<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742</id><updated>2012-02-11T10:10:12.407+01:00</updated><title type='text'>Marcus - Histoires de fessées entre Gays</title><subtitle type='html'>Ce blog est destiné aux hommes, gays ou non, aimant la fessée et les punitions corporelles entre hommes.

Dans un premier temps il sera consacré à la publication du "Domaine de Saint Christophe" un long récit décrivant la vie d'un domaine agricole, avec son maître et ses esclaves.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>61</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-7776670982678598255</id><published>2011-12-21T14:39:00.000+01:00</published><updated>2011-12-21T14:39:16.682+01:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  61 – Une ‘tranquille’ promenade</title><content type='html'>Le lendemain matin je pris un copieux petit déjeuner, le jeune cuisinier qui apportait le plateau après l’avoir préparé avait oublié le beurre, il dû courir aux cuisine en chercher, je le réprimandai, il tomba à genoux en demandant pardon, je me levai:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Debout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se leva, tête baissée, tout rouge, je défis le bouton de son pantalon, je le baissai et c’est cul nu que je le courbai sous mon bras gauche, son beau petit cul reçu les premières claques bien données, il frémissait, je le fessai régulièrement pendant quelques minutes, ses fesses étaient bien roses, j’arrêtai, caressant doucement ses fesses fermes de jeune gars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voilà mon garçon pour ton oubli!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, pardon Maître… Je ferai plus attention…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était tout mignon, je le fis se reculotter et il partit après avoir embrassé ma main. Tom avait suivi la scène, quand ce n’était pas lui qui était fessé il ne disait rien, surtout que la fessée n’avait pas été méchante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu vois Tom une journée qui commence par une fessée sera une bonne journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sourit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Peut-être Maître, mais pas toujours pour celui qui la reçoit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as à te plaindre mon garçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le serrai contre moi mon Tom, comme toujours il répondait à mon étreinte comme s’il se donnait à moi, en pleine confiance, je pris sa bouche dans un long baiser auquel il réagit bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon aller, nous avons du travail…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus tard dans la matinée, Alex arriva:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, Monsieur Paul vient d’arriver avec un jeune esclave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Fais-le monter Alex, mais à l’avenir quand il arrive laisse-le monter au bureau d’Yves directement, pareil pour tous mes régisseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu après Paul entra, il était accompagné de l’esclave qui voyait mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, pardon de vous déranger, mais je ne peux pas venir ici sans vous saluer, j’ai amené le jeune vigneron qui a mauvaise vue pour qu’il soit vu par votre infirmier, comme vous l’aviez demandé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En effet Paul, il va être examiné par Aurélien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune esclave n’était pas à l’aise, il portait un pantalon et une chemise propre mais il avait l’air terrifié d’être dans le bureau de son Maître, il tremblait la tête baissée, je m’approchai de lui:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as l’air d’avoir peur mon garçon, pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Non…. Mais il va me faire quoi Monsieur l’Infirmier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- N’aies pas peur, il regardera tes yeux et ton corps, mais je te l’ai déjà dit tu ne seras ni vendu ni puni, alors ne tremble pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour accompagner mes paroles je lui pris la nuque en la tapotant, il arrêta de trembler, j’appelai Tom, il entra très vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tom emmène ce garçon chez Aurélien, c’est le vigneron de St Alban qui voit mal, Aurélien est au courant, qu’il revienne ici avec lui dans une demi heure, pas avant, je dois m’entretenir avec Paul!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître! Et il partit avec le vigneron.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je restai seul avec Paul, il me regarda avec humilité et dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, à propos de ce garçon, je sais que je mérite une punition…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En effet Paul, tu l’as fouetté alors qu’il ne le méritait pas, et je t’ai promis une bonne fessée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il mit ses mains sur sa tête, jambes écartée, tête baissée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A votre disposition Maître! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon déculotte-toi et viens sur mes genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’assis sur une chaise, les cuisses disponibles pour que mon puni s’y couche, une fois cul nu avec sa chemise Paul s’allongea sur mes genoux. Il se plaça très correctement en cambrant bien ses fesses, en attente de la punition. Je posai ma main sur ses fesses, je connaissais Paul, il était un bel homme, avec un beau postérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon gars je vais te fesser jusqu’à ce que tu aies des fesses bien rouges, j’aurais dû te donner le martinet comme tu l’as fait à ce garçon, mais comme tu es un bon gars une fessée suffira.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n’as pas honte d’être cul nu sur les genoux de ton Maître, mon gars?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un peu Maître mais fessez moi, c’est bien mérité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commençai la fessée assez doucement puis de plus en plus fermement, ma main n’arrêtait pas de claquer, à droite, à gauche, au-dessus, en dessous, bref toutes ses fesses rosirent rapidement, mon puni commença à gémir, mais il ne fit rien pour échapper aux coups.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon gars?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ça fait mal Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et le garçon, il n’a pas eu mal quand tu l’as fouetté au martinet?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si Maître, et il a été courageux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sois le donc autant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je repris la fessée sur ses fesses fermes, c’était un plaisir, je le fessai vigoureusement pendant un quart d’heure, il avait pris ma cheville avec ses mains, et ses gémissements continuaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’arrêtai quand son cul fut bien rouge, je contemplai mon travail, la belle couleur rouge était bien uniforme sur ses fesses, il devait sentir des picotements et une grande chaleur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors tu trouves toujours que ça fait mal?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh oui Maître, ça brûle!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as été assez puni ou tu mérites une bonne autre session?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître c’est vous qui voyez…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il recambra un peu son cul en s’offrant à la main punitive. Mais ma main se posa doucement sur ses courbes chaudes, et je caressai ces belles fesses doucement, il se détendit, ma main frottait doucement sa peau douce, un de mes doigts caressa sa raie, puis un second plus insistant, il écarta un peu plus les jambes, offrant mieux son intimité à mes sensuels attouchements. Je sentis son sexe grossir sur ma cuisse…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu aimes mieux les caresses mon coquin?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous savez bien Maître que je ne résisterai jamais aux gentillesses d’un homme comme vous… Même en me promettant la torture je ne résisterais pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un homme comme moi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître on ne vous a jamais dit que vous êtes beau, un des plus beaux hommes que je connaisse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et Adrien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce n’est pas pareil… Vous être un Maître, vous punissez, vous dominez, et vous aimez vos gars, Adrien c’est un agneau, il est doux, jamais dur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je comprends, redresse-toi Paul, la punition est finie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se retira de mes genoux, il se mit à genoux devant moi, me regardant, une larme sur chaque joue, il avait pleuré sous la fessée, il était mignon comme tout, je le pris entre mes jambes et le serrai contre moi, il posa sa tête sur mon ventre sans bouger, je caressai ses cheveux, je pouvais voir son dos, et plus bas ses fesses rouges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques minutes de calme tendresse, je le fis se rhabiller et il s’assit avec une petite grimace sur la chaise devant le bureau. Nous avons alors parlé de Stéphane, que j’irai un jour le présenter à St Pierre. Il me dit aussi que les vendanges étaient finies et que la récolte était bonne et prometteuse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Paul, c’est bien, il faut féliciter tes vignerons, je devais assister au repas des vignerons, mais je suis trop pris en ce moment avec les Ormes, il faut le faire dans deux jours avec tous les vignerons, Adrien, Julien et toi. Avant de partir tu ira voir Jojo le chef des cuisines pour te fournir en victuailles, un bon repas, avec des viandes, je veux récompenser mes vignerons, pas toujours les fouetter, le vin rapporte beaucoup tu le sais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci pour eux Monsieur, ils ont très bien travaillé cette année, j’en ai puni deux pour paresse au martinet, mais le fait qu’il n’y ait pas de punition systématique chaque soir, et comme les deux punis l’avaient bien mérité, ils ne sont plus dans la crainte, ils travaillent normalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est ce que je veux Paul, à chaque faute une punition, mais pas de faute, pas de punition…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On frappa à la porte, c’était Aurélien qui revenait avec le vigneron, sur mon ordre il entra, me salua, le jeune vigneron avait l’air plus détendu qu’à son départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, j’ai examiné ce jeune homme, sa vue est déficiente, mais pour le reste il est en excellente santé, encore un peu maigre, mais fort. Pour sa vue il faudrait que je le vois tous les ans pour détecter une évolution possible. Avec sa vue Maître il vaut mieux qu’il travaille à la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Aurélien pour ce compte rendu, Paul prends en compte ces remarques pour le travail de ce garçon, et pour qu’il revienne ici chaque année. Comme tu dois voir Jojo, vas-y maintenant avec ce garçon qu’il en profite pour manger et toi aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul me salua, le vigneron se mit à genoux devant moi pour embrasser mes pieds, je le relevai et la main sur sa nuque je déposai un baiser sur son front, il rougit et sortit en même temps que Paul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bel Aurélien était resté, tout mignon, il avait un air triste, mais il s’activa un peu pour dire:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître un messager de Gault est venu ce matin, une femme a une grossesse difficile, des jumeaux d’après les femmes du village, M. Alain me demande si je peux y aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vas-y cet après midi, tu verras quoi faire, tu saurais aider une femme à accoucher des jumeaux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je l’ai déjà fait à l’Hôpital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon et bien vas à Gault, tu verras sur place! Mais tu as l’air triste mon garçon, qu’est-ce qui ne va pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il rougit, baissant la tête:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce n’est rien Maître, pardon… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’approchai de lui, je pris sa taille en le pressant contre moi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu me cache quelque chose mon garçon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître, je suis triste parce que le soir je suis tout seul Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu aimes les garçons Aurélien, et tu n’en as pas trouvé au Château c’est ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, vous devinez tout… Il se mit à pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ici il y a beaucoup de garçons qui aiment les femmes, les gardes, les cuisiniers, les palefreniers, bien sûr ils ne se refusent pas à moi mais ce n’est pas si facile pour toi, Yves et Tom sont à moi, tu as déjà été puni pour avoir profité de Tom, mais il reste Thomas, Tommy…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Thomas il n’est pas à vous Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il est mon garde, pas mon amant sauf quelque fois, mais attention Aurélien, c’est un garçon fragile Thomas, et je l’aime bien ce garçon, ne lui fais pas de peine!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je vous promets d’être doux avec lui, il est tellement beau Thomas, je n’aurais jamais osé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien tente mon gars, mais restons-en là j’ai du travail, et toi aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’embrassai doucement, le serrai dans mes bras, il me remercia et quitta mon bureau nettement moins triste qu’avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La matinée s’acheva calmement, un repas pris avec Stéphane, et nous partîmes Stéphane, Thomas Mathias et moi à cheval. Je regardai Stéphane sur son cheval plus petit que les nôtres, il se débrouillait bien avec son cheval.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partîmes par le plateau, après la montée, nous avons fait un tour pour voir les moutons et les bergeries, une rencontre avec Louis et Raoul nous permit de présenter à Stéphane leur travail, je racontai l’accident de Raoul à Stéphane, Raoul rougit mais vint vers moi et embrasser ma main, Stéphane était impressionné. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous redescendîmes vers Gault, où nous fûmes accueillis par Alain, Aurélien était avec lui. Pendant qu’Alain parlait de Gault avec Stéphane, Aurélien vint me dire que la fille qui était grosse allait accoucher sous peu et qu’il aimerait bien la ramener au château ce jour même. Je demandai à Alain de faire préparer une carriole avec une paillasse et une couverture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu après les ordres donnés, un chariot arriva trainé par un cheval. J’allai voir la fille avec Aurélien, elle était énorme se tenant le ventre, c’était une jeune femme, un homme bien jeune aussi était près d’elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien ma fille tu as bien travaillé pour avoir un aussi gros bébé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître ce sont au moins des jumeaux je les ai sentis en la palpant dit Aurélien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est très bien ça, et toi mon gars tu es le père? Dis-je au jeune de 18 – 20 ans qui était derrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, il rougit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as bien travaillé aussi, c’est bien, vous êtes mariés?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître, je vous demande pardon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il n’y a pas de faute mon garçon mais tu t’occuperas aussi de tes enfants!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, vous l’emmenez au Château?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui c’est plus sûr toi tu restes là on te préviendra quand se sera fait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fille fut amenée sur son chariot, il suivit, se tenant à coté, il était bien mignon ce futur jeune père de famille. Me souvenant de la discussion de ce matin, je pris la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Thomas tu vas accompagner Aurélien et le chariot jusqu’au Château, on ne sait jamais, tu pourrais être utile, Mathias restera avec nous, pour aller à St Christophe nous n’aurons pas de problèmes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître, dit Thomas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La petite troupe partit, nous restâmes un peu à discuter et visiter Gault avec Alain, Stéphane regardait tout, posait beaucoup de questions, Alain lui fournissait toutes les explications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous repartîmes pour St Christophe en prenant des petits chemins, non loin du village nous traversions une pommeraie, les arbres croulaient sous les fruits, une équipe de cueilleurs y travaillait au loin quand on entendit des bruits de voix fortes, nous nous approchâmes en entrant sous les arbres, les cris se précisaient, un homme en colère disputait un autre. Notre arrivée sur place surprit, le silence se fit, je vis un groupe d’esclaves, l’un d’eux prenant à parti un jeune tête baissée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien que se passe-t-il ici? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme qui criait se courba devant moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître mes respects, pardon pour mes cris, mais ce vaurien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous descendîmes de cheval, pendant que je dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es le chef de cette équipe, je suppose?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, Benjamin, pour vous servir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors qu’est-ce qui se passe avec ce garçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, vous ne savez peut-être pas, mais nous devons faire le tri des pommes en trois catégories…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je sais Benjamin, j’ai établi cette règle avec Jérôme et j’ai demandé une stricte application, les plus belles pommes réservées à la vente, les un peu moins belles pour la consommation de tout le domaine, moi compris, et les plus abîmées pour faire des conserves de compotes, pour tous aussi, cet hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien Maître ce vaurien, je l’ai surpris à croquer dans une très belle pomme! Il a pris une belle pomme, il s’est éloigné vers les buissons, je l’ai vu, je l’ai suivi et je l’ai vu faire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu le disputais, tu aurais fait quoi après?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’en aurais parlé à Monsieur Jérôme Maître mais à cause de lui je peux être puni aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi Jérôme est si sévère?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître on a déjà cassé un outil dans notre équipe il y a deux jours…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon tu es franc toi au moins! Garçon ici!!! Mon ton final était très sec. Le jeune s’approcha, il se jeta à mes pieds, à genoux tremblant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Présente-toi vaurien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Pardon… Je m’appelle Serge Maître, votre esclave… J’ai 19 ans Maître… Je ne le referai plus….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sur que tu ne le referas plus, après la leçon que je vais te donner mais pourquoi avoir mangé cette pomme? Parce que c’est interdit?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je… Je pensais qu’elles étaient meilleures… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et alors tu désobéis aux ordres vaurien! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pitié… Je suis un bon garçon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un bon garçon? Un esclave qui ne suit pas les ordres de ses chefs un vaurien oui! Tu ne mérites que le fouet c’est sûr!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pitié… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se prosterna encore plus en embrassant mes pieds je le poussai du pied il roula par terre entourant sa tête de ses bras, il tremblait. Je regardai autours de moi, et ordonnai :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Benjamin, prends cette caisse vide et retourne-la ici, ça fera un bon poste de punition!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il le fit rapidement, je me tournai vers Mathias qui se tenait à côté de moi et lui dis discrètement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon beau Mathias, si tu enlèves ce beau ceinturon, tu ne te retrouveras pas cul nu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître mon pantalon devrait tenir tout seul, vous le voulez?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui tu vas punir ce vaurien avec, et ne modère pas tes coups!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes ordres furent vite suivis, le coupable fut durement levé, déshabillé complètement, il n’était pas moche ce vaurien, il fut placé sur la caisse, les fesses en haut, les jambes écartées, deux esclaves prirent ses mains le maintenant bien en position, un bâton qui se trouvait là fut attaché à ses chevilles pour le tenir jambes écartées, du puni on voyait principalement les fesses, bien rondes, projetées prêtes à la morsure du cuir. Serge ainsi exposé, sentait un courant d’air entre ses fesses, son cul était visible, son sexe pendouillait sur la caisse, il y eu quelques commentaires humoristiques parmi les esclaves, je ne leur dis rien, le puni devait être humilié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mathias avait son ceinturon en main, je lui fis prendre la boucle et le bout dans sa main, il fouettera avec la double épaisseur du cuir, ce n’est pas vraiment plus douloureux mais plus sonore, de quoi faire réfléchir les éventuels esclaves tentés par la désobéissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur un signe de ma tête, Mathias commença la flagellation, le ceinturon siffla et claqua très fort sur les fesses du puni, un cri jaillit, une marque nette, large apparu sur la chair, d’un beau rose, le coup suivant tomba, le puni se cambra en criant, et les coups continuèrent. Le beau Mathias était superbe en fouetteur, son pantalon et sa chemise ajustés suivaient chaque mouvement de son corps musclé, j’étais fier de mon beau garde! Je n’avais pas fixé le nombre de coups, j’attendais de voir la couleur des fesses du vaurien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et cela continua, sifflement, claquement, cri du puni, une trentaine de coups étaient tombée, je fis un signe à Mathias, il s’arrêta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’allai vers la tête du puni, elle était baissée, mais il pleurait comme un enfant… Je le pris par les cheveux et le regardant dans ses yeux pleins de larmes:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors vaurien, voleur désobéissant, tu comprends ta faute et pourquoi je te punis?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître… Je… Je ne le ferai plus… Mais Maître ce n’est qu’une pomme… C’est pas juste de me fouetter comme ça pour une seule pomme…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sale vaurien, tu dis que je suis injuste! Tu as désobéi aux ordres et je suis injuste! Tu ne comprends pas ta faute vaurien, Mathias reprends ton œuvre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais très en colère, Mathias leva la ceinture et fouetta le gars, il cria, je vis sa douleur dans son expression, mais je m’éloignai pour mieux voir l’action de Mathias en fouetteur, il donnait chaque coup avec force, toujours sur les fesses, elles devenaient d’un rouge vif, violacé, je lui fis signe de s’attaquer au dos du vaurien, celui-ci rougit vite, les marques du ceinturon étaient encore plus visibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je perdis le compte, le puni ne criait plus il prenait chaque coup avec un soubresaut, sans cri, je fis signe à Mathias d’arrêter, j’entendis quelqu’un courir dernière moi et je vis Jérôme arriver haletant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mes respects Maître, qu’est-il arrivé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui racontai en détail les faits, il s’approcha du puni et dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais c’est Serge! Ce n’est pas un mauvais esclave Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Là, il l’a été, voleur, désobéissant et trouvant que sa punition était injuste, un comble!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris le puni par les cheveux, il pleurait, les fesses et le dos en feu, il me regarda tristement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître… J’obéirai…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah quand même une demande de pardon, il est temps! Je relâchai sa tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La punition est finie, le puni sera fixé au pilori dans la cours de St Christophe pour la soirée, et Serge si j’entends encore parler de toi, ce sera le bagne! Compris!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, pas le bagne Maître… je serai sage…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’espère pour toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jérôme était visiblement en colère contre le garçon, il me dit de compter sur lui pour le surveiller, il me demanda s’il fallait punir son chef, je dis non, un avertissement suffirait.&lt;br /&gt;Je lui présentai Stéphane qui n’avait rien loupé de la punition, nous allâmes visiter St Christophe, et nous rentrâmes au Château en discutant calmement…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-7776670982678598255?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/7776670982678598255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2011/12/le-domaine-de-saint-christophe-61-une.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/7776670982678598255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/7776670982678598255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2011/12/le-domaine-de-saint-christophe-61-une.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  61 – Une ‘tranquille’ promenade'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-4546649815486596060</id><published>2011-08-30T15:05:00.000+02:00</published><updated>2011-08-30T15:05:33.683+02:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  60 – Eric et Mathias</title><content type='html'>Nous rentrions dans la grande voiture, notre visite aux Ormes s’était bien finie, Camille avait été un hôte parfait. La voiture était chargée, deux esclaves étaient assis à coté du cocher, le précepteur et le jeune serviteur de Stéphane, ils étaient tout étonnés de voir la ville d’aussi haut. Après une visite à l’écurie, nous avions décidé de ramener à St Christophe le cheval de l’ancien maître, il serait pour Stéphane plus tard, et le petit cheval actuel de Stéphane, les deux chevaux étaient attachés à la voiture, sur le plus petit il y avait un esclave palefrenier, il renforcerait l’équipe de St Christophe, c’était un beau garçon de 20 ans, je n’avais pas pris le plus laid!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien et Yves avaient fini le compte des esclaves, les papiers des Ormes étaient bien tenus, il en avait 625 exactement. Nous discourions sur le domaine, sa bonne gestion, et ce qu’il faudrait faire à l’avenir quand nous arrivâmes au Château.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En descendant de voiture je vis Éric tête basse, je lui dis sévèrement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Éric, dans une heure je te veux nu attaché au poste de punition de la salle des gardes et tous les gardes présents, je viendrai te fouetter!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il rougit, personne n'osa dire quelque chose, je rentrai dans mes appartements avec Stéphane, Julien et Yves après avoir envoyé les trois nouveaux esclaves, accompagnés par Thomas, à l'infirmerie pour une visite médicale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sourire de Tom fut un bon accueil, il nous apporta des rafraîchissements rapidement et les discussions avec Stéphane et Julien reprirent. Une heure passa vite, Thomas frappa et entra pour me prévenir que tout était prêt pour la punition au poste de garde, il n'avait pas l'air très gai, Thomas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé à la salle des gardes je trouvai tous les gardes présents, Alex m'accueillit et me dit: très humblement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, Éric m'a raconté sa faute, je comprends que vous soyez contrarié, Maître, surtout que vous aviez deux esclaves à punir aux Ormes… Mais Éric est un bon adjoint pour moi Maître, c'est un oubli Maître; pas une faute grave, et je mériterais la même punition Maître pour ne pas avoir vérifié qu'il avait bien pris la strap!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne te punirai pas Alex, Éric restera ton adjoint, c'est un rappel à l'ordre pour Éric, c'est tout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître. J'ai attaché Éric sur le nouveau poste de punition que vous avez fait faire, j'espère que ça vous convient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as bien fait Alex! Éric était les fesses en l’air sur un genre de cheval d’arçon, en bois avec un dessus en cuir rembourré. Les bras du puni étaient attachés assez bas de l’autre coté, les jambes attachées devant et écartées, le corps était bien fléchit à la taille ce qui projetait les fesses écartées en hauteur, prêtes à recevoir le fouet sans aucune défense possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gardes étaient alignés de façon à voir la punition de coté, je les passai en revue. Il y avait les deux nouveaux, André et Rémi, l’uniforme leur allait bien, ils étaient impeccables et je savais qu’Alex en était très content…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est bien les garçons! Après il y avait Denis, depuis que je l’avais puni pour sa paresse, il était devenu très sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis Mathias, son col était relevé, par derrière, je lui remis en place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Mathias il faut que ton Maître finisse de t’habiller?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon, Maître… Pardon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il doit être puni, Maître? Demanda Alex.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu’il vienne à mon bureau tout à l’heure, je le punirai! Mathias rougit et dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres, Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Arnaud, tu es sage maintenant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien continue mon gars, sinon tu sais ce qui t’attend, le bagne! Il ne répondit pas mais baissa la tête, humblement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis venaient les trois jeunes apprentis, Arthur, Damien et Marc. Rien à leur reprocher sur leur tenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et ces trois jeunes Alex, ils progressent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, je ne m’en plains pas, ce ne sont pas de mauvais garçons, même si je dois les fesser de temps en temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- N’hésite pas Alex! Je savais qu’Alex était assez dur mais très juste quand il punissait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thomas était le dernier, triste, tout mignon, il eut droit à une petite tape sur le cou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’adressai à tous:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis venu pour punir Éric, il a oublié un ordre, c’est une faute grave, surtout pour un garde. La négligence dans le travail n’est pas admissible! Pour avoir oublié les straps, et nous contraindre à retourner aux Ormes, il doit être fouetté sévèrement! Mais je connais bien Éric, c’est un bon garde, je ne serai pas trop sévère mais Éric ne recommence pas ce genre de faute, tu es prévenu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On entendit alors la voix d’Éric:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître… Pitié Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Éric, tu mériterais 75 coups de strap pour ta faute, mais je réduis ta peine à 30 coups du grand martinet et 30 coups de la strap que tu as oubliée et que tu utiliseras pour fouetter les deux punis des Ormes après-demain. Je donnerai le martinet et Alex donnera la strap!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître! Dit Alex et il alla chercher les deux instruments de punition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris le martinet avec ses lourdes et longues lanières de cuir, je les déliai en les agitant dans l’air, et me mis en position à bonne distance, les fesses rondes et musclées d’Éric étant la cible bien présentée…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Prêt Éric? Tu comptes les coups!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître… Pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je soulevai le lourd martinet et abattis les lanières en plein milieu des fesses, le sifflement et le claquement du fouet emplirent la pièce, le corps d’Éric se contracta:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ahh… Un Maître… Merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouveau sifflement et claquement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ahhhh… 2 Maître… Merci Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La flagellation continua, en effet avec ce long martinet il s’agissait plus d’un fouet que d’un martinet pour corriger les enfants, je fouettais Éric avec fermeté mais j’aurais pu être plus violent et le fouetter au sang avec ce redoutable instrument. Mais c’était Éric que je fouettais, un de mes bons gardes, je devais le punir pour sa faute mais pas le supplicier… En tombant les lanières du martinet frappaient la peau, un trait blanc apparaissait, très vite rosissant et rougissant. Le puni ressentait une vive brûlure et dans un souffle poussait un râle ou un cri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Arrrrhhhh… 15 Maître… Merci… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je changeai de coté, et regardai ses fesses, elles étaient déjà bien zébrées, Éric soufflait bruyamment, je ne lui dis rien et recommençai à le fouetter, le bout des lanières frappa alors l’autre coté des fesses, une nouvelle zone à attaquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ahhhhhh 16… Maître… Merci Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la danse du fouet reprit, des sifflements, des claquements, des cris, des soubresauts d’Éric, il endurait bien la punition bien que sa voix devint rauque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Arrrrrrhhhhhhh… 30 Maître… (silence)… Merci… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’entendis les premiers sanglots dans sa voix…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A toi Alex!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex prit la strap, c’était un grand modèle, avec une poignée en bois et  une large et épaisse lanière de cuir, bien entretenue, le cuir graissé pour rester souple et bien caresser la peau des punis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’assis dans un fauteuil, installé là pour moi, croisai mes jambes et assistai à ma suite de la punition. Éric tremblait les fesses et le cul bien présenté, ses fesses étaient zébrées, en feu, et il allait falloir recevoir 30 coups de cette terrible strap!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex fit monter la strap et claqua vigoureusement les fesses d’Éric, le claquement de la large pièce de cuir fit un bruit impressionnant, Éric cria, la douleur crée par le strap était différente de celle du grand martinet, mais elle était encore plus intense et violente:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aaaaaarrrrrrrrr! 1 Maître… Merci… Maître… Pitié…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis un signe discret à Alex de modérer la force des coups, les gardes alignés regardaient la punition, ils paraissaient très émus à voir Éric soufrant sous le fouet, mais ils connaissaient la rigueur de la discipline chez les gardes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aaaahhh 2 Maître… Merci… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coup avait été bien claquant mais moins fort que le premier, Alex m’avait bien compris. La séance continua, une série de vrombissements, de claquements et de cris. Je me déplaçai un peu pour voir la tête d’Éric, attaché comme il était il avait la tête en bas, à chaque coup il la relevait pour crier, un son rauque sortait de sa gorge, et il laissait retomber sa tête en soufflant, je vis qu’il pleurait…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aarrrrrrhhhhh… 15… Maître… Merci… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex changea de coté, je m’approchai pour regarder les fesses du puni, elles étaient bien rouges, violettes par endroits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur un ordre de la main, Alex recommença, Éric commençait à crier plus sourdement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aaaaaaarrrrrhhhhhh… 20… Maître… Merci… Merci… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis signe d’arrêter à Alex et me dirigeai devant la tête d’Éric. Il ne me vit pas tout de suite, il haletait tête baissée. Il dû voir mes pieds car il releva la tête vers moi, il pleurait, sa figure était toute rouge, il avait un regard implorant, je me mis accroupi pour lui parler, je mis ma main sur ses cheveux et dis doucement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon grand, tu vois ce que ça coûte de me contrarier…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître, pardon… Pardon… Vous m’en voulez, Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Plus maintenant mon Éric, tu as été bien puni, tu l’avais bien mérité, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître… Merci Maître… Je vais être courageux pour les 10 derniers coups Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non la punition est finie mon garçon, je te pardonne ta faute, mais ne recommence pas Éric.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci… Merci Maître… Je vous servirai mieux Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’embrassai sur le front, se larmes s’accentuèrent, je l’essuyai avec mon mouchoir et me relevai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La punition est finie, Éric a été courageux, sa faute est pardonnée et bien sûr il reste adjoint d’Alex, et que ça vous serve de leçon, quand je donne un ordre on ne l’oublie pas! Alex tu le détaches et tu l’emmènes aux douches puis après chez Aurélien, un peu de pommade, ça lui fera du bien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Thomas et Mathias vous montez avec moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour à l’étage je dis à Mathias d’aller m’attendre dans mon bureau, il y alla tête basse, et j’entrai au salon avec Thomas. Tous étaient encore là à discuter. Aussitôt Julien se leva et me demanda:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur me permettez-vous de vous quitter, je dois voir les gens de St Pierre ce soir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sûr Julien, rentre bien, et sois là après-demain à 8h30, nous irons à la punition aux Ormes à cheval.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’accompagnai à la porte et lui fis la bise discrètement pour lui dire au revoir. Je rentrai de nouveau au salon, et dit à Stéphane d’aller dans sa chambre, je restai avec Thomas, Yves et Tom. Thomas tout gêné bredouilla:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi Thomas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, Mathias, il…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi Thomas tu vas venir pleurnicher à chaque fois que je vais punir un garde? Je n’ai pas tué Éric, je ne tuerai pas Mathias! Et si tu continues c’est aussi tes fesses qui vont rougir mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il baissa la tête tout penaud:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le pris pas la nuque et lui fis un bisou, il devint tout rouge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En entrant dans mon bureau j’ai trouvé Mathias debout devant le bureau, jambes un peu écartées et les mains sur la tête qu’il tenait baissée. J’en fis le tour, admirant ce beau garde, j’avais déjà eu l’occasion de le fouetter au martinet et de le fesser, je connaissais bien son corps, je l’avais même pénétré, un bon souvenir, alors le voir dans cette position de soumis, le cul bien modelé dans son pantalon, je me mis à bander aussitôt…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’assis sur le bureau juste en face de lui, j’écartai les jambes, il vit sûrement la bosse de mon pantalon, ses yeux étaient baissés dans la bonne direction. Il rougit légèrement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon garçon, on se présente mal habillé devant son Maître alors que les autres gardes étaient parfaits…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, pardon, j’ai dû m’habiller rapidement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, cet après-midi je faisais l’entretien de la salle d'entraînement, Alex m’a prévenu assez tôt que je devais être dans la salle des gardes à 18h00, mais je n’ai pas fais attention au temps, je suis le seul fautif Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une rigueur bien militaire, digne d’un bon garde, j’aimais cette franchise, je lui dis d’approcher il vint alors se placer entre mes jambes tout près de mon corps. Je commençai à déboutonner sa chemise, son torse était bien musclé, je le caressai, la peau était douce, sur des muscles fermes, il avait toujours les mains sur la tête, il me regardait un peu surpris, mais il se laissa palper, je lui fis baisser les bras, pour dégager les manches et lui ôter sa chemise, il était maintenant torse nu devant moi, très beau, légèrement bronzé. Ma bouche s’approcha de ses tétons, j’en léchai un, puis l’autre, il gémit très doucement, sa douce peau sentait un peu le savon, il était passé à la douche avant de mal s’habiller, c’était bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris la boucle de son ceinturon, et la défit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais tu as fait une faute mon garçon, je dois te punir pas te caresser…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, pardon Maître&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa voix était toute douce il ne connaissait pas la punition qu’il allait subir, mais ce Maître qui le caressait et qu’il connaissait bien n’allait pas être cruel, Mathias se pensait être bon pour une bonne correction au martinet… Je baissai doucement son pantalon, son sexe apparut un beau sexe de mâle, je vis qu’il était à peine redressé, mon Mathias avait apprécié mes caresses, peut-être plus sur ses tétons?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Déchausse-toi et enlève complètement ton pantalon et reviens ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc tout nu qu’il vint vers moi, magnifique garçon d’un peu plus de 20 ans, soumis, un regard interrogatif… J’écartai un peu plus ma jambe gauche…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Couche-toi sur cette cuisse mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il hésita, mais comprit vite mon intention, présenter ses fesses pour la punition, il se coucha sur ma cuisse posa son torse sur le bureau, et écarta légèrement ses jambes. Il avait pris exactement la position que je souhaitais!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon garçon, tu sais ce qui t’attend, une bonne fessée?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, punissez-moi comme vous l’entendez, mais Maître par pitié, gardez-moi votre confiance, Vous me garderez comme garde Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qui a dit que je révoquerais un garde pour un col relevé? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant qu’il réponde ma main s’était levée et elle s’abattit sur ses fesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aiiiiieee… Merci Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était contre moi, sa taille contre la mienne, je le serrai contre moi avec mon bras gauche alors que mon bras droit le fessait, à chaque claquement je sentais une petite vibration de son corps, tout son corps de bel homme était soumis à ma main punitive qui claquait ses belles fesses fermement mais pas trop durement, sa peau rosit, puis rougit, ma main claquant régulièrement sur elles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il râlait un peu à chaque claque, mais il sentait bien que la punition n’était pas trop sévère, et le Maître n’avait pas dit de mots durs, Mathias se donnait donc à la punition, il était confiant en plus le Maître le serrait contre lui, comme pour le protéger tout en le punissant… Les claques cessèrent, Mathias sentit des caresses sur ses fesses, c’était bon, les doigts du Maître parcoururent sa raie, touchant l’anus, Mathias frémit, il aimait ça, comme tout à l’heure quand le Maître lui avait touché et léché les tétons, il ressentait du plaisir, son sexe avait des pulsions, il ne comprenait pas pourquoi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah mais on aime ça mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître… Je ne peux pas me contrôler…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ne te contrôle pas mon garçon… Tu sais ce que je vais te demander maintenant mon beau gosse?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître… Faîtes ce que vous voulez, je suis votre esclave…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je bandais comme un âne, je le fis se lever, il avait un léger sourire, il ne me craignait pas, quand je me levai aussi, il prit  ma place et se pencha sur le bureau, jambes écartées et cul cambré!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une telle soumission pour l’amour montrait qui en avait envie, qu’il n’avait pas peur de son Maître, j’étais touché par ce beau Mathias, mais complètement excité par son cul offert, je me débarrassai illico de mon pantalon et de mon caleçon, mon sexe enfin libre était parfaitement dressé, je mouillai mes doigts avec de la vaseline, je le doigtai doucement, son orifice était souple, il réagissait bien à mon travail, je m’avançai, mon sexe pénétra doucement en lui, il émit quelques grognements de joie ou de douleur, et je fis de nombreux va-et-vient. Son sexe grossit, je le pris avec une main, je le branlai, il râla de plus en plus, moi aussi, je sentais le désir monter. Mon orgasme fut une belle apothéose, j’envoyai plusieurs giclées en son intérieur, et je sentis une vibration de plaisir dans tout mon corps. Mathias eut un cri bizarre et il éjacula violemment dans ma main!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me penchai sur lui mon torse sur son dos, ses fesses étaient légèrement chaudes, j’étais toujours en lui mais mon sexe rétrécissait, il sortit tout seul, je le relevai, heureux après ce bon moment, Mathias soufflait doucement il était contre moi, apparemment sans crainte, je l’embrassai dans le cou, il tourna la tête il souriait doucement comme un ange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu m’as bien garni la main mon garçon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se retourna, vis ma main pleine de son sperme, il murmura :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se mit à genoux et lécha ma main, avalant son sperme, ayant fini, il se teint à genoux tête baissée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon Mathias tu es pardonné pour ta faute et pour ton sperme il n’y a pas de faute, vas dans le cabinet de toilette chercher des linges humide dont un mouillé à l’eau froide!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fila tout nu, et revint avec des linges chauds et froids, je nettoyai mon sexe, puis le sien, il se laissa faire tout gentil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’assis sur une chaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aller en position jeune homme, dis-je en tapotant sur mes genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me regarda étonné, mais vint se coucher docilement sur mes genoux, en position de fessé. Je pris un linge froid et le posai sur ses fesses rouges, il se détendit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est meilleur qu’une fessée non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh oui Maître vous êtes gentil avec moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es un bon garçon tu m’as donné un grand plaisir ce soir, et tu es un bon garde d’après Alex. Je voudrais te confier une tâche spéciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu seras le garde personnel de Stéphane, tu devras l’accompagner chaque fois qu’il partira seul, il sera sous ta responsabilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, je serai comme Thomas pour vous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui un peu, on va en parler avec Stéphane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était toujours couché sur mes genoux, je relevai la serviette froide pour lui caresser les fesses, elles étaient bien douces…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es bien vigoureux mon garçon, ton sexe répond bien et comment ça se passe avec ta femme Béatrice?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je l’aime je fais l’amour tous les soirs avec elle…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais je n’ai pas de bonne nouvelle!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, on n’en est pas sûr mais Béatrice a du retard…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Depuis quand?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Depuis deux mois Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Elle doit aller voir Aurélien, mais tu n’as pas l’air heureux mon garçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître si on a un enfant il deviendra quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un de mes esclaves, bien éduqué, pas maltraité, tu en vois beaucoup de malheureux ici?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître, merci Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le fis se relever et s’asseoir sur mes genoux, je lui fis un bisou qui se transforma vite en un baiser passionné auquel il répondit bien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Mathias il nous faut nous rhabiller, maintenant! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun reprit ses vêtements éparpillés et c’est tous décents que nous entrâmes dans le salon. Tom, Yves et Thomas étaient là, Thomas lança un regard inquiet à Mathias, qui lui répondit avec un sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Stéphane n’est plus là ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il vient de repartir dans sa chambre Maître, vous voulez que j’aille le chercher?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Tom vas-y!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu de temps après Tom entra avec Stéphane qui paraissait étonné. Je le fis asseoir en face de moi au salon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Stéphane j’ai décidé de nommer Mathias, que tu vois ici, ton garde personnel. Il devra t’accompagner à chaque déplacement hors du château, je t’interdis de sortir sans lui, il sera à ta disposition au poste de garde. Que les choses soient claires Stéphane, Mathias sera ton garde, à tes ordres, mais à part quelques coups bénins, tu n’as pas le droit de le punir, tu devras me faire part de ses fautes s’il en commet. Mais aussi il doit assurer ta protection, s’il te demande de ne pas passer quelque part, tu dois lui obéir! Il est responsable de ta sécurité, c’est bien compris?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui mon cousin, ce sera comme Thomas et vous, sauf que je devrai suivre ses conseils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Stéphane tu as compris, tu as 13 ans, tu auras de grandes libertés dans le domaine mais suis les avis des adultes, esclaves ou non! Et pour toi c’est clair Mathias?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, je protégerai Maître Stéphane de tout ce qui est dangereux… Merci Maître de votre confiance…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon c’est bien, demain après midi il devrait faire beau, nous irons Stéphane et moi faire un tour dans le domaine, Thomas nous accompagnera ainsi que toi Mathias, alors à demain après midi les garçons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils quittèrent la pièce, Stéphane revint pour le dîner, je l’avais convié, nous discutâmes du domaine, de la punition d’Éric, Stéphane était passionné pas mes récits, il apprenait beaucoup, après son départ je passai une excellente nuit avec Yves et Tom qui arrivèrent à me faire jouir une troisième fois aujourd’hui dans une chaude partie à trois…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-4546649815486596060?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/4546649815486596060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2011/08/le-domaine-de-saint-christophe-60-eric.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/4546649815486596060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/4546649815486596060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2011/08/le-domaine-de-saint-christophe-60-eric.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  60 – Eric et Mathias'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-4575759003918134529</id><published>2011-04-11T11:43:00.000+02:00</published><updated>2011-04-11T11:43:20.421+02:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  59 – Un étrange Régisseur</title><content type='html'>Je montai au premier étage du château des "Ormes" avec Yves et Julien, nous entrâmes dans le bureau, je leur donnai le registre des esclaves:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voilà avec ça vous devriez arriver à connaitre exactement le nombre d'esclaves du domaine, regardez aussi les naissances, les morts, les ventes et les achats, si vous n'avez pas le temps de finir, Yves emportera le registre pour travailler dessus demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, nous allons essayer de finir ce soir, mais cela dépend aussi s'il y a eu beaucoup de mouvements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et aussi de votre courage, mais si vous en manquez, je vous en redonnerai avec un bon martinet, dis-je en riant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves sourit un peu amèrement, je le vis bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu'est-ce qu'il y a mon Yves? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je suis embêté pour Éric, vous allez le fouetter ce soir, vraiment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il a désobéi, il sera puni, je ne lui retire pas ma confiance pour autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regardai par la fenêtre et je vis Camille qui faisait sortir les piloris, deux grosses pièces de bois avec un trou pour le cou et deux pour les poignets, les deux fugitifs, nus au milieu de la cour, regardaient ça avec crainte, ils y furent amenés sans ménagement, mis à quatre pattes, et les piloris se refermèrent sur eux, d'ici je voyais, l'arrière donc leurs culs bien exposés, Camille entra dans une remise et ressortit avec quatre pièces de métal en forme de U aux bouts pointus. Un esclave avec un maillet leur écarta les chevilles et planta le U retourné dans la terre de la cour, leurs chevilles furent ainsi prisonnières aussi, La position des punis était particulièrement humiliante, le cul en l'air jambes écartées, les épaule assez basses, le pilori n'était pas haut… Pour moi une superbe vision! Derrière moi Julien murmura:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne voudrais pas être à leur place…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'aimerais bien te voir dans cette position, mon Julien, lui répondis-je dans l'oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il faudra venir me voir à St Christophe mon beau gosse… Et élevant la voix:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Julien que penses-tu de ce domaine que tu vas diriger?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est un très beau domaine Monsieur, je pense qu'avec Camille ça ne sera pas trop dur de l'administrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vais le recevoir ici, je vais lui parler salaire et bien définir sa mission, et je voudrais éclaircir certains aspects avec lui, je te tiendrai au courant plus tard, bon les garçons descendez au salon pour travailler avec votre registre, moi je garde celui des punitions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître! Dirent en cœur Yves et Julien. Et ils quittèrent le bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis le tour du bureau, une bibliothèque d'un honnête homme cultivé, je vis des livres de comptes aussi, je pris celui de l'année en cours, et le posai sur le bureau, j'aperçus un livre sur la gestion des esclaves, je le feuilletai, je vis des images de traitement punitifs très cruels, puis d'autre chapitres plus concrets sur les précautions à prendre pour ne pas tuer les esclaves à la tâche.&lt;br /&gt;Je m'assis au bureau et j'ouvris le registre des punitions, le feuilletant aussi, je vis que les peines appliquées étaient en général assez dures, beaucoup de flagellations, il faudrait rectifier tout ça, j'étais dans ces pensées, quand on frappa à la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Entre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Camille entra, il baissait légèrement la tête par respect, depuis ce matin j'avais bien pu le détailler, il était beau, un homme aux formes rondes, pas très grand, de belles fesses, des épaules modelées, un visage régulier, pas d'aspérités ou d'angulosités dans cet homme, qui savait être autoritaire comme il y avait quelques minutes et soumis comme il était maintenant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Camille nous avons plusieurs choses à voir ensemble, assieds-toi, ah mais il n'y a pas de chaises ici, pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, personne n'était autorisé à s'assoir dans ce bureau, les visiteurs étaient reçus au salon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vas chercher une chaise et reviens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il revint vite avec une chaise, je lui fis signe de s'assoir il le fit bien sûr, il paraissait craintif, il n'en était que plus beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ainsi quand tu étais reçu ici, tu restais debout?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, quand j'étais convoqué je devais rester debout, mais la plupart des entretiens avec le Maître se passaient dans la cour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon quel est ton salaire actuel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'en donna le montant, assez faible, je compris qu'il n'avait pas beaucoup de moyens pour l'éducation de ses fils. Il aurait fallu l'augmenter de plus de moitié pour qu'il soit au niveau de St Christophe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je te propose un marché, tu restes au même salaire, mais je prends l'éducation de tes fils en charge, ils iront à l'école la plus proche. D'autre part tu auras des primes si les résultats du domaine sont bons et si tu suis bien mes directives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître pour mes fils, mais les directives ce sont lesquelles?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui donnai alors un exemplaire du code appliqué à St Christophe, et lui en dis les principaux points, la vie des esclaves, le mariage, pas de mise à mort, les types de punition à appliquer, et surtout pas un coup de fouet au sang sans mon autorisation! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si les esclaves ne sont pas fouettés, ils vont travailler? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si ils ne travaillent pas bien ou pour toute faute du dois appliquer une punition de la fessée à la strap, ou le martinet ou les verges, tu as le choix quand même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître je comprends, vous êtes vous-même sévère je l'ai vu avec votre garde, il va être fouetté ce soir? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui à la strap ou au martinet devant ses collègues, ce sera une meilleure leçon que si je l'avais fait ici. Il aura le cul bien rouge mais il ne saignera pas, il travaillera aussitôt après…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître ça doit être efficace puisque St Christophe marche bien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu vois si j'ouvre le registre des punitions, il faudra bien sûr continuer à le renseigner, tu inscriras la fessée de Philibert dedans, je vois beaucoup trop de cruelles punitions, un esclave vaut cher, et s'il est bon il faut le garder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continuai de feuilleter le registre et arrivai à la feuille qui m'avait intriguée ce matin, je la sortis je la montrai à Camille:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est quoi ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ma grande surprise, Camille pâlit un peu, il se leva rapidement, écarta un peu les jambes et mis ses mains derrière la tête, en bonne position du puni!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est ma feuille de punition Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me levai et allai vers lui avec la feuille à la main, dans cette position il était plus que craquant, ses belles fesses moulées dans son pantalon étaient bien offertes, je sentis la sève monter dans ma verge…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien mon gars, vu toutes les dates inscrites ici tu étais souvent puni, et le nombre entre 20 et 50 c'est un nombre de coups mais de quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, la ceinture dans le troisième tiroir à droite…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ouvrai le tiroir et y trouvai un beau ceinturon, épais et souple, je le pris, le pliai en deux et le fis claquer, il fit un beau bruit de cuir claquant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bel instrument et pourquoi tu le reçois si souvent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, quand je n'avais pas assez surveillé un esclave ou pour toute erreur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et là tu as pris la position du puni, tu sais donc que tu mérites une punition?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître c'était obligatoire quand le Maître sortait cette feuille, je n'ai pas pu me retenir, en plus je me sens fautif Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- De quoi, d'avoir proposé des punitions trop dures, et quoi, d'avoir laissé deux esclaves s'échapper?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître pardon je suis fautif…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as fais encore quelque chose de mal Camille?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je ne crois pas, j'ai fais de mon mieux en l'absence du Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'approchai de lui, il baissa la tête, je posai la main sur ses fesses, elles étaient bien fermes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu étais fouetté sur les fesses, ou le dos?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les fesses Maître, cul nu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon et bien mon gars on va garder les bonnes habitudes! Aller en position!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt il déboutonna et quitta son pantalon, il le plia soigneusement et le posa dans un coin, il ôta son caleçon blanc et il le plaça bien plié sur son pantalon, il s'approcha de moi en chemise, tête baissée, très bien soumis, il s'arrêta devant moi, fit un quart de tour, pour se mettre face au bureau, il le dégagea un peu et se coucha dessus et agrippa le bord opposé avec ses mains, il déclara:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, je suis un mauvais employé, merci de me punir comme je le mérite, Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait écarté un peu les jambes, sa chemise masquait le haut de ses fesses, je la relevai doucement, je découvris alors un joli cul bien rond, il m'avait plu sous son pantalon, là c'était encore plus beau, ses jambes écartées laissait apercevoir sa rondelle, un minimum de poil rendait ce cul très attirant, entre ses jambes, je voyais son sexe de belles proportions, c'était un beau mâle dans la force de l'âge, et il s'offrait à moi, me demandant d'être puni! Je me mis à bander sans délai…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Combien de coups tu mérites mauvais employé pour avoir laissé deux esclaves s'échapper?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître le maximum, 50 coups à forte puissance, c'est arrivé une fois c'est ce que j'avais reçu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est une dure punition, mon gars, mais tu a bien géré ce domaine depuis la mort du précédant Maître, donc 30 coups suffiront mais il faut aussi te punir pour la punition exagérée que tu as proposée pour Philibert!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, pardon pour Philibert mais je me suis énervé j'ai eu tort Maître… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon tends bien ton cul, la punition commence!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se cabra bien, son superbe fessier bien présenté, le ceinturon plié en deux dans ma main se leva et après un feulement dans l'air il claqua au beau milieu des fesses du puni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah, un Maître… Merci Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il comptait et remerciait comme un esclave sous la strap, je le frappai encore, le ceinturon claquait bien, chaque coup laissait une trace rose sur ce beau cul offert, mon puni gémissait, comptait et remerciait, quel plaisir de le fesser au ceinturon, le cuir tapait, mordait sa chair sans la déchirer, une caresse brulante… Il avait un soubresaut à chaque coup mais il offrait tellement bien ses fesses comme s'il demandait le coup suivant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au quinzième coup, je fis une pose, je posai ma main sur ses fesses, c'était la première fois que je le faisais, des fesses bien chaudes, toutes rose et fermes avec une peau toute douce, quel bonheur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon gars on laisse échapper deux esclaves, tes fesses sont chaudes, on va reprendre pour les 15 derniers coups…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, s'il vous plait punissez-moi comme je le mérite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'avais pas l'habitude qu'un esclave me demande de le punir, mais là j'avais un homme libre qui s'offrait à ma punition, bien sûr un régisseur pouvait refuser les punitions corporelles alors que c'était courant entre maître et régisseur dans tout les domaines, rien ne défendait à un maître de fouetter ses employés, à la condition de ne pas provoquer leur mort, mais tout homme libre pouvait refuser au risque d'un renvoi immédiat, donc les punitions restaient courantes entre maître et employés. Mais avec mon Camille je décelai une demande inhabituelle, d'un homme libre qui réclame sa punition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je changeai de coté et le ceinturon reprit sa danse, ses vrombissements, ses claquements secs, les cris du puni, son compte… Les marques sur les fesses de Camille se firent plus rouges…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah… 30… Maître! Merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne bougea pas, les 30 coups annoncés étaient donnés, il resta couché sur le bureau, haletant un peu, cambrant toujours bien ses fesses, il était tellement désirable comme ça que je bandais très fort, mon pantalon était très tendu… Je m'approchai de lui, lui caressant les fesses doucement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Camille tu as compris la leçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh oui Maître, vous fouettez bien, merci Maître, les esclaves ne s'échapperont plus Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'espère bien, aller, debout maintenant, on n'a pas fini!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se leva, remit ses mains sur la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je suis fautif aussi pour Philibert, j'attends vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle discipline, j'étais impressionné, même physiquement, mon pantalon allait craquer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n'ai pas oublié mon garçon, tu as été intéressé par sa fessée, je l'ai vu, pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pour moi la fessée comme ça c'est pour les enfants, mais j'ai vu que Philibert n'en menait pas large, et ses fesses étaient bien rouges, c'était une bonne correction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as quel âge Camille?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 32 ans Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n'as pas reçu de fessée manuelle depuis longtemps alors?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître, j'ai dû recevoir ma dernière fessée à 16 ans, maintenant c'est le ceinturon Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'assis sur la chaise derrière lui, et lui dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n'as pas oublié la position j'espère, aller sur mes genoux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître pas à mon âge!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout en disant ça il se retourna et vint docilement se coucher sur mes genoux, en rougissant fortement. J'eus alors ce bel homme couché sur mes genoux et qui présentait bien son cul pour la punition, je posai ma main, sur ses fesses, et me mis à les caresser, elles étaient chaudes après les morsures du ceinturon, toujours aussi fermes et douces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors, mon garçon à 32 ans tu vas recevoir une bonne fessée, mais ton énervement sur la chute de Philibert était digne d'un gamin, aller écarte une peu les jambes et cambre-moi bien ce cul!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se cambra bien en s'offrant totalement à la punition, ses bras étaient tendus en avant, les mains à terre, ma main se souleva et la première claque tomba au milieu de ses fesses, le coup avait été asséné avec force il sursauta, et gémit un peu il ne devait pas s'attendre à ça. La punition continua plus de 10 minutes, je le fessai vigoureusement, à droite, à gauche, au milieu, en dessus et en dessous des fesses, au hasard le puni ne pouvait pas s'attendre où tomberait le prochain coup! Il gémissait maintenant, il était comme Philibert ce matin, soumis à son fesseur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors tu comprends la leçon mon garçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, ça fait mal… Pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu vois qu'une fessée entre hommes ce n'est pas une caresse…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh non Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'écartai un peu ses fesses, je vis alors plus nettement sa rondelle, j'y passai le doigt, doucement, il frémit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu aime ça mon coquin?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, j'ai trop honte, mais considérez moi comme votre esclave Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est-à-dire mon Camille?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pardonnez-moi, mais je sens bien que votre membre est dur… Vous aimez les hommes… Maître prenez-moi comme un vos esclaves…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as déjà été pris mon garçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quand j'étais jeune et avant d'être ici, oui Maître… Pour être puni… Mais ce n'est pas une punition…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était toujours sur mes genoux, les fesses en l'air, en tendant la main je pris ma sacoche et en extirpai le flacon de vaseline, j'en pris un peu et commençai à le doigter avec un, puis deux et trois doigts, son intérieur était souple, un peu serré, mais ça me donnerait encore plus de plaisir, il râlait de plaisir quand je le travaillais, en écartant ses jambes au maximum, il était prêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Debout et à genoux devant moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il le fit immédiatement baissant la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Descends mon pantalon et mon caleçon et prépare mon sexe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il obéit et quand mon sexe bien dressé fut à l'air, il l'engloutit avec sa bouche, je fus étonné de tant de docilité et de savoir-faire, je posai ma main sur sa tête le caressant doucement ce bel homme à l'ouvrage, je vis son sexe se redresser par à-coups, il aimait ça le coquin sucer un homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Arrête maintenant mon garçon et reprends la position du puni sur le bureau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt ordonné, il reprit sa position le torse sur le bureau, le cul bien tendu, les jambes bien écartées… Je m'approchai plein de désir mon sexe dressé bien chauffé par sa langue, en avançant il se plaça juste devant son trou, je poussai un peu, le gland entra sans mal avec la vaseline, il gémit mais différemment de quand il était fouetté. Je poussai un peu plus, son intérieur était un bel écrin, bien doux pour mon sexe, je commençai mes va-et-vient doucement, comme il se donnait complètement, je n'eus aucune difficulté à le limer. Je vis son sexe bien tendu de plaisir, je le pris d'une main le branlant doucement, et maintenant étant complètement en lui, ses gémissements n'étaient que plaisir, dans un suffoquement il déchargea, aspergeant le dessous du bureau, moi-même, j'arrivai à l'orgasme facilement en éjaculant en lui! Sacré Camille, un bel homme soumis, aimant le sexe, j'étais un homme heureux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Camille était maintenant effondré sur le bureau, moi j'étais derrière lui, un peu crevé après ce fort orgasme, je m'assis nu sur la chaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Camille, debout et viens ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se releva et vint s'agenouiller devant moi, il leva un regard plein d'amour sur moi, et sans que je lui demande il se rehaussa et vint prendre mon sexe plein de sperme dans sa bouche, il le nettoya soigneusement en expert, puis ayant fini ses soins il posa sa tête entre mes jambes sans dire un mot. Je commençai alors à lui caresser les cheveux, je l'entendis dire tout doucement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître, j'ai retrouvé un bon Maître… Vous êtes gentil pour mes enfants… Vous m'avez puni avec une grande justice, et… Vous m'avez pris sans oublier mon plaisir… Maître je suis heureux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dis rien j'étais heureux aussi, mon beau régisseur me remerciant, je continuai à lui caresser les cheveux le cou, il leva son regard vers moi, je le tirai un peu vers moi et pris sa bouche, il répondit avec passion à mon baiser, nos langues se mêlèrent, moi assis nu en chemise sur une chaise et mon soumis serré contre moi, complètement nu, les fesses toutes rouges…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-4575759003918134529?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/4575759003918134529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2011/04/le-domaine-de-saint-christophe-59-un.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/4575759003918134529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/4575759003918134529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2011/04/le-domaine-de-saint-christophe-59-un.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  59 – Un étrange Régisseur'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-3922960391772586618</id><published>2011-03-23T21:28:00.000+01:00</published><updated>2011-03-23T21:28:16.036+01:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  58 – "Les Ormes"</title><content type='html'>La grande voiture quitta St Christophe assez tôt le matin pour "Les Ormes", à l'intérieur il y avait Julien, Stéphane, Yves et moi. Thomas qui remontait pour la première fois à cheval cavalcadait à coté, avec aussi Éric. Julien avait fait connaissance avec Stéphane, et nous discutâmes pendant le trajet de la fin des vendanges et de St Pierre. Stéphane écoutait avec intérêt, posait poliment quelques questions, Yves par respect se taisait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au réveil j'ai un peu regretté d'avoir fouetté Yves assez sévèrement la veille, je lui fis prendre la position du fessé sur mes genoux et j'appliquai doucement un baume calmant avec de longues caresses sur ses belles fesses zébrées en le sermonnant doucement pour son insolence. Je l'autorisai à porter un caleçon pour que son pantalon ne frotte pas trop durement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voiture entra doucement dans la belle propriété, une longue allée bordée d'ormes conduisant à un joli petit château, un peu dans le style de St Pierre, un beau jardin d'agrément, devant le château rendait le lieu encore plus accueillant, de part et d'autre derrières des haies, on pouvait voir des champs cultivés avec des esclaves y travaillant. La voiture tourna pour se placer devant le perron, Stéphane paraissait ému, le cocher Jules vint ouvrir la porte de la voiture, se tenant tête baissée. Je descendis, en passant la main dans les cheveux de Jules:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien tu vois mon garçon, quand tu fais attention tu conduis bien… Il rougit et me remercia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane descendit aussi, la porte du château s'ouvrit, un homme en sortit, il eu un grand sourire en voyant Stéphane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah monsieur Stéphane! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A sa tenue je devinai que c'était le régisseur du domaine, c'était un bel homme fort d'une trentaine d'année. Stéphane alla vers lui, l'homme le serra dans ses bras, puis il se tourna vers moi, il n'osa pas me tendre la main, il se courba:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mes respects Monsieur de St Christophe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui tendis la main, et je serrai la sienne,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Stéphane tu pourrais faire les présentations!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon mon cousin, Camille Demoison, le régisseur du domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Enchanté… Par la porte une femme sortit, elle couru vers Stéphane et l'embrassa chaleureusement, puis elle me salua et nous invita à entrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle nous fit entrer au salon, les lourds rideaux étaient fermés, elle les tira, nous nous assîmes dans les fauteuils, Yves prit une chaise et attendit pour s'asseoir, le régisseur et sa femme restèrent debout, je leur demandai de s'asseoir aussi et fis un signe à Yves, je fis les présentations de Julien, mon "régisseur principal" et de Yves, mon "secrétaire". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous parlâmes de Stéphane et de ce qui avait été décidé avec le notaire, ils étaient au courant du testament, ils se dirent contents pour Stéphane mais je les sentais inquiets sur leur sort. Je parlai alors directement à Camille:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Camille tu es régisseur ici depuis combien de temps?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Depuis cinq ans Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu gères complètement le domaine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, surtout depuis la maladie du Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce domaine appartient à Stéphane, mais je dois le remplacer jusqu'à sa majorité à 20 ans, je deviens donc de fait le Maître des Ormes, les méthodes de travail seront les mêmes qu'à St Christophe. C'est mon régisseur général, Julien Lefort qui sera ton chef direct, mais il n'habitera pas ici (j'en avais parlé tôt ce matin avec Julien), je ne vois pas pourquoi je me séparerais de toi, mais je tiens à être obéis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Camille se leva et se courba:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n'es pas obligé de m'appeler "Maître", les esclaves le devront ainsi que pour Stéphane bien sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je donnerai des ordres précis Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous avons toute la journée pour visiter le domaine et décider de comment nous travaillerons. Camille tu donneras des ordres pour qu'on nous serve un repas simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa femme se leva, c'était une belle femme ils faisaient un beau couple les deux:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je m'en occupe Monsieur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Parfait Madame, quel est votre prénom?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Émilienne Monsieur, pour vous servir, voulez-vous boire quelque chose? Un café? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un café, oui merci Émilienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous discutâmes un peu de généralité, de la saison, des récoltes, Camille apportait des réponses précises, il connaissait bien le domaine et le commerce qu'il générait. C'est alors qu'un serviteur, entra après avoir frappé, c'était un jeune mince, pantalon noir ajusté et chemise blanche, il paraissait ému, il portait un plateau avec les cafés, mais, toute son attention portée à ce que les cafés ne renversent pas, il ne vit un pli dans le tapis, se prit les pieds dedans et s'étala par terre dans un vacarme de vaisselle cassée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah bien bravo Philibert! S'exclama Camille avec colère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pauvre gars, plutôt bien fait se releva confus, il semblait tétanisé, il se mit à genoux tête baissée en tremblant, sa chemise était maculée de café. Je pris la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Philibert, tu ramasses tout ça, tu retournes à la cuisine pour demander des autres cafés et tu te présenteras ici dans cinq minutes! Et qu'on demande à quelqu'un de venir nettoyer les tapis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Émilienne sortit, le jeune serveur ramassa vite la vaisselle cassée et fila, Émilienne revint avec une esclave qui se mit à frotter les taches. Je repris:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce mauvais serviteur doit être puni, que proposes-tu Camille?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur je suis très en colère contre ce mauvais serviteur, il mérite 25 coups de fouet ce soir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Des coups de fouets au sang Camille? Pourquoi ce soir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, sur les 25 coups quelques-uns au sang pour que la leçon soit bonne, les punitions ont toujours lieu le soir en public ici, avant le coucher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quel âge il a ce garçon? Il est souvent fautif comme aujourd'hui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 18 ou 19 ans Monsieur, d'habitude c'est un bon serviteur, mais en plus à votre première venue ici! Il déshonore tout le domaine!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon cousin, ce n'est pas un mauvais garçon, il est serviteur depuis deux ans, mon père ne s'en plaignait pas, c'est dur le fouet pour lui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est bien Stéphane, il faut réserver le fouet aux fautes très graves, que se soit clair Camille, j'interdis l'utilisation du fouet sans mon autorisation!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Monsieur si on ne peut plus punir les esclaves, ils ne travailleront plus… J'ai deux fugitifs à punir, je ne doit pas les fouetter?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Camille, je n'ai pas dit de ne pas punir les esclaves, je le fais à St Christophe, mes esclaves travaillent bien sans avoir le dos déchiré par le fouet! On reparlera des deux fugitif plus tard, leur faute est grave et volontaire, dans le cas de Philibert, c'est une maladresse, il sera puni en conséquence!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Émilienne qui suivait notre discussion prit la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Monsieur, j'ai entendu dire beaucoup de bien de St Christophe pour le traitement de ses esclaves, ce serait bien d'être moins cruel ici aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le traitement des esclaves sera le même ici, merci Émilienne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On frappa discrètement à la porte, elle s'ouvrit et Philibert entra, il baissait la tête, complètement décomposé, être convoqué par un nouveau maître qu'il ne connaissait pas, après avoir cassé de la vaisselle en s'étalant lamentablement par terre, il allait être sûrement fouetté, peut-être vendu comme un malpropre, aux mines, mais il jeta un coup d'œil à Stéphane qui lui souriait, il a toujours été gentil avec lui Stéphane, mais ce nouveau maître il avait l'air sérieux, il tremblait Philibert et il tomba à genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Philibert, tu es fier de toi, ne pas regarder où tu mets les pieds, et tomber en cassant tout? Dis-je d'un ton sévère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pauvre Philibert essaya de répondre à ma question, mais ce ne fut que mots incompréhensibles, il tremblait, il paniquait complètement, je ne compris que les mots de pitié et pardon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Debout et déculotte-toi mon gars je vais te corriger pour ta faute!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se leva doucement me regarda craintivement, il baissa son pantalon, il portait un caleçon déchiré, il l'ôta, il avait changé de chemise, elle était bien blanche, il mit les mains sur la tête, les règles sont partout les mêmes, et baissa la tête, tout honteux. Il était beau garçon, un sexe bien formé, mince mais pas maigre, je ne voyais pas ses fesses mais comme je les avais devinées sous son pantalon serré, je m'attendais au mieux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Viens ici vers moi et prends la position sur mes genoux, une bonne fessée te rappellera à l'ordre mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me regarda avec surprise, Camille aussi, les miens n'étaient pas du tout surpris, une maladresse comme ça, une faute involontaire, à St Christophe c'est la fessée ou le martinet au pire. Philibert se coucha sur mes genoux, il tremblait, il se plaça bien, j'écartai légèrement les jambes, pour que son sexe se place entre, j'avais devant moi de belles fesses, deux bulbes bien ronds, presque la perfection d'un fessier masculin, pourtant j'en avais des beaux avec Yves, Thomas, Tom, Angelo… Les comparaisons devenaient dures, enfin j'étais aux anges, prêt à fesser un jeune homme pas une heure après être arrivé dans ce nouveau domaine!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Cambre bien tes fesses et écarte un peu les jambes mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut fait aussitôt, ma vision était encore plus belle… J'y posai la main, et le caressai doucement, une peau douce et des fesses fermes musclées, ma main se souleva et elle retomba fermement avec un fort claquement, le fessé fut surpris, il se raidit, mais ma main s'abattit avec une fréquence rapide, en alternant d'une fesse à l'autre. La fessée était forte, bien rythmée, le puni gémissait, tremblait et se raidissait sous les coups. Son beau petit cul pris une belle teinte rose foncé assez vite. J’arrêtai la fessée, je posai ma main sur ses fesses et les caressai doucement, Philibert se détendit, il ne tremblait plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon garçon, tu feras attention où tu mets les pieds, à l’avenir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne répondit pas, peut-être par timidité, mais un esclave doit répondre à son maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Puisse que tu ne te donnes pas la peine de répondre, c'est que tu n'as pas été assez fessé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ma main se leva et claqua durement le fessier bien cambré, une avalanche de claque transforma vite ces deux beaux lobes en une surface bien rouge, le punit qui s'était raidi à la reprise s'était maintenant abandonné aux mains de son fesseur, il pleurait, il agrippa ma jambe avec ses mains et j'entendis un 'pitié' d'une voix sanglotante…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors la leçon est comprise mon garçon? Et réponds-moi cette fois-ci!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui… Maître… Pitié… Je ne le referai plus… Pardon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon c'est bien mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Camille avait les yeux fixés sur les fesses du puni, il paraissait très intéressé, les autres aussi, il devait y avoir peu de fessées publiques aux Ormes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors tu en penses quoi Camille, ça ne vaut pas mieux que de lui déchirer la peau du dos?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, vous fessez durement, c'est une bonne leçon, j'en conviens. Et s'il recommence?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien là ce sera fessée et martinet! Mais il fera attention, hein Philibert?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon relève-toi, mon garçon, rhabille-toi et retourne au travail!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il obéit rapidement, il avait encore la figure pleine de larmes, avant de partir il tomba à mes pieds pour les embrasser, je redressai sa tête, lui donna ma main punitive à baiser, il le fit et sur un geste il fit de même à Stéphane qui lui passa la main dans les cheveux gentiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouveau café nous fut apporté, il était bon, après avoir échangé quelques mots je demandai à visiter le domaine, j'ordonnai que mes gardes Éric et Thomas nous accompagnent, il était bon qu'ils connaissent ce domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au rez-de-chaussée il y avait le salon la salle à manger, un couloir menait aux cuisines où on s'activait pour le repas, l'endroit était très propre, une équipe de cuisiniers, des jeunes hommes, travaillaient dur, je vis au mur des sangles, une cravache et un fouet accrochés dissuasivement, la discipline régnait. Derrière le monumental escalier il y avait une porte discrète, je demandai à Camille ce que c'était.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est mon appartement Monsieur, vous voulez le voir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui je veux tout voir Camille…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous y entrâmes, directement dans une cuisine claire assez petite avec une porte ouverte sur l'arrière, à coté il y avait une chambre avec deux grand lits, un logement assez sommaire pour un régisseur mais tout était très propre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Émilienne, vous avez des enfants Camille et vous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, ils sont dehors dans la cour, je les appelle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur mon acquiescement elle fit entrer deux garçons identiques, de parfaits jumeaux d'une dizaine d'années, ils se courbèrent pour me saluer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voici deux bons garçons, félicitation Émilienne et Camille, où vont-ils à l'école?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur, je les enseigne moi-même, nous n'avons pas les moyens pour l'école de deux garçons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il faudra qu'ils aillent à l'école Émilienne, je parlerai de son salaire avec ton mari tout à l'heure, il est hors de question que des enfants libres n'aient pas une bonne éducation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Monsieur, c'est trop gentil à vous…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Émilienne c'est normal. Mais vous n'êtes pas très au large, qu'y a-t-il dans cette pièce à coté?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Rien Monsieur, mais le Maître précédent disait que nous étions bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon prenez la pour vous, comme chambre pour les garçons…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se confondirent en remerciements, mais je proposai de continuer la visite à l'étage, Camille me précéda dans l'escalier, sont cul parfaitement modelé devant mes yeux me firent monter un désir que je contrôlai difficilement, je l'aurais bien violé sur place…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En haut il y avait plusieurs chambres, Stéphane me fit visiter la sienne, une assez belle chambre, avec un coin bureau et tableau, je demandai à voir son serviteur et son précepteur, ils furent rapidement devant moi, le serviteur un gamin de 15 ans, sourit à Stéphane qui lui ouvrit ses bras et l'embrassa sur les deux joues, le second, le précepteur un gars de 20 ans me salua gravement, il paraissait sérieux et intimidé, Je leur annonçai qu'ils viendraient avec nous à St Christophe, il s'inclinèrent sans un mot.&lt;br /&gt;Nous entrâmes alors dans le bureau de maître, un beau bureau qui donnait sur l'arrière, sur la cour et les quartiers des esclaves, je pus voir de la fenêtre une cour avec deux pieux de punition des locaux communs en au loin les champs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Camille me montra les différents registres, il y avait plusieurs cahiers reliés, pour les esclaves, les punitions, les transactions commerciales, tout paraissait bien tenu. Je feuilletai le registre des punitions, la dureté des traitements des esclaves était réelle, il y avait à la fin une feuille volante qui attira mon attention, elle me parut bizarre et quand je levai les yeux je découvris un Camille tout rouge de confusion…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la visite des autres chambres, nous fîmes un tour complet du domaine à cheval, tout était en ordre, les esclaves travaillaient mais les chefs avaient tous un fouet prêt à cingler le malheureux qui faiblirait, les esclaves étaient terrifiés en nous voyant, je n'avais jamais ce type de réaction à St Christophe, sauf au début de mon retour…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les cultures étaient bonnes, Camille me décrivait tout, il paraissait un peu embarrassé mais il connaissait très bien le domaine, les cultures, en changeant un peu le mode de traitement de esclave, je devrais pouvoir en faire un très bon régisseur, allié à son patron.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revenant, nous visitâmes le quartier des esclaves de la maison, c'était loin d'être luxueux bien sûr, mais c'était très propre. Dans un coin il y avait une prison, nous y entrâmes, il y avait des cellules, deux étaient occupées, Camille me dit que c'étaient les fugitifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous nous occuperons de leur sort cet après-midi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il approuva et nous rentrâmes au Château, Émilienne nous dit que le repas était prêt, je demandai alors que mon cocher et mes deux gardes aient aussi un repas aux cuisines, Yves resta avec nous et j'invitai Camille et Émilienne à manger avec nous. Julien qui avait participé à toute la visite, avait aussi posé beaucoup de questions à Camille, il paraissait satisfait le beau Julien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant le repas j'expliquai le code du domaine d e St Christophe, les droits et devoirs de tous, les punitions applicables, les plus dures seulement avec mon accord, le mariage, pas de punition à mort, pas de vente, les bagnes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur, je comprends maintenant pourquoi St Christophe est si bien vu! S'exclama Émilienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les esclaves n'y sont pas terrifiés, ils travaillent, ils ne sont pas très malheureux et la production est bonne, je ne demande rien de plus, mais ne pas oublier que chaque faute doit être sanctionnée, et à propos Camille, parle-nous de ces deux fugitifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, ce sont deux jardiniers pour la maison, ce n'étaient pas les plus malheureux, celui qui a 30 ans en est à sa deuxième tentative d'évasion, le plus jeune de 20 ans en est à sa première tentative, ils se sont sauvés avant-hier, le soir mais la police les a retrouvés hier! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quelle punition méritent-ils?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sous l'ancien Maître le tarif était simple, pour un fugitif, c'est 100 coups de fouet au sang, s'il mourait tant pis, pour le récidiviste, c'était en plus un pied coupé pour lui empêcher toute envie de recommencer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n'aime pas du tout les mutilations c'est barbare et en plus l'esclave est après diminué, mais on ne condamne jamais un esclave sans l'avoir vu, on les verra donc tout de suite après le repas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous finîmes le repas qui était excellent, je demandai le chef des cuisines, il vint tout confus, craignant avoir commis une faute, je le félicitai et lui demandai de faire de même avec ses cuisiniers, il remercia humblement et sortit. Émilienne quitta la salle après avoir dit qu'elle devait s'occuper de ses enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je demandai à Stéphane d'aller, avec son serviteur et son précepteur, préparer leur déménagement à St Christophe, et trier ses vêtement et affaires scolaires qu'il devait emporter, il quitta donc la pièce, nous n'étions plus que Camille, Julien, Yves et moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Camille, fais venir les fugitifs maintenant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais noté qu'il m'appelait Maître maintenant, c'était un peu surprenant, il sortit et revint avec deux gars, les vêtements en loques, l'un avait une vingtaine d'années, plutôt bien fait, le deuxième un grand et fort gaillard d'environ 30 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Déshabillez vous et mains sur la tête, sales fugitifs! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ton n'admettait aucune réplique, en quelques secondes ils furent nus, les mains sur la tête, les jambes un peu écartées. J'en fis le tour, le plus jeune avant une peu blanche non marquée, il n'était pas maigre, d'ailleurs je m'étais rendu compte que les esclaves d'ici étaient nourris correctement, le plus âgé avait le dos bien zébré d'une ancienne flagellation, pour sa première fuite…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors vous vouliez aller où mauvais esclaves?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ne répondirent pas, le jeune se mit à trembler, il baissait la tête n'osant pas nous regarder, le grand lui restait fermé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Camille tu as bien une cravache par là?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un nerf de bœuf ça ira Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sûr, ça va les rendre bavard!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il apporta le nerf de bœuf, une tige de cuir épaisse, qui à pleine force serait un instrument redoutable… Je passai derrière mes deux fugitifs, leur caressant les fesses avec le dur cuir du nerf de bœuf, le jeune trembla encore plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mains sur les genoux, jambes écartées, fesses bien cambrées!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes deux gars obéirent immédiatement, j'eus alors un beau spectacle de deux fessiers offerts, je voyais leur cul, une belle rosette bien rose pour le jeune, un endroit plus poilu pour le grand, un bon coup de nerf de bœuf en travers des fesses les fit gémir, le jeune plus que l'autre, je m'attaquai au jeune, en lui donnant deux coups supplémentaires, je modérais la force des coups, avec cet instrument redoutable, mais de belles zébrures sans sang apparurent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon garçon pourquoi tu t'es sauvé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pardon… Pitié... J'ai eu peur d'être vendu comme le reste du domaine, le Maître est mort et le jeune Maître Stéphane a été emporté… On a dit qu'on serait tous envoyés aux mines… J'ai eu peur Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as eu tort de fuir mon garçon, tu seras puni en conséquence!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'approchai du grand, je cinglai aussi ses fesses, plus fort qu'avec le jeune, trois fois, il gémit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et toi le récidiviste?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître il vous l'a dit, je ne peux pas dire plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu l'as entrainé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je lui ai proposé à ce petit con, mais c'est une poule mouillée, il a tout fait foiré ce con!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reçut une dizaine de coups de nerf de bœuf sur les fesses et un dans sa raie qui lui arracha un cri déchirant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vais t'apprendre le respect insolent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître, pardon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon debout les deux, mains sur la tête!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'assis en face d'eux, ils n'en menaient pas large…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous connaissez le tarif du domaine, 100 coups de fouet à chacun et un pied coupé au récidiviste. Alors le grand je te laisse le choix quel pied on te coupe le droit ou le gauche, la mutilation se fait à vif sur un billot, Camille?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, au dessus de la cheville…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grand blêmit, il tomba à genoux terrifié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas ça Maître, pas ça… Pitié Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu savais bien à quoi tu t'exposais idiot!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître mais pitié… Pas un pied…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon j'en ai assez de vos jérémiades, vous recevrez chacun 100 coups de strap, en public tout à l'heure, et toi le récidiviste tu seras envoyé dans un des deux bagnes de St Christophe où tu apprendras la discipline, avec tes deux pieds!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître la strap c'est ce fouet avec une large courroie de cuir? Demanda Camille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Camille c'est ce que j'utilise, pour les bonnes punitions, c'est douloureux mais ça a moins de conséquences sur la vie de l'esclave, d'ailleurs j'ai demandé à mes gardes d'en apporter une, Yves va demander à Éric de venir avec!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves sortit, je demandai au deux punis de se mettre au piquet devant un mur à genoux les mains sur la tête, j'eus en face de moi leur deux culs celui du grand plus zébré, en regardant le cul du jeune j'eus une montée de sève…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves revint avec Éric qui avait les mains vides et qui était pour le moins confus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Éric où est la strap, j'ai bien dit à Alex que tu devais en apporter une, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Il me l'a bien dit… Mais j'ai oublié… Pardon Maître! Il dit ça tête baissée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Incapable, c'est malin on en avait besoin maintenant, je vais t'apprendre à oublier mes ordres, ce soir, cette strap oubliée, elle va servir sur tes fesses, tu n'es pas prêt de l'oublier! Maintenant file!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éric était devenu tout rouge, il me lança un regard désespéré et il quitta la pièce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Camille, la punition de ces deux vauriens n'est que partie remise, en attendant, qu'ils soient mis au pilori, nus, dans la cour pendant la journée et au cachot la nuit! Yves et Julien, vous allez chercher le registre des esclaves, je veux connaitre le nombre exact d'esclaves de ce domaine et enregistrez-y les mouvements annoncés!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Camille conduis ces deux crapules au pilori et tu monteras après au bureau là haut, je voudrais m'entretenir en privé avec toi…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-3922960391772586618?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/3922960391772586618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2011/03/le-domaine-de-saint-christophe-58-les.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/3922960391772586618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/3922960391772586618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2011/03/le-domaine-de-saint-christophe-58-les.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  58 – &quot;Les Ormes&quot;'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-4463337134134135425</id><published>2010-12-17T15:17:00.002+01:00</published><updated>2010-12-17T15:49:47.660+01:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe 57 – Un jour à St Christophe</title><content type='html'>Le premier moment de surprise passé, je demandai à tous de monter à mes appartements. Je présentai Stéphane à Yves et Tom, leur expliquant qui il était, ils acquiescèrent de la tête et saluèrent respectueusement Stéphane, j’expliquai à Stéphane qui étaient Yves et Tom, je lui indiquai qu’Yves avait ma confiance, et qu’il devait s’adresser à lui si je n’étais pas là, Yves rougit, mais bien sûr je n’ai pas parlé du rôle d’Yves dans mon lit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tom, occupe-toi de l’installation de Stéphane dans mon ancienne chambre, celle du ’jeune Maître’, ce sera sa chambre. Yves, convoque tous les chefs du Château dans mon bureau dans une demi-heure!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils filèrent et je restai seul avec Stéphane, assis en face l’un de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Stéphane où en es-tu avec ton précepteur, et qui est ce précepteur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon cousin, il m’enseigne tout, mon père disait toujours que j’avais un bon niveau par rapport à l’école. Le précepteur, mon père l’avait acheté, il y a deux ans, il avait eu du mal à le trouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es bon élève?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il rougit un peu et dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je pense que oui, mon cousin, mon père m’incitait beaucoup, il contrôlait mon travail, je n’ai pas souvent été puni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qui te punissait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon précepteur et mon père, mon cousin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ton précepteur en avait le droit? Comment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Avec des travaux supplémentaires et avec une règle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il te frappait? Et ton père?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le précepteur avec sa règle. Mon père il me corrigeait à la main ou au martinet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il rougit de honte en disant ça, il était gêné. J’étais choqué qu’un esclave puisse frapper un jeune maître, ici cela ne s’était jamais fait, seul mon père me corrigeait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ici ton précepteur ne te frappera pas, seul moi aurai ce droit, mais j’espère ne pas avoir à sévir souvent, tu m’as l’air raisonnable. Ton précepteur est toujours aux Ormes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je pense, mon cousin mais j’ai quitté le domaine il y a une quinzaine de jours…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le notaire m’a dit qu’il n’y avait eu aucun changement aux Ormes depuis. Tu avais un serviteur à ton service?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui mon cousin, un jeune esclave de 15 ans, je l’aimais bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Stéphane demain nous irons aux Ormes pour en organiser la gestion, nous ramènerons ton précepteur et ton serviteur, ce soir c’est Tom qui te servira ainsi qu’un jeune garde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous avez des gardes mon cousin?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui toute une équipe, tu découvriras tout ça assez vite, dans quelques minutes tu seras présenté aux chefs des équipes du château, après Tom t’emmènera dans ta chambre, tu reviendras souper avec moi et tu pourras aller te reposer, demain nous aurons une journée chargée aux Ormes! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui expliquai rapidement le fonctionnement du domaine, les villages, St Pierre, et j’ajoutai:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je te ferai visiter le domaine, et ensuite tu pourras toujours aller te promener en dehors de ton travail, mais tu devras m’en demander l’autorisation, tu auras un garde avec toi. Tu sais monter à cheval?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui mon cousin, j’avais mon cheval attitré, j’allais aussi dans le domaine, je disais toujours où j’allais à mon père aussi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves frappa et entra:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Maître tous les chefs sont là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Très bien fais-les entrer au bureau, nous y allons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’allai au bureau avec Stéphane je m’assis, Il resta à côté de moi et tous les chefs entrèrent me saluant avec respect.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Messieurs, je vous présente Stéphane; un cousin orphelin qui va venir vivre ici. Il logera dans mon ancienne chambre de jeune homme. Il est évident que tous mes esclaves lui doivent respect et obéissance comme à moi, mais comme il n’a que 13 ans, si un de ses ordres vous parait déraisonnable, vous devez m’en parler! Stéphane peut donner quelques coups à un esclave mais pas de punitions formelles qui seront décidées par vous où par moi si c’est grave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je leur demandai d’avancer d’un pas un à un, et je donnai leur nom et fonction à Stéphane, puis je repris la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les esclaves devront l’appeler comme on m’appelait il y a plus de dix ans ‘jeune Maître’ pas ‘petit Maître’ comme j’ai entendu à l’époque! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite je donnai quelques ordres, à Alex de fournir un de ses jeunes gardes pour servir Stéphane cette nuit, à Jojo pour les repas, et diverses autres choses. Je me rendis compte qu’Angelo paraissait gêné, je me doutais pourquoi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Tom tu emmènes Stéphane dans sa chambre, essaie de trouver des anciens vêtements à moi plus confortables et moins triste que ceux qu’il a. Maintenant vous pouvez retourner au travail!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils commencèrent à partir, Angelo s’avança vers moi et dit tête baissée:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, je voudrais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Me parler, bien reste ici Angelo!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils quittèrent tous la salle, je fis signe à Yves de sortir, il le fit en fermant soigneusement la porte, je me retrouvai seul avec Angelo, il se tenait droit devant le bureau toujours aussi beau avec son air bien soumis, je me mis à le désirer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Angelo?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je vous demande pardon pour le comportement du cocher Jules que vous avez dû fouetter, Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En effet il s’est mal comporté, tu peux dire pourquoi il était fatigué? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître, je ne sais pas, il a travaillé comme les autres, Maître ce n’est pas comme avec Bob, je n’avais pas de problèmes avec lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui mais c’est bien la deuxième fois que j’ai un problème de cocher, avec Bob c’était beaucoup plus grave, mais aujourd’hui il y a faute aussi, tu avais reçu le martinet pour la faute de Bob, tu mérites plus aujourd’hui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il prit instinctivement la position du puni, mains sur la tête jambes écartés, mon désir monta, je n’étais pas en colère contre lui, j’avais beaucoup plus envie de lui et aujourd’hui je n’avais pas eu le temps d’un bon moment avec un gars alors comme j’avais Angelo en superbe soumis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je t’ai posé une question mon garçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ton n’était pas dur, Angelo le sentit surement il me regarda avec un air triste et dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, je suis surement fautif, mais Jules n’avait jamais posé de problèmes… J’ai surement mérité le fouet, Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu crois que j’ai envie de te fouetter au sang Angelo?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, je ne sais pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu sais bien que non gros bête, aller déculotte-toi et viens sur mes genoux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Angelo quitta son pantalon et vint docilement se coucher sur mes genoux, il cambra bien ses fesses et écarta un peu les jambes, comme je l’ai dit déjà Angelo avait un superbe fessier, offert comme ça à la punition, je ne lui en voulait pas du tout, Jules avait fait une faute personnelle, son chef n’était pas coupable, je n’aimais pas punir un esclave s’il ne le méritait pas, et là Angelo faisait monter mon désir, mon membre se durcit, Angelo ne pouvait pas ne pas le sentir, couché sur mes genoux, mon sexe buttait sur ses hanches…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le fessai doucement, ses belles fesses rosirent à peine, je le caressai doucement, j’insinuai mon index dans sa raie, je sentis son membre durcir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu aimes ça coquin…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je ne peux pas me retenir, pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors tu mérites quoi comme punition?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce que vous voulez Maître je suis votre esclave soumis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu sais bien ce que je veux, lève-toi et présente-moi bien ton cul, mon Angelo!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître je vous remercie, je vous aime autant que ma femme, prenez-moi Maître, je suis votre Angelo…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se tourna, se coucha sur le bureau, écarta bien les jambes en m’offrant toute son intimité, il était magnifique, un parfait homme soumis, sensuel prêt à accueillir son maître dans son intérieur, je me souvins du même Angelo tout réticent aux rapports sexuels entre hommes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ne pas le blesser, je le doigtai avec de la vaseline, il commença à grogner de plaisir, son sexe se dressa, le mien était déjà bien raide, mon gland se présenta à l’entrée de son cul, il frémit, je le pénétrai doucement, son cul bien dilaté s’ouvrit avec mes sollicitations, mon membre y entra sans mal, sans forcer et sans douleur pour Angelo, il émit des râles d’un homme en plaisir, son sexe était énorme, je le branlai en faisant des allers et retour en lui, je sentis le plaisir monter, en criant je me répandis en lui, et mon brave Angelo, aidé par mes caresses, éjacula avec violence…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah mon Angelo ta punition est finie, c’était dur mon garçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se releva, me regarda avec un sourire, je posai ma bouche sur la sienne et y entrai ma langue. Il me répondit avec la sienne, je le serrai dans mes bras, lui et moi, nus en dessous de la ceinture, nos sexes se touchèrent, ils redurcirent…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Angelo, nous avons tous deux du travail calmons nous, mon beau garçon, prends cette serviette et essuie les traces de notre plaisir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Angelo prit la serviette, il essuya mon sexe en premier et le sien ensuite, avec un grand sourire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Angelo parle librement quand on fait l’amour ensemble, mon beau gosse…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci maître mais c’est à propos de Jules, il a été fouetté au ceinturon, par vous Maître, dois-je le punir d’avantage Maître ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comment as-tu su qu’il avait été puni?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il me l’a dit tout de suite Maître, il était confus mais il m’a montré ses fesses quand je lui ai demandé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et alors tu penses que tu dois le fouetter à nouveau?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître il ne me semble pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu a raison il a été puni et pardonné, alors oublions, il ne parait pas être un mauvais garçon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh non Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Demain j’aurai besoin de la grande voiture, je le veux comme cocher!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci pour lui Maître c’est un gars très gentil!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien habitué aux corrections à ce que j’ai pu voir, tiens le à l’œil mon bel Angelo, à demain!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, au revoir Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était rhabillé moi aussi, je lui fis un bisou et il fila… Je retournai au salon où je trouvai Yves, je lui demandai d’envoyer un message à Julien pour qu’il nous accompagne aux Ormes le lendemain, en signalant à Yves qu’il viendrait aussi, je lui dis ça plus cordialement en le serrant dans mes bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 7 heures Stéphane entra avec Tom, il portait un pantalon brun, une chemise blanche et une veste beige, une tenue de ma jeunesse que je retrouvai avec plaisir sur lui, ça lui allait bien, beaucoup mieux que son costume gris et étriqué!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Stéphane comment trouve-tu ta nouvelle chambre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh mon Cousin, elle est si belle, et Tom m’a tout montré!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il a été gentil Tom?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sûr mon Cousin, vous avez un bon serviteur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom rougit, je le pris contre moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas toujours mon bon Stéphane pas plus tard qu’hier, il a fallut lui donner le martinet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom Rougit encore plus!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais maintenant c’est fini il a été pardonné… Bon Tom va nous commander notre souper, Stéphane mange avec moi ce soir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître! Et il sortit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Stéphane tu es content d’être ici?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A coté de l’orphelinat, c’est le paradis mon Cousin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’était si dur l’orphelinat?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon cousin, je n’avais qu’une petite chambre triste, la discipline était sévère, je n’ai jamais été puni, mais plusieurs camarades l’ont été, à coups de baguette en public…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comme dans tous les établissements scolaires, mais quand tu iras au collège tu ne seras pas puni au collège mais à la maison si c’est justifié comme pour tous les St Christophe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais mon Cousin je ne suis pas un St Christophe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A partir d’aujourd’hui tu es sous ma tutelle, tu seras considéré comme mon fils, Stéphane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Merci mon Cousin, je souhaite vous faire honneur, comme mon père me le demandait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu avais vraiment un bon père, mais ne soyons pas nostalgiques, pour toi une nouvelle vie commence, dès demain nous irons aux Ormes prendre les premières décisions qui s’imposent pour que tu gardes un domaine en bon état.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom arriva à ce moment, avec un mignon jeune cuisinier, que je connaissais de vue, apportant le repas pour nous deux, il nous servit, Stéphane mangea avec un solide appétit cela faisait plaisir à voir, je ne délaissai pas ma part non plus, nous discutâmes agréablement, Stéphane était un convive agréable, on parla des deux domaines sans relâche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin du repas, Stéphane montra des signes de fatigue, il baillait souvent en mettant la main devant sa bouche, en garçon bien élevé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es fatigué mon garçon, tu as eu une dure journée pleine d’émotion, vas te reposer, et passe une bonne nuit, demain matin, réveil à 7 heures, nous partirons pour les Ormes aussitôt prêts, une bonne journée nous attend!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci mon Cousin, j’ai sommeil en effet, je suis content d’aller aux Ormes demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as un jeune garde à ta disposition pour cette nuit?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui c’est Damien, il m’a dit que je devais lui demander tout ce dont j’ai besoin, il a l’air bien gentil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah oui Damien qui avait peur de l’eau, c’est un bon garçon, Tom va aller pour t’aider à te préparer pour la nuit, il reviendra vers moi après, entendu Tom?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, à vos ordres!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane se leva et vint vers moi, il ne savait pas comment me souhaiter une bonne nuit, je posai mes mains sur ses épaules et je lui fis une bise sur les deux joues en lui souhaitant une bonne nuit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après leur départ, je lus le journal, rien de bien neuf, Yves vint me demander que préparer pour le lendemain, nous en discutâmes, une fois le sujet réglé, Tom étant revenu, je dis que je voulais aller dormir, j’étais fatigué aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me dirigeais donc vers ma chambre, sur un signe Yves m’accompagna, je m’allongeai sur le lit habillé, Yves me rejoignit, je lui demandai de me déshabiller, il le fit avec douceur, il se déshabilla aussi et bien tôt nous roulâmes sur le lit, Yves bandait mais pas moi, j’étais surpris j’aimais Yves, mais je me sentais fatigué, et je venais d’avoir un bon moment avec Angelo, ça expliquait ma méforme…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves essaya de me sucer, caresser mais rien n’y fit, il me regarda bizarrement et dit d’un ton dépité:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est Angelo qui a tout eu, et pour moi il ne reste rien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu’est-que c’est que cette remarque, tu écoutes aux portes maintenant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais assis sur le lit surpris et en colère. Je regardais Yves dans les yeux il les baissa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître non, je n’ai pas voulu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ca suffit insolent! Je ne veux pas de ce type de remarque, vas chercher le martinet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître non, je n’ai rien dit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Immédiatement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ton n’admettait pas de réplique, il descendit du lit et quitta la chambre, nu, sans demander autre chose. J’étais en colère, Yves mon esclave, n’avait rien à dire sur ma vie sexuelle, il allait comprendre sa faute. Je plaçai des oreillers au centre du lit, Yves entra nu dans ma large chambre, un lourd martinet à la main qu’il me tendit les yeux baissés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Couche-toi sur le lit jambes écartées!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me regarda, implorant, mais il obéit, j’eu alors mon Yves couché sur le lit, les fesses bien cambré avec les coussins, les jambes écartées, complètement offert à la punition ou à l’amour! Je pris le martinet en main, il était lourd et commençai à fouetter ses fesses assez durement, des zébrures marquèrent vite la peau de ses fesses, il encaissait bien chaque coup au début puis il gémit doucement, plus fort, en demandant pardon, mais le martinet continuait à siffler, claquer et rougir les fesses du puni, un peu plus tard, ses fesses avait une couleur rouge uniforme, il ne suppliait plus il avait atteint le stade de la soumission à son maître, il souffrait mais il s’en voulait tellement d’avoir dit cette bêtise il ne disait plus rien il assumait sa faute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je le sentis dans cet état j’arrêtai de le fouetter, mais il était tellement beau comme ça, complètement offert les fesses rouges proéminentes, son cul offert, je me mis à bander durement, et pour lui montrer que sa remarque était infondée, et aussi par désir je l’enculai sans précautions, il gémit un peu mais je le limai sauvagement, je sentais la chaleur de ses fesses chaque fois que étant à fond dans lui mon aine touchait ses fesses, on ne décrira jamais assez bien le plaisir d’enculer un bel homme qui vient d’être fouetté, je profitai à fond de sa soumission et j’éjaculai avec force en lui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors esclave, je suis fatigué et impuissant, tu as eu ton compte insolant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître, Pardon je ne le ferai plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon va te coucher sur la descente de lit et laisse moi tranquille dans mon lit, j'ai sommeil maintenant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il descendit du lit et nu, il alla se coucher sur le tapis à coté du lit tout piteux lui qui couchait presque tous les jours dans mes bras, je me couchai seul dans le grand lit et il faut bien dire qu'après Angelo et Yves ces deux si beau garçons j'étais dans un état de plaisir accompli, qui se transforma rapidement en désir d'un bon sommeil réparateur plein de beaux souvenirs, je m'endormis rapidement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques heures plus tard je me réveillai, presque surpris d'être seul dans mon lit, mais je me rappelai vite la punition d'Yves, sans bouger j'étais au bord du lit, la lumière de la lune emplissait la pièce, je vis Yves sur le tapis, il était couché sur le dos, deux trainées de larmes descendaient de ses yeux il avait les yeux ouverts mais comme je n'avais pas bougé il ne vit pas que j'étais éveillé. Bien sûr j'en eu pitié, ma colère était retombée, il était beau dans sa détresse, je lui dis doucement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vilain garnement viens me rejoindre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître merci…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me rejoint dans le lit je l'embrassai fougueusement, je l'aimais mon Yves, il se colla à moi tout plein de reconnaissance, je lui caressai ses fesses meurtries, sans un mot nous restâmes collés l'un à l'autre, il avait froid, je le réchauffai et nous nous endormîmes dans les bras l'un de l'autre pour une bonne fin de nuit…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-4463337134134135425?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/4463337134134135425/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2010/12/57-un-jour-presque-ordinaire-st.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/4463337134134135425'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/4463337134134135425'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2010/12/57-un-jour-presque-ordinaire-st.html' title='Le Domaine de Saint Christophe 57 – Un jour à St Christophe'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-3032537968088506764</id><published>2010-09-28T20:27:00.001+02:00</published><updated>2010-09-29T10:02:01.368+02:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  56 – Une bonne surprise</title><content type='html'>Assez tôt le matin, je pris mon petit déjeuner servi par un Tom de grande classe, je le remerciai d’un baiser sur sa bouche qui ne demandait que ça, puis d’une caresse sur ses fesses encore endolories…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, vous êtes gentil avec moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon Tom je suis gentil avec les gentils garçons, et sévère avec les méchants garçons qui le méritent, comme toi hier!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître encore pardon pour hier, j’obéirai à Yves Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’espère pour tes fesses Tom! Bon maintenant je vais aller assister à la punition des deux gars de Broc, ils vont déguster ces sales types…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître après ce qu’ils ont fait à Thomas, je ne les plaindrai pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je descendis alors à la salle des gardes avec Yves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gabriel et Hubert étaient chacun attachés nus à une croix de St André, ils n’en menaient pas large. Gabriel l’ex-régisseur me regarda avec crainte, il n’avait pas l’habitude d’être traité en esclave attaché pour être fouetté! Hubert lui, me jeta un regard plus soumis, il était maintenant mon esclave, il l’avait compris l’avant veille, ses fesses en témoignaient encore mais il savait qu’il allait encore être fouetté ce matin il avait vu Thomas, le garçon qu’ils avaient fouetté avec son maître, injustement sûrement, mais il aimait bien ça fouetter les esclaves, Hubert, il l’avait souvent fait à Broc…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les gardes étaient là, en ligne avec respect, Thomas était parmi eux, ils étaient tous impeccables, fiers de leur condition, je savais aussi qu’ils avaient été très choqués par la punition de Thomas à Broc et qu’ils se réjouissaient de voir les coupables punis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Gardes vous êtes tous là pour assister à la punition de ces deux crapules qui se sont crus autorisés à punir cruellement l’un d’entre vous, mon garde personnel Thomas pour une faute imaginaire! Pour ceci et ce qu’ils lui ont dit, ils mériteraient la mort sous le fouet dans beaucoup de domaines pour rébellion!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux punis se raidirent à mes mots, ils commençaient à craindre pour leur vie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais vous savez qu’ici je ne condamne pas à mort, aussi l’ex-régisseur Gabriel qui a ordonné cette punition, et qui est devenu mon esclave pour dettes sera puni, avant d’aller rejoindre St Christophe pour cultiver une parcelle et me rembourser ses dettes! Quant à Hubert qui était son esclave, il a fouetté et injurié Thomas, après sa punition il sera affecté à une équipe de paysans de Broc, comme il a fait fouetté certains d’entre eux, il se débrouillera pour assumer ses fautes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ils recevront les deux au moins la même punition, la même que celle reçue par Thomas, je rappelle que mon garde a reçu environ 50 coups de ceinture et 24 coups de verges! Je les condamne donc les deux à 50 coups de strap et 30 coups de verge, sur le banc ici! Et pour les préparer, 30 coups de martinet en principal sur le dos, je vais m’en charger!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des gémissements provinrent des punis, mais je n’y prêtai pas attention, je me plaçai alors derrière Gabriel, ses fesses n’étaient pas moches à Gabriel, il semblait tendu, je ne sais pas s’il avait déjà été fouetté, mais il semblait terrifié après avoir vu la large strap, le martinet et la série de verges, apportées de Broc, qui allait claquer, mordre ses chairs, il ne résisterait pas à tous ces coups…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris le martinet en main, il était lourd, ses longues lanières épaisses étaient un peu emmêlées, je les déliai en les agitant doucement, je pris mon temps je vis Gabriel trembler un peu… Je le soulevai lentement et l’abatis sur ses épaules, le claquement emplit la pièce, un gémissement suivit et je vis apparaitre des fines zébrures rose, là où était tombé le fouet! Je continuai la flagellation en donnant 15 coups, son dos était zébré des épaules aux reins, le puni soufflait fort, il n’était pas fier la tête baissée sous la honte d’être exposé comme ça. Je me rapprochai d’Hubert, il était terrifié, il tremblait de peur, l’esclave arrogant d’il y a deux jours était devenu un gars ordinaire, pas si vilain, des fesses encore rouges bien dessinées, un très léger embonpoint, il tremblait comme un petit garçon qui va recevoir la fessée, il m’implora:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître… Pitié… pas le fouet… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne l’écoutai pas et soulevant le lourd martinet, je lui fouettai le dos durement, à un rythme accéléré, il eut beau crier, gémir, supplier, rien ne pouvait m’arrêter, je pensais à mon beau Thomas… Les 15 coups furent vite donnés, je changeai alors de puni et le dos de Gabriel fut orné de traces supplémentaires, je donnai les deux derniers coups sur les fesses, elles étaient trop blanches, il fallait les préparer à la strap! Je fis de même sur le dos et les fesses d’Hubert, il gémit fortement mais sa peau rougit bien. Je jetai le martinet sur la table!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Thomas prends la strap et fouette-les durement, change de puni tous les dix coups, si tu fatigues vu ton état ne crains rien mon garde, Alex ou Éric te remplaceront!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître, je vais faire tout mon possible Maître, dit Thomas en prenant la strap sur la table. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux punis le regardèrent de coté avec crainte, ce garde qu’ils avaient fait mettre sur le banc de punition à Broc, il était là la strap à la main prêt à se venger…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thomas, souleva la strap et claqua avec force les fesses de Gabriel, il était costaud mon Thomas, le claquement fut sonore et le puni cria, surpris par le feu du cuir. Et il frappa fort Thomas, il se souvenait des coups de ceinture de Gabriel, il l’avait durement fouetté, alors maintenant il peut crier, comme il avait crié Thomas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 10 coups il changea de fesses, et c’est celle d’Hubert qui furent marquées des traces caractéristiques, des larges bandes rouges, de la strap, il cria aussi lui, fortement mais les claquements étaient plus forts que ses cris. La flagellation à la strap se poursuivit avec l’alternance entre les deux punis, à la fin leurs fesses étaient rouge violacé, le bas du dos et le haut des cuisses aussi, il avait fait du beau travail mon beau Thomas, il était splendide, tendu par l’effort du fouetteur! Les 100 coups donnés, il s’arrêta et me regarda en attente de mes ordres, il soufflait fortement, après cet effort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est très bien Thomas, beau travail tu peux rejoindre les gardes, Éric donnera les verges, repose-toi mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme il passait près de moi, tête baissée, en bon esclave, je lui donnai une caresse sur la nuque, il sourit. Je fis un signe à Alex et Éric, ils détachèrent les punis pour les amener sur les deux bancs qui avaient été apportés là. Hubert eu un geste de recul, Alex lui parla, je n’entendis pas, mais Hubert alla immédiatement se coucher sur le banc. Gabriel se coucha aussi discipliné, il réalisait maintenant son imbécilité d’avoir provoqué ce jeune maître, il devait payer pour ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aller Éric, donne leur 30 coups de verges à chacun, alterne comme Thomas et sois ferme, tu as vu les fesses de Thomas quand il est revenu ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, à vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux punis furent attachés aux bancs, les mains liés aux pattes avant, les jambes bien écartées avec les chevilles maintenues aux pattes arrière par deux sangles de cuir. Ces deux hommes attachés, leur intimité à la vue de tout le monde, dos zébré de rouge, les fesses bien marquées allait devoir subir encore une dure punition, les verges qui cinglaient, qui pouvaient déchirer la peau, leur peau déjà bien meurtrie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éric prit une verge, longue et épaisse, il la fit cingler dans l’air, il me regarda et sur mon acquiescement il la leva et fouetta les fesses de Gabriel, celui-ci sursauta, il râla, un trait blanc puis rouge vint orner ses fesses déjà bien colorées!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite ce fut une symphonie de feulements, sifflements et cinglements des verges sur les fesses des punis, leurs cris et râles, les zébrures furent de plus en plus marquées, et Éric dur fouetteur connaissait bien son boulot, il était beau aussi, la baguette de bois à la main! Il arrêtait tous les dix coups pour alterner de puni, les deux criaient, gémissaient se tordaient sur le banc, les marques des verges étaient nettes violacées sur un fond bien rouge, pour une fessée c’en était une! Ils n’étaient pas prêts de s’asseoir confortablement ces deux là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 30 coups donnés, Éric s’arrêta et souffla un peu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Éric, beau travail de chef! Donne-moi une verge!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’en tendit une, je repris la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Thomas, tu as bien dit qu’ils t’avaient frappé aussi dans ta raie?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, Maître trois fois je crois…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Thomas prends cette baguette et redonne-leur ce qu’ils t’ont donné, Alex et Éric écartez leur les jambes à fond!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex et Éric détachèrent, s’emparèrent des chevilles d’Hubert et les éloignèrent au maximum, son cul fut bien exposé, il cria, demanda pitié mais Thomas approcha sans faire de bruit et soudain un sifflement, un bruit de cinglement et un long cri, le puni se mit à trembler, hurler mais les deux autres coups tombèrent sans relâche, ce seul endroit préservé de son derrière était devenu rouge vif!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut pareil pour Gabriel avec les mêmes résultats il ne se comporta pas mieux que son ex-esclave. Je regardai mes deux punis, ils étaient dans le même état, peut-être même un peu plus marqués, que Thomas quand il était revenu en pleurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Relevez-vous et à genoux devant moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se trainèrent jusqu’à moi, Hubert pleurait, pas Gabriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Esclaves, j’espère que vous avez compris la leçon, vous allez passer quelques jours au cachot avant de retourner au travail!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce moment Hubert se prosterna à mes pieds:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Pitié… Pas… Pas… Pas… à Broc… Pitié, Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as été bien mauvais avec les esclaves de Broc pour que tu aies peur comme ça, c’est ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon… Pardon… Maître… Pitié…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je réfléchissais à cette question depuis tout à l’heure, je ne voulais pas de désordres à Broc, et le retour d’Hubert en créerait un, aussi j’ordonnais:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Esclave Hubert, tu seras affecté à Gault, que je n’entende jamais parler de toi à Gault! Mais dès cet après midi tu seras mis au pilori, nu, sur la place de Broc, tu devras demander pardon à tous les esclaves réunis et tu resteras au pilori jusqu’à demain soir, Alex nomme deux gardes qui le protègeront là-bas, avec relève demain matin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hubert m’embrassa les pieds, il était content de ne pas retravailler à Broc, même si le pilori ne serait pas un moment agréable, présenter à tous les marques de cette dure punition sans aucune intimité…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je quittai la salle des gardes avec Yves qui n’avait rien dit mais qui avait tout suivi avec attention, nous allâmes au bureau pour le suivi quotidien du courrier et des affaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En début d’après-midi je demandai une voiture pour aller en ville, le cocher était Jules, et Éric remplaça encore une fois Thomas. Je fis quelques courses habituelles et me fis conduire chez le notaire qui avait demandé à me rencontrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’y fus accueilli respectueusement par le personnel de service, puis rapidement conduit dans le bureau du notaire. Celui-ci un homme élégant de 35 ans environ se montra très affable, me fit installer dans un fauteuil en face de lui, m’offrit un alcool et un cigare et nous commençâmes la discussion par les banalités d’usage et il en vint aux faits:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur de St Christophe connaissez-vous le Domaine des Ormes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui de nom, je n’y suis jamais allé, son propriétaire était un très lointain cousin de ma mère, j’ai appris sa mort récemment, mais son enterrement a eu lieu le jour où j’ai acheté St Pierre, je n’ai pas pu m’y rendre. Mais en quoi suis-je concerné? Je ne sais même plus qui il était par rapport à ma mère…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un lointain cousinage certes, mais vous êtes néanmoins son seul parent qu’il se connaissait, il l’a écrit et nous avons pu le vérifier Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais il avait des enfants?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un fils Monsieur, c’est à lui que revient le domaine, mais votre cousin à écrit cette lettre pour vous en guise de testament, dit-il en me tendant une lettre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lu la lettre interloqué, que pouvait-il me demander, ce cousin quasi-inconnu? Elle commençait par le texte d’un homme de 36 ans qui se savait condamné par la maladie en laissant un domaine et un fils Stéphane seul. Avec mille formules de politesses il s’en remettait à moi pour veillez sur son fils jusqu’à ce qu’il puisse prendre possession du domaine à sa majorité à 20 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quel âge a ce Stéphane? Où est-il en ce moment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 13 ans Monsieur, il est actuellement à l’orphelinat, il y restera jusqu’à sa majorité, mais son père vous a délégué son autorité par cette lettre, c’est un peu à vous de décider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui 7 ans d’orphelinat, dur régime! En plus l’établissement se paiera sur son domaine, il n’en restera pas grand-chose!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il est à l’orphelinat Ste Anne, bien sûr l’éducation y est rigoureuse, mais c’est un bon établissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais il en ressortira ruiné, c’est un établissement cher, pourrais-je voir ce garçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien-sûr Monsieur, Ste Anne n’est pas loin j’envoie un messager, et élevant la voix: messager, sale chien au pied!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un gars apparu terrifié, je me rappelai les propos d’Yves, c’était assurément le messager qui était venu au Château.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Chien, tu vas aller à Ste Anne chercher le jeune Stéphane, voilà un message, et fais vite ou je te fais tanner le cuir comme ce matin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son ton était très dur, du ton affable qu’il employait avec moi, il était passé à cette autorité qui terrifiait son esclave, son visage en était bien changé, mais il restait beau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu’il y aille avec ma voiture pour ramener le garçon, faites prévenir mon cocher et mon garde!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sûr Monsieur, et il fit un signe au laquais qui attendait devant la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous retrouvâmes seuls, je bus une gorgée de Cognac et repris:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous semblez avoir bien des problèmes avec votre messager, c’est un fainéant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il travaille, mais comme tous il n’y a que la peur du fouet pour avoir des résultats! Ce messager il faiblit je dois le faire fouetter presque tous les jours je vais m’en débarrasser! Je vais le vendre aux mines!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est un peu dommage s’il connait bien la ville, il pourrait m’être utile…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si vous le voulez, je vous le vends! Il m’énerve trop! Mais il est usé, je ne peux pas le vendre très cher, et il me proposa un prix très raisonnable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon c’est d’accord il est à moi maintenant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais agi sur un coup de tête, mais l’esclave était beau, et je ne résistais jamais à un beau gars en détresse, ce n’est pas nouveau! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous mîmes à discuter affaires, ce notaire connaissait beaucoup de chose, il était charmant il me dit que le Domaine des Ormes était un beau domaine qui rapportait bien, il produisait beaucoup de légumes et de viandes pour la ville, des produits appréciés pour leur qualité. Il me félicita aussi pour mon nouveau domaine agrandi, il me paru très admiratif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu de temps après la voiture arriva, une minute après Stéphane apparu avec le laquais, c’était un beau garçon, encore assez petit, il portait un costume noir et avait un air très triste et étonné il ne me connaissait pas, il me regardait ne comprenant pas pourquoi il était ici en face d’un inconnu. Je me levai et allant vers lui je l’embrassai sur les deux joues et disant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonjour mon cousin Stéphane, je suis ton cousin Mathieu de St Christophe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonjour Monsieur mon cousin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il dit cela surpris il me lança un regard où je vis beaucoup de désespoir, instinctivement je lui pris la main il serra la mienne fermement. Adroitement le notaire prit la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur de St Christophe, vous voyez maintenant votre cousin, quelle décision voulez vous prendre? Vous voulez bien suivre les études de votre cousin et éventuellement l’aider à l’orphelinat?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je crois que Stéphane peut avoir son mot à dire, Stéphane ton père m’a demandé de prendre soin de toi alors il y a deux solutions, ou tu retournes à l’orphelinat et je suivrai tes études, ou tu viens vivre à St Christophe, sous mon autorité, tu iras au collège dans un an comme je l’ai fait et à tes 20 ans tu reprendras le Domaine des Ormes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane rougit, il me dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur mon cousin, mon père parlait de St Christophe comme du plus beau domaine… Je pourrais y vivre Monsieur? Vous êtes sûr? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu préfères l’orphelinat?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh non Monsieur mon cousin, mais je vais vous gêner à St Christophe…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais c’est grand, pas de problèmes alors tu viens chez moi, Stéphane? Dis-je en ouvrant les bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il vint vers moi, il m’embrassa sur la joue et dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Merci Monsieur mon cousin, j’essaierai d’être digne de St Christophe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’adressai alors au notaire:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Veuillez noter que je deviens le tuteur de ce jeune homme et que je m’engage à gérer le Domaine des Ormes pour lui rendre en bon état à ses 20 ans!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je note Monsieur de St Christophe, je suis ravi pour le père de Stéphane, il n’aurait jamais espéré mieux pour son fils, merci pour lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Stéphane rentrera avec moi, j’enverrai chercher ses affaires à l’orphelinat demain, qu’on fasse venir le messager!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le notaire fit un signe au laquais qui sortit et revint avec le messager encore plus terrifié comme si on allait le torturer sur place, il tremblait il jeta un coup d’œil au notaire qui lui dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je t’ai vendu esclave tu appartiens à Monsieur de St Christophe, tu le suivras maintenant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le messager tomba à mes pieds qu’il embrassa. Je le relevai et dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon maintenant que tout est réglé nous rentrons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après les salutations d’usage, je pris congé du notaire, le messager monta à coté de Jules le cocher, Stéphane avec moi dans la voiture, Éric monta sur son cheval et nous partîmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane était à coté de moi, il était songeur, parti pour une nouvelle destinée, je mis mon bras sur ses épaule il me regarda, et se mit à pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non ne pleure pas tu ne seras pas malheureux chez moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Monsieur je n’ai pas peur mais seul Papa me prenait par les épaules comme ça j’ai pensé à lui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu avais un bon père Stéphane, il se faisait beaucoup de soucis pour toi quand il s’est su malade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, merci Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maintenant tu dois m’appeler ‘Cousin Mathieu’, ou ‘Mathieu’ tout court!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Cousin Mathieu, il sourit c’était la première fois qu’il souriait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous bavardâmes un peu pendant le trajet, nous franchîmes la porte du Château et la voiture se mit à faire des zigzags et nous fûmes assez secoués et elle s’arrêta, la voiture penchait à droite. Je descendis de la voiture, Jules sauta de son siège et tomba à genoux devant moi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître, les chevaux ont fait un écart, je n’ai pas pu les retenir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu dormais non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’étais un peu assoupi Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis le tour de la voiture, les deux roues de droite étaient dans un massif de fleur, bien saccagé. Stéphane descendit de voiture et vint vers moi, il regarda le cocher à genoux, il ne paraissait pas surpris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Jules debout, baisse ton pantalon et donne-moi ton ceinturon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans un mot, Jules s’exécuta, il enleva son pantalon s’agenouilla et me tendit le ceinturon. Je le pris et lui montrant la grande roue arrière:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En position sur la roue, mauvais cocher!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La roue était aussi haute que lui, il posa ses mains dessus et se cambra, les fesses en arrière, les jambes écartées, ce ne devait pas être la première fois que ce cocher était fouetté sur une roue, il avait pris la position parfaitement, je relevai sa chemise pour bien dégager ses fesses et le bas du dos, il me regarda craintivement, je ne pus pas m’empêcher de poser ma main sur ses belles fesses offertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 30 coups de ceinture, mon garçon, et que cela te serve de leçon, ne recommence jamais, tu serais plus durement fouetté! Tu ne comptes pas les coups!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, merci Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pliai la ceinture en deux, pris la bonne distance et commença la fessée au ceinturon. Le cuir claquait fortement, chaque impact créait une marque plate rouge, Jules gémissait mais il endurait bien la punition, il savait qu’il aurait pu être puni beaucoup plus sévèrement pour une telle faute, mais le cuir mordait bien ses fesses… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au quinzième coup il baissa la tête et souffla, il était beau garçon comme ça cul nu rougi par le ceinturon, sous le soleil dans le parc du Château. Je sentis un début d’érection, mais il me fallait être sage surtout devant Stéphane! Je continuai la punition toujours fermement, le cuir sifflait et claquait à un rythme régulier mais assez rapide, les trente coups furent vite atteins, les fesses de mon puni étaient bien écarlates. Je m’approchai de lui et lui massant doucement les fesses, je lui dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voila mon garçon tu es courageux, rhabille-toi et ramène-nous au Château maintenant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître! Merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il baisa ma main, je pris Stéphane qui avait tout suivi, par le bras pour monter en voiture, et la voiture redémarra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas sitôt arrivé, tu assistes à une correction, mais ça devait arriver aussi aux Ormes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh oui mon Cousin, mon père utilisait souvent le fouet, depuis un an je devais assister aux punitions, j’ai l’habitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est bien, nous arrivons au perron viens découvrir ta nouvelle demeure!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous fûmes accueillis dans l’entrée par Yves et Tom, ils parurent étonnés par la présence de Stéphane, mais le plus surpris était Stéphane, il avait aperçu la grandeur du Château, dans l’entrée il en voyait la magnificence, sa nouvelle demeure était splendide, ce matin il était à l’orphelinat, très triste dans sa petite chambre et ce soir il se sentait heureux par cette nouvelle vie qui commençait…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-3032537968088506764?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/3032537968088506764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2010/09/le-domaine-de-saint-christophe-56-une.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/3032537968088506764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/3032537968088506764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2010/09/le-domaine-de-saint-christophe-56-une.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  56 – Une bonne surprise'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-6224378181685101874</id><published>2010-06-13T19:01:00.001+02:00</published><updated>2010-06-13T19:03:52.484+02:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe 55 – Nouvelle faute de Tom</title><content type='html'>Nous arrivâmes au château vers une heure après midi, nous laissâmes les chevaux aux écuries où nous fûmes chaleureusement accueillis par Angelo, toujours aussi beau garçon, si je ne m’étais pas calmé avec Éric, j’aurais bien succombé à Angelo qui ne se serait pas refusé, je le connaissais bien. Je lui demandai s’il avait vu l’étalon noir à St Pierre, et ne fus pas surpris de sa réponse négative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite au poste de garde, je demandai à Alex s’il y avait des nouvelles, il me signala la visite d’un messager reçu par Yves ce matin même. Je vis Rémi et André, les deux esclaves du Val d’Or que j’avais achetés il y a quelques jours, ils me saluèrent, je leur baisai le front, ils étaient habillés en gardes, encore deux beaux garçons, Alex me dit qu’il venait de commencer leur formation. J'aperçus Thomas un peu en retrait, il avait remis sa tenue, je lui souris, il vint et tomba à genoux à mes pieds, me remerciant, il se mit à pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est bien mon Thomas, comment vas-tu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mieux Maître, Merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu viendras me voir dans une demi-heure Thomas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de quitter la salle des gardes j’aperçus, dans la prison, Gabriel l’ex régisseur de Broc et son ancien esclave Hubert, il faudrait que je m’occupe d’eux sous peu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé dans mes appartements, Yves et Tom m’accueillirent, je serrai Yves dans mes bras, bien fort, j’aimais bien retrouver mon Yves! Tom eut droit à un bisou, et je lui dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Tom fais vite monter mon repas, j’ai une faim de loup!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom pâlit, il tomba à genoux, j’étais stupéfait, il balbutia:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître, pardon… Je pensais que vous mangeriez à St Pierre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi! Tu n’as pas commandé mon repas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître… Oh Pardon Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yves, qu’a dit Alex en rentrant hier soir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître que vous passiez la matinée à St Alban et que vous rentreriez après…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est exactement ce que je lui ai dit, en effet, il était donc bien prévisible que je mange ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître c’est bien ce que j’ai pensé… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et alors Tom pourquoi mon repas n’est pas prêt?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est de ma faute Maître… Je n’ai pas écouté Yves!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yves t’a dit quelque chose Tom?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pardon, il m’a dit de commander le repas… Je n’ai pas voulu l’écouter…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est vrai Yves?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, je lui ai conseillé de le faire… Mais il m’a dit que vous auriez mangé… Maître soyez clément ce n’est pas si grave, Jojo va préparer quelque chose rapidement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tom file demander un repas simple aux cuisines, et remonte aussitôt tu vas apprendre à obéir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom rougit et fila, il avait mis le maître en colère, il serra les fesses, mais c’était trop tard… Yves s’approcha de moi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, ce n’est pas un mauvais garçon, juste un peu têtu, ne le punissez pas trop durement Maître, je suis un peu fautif j’aurais dû insister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu lui as dit, il devait t’écouter, c’est tout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yves tu as eu de la visite ce matin?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, un messager d’un notaire de la ville, tenez voici son message:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lus le papier, un notaire, que je ne connaissais que de nom, demandait à me rencontrer assez vite, pour une affaire urgente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il ne t’a rien dit de plus ce messager?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître, il ne savait rien de plus, et il semblait terrifié que vous ne soyez pas là pour répondre immédiatement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comment ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître il tremblait il m’a dit qu’il serait surement fouetté s’il n’avait pas de réponse immédiate… Je lui ai donné un mot lui disant que vous répondriez avant ce soir… J’ai eu tort Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom entra alors, je lui dis d’un ton sec:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tom déshabille-toi, mains sur la tête à genoux au piquet dans le coin là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’exécuta immédiatement et j’eus la vision du beau corps de Tom en attente de la punition… Je repris ma conversation avec Yves:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu ne résistes pas à protéger un garçon du fouet je vois Yves, il était mignon au moins?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître… En fait oui, un jeune gars très musclé, il fait tout son travail en courant, mais c’est plutôt sa détresse qui m’a touché!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Brave Yves! Je ferai envoyer un garde tout à l’heure, j’irai demain après midi puisque je devais aller en ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci pour lui Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jojo entra alors, il vit Tom nu au piquet, il me dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je peux faire préparer un repas froid rapidement ou un repas chaud mais ce sera un peu plus long, que dois-je faire Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un repas froid sera suffisant mon bon Jojo, fais le apporter par un cuisinier Tom est là en attente de sa punition!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître, mais pour Tom…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je sais comment le punir Jojo, pas besoin de ton intervention, même si elle est gentille…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître, je retourne vite aux cuisines, Maître!&lt;br /&gt;- Fais vite mon bon Jojo!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il partit, Tom baissa un peu la tête, bien exposé au coin, je parlai avec Yves du courrier reçu le matin même et de quelques affaires du domaine, quand Thomas frappa et entra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’assis sur un fauteuil, et lui dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Viens ici mon Thomas et montre-moi tes fesses!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’approcha, se déculotta sans appréhension et se tourna pour me présenter ses fesses encore bien zébrées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Viens sur mes genoux en position du puni mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me regarda bizarrement mais vint immédiatement se coucher sur mes genoux et cambrer ses fesses. Elles étaient encore bien marquées certaines zébrures étaient profondes, je le caressai doucement, sa peau était encore grasse de la pommade soignante, je demandai à Yves de m’en apporter et je pommadai doucement les fesses de Tomas, et aussi son dos bien attaqué aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es déjà sorti de l’infirmerie mon garçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître j’ai demandé à Aurélien, il m’a dit que marcher ne me ferait pas de mal, mais que je devrais aller le voir ce soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n’ai rien contre mais ton pantalon est bien rêche pour tes fesses fouettées! Yves vas me chercher un de mes caleçon en soie pour protéger les fesses de mon gentil garde!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves apporta un caleçon en soie, Thomas l’enfila, il trouva ça très doux, il me remercia à genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu le mérites mon bon Thomas, tu as été fouetté sans raison, et c’est grave. Seras-tu en forme demain matin pour punir Hubert l’esclave et Gabriel l’ex régisseur qui t’ont fouetté et injurié?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître je serai à vos ordres!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu ne seras qu’à mes ordres ou tu aimerais bien te venger aussi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pour vous parler franchement ça ne me déplaira pas de les punir, pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est normal Thomas, mais les fouette pas plus que tu l’as été!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je suivrai vos ordres!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon pour l’instant va te reposer mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sortit, il était tout mignon mon garde, je m’assis sur une chaise au milieu du salon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tom ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il vint tout penaud, sur un claquement de mes doigts il se coucha sur mes genoux et me présenta ses fesses. La fessée commença immédiatement, elle fut très forte et rapide, une avalanche de claques tomba sur ses fesses, je fessais rarement aussi fort mais Tom m’avait énervé, il en subirait les conséquences! Le pauvre Tom se trémoussait sur mes genoux, mais il ne fit bien sûr rien pour échapper à la correction, il la subissait avec courage. Ses belles fesses rougirent très vite il gémissait à chaque coup, puis vinrent des ‘pitié’, ‘pardon’ mais je ne me laissai pas attendrir, ce n’est que lorsque j’eus bien mal à la main que je faiblis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yves apporte-moi la règle en bois que tu as dans ton bureau! Tom tu vas apprendre à obéir et ne pas en faire qu’à ta tête!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, Pitié…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves m’apporta la règle, il me regarda tristement. La règle, plate et épaisse serait parfaite pour le repos de ma main, mais pas pour les fesses de Tom! En effet la règle claqua fortement sur son derrière déjà bien rouge, il cria mais je continuai, au début assez doucement et ensuite de plus en plus fort. L’effet sur Tom était dur, il criait, pleurait implorait mais il devait subir ma colère!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On frappa à la porte et Jojo entra avec un cuisinier, ils apportaient le repas, cela sauva Tom des ardeurs de la règle, cette fessée m’avait ouvert l’appétit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tom debout et va reprendre ta position au piquet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom se releva doucement, il pleurait abondamment il me regarda tout honteux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Au piquet mauvais esclave, ta punition n’est pas finie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’assis à table et me mis à manger, les cuisiniers avaient bien travaillé, j’avais tout un assortiment de salades, viandes froides et charcuteries, fromage et fruits, le tout délicieux. En mangeant je pouvais voir Tom au piquet les fesses bien rouges, les mains sur la tête, visiblement il pleurait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom pleurait en effet il avait honte de lui, il était là cul nu après une fessée comme le maître ne lui avait jamais administrée, ses fesses étaient en feu, il sentait la chaleur et il ne pouvait pas la calmer par des caresses, et le maître le regardait, en plus il avait bien dit que la punition n’était pas finie, qu’est-ce qui allait suivre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continuai lentement mon repas, c’était bien bon, j’avais en face de moi les fesses de Tom, j’interpelai Yves qui attendait mes ordres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yves fouette-moi ce mauvais garçon avec le martinet, Tom debout mains au mur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves baissa la tête et alla prendre le martinet dans le placard, il prit celui de taille moyenne, je ne dis rien. Tom se leva, mis les mains au mur, assez écartées, il se cambra, en écartant les jambes, ses fesses déjà bien rouges étaient comme projetées en arrière, il me regarda furtivement avec crainte, craignant que sa position ne soit pas bonne et donc de me courroucer encore plus! Je me levai, allai vers lui et posant mes mains sur ses fesses, je lui donnai quelques claques moyennement fortes, en disant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mauvais garçon, tu as bien pris la position, c’est bien, mais je veux que Yves soit sévère avec toi puisque tu ne lui as pas obéi, tu vas être fouetté comme tu le mérites, mauvais serviteur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rassis à ma table et dis à Yves:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aller Yves, fouette-moi cet insolent, et ne ménage pas tes forces!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris une cuisse de poulet que je croquai avidement, j’avais une parfaite vue sur les fesses écartées de Tom, je me mis à sentir une réaction de désir, en fait je me mis à bander, Yves me regarda, je lui fis ‘oui’ de la tête, et les claquements du martinet commencèrent à remplir la pièce! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves le fouettait vigoureusement, je n’eus pas besoin de le menacer de prendre la place du puni, il le fouettait comme je l’aurais fait, il était très beau mon Yves, martinet à la main, le déliant, le soulevant et l’abattant dans un sifflement, un claquement puis un cri ou halètement du puni. Les fesses rouges et zébrées de Tom se tendaient avant le coup, elles se ployaient sous le coup et se repositionnaient en s’ouvrant, je devinais la belle rondelle de Tom bien devant moi, il se raidissait alors un peu pour encaisser le martinet qui sifflait déjà…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce spectacle de mes deux beaux esclaves, l’un fouetté, l’autre fouetteur, mon amant avec ses muscles qui se tendaient sous son pantalon ajusté, je ne résistais plus, je bandais depuis un moment, je dégrafai mon pantalon, ouvris mon caleçon, mon sexe jaillit enfin libéré, je le pris avec ma main droite et commençai un doux mouvement de va-et-vient, mon membre se tendit encore plus et voyant les fesses de Tom caressées méchamment par le martinet et le bel Yves tendu dans sa tâche, le désir monta, et je ressentis un extrême plaisir quand mon sperme jaillit pour s’étaler sur ma serviette! Que ce moment fut doux! Je ne me masturbais pas souvent ayant souvent un esclave à ma disposition, mais là je n’ai pas pu l’éviter, et dans mon apaisement après l’orgasme je n’étais plus en colère contre Tom…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yves arrête de le fouetter!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître! Il recula d’un pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tom si tu veux rester mon serviteur personnel, viens ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom se releva difficilement, il vint vers moi, la tête basse, je pouvais voir sa face ruisselante de larmes, il tomba à genoux à mes pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tom, regarde un peu dans quel état je suis par ta faute lui dis-je et montrant mon sexe ruisselant, alors nettoie tout ça avec ta bouche en bon esclave!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans hésitation Tom s’activa, léchant mon sexe avec douceur, puis le prenant à pleine bouche, il ne rechigna pas à avaler mon jus, il était nu penché sur moi, je pouvais voir ses fesses meurtries, mon érection reprit plus mollement, mon Tom avait retrouvé ma grâce, comment pourrais-je retrouver un aussi bel esclave soumis à mes désirs et aussi expert avec sa langue? Je le tirai vers moi et le serrai dans mes bras, il demanda pardon plusieurs fois, je l’embrassai doucement en massant ses fesses, il resta un moment sans rien dire, en pleurant doucement dans mes bras, j’avais retrouvé mon bon petit Tom…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste de l’après midi fut calme, je convoquai Alex, lui fis part de la nomination d'Éric, il en fut content, et lui donnai des instructions pour la punition à organiser le lendemain matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir venu je fis venir dans mon lit Yves et Tom, ils furent adorables tous les deux, nos jeux sexuels nous amenèrent à l’orgasme chacun à notre tour. Les fesses zébrées de Tom eurent droit à un traitement spécial, Tom à quatre pattes au milieu du lit se faisant caresser et pommader avec beaucoup de douceur, il avait retrouvé le sourire Tom…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-6224378181685101874?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/6224378181685101874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2010/06/55-nouvelle-faute-de-tom.html#comment-form' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/6224378181685101874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/6224378181685101874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2010/06/55-nouvelle-faute-de-tom.html' title='Le Domaine de Saint Christophe 55 – Nouvelle faute de Tom'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-3912223252064757492</id><published>2010-03-09T18:22:00.002+01:00</published><updated>2010-03-13T22:06:51.314+01:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe 54 – Une matinée presqu’ordinaire</title><content type='html'>Après la punition de Xavier et le bon moment de tendresse que nous eûmes ensemble, je le laissai à ses occupations devant aller à St Alban pour assister au début des vendanges, je l'embrassai pour lui dire au revoir, il eut un éclat de bonheur dans les yeux, ce gentil Xavier méritait mieux que son sort passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant les écuries Eric m'attendait, il me salua militairement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonjour Maître, mes respects, à vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui donnai 3 petites tapes sur la nuque, lui disant qu'on devrait partir assez vite. J'entrai dans l'écurie, Julien était là avec le chef des palefreniers et son amant de cette nuit, le gars bien mignon était à coté, il tenait mon cheval Etendard par sa bride, en me voyant Etendard tira sur sa bride pour venir vers moi, je lui caressai le museau mais je fus surpris par l'apparence de sa crinière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il n'a plus de tresses dans sa crinière, elles se sont défaites?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître cet incapable ne sait pas les refaire! Dit le chef en désignant le jeune palefrenier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune rougit et baissa la tête, je regardai la crinière et tout le corps de mon cheval il était parfait brossé partout sa crinière libre était parfaitement lissée, le garçon avait dû passer un très long moment à brosser et étriller mon cheval!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je vous demande l'autorisation de fouetter ce jeune palefrenier, il a mal soigné votre cheval et cette nuit il a quitté le dortoir sans permission!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune gars tomba à genoux, il tremblait, son chef demandait le fouet, le maître allait accepter…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien vint vers moi et me dit à l'oreille:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur je ne comprends pas l'agressivité soudaine du chef, Alfred vient juste de me dire qu'on ne lui avait pas posé de question pour son absence avec moi, oh Monsieur ne le fouettez pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ne t'inquiète pas Julien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef attendait les ordres, il me regardait interrogateur. Je lui dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En effet c'est grave pour cette nuit, mais qu'est-ce qu'il t'a dit sur son absence?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Rien Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu lui as demandé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Euh… Non Maître, je n'ai pas eu le temps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu l'accuses!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître il était absent du dortoir cette nuit, il doit être fouetté, en plus votre cheval!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Fouetté comment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vous demande 75 coups de fouet en public!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le garçon frémit, il trembla plus fort, il jeta un coup d'œil à Julien, il était désespéré le pauvre, je m'adressai à lui:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Présente-toi mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Al… Alfred… Maître… Dix neuf ans… Maître, Pitié…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alfred je sais où tu étais cette nuit, et je ne suis pas mécontent des soins que tu as apportés à mon cheval, je n'ai rien à te reprocher, au contraire je te félicite, viens vers moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alfred me regarda avec des grands yeux il se leva et vient devant moi, je l'embrassai sur le front, le serrai dans mes bras, et le guidai vers Julien, qui posa sa main sur son épaule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dorénavant Alfred sera sous la protection de son régisseur Julien, il ne pourra être puni qu'avec l'autorisation de Julien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef baissait la tête, je l'apostrophai:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dis le chef, c'est qui ce bel étalon noir, là bas au fond?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est le cheval de notre ancien maître, Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et il sert à qui maintenant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A personne Maître, seul notre ancien maître devait l'utiliser…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et maintenant que le vieux maître est mort, son cheval va dépérir! Mais Angelo l'a vu ce cheval quand il est venu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne sais pas Maître, il était peut-être dehors…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Où tu l'avais mis exprès! Julien ce sera ton cheval maintenant, Alfred prépare-le! Et toi le chef je vais t'apprendre qui est ton maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Silence et en position sur le banc!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde fut surpris, Alfred fila vers l'étalon noir, le chef, un gars d'une trentaine d'année, se déshabilla, il était rouge de honte mais il se coucha sur le banc, serrant les deux pattes de devant avec ses mains, il se cambra légèrement, me présentant, un beau cul bien rond prêt à subir le châtiment de son maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait des verges prêtes à être utilisées, j'en pris une forte, je fouettai l'air pour la tester, au sifflement produit je vis le puni trembler légèrement. Je posai la baguette sur ses fesses pour prendre mes marques, je tapotai un peu les beaux lobes, et commençai la punition. J'élevai la baguette assez haut, et la rabattis vite, un sifflement, un claquement vif et un cri du puni, sur ses fesses un trait blanc qui rougit rapidement, une belle zébrure!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré les cris du puni, la punition continua, toujours aussi sévère, les coups se succédèrent rapidement, le chef puni criait à chaque coup, il serrait frénétiquement les pattes du banc dans ses mains, sa figure était rouge de honte, lui le chef, fouetté devant son équipe! Je le fouettai durement, il avait voulu déchirer sous le fouet le mignon Alfred…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je donnai 24 coups durement, toute la surface de ses fesses était zébrées par des traces rouges ou violettes là où la baguette avait frappé deux fois ou plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le puni haletait, des larmes coulaient, j'avais été sévère, il n'osait pas bouger il bredouilla:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pitié… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi la punition était finie, lui n'en savait rien, j'allai m'accroupir devant lui, il releva la tète, je vis son visage rouge, pleurant demandant de nouveau ma pitié, je mis ma main sur sa nuque et lui dis doucement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors le chef, tu as compris qui était ton maître, et à qui tu dois obéir? Et si tu recommences à accuser un esclave sans raison, je t'envoie au bagne, maintenant la punition est terminée tu peux te relever!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il quitta le banc, tomba à genoux devant moi et se prosterna sa tête à terre devant mes pieds:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon maître… Je serai obéissant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je l'espère bien sinon gare à toi! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le relevai, il baisa ma main, et resta la tête basse, nu, les fesses cramoisies, il attendait un ordre, je lui dis de se rhabiller et retournai vers les autres, je vis que Xavier était là, le bruit de la flagellation l'avait alerté, je pris Julien et Xavier à part pour leur dire de surveiller le chef, qu'il ne récidive pas ou se venge sur ses palefreniers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous prîmes enfin le départ, il faisait beau, Julien avait fière allure sur le cheval noir, Eric nous précédait, un beau garde, le voir de dos me donnait des envies…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu vois Julien, ce n'est pas facile, on se heurte toujours à des petits chefs cruels, ton bel Alfred aurait pu être fouetté, heureusement que le fouet est interdit, sans mon autorisation ou la tienne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci pour Alfred Monsieur, vous auriez pu le punir pour votre cheval, vous avez été clément…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ça ne méritait pas plus qu'une fessée, ça ne m'aurait pas déplu de lui rougir ses belles fesses à ton bel amant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur pas trop fortement quand même…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu l'aimes cet Alfred, remarque bien que je t'envie, mais il est mon esclave, il devra m'obéir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, quand vous voulez, il est très gentil Alfred, je l'aime mais je peux le partager avec vous Monsieur, si vous le désirez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je verrai ça mais nous arrivons dans les vignes de St Alban, quelle activité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis Paul arriver à notre rencontre sur un cheval, il nous salua.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonjour Paul, les vendanges sont lancées, tes vignerons travaillent bien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonjour Monsieur, les vendanges ont bien commencé, il fait beau, et vos esclaves travaillent plutôt bien, je leur ai fait un petit discours ce matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu leur as dit quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Que comme ils avaient changé de maître, les règles changeaient, que les punitions systématiques du soir étaient supprimées, mais que s'ils travaillaient mal je n'hésiterais pas à les punir même sévèrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as bien fait sois ferme mais pas injuste!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous descendîmes de cheval auprès d'un groupe de vendangeurs, c'était des hommes assez jeunes en tunique, je leur dis quelques mots d'encouragement, je gouttai le raisin, posai beaucoup de questions à Paul, il me fit un vrai cours sur le raisin et le vin, il parlait bien et en plus il avait un doux regard…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite nous sommes allés au village, dans la grande salle où on faisait le vin, avec le pressoir, les cuves, les tonneaux. Une équipe d'esclaves était là pour finir de préparer tout avant de recevoir les premières grappes de raisin, tout se passait bien, je vis un martinet accroché au mur à coté du traditionnel banc à punition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et le martinet ici il sert souvent Paul?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il a remplacé un méchant fouet, mais je dois l'utiliser quelques fois, il a servi hier soir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sur qui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le gars là, il avait mal lavé les bouteilles! Il me montrait un jeune gars qui devint tout rouge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Viens ici toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gars vint vers nous, un jeune en tunique, il s'arrêta devant moi, tête baissée, il paraissait pétrifié de honte et de peur, il tomba à genoux, il tremblait, il voulut dire quelque chose mais rien ne sortit de sa gorge, je le fis se lever, je mis un pied sur le banc et fis coucher le garçon sur ma cuisse horizontale, je soulevai la tunique et découvris ses fesses en pleine lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais une très belle vision, le garçon avait de jolies fesses, bien bombées, elles étaient zébrées de traces rose pas trop profondes, je ne pus m'empêcher de poser ma main sur ses fesses et de les caresser doucement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il a reçu combien de coups Paul?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 24 coups Monsieur, ce n'était pas la première fois qu'il négligeait le nettoyage!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'était mérité, alors!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je donnai une petite claque sur les fesses du garçon, il frémit, mais je le fis se relever devant moi, il gardait la tête baissée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Regarde-moi mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il releva la tête, il était toujours rouge, il arriva enfin à me regarder dans les yeux, il était terrifié, je trouvai son regard un peu étrange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi tu laves mal les bouteilles mon garçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Pardon, je n'avais pas vu qu'elles étaient encore sales…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu les laves où?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Là-bas Maître… Il me désigna un coin sombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il ne fait pas très clair dans ce coin, mais mon garçon tu vois bien? Dis-moi quelle est la marque sur le tonneau là au fond, en haut à gauche? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait une pile de tonneaux au fond du hangar, au sombre le tonneau que je lui désignais portait deux croix, il regarda dans la direction, plissa les yeux, il se mit à trembler, il tomba à mes genoux, j'étais assis sur le banc:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, pitié je ne vois pas les tonneaux… Oh Maître pitié, ne me vendez Maître… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi je te vendrais mon garçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître… Je suis un mauvais esclave… Je vois mal… Ne me fouettez pas plus pitié… Ne me vendez pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Viens ici mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais les jambes écartées, il y vint à genoux je pris sa tête pour la serrer contre mon ventre, il tremblait et se mit à pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as quel âge?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 20 ans Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ne pleure pas mon garçon, tu es mon esclave, et si tu as bien écouté ce que j'ai dit à St Pierre, tu dois savoir que je ne vends pas mes esclaves, et puisque  tu vois mal on te donnera un autre travail, tu as été fouetté hier, pas trop durement mais tu l'avais mérité si tu n'avais rien dit à ton chef.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître… Merci Maître, je n'en ai jamais parlé, j'avais peur du fouet ou d'être vendu, Maître, dans les mines ou ailleurs…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non mon garçon tu ne risques plus ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et élevant la voix je dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Paul et Julien vous verrez où affecter ce jeune homme, mais auparavant vous l'enverrez à St Christophe pour qu'Aurélien examine ses yeux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serrai l'esclave que j'avais contre mon ventre, en le rehaussant un peu, il se blottit contre moi en pleurant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pauvre garçon il avait tellement peur que son infirmité soit découverte et qu'il en soit cruellement puni, il pleurait maintenant dans les bras de son nouveau maître, il était moins malheureux, la veille il était cul nu devant toute l'équipe et il a reçu le martinet, il avait résisté il n'avait pas pleuré pourtant le cuir cinglait, brûlait ses fesses, mais il avait tenu le coup, et maintenant il pleurait dans les bras de son nouveau maître qui ne lui en voulait pas et qui le tenait gentiment…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus tard je pris congé de Julien et Paul en demandant à Paul de prévoir le repas de fin de vendanges, dans quatre jours, Paul était un peu honteux d'avoir fouetté le jeune myope, il m'en fit part, je lui dis que ce n'était pas très grave mais cela justifiait quand même une fessée pour lui lors de sa prochaine visite à St Christophe, il me répondit, en baissant les yeux, qu'il la méritait et qu'il était à mes ordres….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le chemin du retour, en passant par le plateau, je parlai tranquillement avec Eric, nos chevaux côte à côte, il était gentil Eric, il était mignon aussi, depuis qu’il était revenu parmi les gardes il n’était plus maigre, je me mis à la désirer, je ne l’avais jamais possédé Eric, il était marié, il aimait les femmes mais résisterait-il à son maître? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eric arrêtons-nous quelques minutes vers ces trois arbres! Et descendons de nos montures!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous arrêtâmes, il descendit de cheval rapidement et se précipita pour m’aider, me proposant ses bras pour m’aider à descendre, je ne demandais pas mieux je descendis de mon cheval et me retrouvai dans ses bras, je l’enserrai et cherchai sa bouche, j’y posai mes lèvres et sortis ma langue, il serra ses lèvres et tout d’un coup il les ouvrit me laissant pénétrer sa bouche et sa langue vint au contact de la mienne…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une bonne minute de baiser passionné je le relâchai et dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’ai envie de toi mon garde!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je suis votre esclave!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il déboucla sa ceinture baissa son pantalon, l’enleva, et cul nu il se mit à quatre pattes, jambes écartées, fesses bien cambrées, les coudes appuyés à terre, il se soumettait comme rarement un esclave le faisait. Je pensai alors à ses années au bagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est très bien mon Eric, c’est au bagne que tu te soumettais comme ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître surtout au début, j’étais tout jeune… Mais Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Eric?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître il y a longtemps que je n’ai pas été… J’ai un peu peur Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’agenouillai derrière lui, je posai mes mains sur ses fesses, je les caressai. Je pris une bonne dose de vaseline, j’en enduisis sa raie puis commençais à introduire un doigt bien lubrifié, puis deux puis trois dans son ouverture. Je fis cela avec beaucoup de douceur, je ne voulais pas faire de mal à Eric, il haletait doucement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- N’aie pas peur Eric tu es un bon garçon je ne veux pas te faire de mal, tu ne le mérites pas, détends- toi, fais moi confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître… Pardon pour ma peur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le caressai, lui massant bien son intérieur, ma main gauche prit son sexe qui commençait à se dresser, je le branlai doucement, son membre prit un très beau volume, moi-même je bandais très fort, je me déculottai rapidement, mon dard surgit, je mis mon gland au contact de son orifice bien dilaté par mes doigts, il y entra facilement, puis je poussai un peu plus, le brave Eric fit un léger mouvement de va et vient pour que je le pénètre mieux, ce bel homme avait envie de moi, cela renforça mon désir, mon membre trouva parfaitement sa place en lui, je le branlais toujours, il gémissait de plaisir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dura quelques minute puis j’accélérai les deux mouvements, nous haletions tous les deux, mon désir montait, il se développa dans un orgasme intense, je déchargeai violement en lui et quelques secondes après il poussa un cri et aspergea le sol avec de violents jets de sperme…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq minutes plus tard, j’étais étendu nu, sur Eric, nu lui aussi, couché sur le dos dans l’herbe fraiche, il souriait, moi aussi, après ce chaud moment j’étais bien sur lui, je lui faisais des petits bisous, il avait un sourire magnifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors ce n’était pas si dur mon Eric?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh non Maître, tellement différent qu’au bagne! Vous êtes doux Maître… Merci Maître… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es un bon garde obéissant mon Eric, à partir de maintenant tu seras l’adjoint d’Alex! Bon maintenant repartons pour le château!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Moi Maître, le bagnard, le sous chef des gardes! Oh merci Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je me relevai il prit ma main et l’embrassa, je le pris dans mes bras et le serrai vigoureusement. Nous nous rhabillâmes, et nous repartîmes côte à côte vers le château…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-3912223252064757492?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/3912223252064757492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2010/03/54-une-matinee-presquordinaire.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/3912223252064757492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/3912223252064757492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2010/03/54-une-matinee-presquordinaire.html' title='Le Domaine de Saint Christophe 54 – Une matinée presqu’ordinaire'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-2143627591740807769</id><published>2009-12-27T10:42:00.000+01:00</published><updated>2009-12-27T10:42:47.972+01:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  53 – Une nuit à St Pierre</title><content type='html'>Quand j'entrai dans ma chambre, je trouvai Yvan, nu, à genoux les mains sur la tête devant le lit, il attendait mon arrivée, il baissait la tête, tout honteux. Quand je m'approchai de lui sans un mot, je le vis trembler légèrement il jeta un coup d'œil vers moi, il paraissait très nerveux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu trembles mon garçon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Maître… Je… Je…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as bien mérité une bonne fessée, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître… Pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'assis sur le lit, à ce moment on frappa à la porte, comme j'avais demandé à Julien de m'envoyer Albert, je ne fus pas surpris, je lui dis d'entrer, et Albert entra doucement me salua très respectueusement, il parut surpris de voir Yvan à genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Albert, tout d'abord je dois punir Yvan, alors déshabille-toi et va t'installer en face pour assister à la punition!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il obéit sans rien dire et se mit en face en me regardant tristement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan sur mes genoux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yvan vint se coucher sur mes genoux, il y resta deux secondes et il se souvint de la position à prendre, écarter légèrement les cuisses et cambrer les fesses. Sans aucune caresse préalable ma main tomba fortement à droite, à gauche, au milieu en dessous, au dessus, ce fut une avalanche de claques fortes, les fesses rougirent vite. Le puni, gémissait, il agrippa ma cheville, mais je continuais un peu moins vite mais régulièrement et fortement, le pauvre Yvan maintenait bien la position, mais il commençait à s'agiter. Quand ses fesses furent bien rouges j'arrêtai de frapper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon garçon tu te représenteras sale devant ton maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh non Maître… Pitié Maître… Mais Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais quoi Yvan?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître j'aurais dû faire quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan, tu t'es sali à la cuisine, si tu pouvais changer de tunique, il fallait le faire, sinon tu devais me demander pardon en entrant pour te présenter taché!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, je ferai comme ça… Maître pardon d'avoir été un mauvais serviteur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui caressai les fesses, elles étaient chaudes, douces, j'eus envie de lui, ce beau petit Yvan tout soumis… Mais j'avais aussi son amant bien désirable aussi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Relève-toi Yvan, tu es pardonné, ne recommence pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, à genoux il embrassa ma main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me levai en me dirigeant vers le cabinet de toilette, Yvan me suivait, en passant vers Albert qui baissait les yeux, je le pris par la taille, le serrant contre moi, il parut tendu, il se laissa faire je lui palpai les fesses et lui dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon petit Albert, tu vois que je n'ai pas été trop méchant avec ton Yvan, mais maintenant j'ai envie de toi, tu vas aller sur le lit, t'y coucher sur le ventre en présentant bien tes fesses, je te rejoindrai plus tard!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il n'y a pas de 'mais', obéis et vite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le laissai pour entrer dans le cabinet de toilette avec Yvan. En bon serviteur Yvan me déshabilla, il était moins timide que la veille il se débrouilla bien pour me laver, quand il lava mon sexe je me mis bien sûr à bander…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Yvan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître vous allez… Enc… Prendre Albert… Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui bien sûr il est beau ton Albert j'ai envie de lui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Maître… Il ne l'a jamais fait Albert… Il me prend moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien ça le changera… Je ne le ferai pas comme une brute rassure-toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entrai nu dans la chambre je vis Albert couché sur le ventre sur le lit, il avait les jambes serrées, il me lança un regard craintif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ecarte les jambes Albert!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître… Non Maître… Pas ça…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ecarte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître! Je ne veux pas être enculé! Maître… Pitié!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan, va chercher Xavier et remonte avec un martinet, des verges et une corde! Et vite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fila consterné, nu les fesses rouges, je mis un peignoir, peu de temps après Xavier entra avec Yvan, un gros martinet, des verges et un cordage en mains. Xavier me salua en silence et attendit mes ordres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Xavier, je ne sais pas comment ces serviteurs ont été dressés, mais j'en ai assez de leurs désobéissances, maintenant c'est Albert qui ne veut pas se donner à moi, tu m'en rendras compte Xavier demain matin mais pour l'instant attache les chevilles et les poignets de cet indiscipliné aux bois du lit! Exécution!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître… Pardon Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il attrapa une cheville d'Albert et l'attacha d'un coté et il prit l'autre pour l'attacher de l'autre coté, Albert se débattit un peu mais il fut vite attaché les jambes bien écartées, il lui attacha aussi les mains, Albert était écartelé sur le lit, sans défense il bougea un peu et se calma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mets-lui un coussin sous le ventre, et sors Xavier!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il le fit et sortit, me saluant en demandant pardon, le pauvre Xavier était assez déconfit, mais il est le chef de ces esclaves désobéissants, il en avait une part de responsabilité. Je contemplai le bel Albert attaché, tout écartelé sur le lit les fesses proéminentes, je pris le martinet et frappai ses fesses durement, il cria, mais n'eut guère le temps de reprendre son souffle, je fit cingler le martinet rapidement, il était lourd, les claquements étaient forts, la peau marquait immédiatement, je lui donnai une vingtaine de coups rapides, ses fesses étaient bien zébrées et ouvertes, j'avais accès à toute son intimité. Je promenai le manche sur la raie de ses fesses, puis mis le bout sur son anus, il gémit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon garçon tu as le choix, ou je te fouette durement encore longtemps, et si tu me désobéis encore je risque de te pénétrer avec ce manche, ou tu me demande de t'enculer, et je le ferai avec mon sexe qui s'impatiente déjà bien à voir ton beau cul offert!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pitié, pas le martinet encore ça brûle Maître… Pitié Maître, ne m'enculez pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- D'accord tu refuses, à toi d'en subir les conséquences!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yvan me jeta un regard désespéré, je repris le martinet et fouettai mon puni encore plus sévèrement, je m'attaquai au bas des fesses, sur tout le dos avec une force qui donnait des claquements très sonores, le puni criai fort, maintenant, il devait aussi pleurer, il était très désirable, je l'avais menacé de choses que je ne pourrais pas lui faire, il passait un mauvais moment mais il n'avait pas le droit de refuser de se donner à son maître. Une trentaine de coups donnés, on était à un total de cinquante, je m'arrêtai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors esclave tu demandes quoi à ton Maître, de te fouetter encore, il y a là un beau lot de verges, ou de te prendre, comme je le fais avec mes beaux esclaves soumis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas les verges Maître, non pitié Maître… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je posai ma min sur ses fesses, elles étaient brûlantes, je promenai mes doigts dans sa raie, je chatouillai un peu sa rondelle, il frémit et dit d'une voix toute sanglotante:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître vous ne me ferez pas mal?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Moins qu'à coup de verges tu peux en être sur mon garçon! Aller sois raisonnable!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Prenez-moi… Enculez-moi… Pitié Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan va chercher la vaseline!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en enduisis mes doigts, en déposai une bonne quantité sur son cul et je commençai à le doigter, avec un doigt, puis deux, il se raidit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Détends-toi mon garçon, Yvan vas lui parler!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yvan alla vers lui, il pleurait aussi il l'embrassa il murmura à son oreille, l'anus d'Albert se détendit, j'y entrai trois doigt, puis approchai mon sexe bien tendu. Mon gland rencontra un peu de résistance mais il entra doucement, Albert gémit mais il se soumettait bien, je ne sais pas ce qu'Yvan lui disait. Je le pénétrai doucement, tendrement il gémissait peu, j'arrivai à le pénétrer complètement, je sentis ses fesses brûlantes sur mon aine! Je commençai mon va-et-vient, son intérieur était tout doux, comme il était encore un peu serré la pression sur mon sexe fit vite monter le plaisir, je déchargeai abondamment en lui, il poussa un drôle de gémissement, je me couchai sur son dos, je restai en lui, je lui dis à l'oreille:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon garçon ça valait le coup de faire tout ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retirai de son intérieur en lui parlant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître… Pardon… Et il pleura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan détache-le!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yvan lui détacha les pieds et les mains, il se recroquevilla sur lui-même dans le position fœtale en pleurant fortement. Je me couchai à côté de lui le caressant doucement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien mon garçon pourquoi tu pleures comme ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se tourna vers moi me regardant avec ses yeux plein de larmes:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître j'ai honte… Vous allez me détester maintenant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi mon Albert?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître je vous ai dit non… Et vous avez si doux… En m'enculant Maître… Je ne savais pas que c'était comme ça… Pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me couchai sur le dos et le fis se coucher sur moi, je caressai son dos, ses fesses, il se détendit, je l'embrassai tendrement, il arrêta de pleurer je lui dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je te pardonne petit Albert, la prochaine fois obéis, je suis ton Maître, tu dois avoir confiance, je ne fais pas de mal à mes esclaves sauf pour les punir… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître j'obéirai… Vous êtes gentil Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était allongé sur moi, j'aimais sentir son corps contre le mien, je fis signe à Yvan de venir nous rejoindre, il vint se coucher contre moi, je lui fis un bisou, il me sourit. Je caressai les fesses d'Albert avec insistance un de mes doigts vint sur son orifice et s'introduisit, je caressai son intérieur, je sentis son sexe se tendre sur mon aine…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien ça te fait de l'effet mes caresses, Albert!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître… Je ne peux pas me contenir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais bande comme tu veux mon coquin, ça n'est jamais interdit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite fut une longue scène d'amour à trois, Yvan se joignit à nous, il se fit prendre par Albert, ensuite Albert le suça jusqu'à ce qu'il jouisse, je leur demandai de me sucer, ils le firent tous deux avec un grand savoir, leurs bouches et langues affairées sur mon dard et mes bourses je jouis une nouvelle fois intensément dans une des deux bouches, je ne savais plus j'étais épuisé, heureux, avec mes deux serviteurs courbés sur mon sexe…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avions joui largement tous les trois, mes deux esclaves me regardèrent, je demandai à Yvan d'apporter une serviette mouillée pour nous laver, il le fit avec douceur, moi en premier, puis Albert et lui-même. Une fois ceci fini, je leur demandai de se coucher à mes cotés pour la nuit, mais après qu'Yvan ait pommadé le dos et les belles fesses zébrées d'Albert avec un baume calmant! Ils me sourirent tous les deux gentiment et se serrèrent contre moi, j'étais bien avec ces deux garçons soumis contre moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous endormîmes nus, enlacés dans un enchevêtrement de jeunes corps de mâles satisfaits. Le matin quand je m'éveillai je les découvris enlacés entre eux, Albert avait encore un bras sur mes reins, il était doux cet esclave avec moi, même après avoir été fouetté… Je me rendormis et quand je me réveillai ils n'étaient plus là, ils étaient à leur service. Yvan n'était pas loin il vint rapidement pour ma toilette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au petit déjeuner je retrouvai Julien, je lui racontai ma soirée, lui demandant de ne pas punir plus Albert, il acquiesça et m'avoua qu'il avait passé la nuit avec le beau garçon d'écurie qu'il désirait et il avait une drôle de lueur dans les yeux en me disant ça, il était amoureux Julien… Mais Xavier entra, il vint s'agenouiller vers moi et dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pardon pour la conduite de vos deux serviteurs hier soir, je suis aussi coupable qu'eux, vous étiez en colère contre moi, vous aviez raison maître… Punissez-moi Maître, je le mérite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vas m'attendre dans le bureau Xavier, laisse-moi finir mon déjeuner!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il partit, Julien me regarda surpris:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, vous voulez le fouetter?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il mérite un sermon et une correction d'avertissement, les serviteurs d'ici doivent obéir sans réticence à tous mes ordres, il est leur chef, il est fautif aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Moi aussi alors Monsieur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui et non, pourquoi pas moi aussi? Mais c'est vrai que je n'ai pas eu l'occasion de te punir depuis longtemps!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur c'est vrai, je préfère éviter les sévères punitions mais s'il vous plait, si vous devez châtier Xavier durement, donnez moi une partie de sa punition, il est trop dévoué pour mériter une dure punition, Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Julien je punis qui je veux, mais n'ais pas peur pour Xavier, et sois prêt dans 20 minutes avec Eric pour aller à St Alban!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Monsieur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entrai dans le bureau, Xavier y était debout, mains sur la tête, en position d'attente du puni, je m'assis au bureau et le regardai:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Xavier, pourquoi Albert n'est pas obéissant aux ordres de son maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître, je l'ai mal éduqué, il obéissait au vieux maître, mais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais quoi, Xavier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pardon mais le vieux maître ne donnait pas ce type d'ordre à un serviteur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et à une servante?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, pardon Maître c'est vrai elle devait obéir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Donc Albert devait obéir aussi, il l'a fait, après une bonne correction au martinet, ensuite il s'est laissé faire et il a été un bon garçon, je lui ai pardonné, je t'interdis de le punir pour cette faute, maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu lui avais dit que je voulais coucher avec lui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je lui ai dit d'obéir Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon comme un esclave sous tes ordres a fauté tu dois être puni Xavier!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, pardon Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mets-toi cul nu, les coudes sur le bureau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quelques secondes Xavier fut en position, les fesses bien cambrées, les jambes un peu écartées, un très beau spectacle pour moi, je lui dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu mérites le martinet Xavier, une correction d'avertissement, mais gare à toi si j'ai de nouveau ce type de problème, je serai plus sévère!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître, merci Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ouvris l'armoire aux instruments de correction que le vieux maître avait, il y avait toute une collection de fouets de diverses tailles, des verges, des cravaches, des martinets, des ceintures et courroies de cuir, tout pour châtier correctement un esclave désobéissant, Xavier me suivait des yeux avec des yeux craintifs, je reconnu parmi les martinets celui que j'avais utilisé la veille sur les fesses d'Albert, c'était le plus gros, Xavier l'avait choisi pour Albert, c'était le plus dur, je le pris, et dis à Xavier:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi tu as choisi le martinet le plus lourd pour corriger Albert hier soir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, vous étiez en colère, et c'est celui que prenait le vieux maître pour moi, Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu le connais bien alors?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh oui Maître, et presque tous les autres aussi Maître, sauf les fouets…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ton ancien maître, ne te fouettait pas au sang, tu n'as pas de marques, dis-je en contemplant ses fesses et son dos lisses…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n'en ai pas l'intention non plus, rassure-toi, il faudrait que tu commettes une faute très grave!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris le même martinet que pour Albert et commençai à fouetter Xavier, pas trop fortement, mais les lanières claquèrent quand même bien et ses fesses furent vite zébrées de traces roses, il encaissait chaque coup avec courage en frémissant et gémissant, je lui donnai vingt coups, je ne voulais pas aller plus loin, il avait les fesses roses, c'était un beau garçon soumis qui venait d'être puni, il était très désirable, je me mis à bander! Je m'approchai de lui bien offert, courbé sur le bureau, je caressai ses fesses, puis y collai mon aine, même avec mon pantalon, il ne pouvait pas ne pas sentir mon désir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai envie de toi Xavier, tu es très beau…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître faites ce que vous voulez, je suis votre esclave, à vous…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris un flacon de vaseline dans mon sac posé sur mon bureau, je ne me déplaçais jamais sans, j'en mis sur mes doigts, qui s'insinuèrent dans son intérieur, doucement, un puis deux, je le massai doucement, il se détendit, il s'ouvrit, confiant, j'étais doux, il cambra même ses fesses comme pour mieux s'offrir! Quand mon sexe se présenta il frémit mais son écrin l'accepta sans gémissement, je le pénétrai doucement, tendrement, je fus vite en lui, et lui fis l'amour, le limai calmement puis plus rapidement, le sentir soumis comme ça, la beauté de son corps donné au plaisir de son maître, augmentèrent mon désir et j'éjaculai dans un bel orgasme en lui… Je pris son sexe en main, il n'était pas indifférent, je le branlai tout en restant en lui, son plaisir vint très vite, il éjacula abondamment en haletant. Je me retirai de lui le fis se relever contre moi, et dans une étreinte réciproque nous nous embrassâmes comme deux amants satisfaits…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-2143627591740807769?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/2143627591740807769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/12/le-domaine-de-saint-christophe-53-une.html#comment-form' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/2143627591740807769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/2143627591740807769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/12/le-domaine-de-saint-christophe-53-une.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  53 – Une nuit à St Pierre'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-3025366590735242105</id><published>2009-11-26T22:43:00.001+01:00</published><updated>2009-11-28T23:12:56.052+01:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  52 – Punitions à Broc</title><content type='html'>Félix était nu attaché par les bras au pieu des punitions sur la place de Broc, il tremblait le petit chef arrogant, son maître venait de demander le début de sa punition, Alex avait pris la grande strap, il la fit claquer dans l'air, les fesses déjà zébrées de Félix étaient au vent, il avait honte, être nu le cul tendu pour être fouetté, les jambes un peu écartées, il sentait un courant d'air sur son sexe, il regarda la strap avec un regard d'angoisse…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex souleva la strap et l'abattit violemment en plein milieu des fesses du puni, avec une déflagration étonnante, Félix se cabra, il cria:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ahhhh… Un Maître… Merci Maître… Pitié…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut alors une succession de coups, à son habitude Alex fouettait sévèrement et le connaissant il n'avait pas dû apprécier ces petits chefs, ils allaient souffrir, ça ne me déplaisait pas, ils avaient cruellement fouetté plusieurs esclaves ils devaient payer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Arrghhhhh… 20 Maître… Merci… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses fesses étaient rouge violacé, le cuir claquait là où les verges avaient laissé leurs traces, Alex continuait la flagellation à un rythme soutenu, le puni avait du mal à suivre, je ne voulus pas faire de pause, une punition en un seul coup était plus dure…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ahhhhhhhh… 55 Maître… Maître… Merci… Pitiééééé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La strap acheva son travail, les cinq derniers coups arrachèrent un cri rauque de la bouche du puni, le denier coup donné, il remercia d'une voix rauque et son corps s'affaissa, sa tension était finie, il n'en pouvait plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'allai vers lui, il ne me vit pas arriver, je le pris par les cheveux pour lui lever la tête, sa face était noyée par les larmes, il avait l'air défait, un regard implorant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors, petit arrogant, tu as compris qui est le maître, ici?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître… Pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne te pardonne pas, je vais t'envoyer au bagne pour t'apprendre la discipline, on t'y dressera, si tu t'y conduis bien tu pourras en ressortir et travailler aux champs dans un village, si tu restes rebelle, tu finiras ta vie au bagne sous le fouet des gardiens, mais ta vie y sera longue crois moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pitié Maître… Pitié…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Rachète-toi et j'aurai peut-être pitié de toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était assez mignon mon puni tout repentant mais ayant vu sa cruauté, je ne le croyais pas trop, le bagne le dressera et effacera tout ce qu'il avait appris à cette école!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est bon qu'on le détache et le mette au cachot à St Pierre, et quand il aura récupéré des gardes viendront pour l'emmener au bagne! Maintenant à Camille! Avance petit chef!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Camille un beau gosse de mon âge, brun élancé, tomba à genoux, prosterné:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître pas ça pas le fouet… Pitié Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Relève-toi et viens pour ta punition!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître pas le fouet… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se coucha par terre se recroquevillant sur lui-même en gémissant et implorant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Garde emparez vous de lui et accrochez-le au pieu! 100 coups au lieu de 75 pour désobéissance!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Camille fut agrippé par Alex et Arnaud, ils l'emmenèrent jusqu'au pieu, et l'accrochèrent par les mains, ils lui firent écarter les jambes et j'eus le beau corps du futur puni sous les yeux, il n'osait plus rien dire, l'annonce des 100 coups l'avait surpris et avait annihilé toute résistance, il me regarda avec des yeux implorants. Je demandai la strap à Alex, je voulais me dégourdir un peu les bras sur un de ces petits chefs, je dis à Arnaud de me relayer sans pause à 50 coups. Le puni cria alors:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître… Je suis chef… Vous n'avez pas le droit de me fouetter… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi esclave tu te rebiffes encore! 120 coups et le bagne pour te dresser ça ne sera pas trop! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je soulevai la strap, et le frappai durement, 10 coups à un rythme soutenu, le beau gosse criait, il essaya de compter, il s'emmêla, je tapai ses fesses, ses cuisses, le bas du dos fortement en dix coups j'avais déjà bien rougi une bonne partie de son corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Esclave tu comptes les coups par dix je n'ai pas envie d'entendre ta voix d'esclave rebelle 120 fois! On en est à combien esclave?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je en sais pas Maître… 10 peut-être…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attendis quelques seconde son remerciement, je donnai alors un coup violent bien à la base de ses fesses, il se cabra en criant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et alors qu'est-ce qu'on dit quand on est fouetté par son maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 11 Maître… Merci Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouveau coup parti, pour le milieu des fesses?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non 10 esclave! On repart à 11 et estime-toi heureux de ne pas repartir à zéro! Je donnai les dix coups suivants sur les épaules, les reins, le haut des cuisses, toujours avec une vigueur redoutable…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aiiiiieeeee… 20 Maître… Merci Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah tu as quand même compris!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite de la correction fut très dure la strap claquait, le cuir mordait la peau, de rouge elle devenait violette des épaules aux genoux mais c'est les fesses qui prenaient le plus, sans répit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ahhhhhrrrrggggg… 60 Maître… Merci…. Maître...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tendis la strap à Arnaud qui me relaya immédiatement, comme il était plus fort que moi ses coups furent plus puissants. Le puni se cabra, et il encaissa sa punition en pleurant, criant, hurlant, gémissant, tous les dix coups il remerciait avec une voix de plus en plus cassée, sanglotante. Après le centième coup il n'émit plus qu'un râle constant entrecoupé de cris, il était pendu par les bras n'ayant plus la force de tenir debout. Presque tout l'arrière de son corps était violet maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après que les 120 coups furent donnés, j'allai le voir et comme pour Félix, je le pris par les cheveux:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors petit chef tu vas obéir à ton maître maintenant que tu es le dernier des esclaves fouetté, nu devant tout le monde et bientôt la discipline du bagne pour te dresser, tu en as bien besoin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me regardait implorant, il tenta de parler mais sans succès, je le lâchai et donnai les mêmes ordres que pour Félix, à part que je le destinai au bagne de la route, je ne voulais pas qu'ils soient ensemble!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Au Suivant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre approcha tête basse, il s'agenouilla devant mois, on était en train de détacher Camille et de le trainer hors de l'espace du pieu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as quelque chose à dire Pierre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Pardon Maître… Depuis deux jours… Je suis esclave ordinaire… J'ai été bien accueilli dans le Camp 2… J'ai travaillé avec les esclaves… Je regrette ce que j'ai fait Maître, Pardon Maître, le régisseur il nous incitait à fouetter mais… J'ai trop fouetté mes esclaves Maître… Je… Je leur demande pardon… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il est un peu tard pour regretter mais tu demandes publiquement pardon… Tu as déjà été puni pour avoir donné les verges à Jacquot le berger, tu dois l'être aussi pour ta cruauté passée, mais elle s'est appliquée quand je n'étais pas ton Maître… Donc je veux bien me montrer clément tu vas recevoir dix coups de strap, pour que tu en connaisses le "goût" les 40 coups qui restent seront en sursis à toi à ne pas commettre de faute grave!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se courba encore pour embrasser mes pieds, Alex le souleva pour l'emmener au pieu, il se laissa faire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y fut vite attaché, il était beau aussi, ces quatre anciens élèves de cette école de petits chefs étaient des beaux gosses mais pas des gentils garçons, je pris la strap et en assenai dix coups violents uniquement sur ses fesses bien cambrées, elles appelaient la punition… En plus précédemment zébrées par les verges, le puni a dû souffrir, les deux lobes de ses fesses furent vite rouges, il ne put compter, les dix coups donnés, il reprit son souffle et dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ahhhh… Merci Maître… Et merci de votre clémence Maître… Maître c'était dur mais Maître… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'arrêta, j'allai le voir, il baissait la tête, au contraire des deux autres je ne la soulevai pas par les cheveux, il m'avait touché ce Pierre par ses excuses aux esclaves, je lui dis doucement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais quoi Pierre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître Félix et Camille ils ne sont pas si mauvais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Pierre mais ils iront au bagne, jusqu'à ce qu'ils soient de bon esclaves comme tu devras l'être…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je le serai Maître… Merci de m'avoir écouté… Je vous aime Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comment ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh pardon Maître… Vous êtes juste Maître… Et il pleura!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alex détache-le, et qu'il rejoigne son équipe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je donnai à Pierre une caresse sur sa nuque, et je le quittai, il ne paraissait pas si mauvais ce Pierre, laissons lui sa chance. Je demandai à Edmond que les esclaves regagnent leur dortoirs et de venir avec moi à l'intérieur, avec Vincent aussi, j'invitai aussi Julien à nous rejoindre. Avant je demandai à Alex de retourner à St Christophe avec Arnaud et le malade et le blessé, et de me renvoyer Eric comme convenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah au fait Alex demain matin tu enverras deux gardes au Val D'or, j'ai acheté deux esclaves à Bertin, je les destine à être garde, tu devras les tester avant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, deux nouveaux gardes ça sera bien, merci pour nous Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rentrai à l'intérieur, Julien était assis, Edmond et Vincent debout derrière lui, je les fis tous asseoir disant que pour travailler c'était mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon je vous vois tous les quatre pour définir l'organisation de Broc, il y a cinq équipes pour un seul chef Vincent, Edmond étant chef du village, je le confirme dans ce poste aujourd'hui, il ne peut plus être chef de son équipe, je veux que l'on nomme maintenant 4 chefs d'équipe, parmi les esclaves méritants et pas les plus jeunes. Proposez des noms, quand on en aura quatre on les fera venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début il y eut un silence, Edmond proposa deux noms, le père du jeune malade et un gars de son ancienne équipe, plus un troisième qui lui parut sérieux… Vincent ne dit rien il avait la tête baissée, troublé après les dures punitions de ses anciens collègues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et toi Vincent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître, les gars qu'Edmond a proposés sont biens… Dans mon équipe il y a un gars qui travaille bien… Mais il est encore jeune, Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il a quel âge?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 27 ou 28 ans je ne sais plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est Léonard dit Edmond?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Chef!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est un bon gars il fera un bon chef en effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon on a nos quatre chefs vous êtes d'accord? Léonard remplacera Pierre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître dirent-ils les deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Vincent va les chercher tous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu de temps après j'eus quatre gars tous étonnés dans mon bureau et Vincent alignés devant mois, ils avaient un peu peur. Je leur annonçai leur nominations, et ce que je voulais d'eux, qu'ils traitent bien les esclaves et que le travail soit bien fait. Ils se détendirent, je discutai brièvement avec tous, Julien aussi et décidai de partir pour St Pierre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En chemin je discourrai avec Julien qui avait été bien discret dans toutes ces discussions…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Monsieur quand vous parlez, je ne me permets pas de parler et je suis admiratif devant vos nominations des chefs de Broc, je n'oserais pas ajouter quelque chose, je suis fier de travailler pour vous Monsieur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci mon Julien, mais dis-moi, tu as des relations avec les esclaves de St Pierre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, je parle avec Xavier et Albert principalement, j'ai vu Paul hier c'est tout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es très sage avec ton sexe alors…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur, je sais que je n'ai pas le droit de coucher avec vos esclaves!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui c'est vrai, mais il n'y a pas un esclave qui te plait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur, il y a un gars aux écuries qui me plait bien, il est mignon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon tu as ma permission de tenter quelque chose avec lui, il t'obéira s'il est bien discipliné!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Monsieur, il me plait tant ce garçon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et Albert ton serviteur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il est gentil Monsieur mais il aime Yvan Et c'est bien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce soir tu enverras Albert dans ma chambre, je l'ai averti après sa fessée ce matin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, je me rappelle, il y sera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En arrivant à St Pierre, deux garçons d'écurie virent chercher nos chevaux, un des deux était très mignon, je regardai Julien, il rougit, il avait bon goût Julien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je travaillai avec Xavier, une bonne heure, puis me reposai un moment au salon Yvan me servit à boire, quand Xavier me dit qu'Eric était là, je le fis entrer rapidement au salon:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Eric, comment va Thomas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mieux Maître, Aurélien a voulu le garder à l'infirmerie, il le soigne, il a peur que quelques cicatrices restent, Thomas vous remercie Maître, on lui a appris tout ce qui s'est passé à Broc il n'en revient pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agenouilla et embrassa ma main, il me dit que Thomas le lui avait demandé. Je le fis se relever en lui caressant les cheveux, il sourit, je lui fis la bise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eric tu seras mon garde demain matin, nous irons à St Alban et nous retournerons à St Christophe, sois à ma disposition ce soir mais je ne devrais pas avoir besoin de toi, vas te restaurer aux cuisines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci maître de m'avoir choisi comme garde, je vous servirai de mon mieux Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui donnai deux petites claques sur la nuque et il partit. Je pris mon diner en compagnie de Julien, nous étions détendus, Yvan nous servait, il le faisait bien il allait à la cuisine et revenait avec les plats, après avoir apporté les desserts, je remarquai que sa tunique était toute sale, une grosse tache rouge sur le coté!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan qu'est-ce que c'est que cette tenue, tu oses te présenté sale à ton Maître et à ton chef?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ton avait été sévère, Yvan se recula de la table et baissa la tête, il se mit à trembler:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Par… Pardon, je me suis tâché à la cuisine… Pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il prit la position de l'esclave en attente de sa punition, jambes écartées mains sur la tête…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Julien comment va-t-on punir ce mauvais serviteur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, il n'est pas trop mauvais mais sa faute doit être punie, soit par une bonne fessée ou le martinet, ou les verges Monsieur, mais je n'aime pas trop utiliser les verges, Monsieur, sauf pour les fautes graves. Mais Monsieur, comment a-t-il pu se salir comme ça aux cuisines?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yvan trembla moins mais ne dit rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan tu as entendu la question?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Un cuisinier a renversé une coupelle de fruits, je jus a coulé sur moi… Maître pardon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan vas à la cuisine chercher le coupable et son chef!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y fila et revint avec le chef, un garçon d'une trentaine d'année, et un jeune cuisinier d'une vingtaine d'années. Ils se tinrent les deux tête baissée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors chef cuistot, on travaille salement dans tes cuisines?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je viens d'être mis au courant de ce qui est arrivé, pardon pour cette faute, je ferai tout pour qu'elle ne se reproduise pas, Maître, mais j'assume la responsabilité de cette faute, punissez moi Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne pense pas te punir toi sauf si ça se reproduit, les responsables sont ton cuisinier et Yvan, ils vont être punis mais toi fais attention à mieux surveiller tes cuisiniers à l'avenir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, je suivrai vos ordres mais Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon cuisinier et Yvan ce n'est pas une très grosse faute Maître… Benoît est un bon cuisinier Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci, rassure-toi il sera de nouveau au travail sous peu… Yvan aussi… Tu peux te retirer, le repas était très bon, tu pourras féliciter tes cuisiniers!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se courba et nous quitta, je dis à Julien:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous voilà avec deux garçon à punir, dans les propositions que tu as faites, je pense qu'une bonne fessée cuisante sera bonne pour eux, tu vas fesser Benoît immédiatement je fesserai Yvan dans ma chambre tout à l'heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Monsieur, Benoît viens ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il recula sa chaise écarta un peu les jambes, le cuisinier Benoît un garçon pas très grand mais bien proportionné s'approcha de lui hésitant, Julien le fit se courber et l'installa parfaitement sur ses genoux, il souleva sa tunique assez haut et je vis alors les fesses, le bas du dos et les cuisses du jeune cuistot, cela faisait un bel ensemble, je regrettai presque de ne pas le fesser moi-même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan, enlève cette sale tunique et à genoux les mains sur la tête pendant la punition de Benoît et regarde bien tu recevras la même tout à l'heure!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux gars étaient nus, l'un à genoux en attente, l'autre en fâcheuse posture, les fesses nues en l'air, prêtes à être fessées, je fis signe à Julien de commencer, il leva la main et claqua les fesses du puni durement, celui-ci sursauta, mais ne dit rien. Julien le fessa méthodiquement durement, à un rythme accéléré les fesses rosirent puis rougirent, je voyais la tête du puni, il grimaçait à chaque claque, il devint tout rouge, et Julien continuait, j'avais parlé d'une fessée cuisante, elle était méritée, et le beau Julien fessait ce jeune gars le spectacle était beau, je me mis à bander…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Arrête Julien! Je vais finir sa punition!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gars se releva et vint vers moi il pleurait, il avait peur, il se coucha docilement sur mes genoux, j'eus devant les yeux ses belles fesses bien rouges, je posai la main dessus, elles étaient fermes, douces et toutes chaudes, je les claquai une dizaine de fois, durement, le puni gémit, je posai ma main sur ses fesses et les massai doucement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon garçon tu feras attention aux cuisines?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître… Pardon Maître… Dit-il d'une voix pleine de sanglots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A genoux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se tint à genoux devant moi, tête baissée, tout mignon, tout soumis après une bonne fessée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Benoît, embrasse la main qui t'a fessé, demande pardon et remercie le maître de t'avoir puni! Dit Julien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Benoît pris doucement ma main pour l'embrasser, une larme coula sur ma main il se confondit en pardons et mercis, je lui caressai la tête et lui dis de regagner sa cuisine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il partit tout honteux je fis signe à Yvan de se lever et lui dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan debout ne remets pas cette tunique sale, tu nous serviras nu un digestif et tu monteras dans ma chambre pour m'attendre à genoux les mains sur la tête!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repartis dans une discussion avec Julien sur le chemin de fer, nous allâmes au salon et sur mon ordre Yvan nous servit un cognac, il était très mignon Yvan tout nu pour nous servir et une fois que ce fut fait, je lui montrai la porte, il sortit tout piteux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous êtes sévère Monsieur avec lui! Dit Julien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il le faut Julien, j'aurais été aussi sévère avec Tom, mes serviteurs doivent être parfaits dans leur tenue! Un esclave doit obéir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, je comprends…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon donc il sera puni tout à l'heure, à ta santé Julien!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-3025366590735242105?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/3025366590735242105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/11/le-domaine-de-saint-christophe-52.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/3025366590735242105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/3025366590735242105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/11/le-domaine-de-saint-christophe-52.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  52 – Punitions à Broc'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-1870870278781395065</id><published>2009-11-14T13:35:00.002+01:00</published><updated>2009-11-17T17:55:24.659+01:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  51 – Broc</title><content type='html'>Après sa fessée et sa consolation dans mes bras, Xavier reprit ses esprits, il se rhabilla et me demanda l'autorisation de partir au village de St Pierre pour s'occuper du travail des champs, je lui dis que je resterais encore une nuit ici puisqu'il fallait que j'aille voir les vendanges à St Alban.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis venir Julien et les gardes, les mis au courant de mes intentions, Alex et Arnaud devaient rester avec moi l'après midi, à Broc, les autre retourneraient à St Christophe, suivis ensuite par Alex et Arnaud, mais je demandai à Eric de revenir ici ce soir avec des nouvelles de Thomas et pour me servir de garde personnel le lendemain matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Julien on discuta de Broc, le village était grand et peuplé mais les résultats étaient médiocres, je vis dans le livre de comptes que 4 esclaves de 23 à 25 ans avaient été achetés  dans un centre de formation agricole, et en face qu'ils étaient chef, ça devait être les quatre jeunes chefs arrogants, quand Xavier revint, il nous confirma que ça avait été une initiative du maître, il voulait des jeunes chefs formés à dresser les esclaves…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Xavier était un peu honteux depuis sa fessée, j'avais mis Julien au courant, je demandai des nouvelles de St Pierre, Xavier me décrivit le travail du jour et les récoltes à venir je le félicitai pour sa bonne organisation, il sourit enfin, je le raccompagnai en le tenant par les épaules, comme un ami…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris mon déjeuner avec Julien assez tôt pour aller rapidement à Broc, et c'est donc avec Alex, Arnaud et Julien que nous nous rendîmes à Broc en cavalcadant doucement, je m'approchai d'Arnaud:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Arnaud, comment vas-tu depuis cette histoire de viol?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître grâce à votre clémence je suis heureux de vous servir Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu m'as toujours bien servi Arnaud, c'est pourquoi je t'ai gardé comme garde, et qu'après le viol et ta punition tu es encore un de mes gardes, mais dis-moi comment tu assouvis tes désirs de femmes maintenant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître… Ce n'est pas facile, pourquoi il n'y a pas plus de femmes au Domaine Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon pauvre Arnaud, je ne peux pas en acheter souvent, et les garçons tu n'aimes pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Même eux ils ne veulent pas de moi Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ne désespère pas Arnaud et sers moi bien, j'essaierai de voir pour les femmes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître pour tout… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés à Broc Edmond nous accueillit humblement, en me saluant bien bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Edmond, quelles nouvelles depuis hier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Il n'y a pas eu de problèmes particuliers, tout le monde est au travail…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Edmond tu vas demander à tous les esclaves de rentrer dans leurs dortoirs et que chaque chef soit là pour me présenter son travail, tu m'accompagneras dans chaque visite! N'aies pas peur pour toi, réponds avec honnêteté à mes questions et tu n'auras pas de problèmes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître comptez sur moi pour vous dire ce que je sais mais je ne sais pas tout Maître… Je vais donner des ordres pour que tous reviennent ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est bien Edmond!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une cloche sonna vigoureusement et les esclaves et les chefs accoururent, ils furent vite dirigés vers leurs baraquements respectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je demandai alors à Edmond de nous conduire au premier dortoir, Edmond me dit qu'ici on appelait ça le Camp 1, qu'il y en avait 5 et que jusqu'à maintenant il dirigeait le Camp 4, et qu'au Camp 5 il n'y avait plus de chef depuis la dégradation de Pierre par moi pour avoir fouetté cruellement Jacquot le berger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Camp 1 était un bâtiment de taille moyenne la base en pierre le haut en bois, un toit de tuiles, en entrant dedans je vis un alignement d'esclaves, une trentaine pour chaque équipe environ. Ils étaient alignés visiblement craintifs, leur chef un des jeunes chefs, le martinet à la ceinture me salua…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Présente-toi esclave chef!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Félix, 24 ans, Maître, formé à l'école agricole de dirigeant d'esclaves, Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Demande à ton équipe d'enlever leur tunique et de faire face à leur paillasse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il donna l'ordre, et aussitôt j'eus 30 hommes nus de dos alignés devant moi… Me présentant leurs fesses et leur dos! Je passai devant chacun d'eux, presque tous avaient des traces rouges ou violettes sur les fesses et le dos…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien Félix, ton équipe travaille bien mal pour être corrigée comme ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, ils ne comprennent que ça sinon ils ne foutent rien, ces chiens!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Félix on ne doit pas être vulgaire en parlant à son maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pardon mais c'est la vérité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ignorai et m'arrêtai devant des fesses et un dos particulièrement marqués par des traces fraîches. Le gars, environ 30 ans tremblait pendant que je l'inspectais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien mon gars quelle faute as-tu faite pour avoir été puni?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Pardon… J'ai cassé une charrue pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as reçu combien de coups et quand?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 48 coups de verges, hier soir Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis le banc de punition pas loin, je pouvais imaginer le pauvre gars nu se tordant sous les coups de son chef. Edmond s'approcha de moi et me dit tout doucement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître les charrues et le matériel sont souvent usés et ça casse souvent…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On ira voir le matériel Edmond…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous avaient des marques plus ou moins fraîches mais je tombai sur un garçon d'une quinzaine d'année, très maigre, le dos et les fesses striés de zébrures assez fraîches et de plus anciennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien mon garçon, tu es souvent fouetté je vois!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il tremblait et n'arrivait pas à parler, j'ai cru qu'il allait tomber. L'homme à coté de lui prit la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pitié pour mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef Félix vociféra:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sale chien, on t'a autorisé à parler? Tu vas voir ce soir, tu seras fouetté! Maître c'est le père et le fils, aussi mauvais l'un que l'autre, le jeune on ne peut rien en tirer, il joue au malade et l'autre le protège, mais je les ai à l'œil!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vois en effet que tu t'en occupe! Mon jeune gars retourne toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune esclave se retourna il était très maigre, très blanc, visiblement sous nourri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il ne mange pas à sa faim ce garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il a la même quantité de nourriture que les autres! Dit Félix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'adressai au père:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu en penses quoi de l'état de ton fils?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, il mange mais ça ne fait rien, je lui donne des fois un peu de ma ration mais rien n'y fait… Maître pardon de vous avoir parlé sans autorisation… Mais il est malade mon garçon… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Rassure-toi tu ne seras pas fouetté ce soir, mais je vais envoyer ton garçon à St Christophe pour le soigner si on peut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis d'autres esclaves lacérés par des coups donnés pour des motifs futiles, ils avaient tous des traces…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois que je les avoir tous vus, je leur fis face et leur demandai de se rhabiller. Je demandai à Félix de venir devant moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Esclave Félix qu'est-ce que j'ai demandé pendant mon discours de l'autre jour?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Euh Maître… de moins fouetter les esclaves, mais ça ne marchera pas, je les connais moi, ce sont des chiens qu'il faut fouetter sinon on n'en ferra rien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il y a quelqu'un que tu ne connais pas, c'est ton maître imbécile!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Silence! Tu m'as désobéi depuis deux jours, les ordres que je donne on ne les discute pas, et tes leçons sur la manière de traiter les esclaves tu auras l'occasion de les méditer au bagne! A genoux esclave!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était ahuri, il tomba à genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Gardes, apportez le banc de punition ici et attachez-y ce minable, nu bien sûr!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit chef Félix se retrouva vite nu, il était pas mal comme gars, il se débattait, il fut vite attaché couché sur le ventre, il commença à crier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu'on le bâillonne! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Hummm… Hummmmm…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il essayait de se délivrer, il remuait, il me lançait des regards affolés! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alex, fouette-le pour le calmer, tu as des verges ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex prit la plus grosse baguette disponible, et il commença à frapper le jeune insolent, il y allait fort, Alex, la baguette sifflait dans l'air et cinglait sur la peau avec un claquement sinistre, les belles fesses bien rondes du petit salaud furent vite zébrées et son dos en prit aussi une bonne dose. Après une vingtaine de coups il se calma il ne gigotait plus, il râlait dans son bâillon, je fis signe d'arrêter à Alex.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors morveux tu te calmes! La suite pour tout à l'heure, prépare bien tes fesses, tu ne seras peut-être pas le seul à danser sous le fouet! Je vais voir tes collègues maintenant! Vous autres je vous retrouverai tous dans la cour dans peu de temps, reposez vous en attendant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils furent bien surpris mais pour une fois, ils se détendirent mais attendirent mon départ pour s'asseoir ou se coucher. Avec ma suite nous sortîmes pour entrer assez vite dans le Camp 2, le chef un peu tendu, un beau gosse, il se courba fortement et en se relevant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mes respects Maître, je suis Vincent, 23 ans, chef de ce camp.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonjour Vincent, demande à tes gens de se déshabiller!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il donna l'ordre d'une voix forte, mais pas méchamment comme Félix l'avait fait, il ne portait pas de martinet à la ceinture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vincent, hier soir tu avais un martinet à ta ceinture, tu ne l'as plus aujourd'hui pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je vous demande pardon pour hier soir mais Monsieur le Régisseur voulait que chaque chef porte un martinet, après votre discours je l'ai enlevé mais j'ai été disputé pour ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Edmond tu n'en avais pas, toi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître j'ai répondu au régisseur que j'obéissais à vos ordres avant tout! Mais Vincent n'a pas osé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as été à cette fameuse école agricole toi aussi Vincent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître comme Félix, Camille et… Pierre, Maître. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Pierre le fouetteur de berger, et Félix l'arrogant… Bon voyons les esclaves, montrez-moi vos fesses et votre dos les gars!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme dans le premier camp, les esclaves obéirent, rares étaient ceux qui n'avaient pas étés fouettés mais une différence était nette, pas de corrections récentes, sauf un dont les fesses étaient rouges, je m'en approchai, et reconnu Pierre qui avait été fouetté sur mes ordres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah et bien le voilà, le fouetteur d'innocents bergers, tu fais moins le malin ici mon gars, alors travaille bien et que je n'entende plus parler de toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Pitié…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vincent je veux que tu traite Pierre comme un autre esclave, pas de favoritisme, pas de dureté non plus!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus loin je vis un pauvre gars qui avait de très fortes cicatrices anciennes sur le dos, et des plus récentes sur les fesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien toi tu es un rebelle non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître… Pardon pour mes fautes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vincent, il a fait quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il y a deux ans il a volé des pains, il a été fouetté publiquement sur le dos, il a dû recevoir 75 coups de fouet, et depuis il est soumis à un régime plus rigoureux; par l'ordre de l'ancien maître, il est battu aux verges deux fois plus que les autres pour chaque faute et systématiquement tous les premiers du mois. Je le fouette sur les fesses, je n'ose pas m'attaquer à son dos…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es sage maintenant voleur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu ne voleras plus?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh non Maître… Je le promets…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon ton régime plus rigoureux est fini, tu seras traité comme les autres!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il tomba à genoux et me baisa les pieds, je le relevai, c'était un gars de mon âge, pas vilain, j'en eu pitié:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aller c'est fini mon grand, sois un bon esclave!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître… Vous êtes bon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je finis le tour des esclaves, pas de problèmes particuliers, je pris Vincent en aparté et lui dit de continuer à bien suivre mes ordres et ceux de son chef Edmond, il avait l'air gentil ce Vincent, il se courba, me remercia et me dit qu'il était fier d'être à moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La visite dans le Camp 3 fut à peu près comme celle du premier camp, des cas flagrants de désobéissances à mes ordres, un chef, Camille, arrogant mais moins que Félix, il me demanda pardon quand je lui eus signalé ses fautes, je le dégradai de son rang de chef, lui promis une flagellation dans la cour sous peu avec Félix, mais il n'irait pas au bagne comme lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La visite du Camp 4, celui d'Edmond, fut vite faite, ses esclaves étaient en bien meilleur état, bien sûr ils avaient été fouettés du temps de l'ancien maître mais Edmond les avait protégés depuis avec succès je le félicitai publiquement, il rougit fortement et s'agenouilla pour me remercier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au camp 5, celui qui était dirigé par Pierre le chef dégradé, la situation n'était pas très bonne, pas des coups de fouet les derniers jours, mais beaucoup de traces récentes, en plus un garçon de 14 ans très marqué et un homme blessé qu'il faudrait envoyer à Aurélien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmond me proposa de voir le reste du village, tout d'abord le matériel qui était dans un état lamentable, tout rafistolé et qui ne demandait qu'à lâcher, les charrues, les pioches, les râteaux, tout était à remplacer, et les esclaves étaient fouettés pour avoir casser leurs outils!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En regardant autour du village je vis plus loin une petite maison où la cheminée fumait, un grand jardin l'entourait, on pouvait voir un homme cultiver des plants de légumes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Edmond qui occupe cette maison? Pourquoi ne sont-ils pas ici?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, c'est Jeanne qui habite ici avec son valet, elle a un statut particulier, Broc ne la dirige pas Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah oui c'est l'ancienne maîtresse du maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La mère de Xavier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître vous connaissez l'histoire, elle vit là, personne ne s'en plaint, elle est gentille avec les esclaves Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et son valet, c'est un esclave de Broc, et comment elle est gentille avec les esclaves?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître son valet c'est un garçon très simplet, elle l'a défendu quand le maître voulait s'en débarrasser, il lui a donné et il travaille beaucoup ce garçon il doit avoir 17 ans maintenant. Maître elle est gentille avec les esclaves, elle leur donne des fruits, du pain et…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et un peu de ses charmes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître on dit qu'elle aime bien les jeunes, elle aurait couché avec quelques jeunes esclaves, mais le régisseur ne le savait pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu me le dis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous l'avez deviné Maître et je ne veux pas vous mentir Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu fais bien, mais ne changeons rien, si elle donne du plaisir à des gars en manque ça ne me dérange pas, mais il faudra qu'il y ait des femmes à Broc à l'avenir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître si vous saviez comme ce serait bien pour tous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui mon bon Edmond, et tu as entendu mon discours si des garçons couchent ensemble, il n'y a pas de problèmes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sûr Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dis-moi Edmond ces terrains plus loin, ce sont des bonnes terres pour la culture?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître mais il n'y a pas assez de bras pour les cultiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On verra ça plus tard, pour l'instant allons punir les deux mauvais chefs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Edmond…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci pour les esclaves d'ici Maître, merci pour le jeune du Camp 1, je vous admire Maître… Vous allez punir Félix, Pierre et Camille, ils étaient trop dur avec les esclaves Maître, Vincent il est gentil avec tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il tomba à genoux en m'embrassant les pieds, je le relevai en le serrant dans mes bras, je l'embrassai sur mes deux joues, il versa quelques larmes d'émotion, et me remercia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revenant au centre du village je demandai à Julien et Edmond de faire la liste des outils nécessaires, pour Broc, et plus généralement à Julien pour les autres villages. Je fis sortir tous les esclaves et leurs chefs sur la place du village. Alex alla chercher le petit chef Félix, il l'amena nu les fesses et le dos striés, sur mon ordre il l'attacha au pieu de punition près de la maison du régisseur. Les esclaves étaient ébahis de voir ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vincent, Camille et Pierre avancez vous vers Félix!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois s'approchèrent de Félix, qu'ils regardèrent avec crainte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tous les quatre vous sortez de la même école, on vous y a mis des idées stupides en tête et vous êtes arrogants, on aurait dû vous rappeler que avant tout vous êtes des esclaves aux ordres de votre maître! Sur quatre, trois ont commis des fautes très graves depuis que je suis votre maître, ils méritent une sévère punition. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils étaient tête baissée, ils n'en menaient pas large les quatre petits chefs, surtout avec l'un d'eux accroché au pieu, nu et déjà fouetté… Mais c'était des beaux gosses, tous bien faits…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Félix, tu es le pire des quatre, tu viens de recevoir les verges pour ton arrogance avec moi, pour ta cruauté et ta désobéissance tu vas recevoir 75 coups de strap et tu seras envoyé au bagne de la forêt!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vincent, tu es le meilleur des quatre, tu as respecté mes ordres, tu es donc confirmé dans ton poste de chef, mais je te conseille d'oublier ce qu'on a pu te dire dans cette école, et d'agir avec justice sans cruauté! Tu peux regagner ton équipe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il mit un genou à terre, se courba et dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, je vous obéirai Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Camille, tu ne vaux guère mieux que Félix, tu es seulement un peu moins insolent, donc pour ta désobéissance et ta cruauté, tu es dégradé, tu redeviens simple esclave, et tu vas recevoir 75 coups de strap. Après tu seras affecté à une équipe, Edmond décidera où!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il tomba à genoux, son orgueil de jeune chef était brisé, il se mit à pleurer, il était bien temps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pierre, tu as déjà été fouetté aux verges pour ta cruauté envers un berger, et démis de tes fonctions de chef, mais après avoir vu l'état de ton ex-équipe je te condamne à 50 coups de strap!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il tomba à genoux, prosterné. Même avant de procéder aux punitions mes petits chefs étaient cassés, ils s'étaient crus plus fort, ils avaient été sadiques, cruels avec les esclaves mais ils n'étaient eux-mêmes qu'esclaves il était bon de le leur rappeler…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-1870870278781395065?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/1870870278781395065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/11/le-domaine-de-saint-christophe-51-broc.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/1870870278781395065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/1870870278781395065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/11/le-domaine-de-saint-christophe-51-broc.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  51 – Broc'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-8497574815789772922</id><published>2009-11-04T12:15:00.000+01:00</published><updated>2009-11-04T12:15:38.067+01:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  50 – Le régisseur fautif</title><content type='html'>A 6 heures Yvan se réveilla, comme mon bras l'enserrait, il le dégagea avec douceur et se leva, j'étais aussi réveillé:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Déjà debout Yvan!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître il est temps il faut que je me lave et fasse préparer votre petit déjeuner, et Maître pardon de vous avoir réveillé… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je m'étais réveillé avant, tu demanderas à Julien de venir déjeuner avec moi, à 7h30.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître, à vos ordres!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fila, je somnolai un peu et me levai, le doux Yvan me fit ma toilette, mon rasage, et m'habilla je fus vite fin prêt. Je descendis vers la salle à manger, y retrouvai Julien et Xavier qui me salua respectueusement, et s'éclipsa après m'avoir demandé si j'avais passé un bonne nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien et moi nous nous attablâmes, Yvan arriva avec le café, le lait, un cuisinier portait un panier rempli de pains et de brioches, et un plateau avec des confitures, du beurre et du miel. Je commençais à discuter avec Julien quand il dit à Yvan:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Yvan tu as la joue rouge!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce n'est rien Monsieur Julien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as reçu une gifle Yvan? Demandai-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître ce n'est qu'une rougeur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On voit la trace de la main, alors tu te moques de nous Yvan? C'est grave! C'est Xavier qui t'as giflé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître… Mais ce n'est rien Maître… Il tomba à genoux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon c'est Albert alors, vas le chercher!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître non, il était en colère c'est tout…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan tu vas le chercher! Si dans deux secondes tu n'es pas sorti de cette salle je te fouette!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fila immédiatement, la menace du fouet est toujours efficace… Julien me dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, Albert est un bon serviteur, il aime Yvan, il me l'a dit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui mais qui a le droit de gifler Yvan? Toi, Xavier et moi! Pas Albert!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yvan revint, suivi d'Albert et Xavier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Albert pourquoi as-tu giflé Yvan?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Il se mit à genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi tu l'as giflé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… J'étais en colère, il avait passé la nuit avec vous… Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es jaloux, mais tu n'as pas droit de l'être, il a dormi avec moi sur mon ordre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, pardon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aller, viens sur mes genoux, et vite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se coucha sur mes genoux, je soulevai sa tunique et je commençai à le fesser assez durement, je le punis assez sévèrement, une bonne fessée vigoureuse de 10 minutes, il l'encaissa avec courage sans trop crier, je le fis se relever, il avait les larmes aux yeux, il s'agenouilla en me remerciant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je te pardonne Albert, mais si tu recommences ce sera le martinet ou les verges, et la prochaine fois que je viendrai tu passeras aussi par mon lit! Aller file maintenant nous avons autre chose à faire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était près de 9 heures, je pris le dossier concernant Gabriel, et me dirigeai vers mon bureau, mes bons gardes étaient là, ils me saluèrent, je leur répondis et les fis entrer dans le bureau en leur donnant des instructions pour se prévenir de toute réaction violente des deux qui allaient être jugés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Xavier me signala que la femme de Gabriel était arrivée avec une charrette à bras et ses deux enfants. Je les retrouvai dans l'entrée, elle était assise, triste, elle se leva à mon arrivée, ses deux enfants, une fille d'environ 8 ans et un garçon de guère plus de 3 ans dormaient sur un banc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ils ont mangé ces enfants?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître je n'ai pas pu ce matin…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon qu'on leur apporte du lait chaud et des tartines et qu'on les installe dans la salle à coté du bureau, du lait ça leur va?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh oui Maître merci pour eux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce sont des enfants ils ne sont pas responsables des bêtises de leur père! Je pense que la petite peut s'occuper de son petit frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh oui Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon allons au bureau. Je donnai des ordres pour que les prisonniers soient remontés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous retrouvâmes dans le bureau, devant chaque issue un garde, je pouvais être fiers d'eux, par leur tenue, leur sérieux… Et leur beauté… La femme de Gabriel avait été invitée à s'asseoir sur une chaise, Julien était assis à ma droite, Xavier à ma gauche, il était un peu comme mon secrétaire. Gabriel la mine défaite, les vêtements fripés était debout la tête basse, son esclave Hubert se tenait à côté de lui l'air absent comme s'il n'était en rien concerné. Je pris la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous sommes ici pour juger une action grave, inqualifiable de cruauté et d'injustice envers un homme de ma garde, en plus mon garde personnel donc sous ma protection! En plus des injures contre lui et contre moi ont été prononcées. Donc il est impossible de continuer pour moi de travailler avec toi Gabriel comme régisseur, nous allons donc procéder à la clôture de ton compte. Mais avant je voudrais revenir sur les actions de ton esclave personnel Hubert, que je ne connaissais pas; cet esclave a porté la main sur Thomas mon garde en le fouettant cruellement, et il a aussi dénoncé plusieurs fois des esclaves de Broc pour les faire fouetter, tout ceci sur un domaine qui m'appartient sans mon autorisation, son cas devra être transmis à la justice!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'esclave réagit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi! Je suis l'esclave de mon Maître pas le vôtre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Insolent, tu es chez moi, tu es sous ma loi, Alex prends-le et donne-lui 50 coups de martinet sévèrement dans l'entrée à côté!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex le prit et l'emmena, dans l'entrée, on entendit du tumulte, Alex appela Arnaud qui fila, j'allai voir, ils réussirent à l'immobiliser sur un banc, l'esclave s'était débattu Arnaud l'attacha sur une lourde table qui était là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien les gars, mettez le cul nu et rajoutez 25 coups puisqu'il s'est débattu, et ne soyez pas tendres, pensez à Thomas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le puni Hubert était nu couché sur la table, les jambes et les bras attachés, il n'était pas moche, musclé un beau cul tout rond, avec des fossettes sur le côté, Alex souleva le martinet et après m'avoir consulté du regard, il l'abattit sur les fesses du puni, cela claqua fort, il cria et une marque bien rouge apparut…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repassai au bureau, Gabriel était déstabilisé, mais il savait parfaitement que sur mon domaine j'avais tous les droits sauf de tuer son esclave, mais il ne mourrait pas de 75 coups de martinet… Je pris les papiers devant moi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon donc Gabriel, pour ta paye nous sommes à jour, le garde que tu as sauvagement agressé t'apportait ta paye du mois prochain, au moins je n'ai pas besoin de te demander de la restituer! Mais outre tes salaires je voudrais revenir sur cet emprunt que tu as fait auprès du vieux maître il y a deux ans…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gabriel baissa encore la tête, j'ai cru qu'il allait s'évanouir, il accusa le coup…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un emprunt! Quel emprunt? S'exclama sa femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien un emprunt de 2 000 Ecus, j'ai là la reconnaissance de dette! Tu as des preuves d'éventuels remboursements Gabriel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Euh non Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa femme se leva, lui bondit dessus en criant après lui et le frappant de ses mains il ne répliqua pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi salaud tu as emprunté de l'argent! 2 000 Ecus! Mais pourquoi? Pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se rassit en larmes, l'atmosphère était lourde, en plus le martinet claquait, le puni criait, les enfants étaient venus vers leur mère, cela devenait pathétique, mais je pensais à mon bon Thomas ça me donnait des forces! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Gabriel, as-tu les 2 000 Ecus que tu dois au domaine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître… Je les ai empruntés pour une dette de jeu… Dit-il en regardant sa femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon je pense que tu sais où ça te mène, la Justice va s'occuper du dossier, tes biens seront vendus, et puis toi, ta femme et tes enfants au marché aux esclaves, jusqu'à ce que les 2 000 Ecus soient atteins, je doute que cela suffise, mais je serai bien obligé de m'en contenter…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa femme réagit, on entendit un coup de martinet bien cinglant, et un cri de douleur:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître pas les enfants, ils n'y sont pour rien, leur père est ignoble mais pas eux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et vous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se remit à pleurer:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je n'ai pas le choix, je vais devenir esclave à cause de mon maudit mari mais les enfants Maître par pitié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses enfants se pressèrent contre elle surtout le petit, j'en avais pitié de ces pauvres gosses…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais vous connaissez la loi qui est passée il y a environ un an?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître quelle loi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Une loi qui dégage la responsabilité de la femme et de ses enfants si une demande de divorce a été formulée avant le dépôt de la plainte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Maître je ne l'ai pas fait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les coups de martinet s'arrêtèrent, Alex entra et me déclara que la punition était finie, je lui dis d'amener l'esclave, il le traina jusque devant le bureau, l'esclave s'effondra à genoux, prostré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Debout esclave et les mains sur la tête!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se leva difficilement il obéit, il apparut nu, les joues pleines de larmes, les mains sur la tête…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors tu fais moins le malin esclave, et ton maître non plus, et il ne peut rien pour toi, alors ton sort dépend de qui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu veux le fouet pour te délier la langue?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pitié… Pas le fouet! Mon sort il dépend de vous je le sais maintenant, mais pitié Maître… Pitié…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors esclave je te laisse le choix: ou tu es vendu demain au marché, et comme tu viens d'être fouetté tu seras acheté pour rien pour les mines ou des chantiers où les esclaves ne durent pas 3 mois, ou tu deviens mon esclave, je te confisque à ton maître vu ses dettes, et dans ce cas tu seras fouetté au martinet à Broc puis emmené à St Christophe pour que Thomas te corrige et ensuite selon ton comportement tu seras intégré dans une équipe de travail dans le domaine… Alors esclave ton choix?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pas le marché, pas ça Maître, mais pitié Maître… Je veux être à vous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon voilà la question de l'esclave réglée, Gabriel je vais te faire une proposition, tu es prêt à l'entendre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître est-ce que j'ai un autre choix? Il baissa encore plus la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Donc Gabriel, on va faire un papier que tu signeras où il sera écrit, que tu me donnes ton esclave en dédommagement, que tu confirmes ton divorce avec ta femme, et abandonnes tout droit sur tes enfants, et que tu me serviras d'esclave pour rembourser ta dette pendant un minimum de 10 ans, au terme de ces 10 ans un calcul sera effectué pour voir si ta dette est comblée ou non!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître comment calculer ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu auras une ferme dont tu t'occuperas, tu dépendras d'un village, tu pourras être puni au fouet mais pas à mort! Idem pour ton ex-esclave Hubert, il ne sera pas condamné à mort mais tout cela est vrai pour tous mes esclaves… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître, je signerai je serai votre esclave, mais ma femme et mes enfants ils seront libres?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui c'est l'avantage de cette nouvelle loi, tu pourras embrasser tes enfants avant qu'ils partent… Mais vous savez où vous allez? Demandai-je à sa femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître j'ai mes parents et ma sœur en ville mais Maître merci pour les enfants! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle contourna le bureau et vint m'embrasser la main, je lui répondis en l'embrassant sur les deux joues!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maintenant procédons à la rédaction des actes, Xavier, prends une feuille et de quoi écrire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Maître, je ne sais pas écrire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi mais ce n'est pas ce que tu m'as dit, mais on verra ça plus tard, Julien charge-t-en!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Monsieur! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et il prit un papier, un encrier et une plume et il écrivit le contrat et la procédure de divorce sous ma dictée, Gabriel signa les deux papiers, sa femme en signa un. Une fois les papiers signés Hubert fut emmené, Gabriel embrassa ses deux enfants qui pleuraient, ce fut touchant, mais il valait mieux pour eux qu'ils partent, je fis préparer le fiacre pour les emmener en ville, ils partirent…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu de temps après, Xavier vint me dire que Paul était là, je le fis entrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Paul on vient aux nouvelles?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Monsieur mais j'ai appris que Gabriel avait des problèmes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui et comment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur tout se sait, le boulanger de St Pierre vient nous apporter le pain tout les matins il fait le messager, il n'y a rien de mal Monsieur ne le punissez pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais non Paul, ce n'était pas un secret! Mais Gabriel a commis une faute impardonnable, il est mon esclave maintenant! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, il a fouetté un de vos gardes sans raison, c'est grave, mais il n'y avait pas une autre solution comme pour moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Paul pas pour cette faute, tu aurais des sentiments pour quelqu'un qui fouetterais comme ça Adrien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, à la réflexion, non, et c'est vrai que je vous comprends, le jeune garde il est venu me voir avant… J'ai apprécié sa gentillesse et son dévouement, il a été très prévenant avec Adrien en le ramenant sur son cheval…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui c'est un bon garçon, il n'avait jamais mérité la correction d'hier, et on ne fouette pas impunément un de mes esclaves sans raison…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je comprends mieux Monsieur, mais je voulais vous annoncer aussi que j'aimerais commencer les vendanges demain matin, le temps s'annonce bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Enfin une bonne nouvelle! Mais je t'ai dit c'est toi qui décides pour les vendanges, le temps se découvre ce matin mais va-t-il rester beau?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai un vigneron qui me conseille toujours pour le temps, il annonce trois jours de temps sec, c'est juste ce qu'il nous faut…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le vieux maître c'est toujours lui qui lançait les vendanges?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui selon ce que je lui disais après m'avoir contredit et disputé mais il ne décidait pas d'une autre date, il lançait les vendanges en menaçant les vignerons du fouet si tout n'était pas fini dans les temps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et ils étaient fouettés tes vignerons?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tous les soirs il fallait que j'en fouette deux, aux verges ou au fouet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Paul, demain tu lances les vendanges, sans menaces, et je passerai dans la matinée pour les encourager, mais pendant les vendanges, pas de punitions systématiques le soir, que si c'est nécessaire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur ça devrait bien se passer, j'ai confiance  en mes gens… Mais monsieur est-ce que je peux vous demander quelque chose?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu peux toujours demander!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans le premier domaine où j'ai travaillé, à la fin des vendanges, tous les esclaves faisaient un grand repas avec leur chef…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Très bonne idée Paul! Alors que ce soit un bon repas j'y serai, et Adrien aussi, mais n'en parle pas aux esclaves, et on ne le fera que s'ils travaillent bien, et une fois la récolte faite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Monsieur, je les aime bien mes vignerons…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et les autres de St Alban?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur depuis que Nico a été fouetté, ils sont moins peureux, ils ont plus à manger, ils travaillent bien, je n'ai pas eu à les punir, je ne les reconnais plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est mieux comme ça et Adrien il va bien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Euh oui Monsieur… Il m'a raconté pour hier…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah oui, hier, je n'ai pas pu résister à mon pouvoir, tu m'en veux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, un peu quand il me l'a dit mais il m'a rappelé que j'avais fait la même chose la veille…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il a eu bien raison…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le pris dans mes bras le serrai et je l'embrassai, il ne se refusa pas au contraire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Paul, je passerai à St Alban, demain matin quand les vendanges seront commencées, alors à demain…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A demain Monsieur, et il partit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rendis au bureau, je regardai quelques papiers qui s'y trouvaient quand on frappa, Xavier entra, il se mit devant le bureau baissa la tête:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je vous demande pardon, je ne sais pas écrire et je vous ai laissé croire que je savais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Xavier, lors de notre première conversation, comme le jeune maître m'avait dit que tu avais suivi aussi ses cours, je pensais que tu savais lire, je t'ai même donné un papier à lire… Pourquoi tu n'as rien dit?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître mais sans savoir lire je ne pensais pas que vous me garderiez à cette place, j'ai eu tort de ne rien dire, Maître, je ne suis pas digne de diriger St Pierre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il tomba à genoux, sa voix s'était cassée pendant sa dernière phrase, j'étais un peu en colère contre lui, savoir lire n'était pas indispensable à son travail, il savait très bien organiser St Pierre, les résultats du village étaient bons, bien meilleurs que les deux autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais tu étais bien présent aux cours avec le jeune maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître pour essuyer le tableau, tailler les crayons, et recevoir des coups de règle!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon donc tu ne sais pas lire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me levai le rejoignis devant le bureau sur lequel je m'assis ma jambe droite à terre, ma cuisse gauche reposant sur le bureau, Xavier était à genoux entre mes jambes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Debout Xavier!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se leva, et comme mon ton avait été très autoritaire, il prit instinctivement la position du puni, mains sur la tête jambes écartées, regard à terre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Xavier, ne pas savoir lire ne t'empêche pas de diriger St Pierre, mais tu vas être puni pour avoir menti par omission, déshabille-toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se mit nu rapidement, je ne l'avais jamais vu comme ça, il était encore plus beau que je pensais, bien fait, un peu musclé, je me levai et en fis le tour, ils était nu jambes écartées les mains sur la tête, ah le beau petit mâle, des fesses rondes, je me mis à bander comme toujours quand j'ai un beau garçon soumis devant moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rassis de la même façon, la cuisse gauche bien à plat, je tapotai ma cuisse, en le regardant il comprit il se courba sur le bureau, son sexe contre ma cuisse et les pieds à terre, les fesses écartées bien offertes pour une bonne fessée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de le fesser ma main droite caressa ses fesses, histoire d'en faire connaissance, quel plaisir, des fesses fermes rondes, offertes, mon puni frémissait, il tremblait légèrement, quand un de mes doigts pénétra dans sa raie, il eu un frisson! De peur ou de plaisir? Je sentais la chaleur de son ventre sur ma cuisse, son sexe ne se tendit pas, il avait trop peur de cette première punition…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fessée commença, assez fermement, les claques tombèrent à un rythme rapide, Xavier sursautait à chaque claque, ses fesses rosirent et rougirent vite, je claquai plus fort, il commença à geindre, à pousser des petits gémissements mais il encaissait très bien cette dure fessée qui dura longtemps. Quand j'eus mal à la mal à la main, je pris une règle plate en bois sur le bureau et la posai sur ses fesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon garçon, la règle ça te rappelle ton enfance?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, mais celle là je la connais bien, le vieux maître, mon père, il l'utilisait souvent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et pour avoir menti tu recevais quoi comme punition?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître les verges ou le ceinturon, longtemps, beaucoup de coups…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Jamais de fessée?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il y avait longtemps Maître que je n'avais pas reçu la fessée manuelle… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon 20 coups de règle tu les comptes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ajusta sa position, cambra bien ses fesses, il était très bien dressé mon Xavier…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La règle tomba bien à plat, le coup fut bien sonore, et dur pour le puni il gémit fortement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah! Un merci Maître, s'il vous plait Maître le deuxième!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais surpris, cette habitude de demander le coup suivant était connue chez les militaires mais guère chez les particuliers, je commençais à mieux comprendre le type d'éducation que Xavier avait reçu. La règle tombai durement sur ses deux beaux lobes fessiers, des traces rectangulaires, plus rouges apparurent, bien marquées!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ahhhhrrrr… 9 merci Maître… S'il vous plait Maître le dixième… Et il sanglota…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est dur mon garçon? Je passai ma main dans ses cheveux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Pardon… Vous êtes sévère mais… Maître je l'ai mérité! Je ne mentirai plus Maître, Pardon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je donnai encore un dur coup de règle!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ahhhrrrrr… 10 merci Maître… Le onzième s'il vous plait Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est sûr que tu ne mentiras plus?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître j'ai eu tort pardon, pardon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je posai la règle sur le bureau, il me faisait pitié le beau Xavier, je mis ma main sur ses fesses, elles étaient bien chaudes, je le caressai doucement il se détendit, je l'entendis pleurer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu vois Xavier, je veux que mes esclaves qui me servent de près soient le plus franc possible, tu dois toujours me dire la vérité, sans chercher à rien cacher, aller lève-toi mon grand, ta punition est terminée, tu es pardonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se leva, il me remercia d'avoir écourté la punition, il pleurait, je lui tendis les bras et il vint tout timidement dans mes bras, il s'y blottit, je le serrai, c'était mon premier moment de tendresse avec lui, il ne s'y refusait pas, bien au contraire, il bredouillait des 'pardon', des 'merci', je commençais à bien comprendre que sa vie de 'batard' du maître n'avait pas dû être facile… La tendresse n'en faisait pas partie, il avait dû être dur avec lui-même… Et maintenant il se laissait aller, il était bien, ses fesses étaient brûlantes, les caresses calmaient, il n'était pas envoyé aux champs, il était dans les bras de son jeune maître sévère…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-8497574815789772922?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/8497574815789772922/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/11/le-domaine-de-saint-christophe-50-le.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/8497574815789772922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/8497574815789772922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/11/le-domaine-de-saint-christophe-50-le.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  50 – Le régisseur fautif'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-7478764302548916880</id><published>2009-10-31T21:46:00.000+01:00</published><updated>2009-10-31T21:46:34.427+01:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  49 – Thomas injustement fouetté</title><content type='html'>J’étais stupéfait, mon Thomas que j’avais envoyé en mission, revenait dans un état de choc après avoir été fouetté!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon garçon, ressaisis-toi et explique-nous tout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était à mes pieds, pleurant, ne pouvant rien dire, je le tirai vers moi, contre mes jambes, sa tête sur mes genoux, je passai ma main dans ses cheveux, il se calma un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Parle mon Thomas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître… J’ai fait ma mission à St Alban, j’ai ramené Monsieur Adrien chez lui et j’ai remis l’enveloppe à Monsieur Paul, et je suis allé à Broc Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et alors Thomas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître, quand je suis arrivé à Broc devant la maison du régisseur, Monsieur Gabriel est sortit furieux avec un autre homme! Il m’a injurié, que j’étais un chien d’esclave que je ne devais pas être sur un cheval dans son village… Ils mont agrippé tous les deux en me mettant à terre brusquement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi! Mais continue Thomas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître, je ne m’y attendais pas, mais c’est après que ça été pire… Monsieur Gabriel m’a dit que j’étais un sale esclave, qu’il allait me faire passer l’envie de monter à cheval, avec l’autre homme ils m’ont déshabillé et fait coucher sur un banc… Monsieur Gabriel a enlevé son ceinturon, Maître et il m’a fouetté durement, l’homme me tenait les bras, il me disait plein de choses Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se remit à pleurer, encore plus fort qu’avant, je demandai à Alex de le déshabiller, il le déculotta, et enleva sa chemise, Thomas se laissa faire bien sûr, ses fesses étaient un vrai carnage, des traces violettes partout, sur le bas du dos et sur les cuisses, mais surtout les traces caractéristiques de la cravache ou des verges, avec quelques marques au sang…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il te disait quoi Thomas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Que j’allais avoir le cul tanné, bien zébré et que… Que…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Que quoi? Parle Thomas, dis tout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Que moi un mignon de vous Maître, vous me rejetteriez, Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le salaud! Mais tu as été fouetté longtemps au ceinturon, et après?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-  Oh longtemps Maître, je me débattais, je criais, il a arrêté et Monsieur Gabriel il a dit à l’autre de me finir avec 24 coups de verges… Ils m’ont attaché au banc les mains et les chevilles aux pieds du banc, oh maître je ne pouvais plus bouger dans les mains de ces monstres, j’avais les jambes bien écartées, Et Maître quand l’homme est venu il à parlé de mon cul, et il y a donné un grand coup de baguette, en plein dans la raie… Oh Maître ça fait mal!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il a dit quoi de ton cul?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître, que j’avais un cul de petite salope!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et il t’a fouetté aux verges?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh oui Maître… Comme une brute, il a cassé deux fois sa baguette il disait que ça annule le coup, ça cingle, c’est terrible il allait vite, je ne pouvais plus reprendre ma respiration, je ne pouvais plus bouger, j’ai crié Maître, ça faisait trop mal Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui caressai la tête, ma colère montait, mais je voulais la fin du récit de Thomas:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ca s’est fini comment? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A la fin des 24 coups il a lancé sa baguette, il m’a claqué les fesses à la main durement, plusieurs, fois, ils m’ont détaché, je tenais à peine debout, ils m’ont ordonné de m’habiller de ressortir, de prendre mon cheval à la main, d’aller au bout du village et de revenir pareil à pieds et soumis, que si je faisais la moindre erreur, je serais de nouveau fouetté!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il y avait des esclaves dehors?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, mais l’homme les a traités de chiens et leur a ordonné de rentrer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu as fait quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître arrivé au bout du village j’ai eu peur, je suis monté sur le cheval et je l’ai lancé au galop, ça me faisait mal mais je voulais rentrer ici, Maître, j’ai pris des petits chemins… Ils ne m’ont pas suivi, Mais Maître je n’ai pas donné l’enveloppe, je n’ai pas fini ma mission, pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Heureusement Thomas! Montre tes fesses Thomas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se leva et se pencha en avant, un peu honteux, les marques étaient profondes, il pourrait en garder des cicatrices, mon beau Thomas, les salauds! J’avais contenu ma colère jusqu’à maintenant mais elle éclata!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alex, file te préparer avec quatre gardes, je vous rejoins on va aller s’occuper de ces ordures, départ dès que les chevaux sont prêts! Ah ils vont voir ce que c’est que toucher à mon garde, les salopards…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris Thomas dans mes bras, je l’embrassai, il me serra fort, il était revenu chercher ma protection il l’aura et ses tortionnaires vont sentir ma colère!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vais te venger mon garçon, personne n’avait le droit de te faire ça, Yves va t’emmener chez Aurélien, et tu y passeras la nuit, soigne-toi mon garde, mon petit Thomas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pleurait, Yves le prit par les épaules, il lui mit une grande serviette sur les épaules, qu’il ne se promène pas tout nu, ils partir, j’eus un pincement au cœur pour Thomas, il ne méritait vraiment pas ça lui le doux garde… Ma colère se renforça…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aller Tom viens m’aider à m’habiller!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom ne put s’empêcher de me dire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître pauvre Thomas, je peux aller le voir Maître? Oh Pardon je ne vous ai pas demandé la permission de vous questionner Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas grave petit Tom, bien sûr vas le voir mais laisse le se reposer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, prenez garde à vous Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’espère que je ne risque rien dans mon domaine, mais ce Gabriel, il va passer un mauvais quart d’heure!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous allez le fouetter Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- S’il était mon esclave oui je le ferais et il irait au bagne ce salaud!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci de défendre Thomas Maître! Ressortir à cette heure!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Tom c’est normal, ce serait pour toi ce serait pareil!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’embrassa la main, j’étais prêt, bien habillé, je lui fis un bisou et je filai…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je chevauchais assez rapidement avec mes gardes, il y avait Arnaud, Eric, Mathias et Denis, mes principaux gardes, au départ Alex m’avait dit qu’ils étaient tous content d’aller défendre Thomas, qu’ils avaient tous été très choqués de le sévère et injuste correction dont il avait été victime! Il faisait nuit, nous avions une torche à la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivâmes à Broc au galop dans un fracas assourdissant, et nous nous arrêtâmes devant la maison du régisseur. Celui-ci sortit avec un air ahuri, un homme était derrière lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Gabriel ça te dérange que moi et mes esclaves on vienne te voir ce soir à cheval?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne répondit rien, j’avais sortit ma cravache, je lui en donnais un dur coup sur les épaules, il cria, je descendis de mon cheval et je cravachai Gabriel, il tomba à terre, il criait, sa femme sortit elle s’accrocha à mon bras en me suppliant, j’arrêtai ne voulant pas la battre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se recula, Gabriel se releva avec difficulté, il titubait à moitié, je m’approchai de lui, il puait le vin, il était à moitié ivre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sale régisseur, tu t’es cru tout permis tu vas le payer cher, tu n’es plus régisseur, je te vire! Et je devrais te fouetter avant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne dit rien il baissait la tête abasourdi, sa femme s’écria:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, pitié, pourquoi, parce qu’il a fouetté un esclave insolent? Ce n’est pas une faute Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il a fouetté mon garde personnel, en l’injuriant, et en m’injuriant en plus! Il n’avait aucun droit de le faire avec ce gars là en plus qui c’est?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gabriel prit enfin la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître c’est Hubert, mon esclave personnel, il m’appartient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quoi! Un esclave qui vit ici sans que je le sache, sur mon domaine, qui fouette en l’injuriant un de mes esclaves, et qui traite mes esclaves de chien, avance racaille d’esclave!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avança tête baissée, il mit son bras devant sa tête pour se protéger, ma cravache lui tomba dessus, fortement, il reçu une volée bien méritée, ma colère lui valu une correction désordonnée mais sévère, il était roulé en boule par terre, la cravache frappai le dos et les fesses, c’était un garçon bien proportionné, il encaissait les coups, son maître n’osait rien dire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’arrêtai, je déclarai:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Gabriel et ton chien d’esclave vous êtes en état d’arrestation, Gardes attachez-les et conduisez-les aux cachots de St Pierre! Toi femme tu as la nuit pour faire tes balluchons et présente-toi à St Pierre à 9 heures, tu en repartiras avec ton mari et tes enfants! Et pas la peine de discuter mes ordres!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remontai en selle, Alex et Arnaud attachaient les deux hommes, ils ne résistaient pas, mon ton était extrêmement dur, je m’adressai à mes gardes qui avaient regardé la scène prêts à intervenir:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mes gardes, nous allons aller passer la nuit à St Pierre, toi Mathias, tu vas retourner à St Christophe, tu préviendras Yves que je ne rentre pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître! Dit Mathias et il partit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la lumière des torches on pouvait voir que les esclaves s’étaient tous rassemblés un peu plus loin, du haut de mon cheval, je leur dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mes esclaves approchez, ce soir votre régisseur a commis une faute très grave, je le chasse, vous ne le reverrez plus, vous ne reverrez plus non plus son sale esclave Hubert… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un murmure parcourut les esclaves, la nouvelle n’avait pas l’air de leur déplaire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les chefs avancez!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq gars avancèrent, quatre assez jeunes, pas 25 ans avec tous un martinet à la ceinture, le dernier, plus âgé, au moins 35 ans, n’avait pas de martinet, je le désignai:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Toi avance et présente-toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je suis Edmond j’ai 36 ou 37 ans Maître. Il dit ça avec crainte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n’es pas sûr de ton âge, alors 36 ans ce sera bien, tu es le plus vieux des chefs, tu n’as pas de martinet à la ceinture pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je n’ai jamais pensé en mettre un, le martinet il est au dortoir, il sert si un paysan le mérite Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Edmond, comme tu es le chef le plus âgé et que tu me parais plein de bon sens, je te nomme provisoirement chef de Broc, je veux que demain soit une journée ordinaire à Broc, il y a des récoltes à rentrer et des labours à faire, que tout le monde travaille bien, je reviendrai demain pour voir tous les chefs, mais interdiction de porter un martinet à la ceinture pour tous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmond se courba en signe de remerciement et de soumission, je lui mis ma main sur la tête, il me remercia, je lançai un ‘au revoir à tous’ et pris le départ accompagné de mes gardes et des deux prisonniers je pris la direction de St Pierre, les prisonniers marchant nous avons été obligés de modérer l’allure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre arrivée à St Pierre ne passa pas inaperçue, en arrivant au château Xavier nous accueilli très surpris, suivi de Julien qui m’avait dit qu’il passait la nuit ici, je dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien ne soyez pas surpris je viens passer la nuit ici, et Xavier conduis Alex aux cachots qu’on y enferme ces deux salauds!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En voyant Gabriel il fut surpris mais il obtempéra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ajoutai:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Julien et Xavier, soyez dans le bureau dans 10 minutes, et qu’on nous apporte à tous à boire et à manger!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Xavier donna tous les ordres et en peu de temps je me retrouvai devant une table avec des boissons, du vin pour moi, du St Alban, et on nous apporta de la charcuterie, mes gardes étaient tout intimidés, il avait fallu que je leur donne l’ordre de s’asseoir avec moi à table pour qu’ils le fassent, ils mangèrent copieusement, les cuisiniers étaient doués pour réagir vite, ils apportèrent rapidement des pommes de terre chaudes, du fromage, du pain et des fruits de quoi largement nous rassasier, j’invitai Julien et Xavier à se joindre à nous, ce qui me permit de les informer des derniers évènements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après m’être restauré correctement je dis à Julien et Xavier de me rejoindre au bureau et nous avons discuté de Broc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Xavier tu connais cet esclave appartenant à Gabriel, Hubert?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, je suis étonné qu’il ne vous en ait rien dit, Hubert est détesté à Broc, il dénonçait souvent les esclaves à son maître pour les faire fouetter…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je pourrais le fouetter puisqu’il est sur mes terres… Mais Xavier, tu peux m’apporter le livre des comptes de Broc, avec les salaires de Gabriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sûr Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les comptes étaient clairs, la paye de Gabriel avait été bien versée, je ne lui devais plus rien, c’est alors que Xavier qui était debout derrière moi, me glissa un mince dossier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il y a aussi ça, Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le dossier je découvris un papier fort intéressant, Xavier m’apportais une aide précieuse en me montrant ça…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Xavier, ce sera très utile, tu avais de bons rapports avec Gabriel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas trop bons Maître, il critiquait souvent ma gestion de St Pierre, et le vieux maître me fouettait, il m’a fouetté aussi une fois que j’étais à Broc, pour lui j’avais été impoli…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je commence à voir le personnage! Et le chef Edmond tu le connais?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je l’aime bien Maître c’est le dernier des anciens chefs de Broc, ce n’est pas une brute comme les nouveaux chefs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qui les a nommés ces nouveaux chefs?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le vieux maître, avec Gabriel et Nico, Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu’est-ce qu’il allait faire là-bas, Nico?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il était partout, avec le vieux maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon ce soir c’est Edmond qui est le chef de Broc, je verrai les autres demain, j’irai avec toi Julien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Monsieur, je n’avais pas eu le temps d’aller voir les gens de Broc, mais je suis outré pour le brave Thomas, s’il y en avait un qui ne méritait pas ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui c’est sûr!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, Thomas c’est le garde qui était avec votre infirmier pour soigner les affamés?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Xavier, un garçon très gentil, Ils vont le payer cher ces deux imbéciles, ils ont voulu jouer contre moi, ils vont comprendre qui est le maître ici! Je veux tout le monde, vous deux, les gardes, les deux prisonniers, la femme et les enfants de Gabriel, à 9heures demain matin dans mon bureau! Maintenant il est temps de se reposer et d’aller dormir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître j’ai demandé à Yvan de préparer votre chambre, si vous voulez que je vous y accompagne…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non c’est bien Xavier, vas te reposer aussi, toi aussi Julien, à demain matin, au fait Xavier tu as installé les gardes où?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans la grande salle au deuxième Maître il y a plusieurs lits ils devraient y être au calme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es parfait Xavier!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, j’aimerais que personne n’ait à se plaindre de son séjour ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est bien bonne nuit Xavier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonne nuit Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se courba pour me saluer il était bien ce Xavier, je l’appréciais de plus en plus. J’entrai dans ma chambre, Yvan m’y attendait en tunique blanche, debout devant le lit, il se courba profondément pour me saluer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonsoir Yvan, tu vas bien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es mon serviteur personnel quand je suis ici, ça te plait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, j’ai peur de ne pas être à la hauteur, je ne connais pas vos habitudes Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu les connaitras vite, sois bien attentif c’est tout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et Albert, tu le vois un peu moins?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On se voit le soir Maître, Monsieur Julien nous a permis de garder notre chambre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est bien, bon aide-moi à me préparer pour la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mignon Yvan commença à me déshabiller délicatement, comme Tom le faisait tous les soirs, il était très doux, il baissait la tête ne cherchait pas mon regard, il enleva ma chemise, il m’effleura le torse sa main était douce, je sentis l’excitation monter, il défit mon pantalon le baissant doucement, à genoux il défit mes chaussures et mes chaussettes, j’étais maintenant en caleçon, il n’osait pas y toucher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Yvan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans quelle tenue dormez-vous Maître, et vous désirez faire un peu de toilette avant de vous coucher, Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je dors nu, et oui j’aime bien que mon serviteur me rafraichisse un peu, retire moi mon caleçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il parut surpris il descendit mon caleçon très doucement, il fermait les yeux, il ne vis pas qu’en étant libéré mon sexe montrait une semi érection, j’étais étonné de son comportement mais pas tellement surpris, on peut interdire aux esclaves de voir leur maître nu, ça se faisait dans certains domaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Debout Yvan!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se leva devant moi et détourna son regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan, je ne t’interdis pas de me voir nu, c’est permis pour mon serviteur personnel, ni de croiser mon regard!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître vous ne me fouetterez pas si je fais ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais non Yvan, je ne punis mon serviteur, qu’en cas de faute grave, tu peux me toucher, me voir nu, parler assez librement si c’est pour mieux me servir, et tu es mon serviteur donc à ma disposition complète, tu ne dois refuser aucun ordre, mais tu peux toujours poser des questions si tu n’as pas compris totalement l’ordre! C’est comme ça que ça se passe avec Tom à St Christophe, et ça se passera pareil ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître, merci, je veux être votre meilleur serviteur, punissez moi quand je le mérite, comme l’autre jour, j’ai cru qu’après la fessée c’était le fouet que nous méritions et que vous nous chasseriez, oh Maître merci quand Xavier nous a dit que je serais votre serviteur et Albert celui de Monsieur Julien, je me suis dit que vous ne en vouliez pas et pas non plus de notre amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous avez reçu une bonne fessées et vous avez été pardonnés donc je ne vous en voulais plus, c’est pour ça que vous avez chacun une chance!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Allons donc faire ma toilette!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la salle de toilette de ma chambre il y avait un lavabo et un grand bac pour prendre un bain, mais il fallait que des esclaves le remplissent d’eau chaude, c’était très différent de St Christophe où une chaudière moderne permettait d’avoir une réserve d’eau chaude pour la douche du Maître et ses bains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Yvan disposait d’un broc d’eau chaude, qu’il avait dû aller chercher aux cuisines, il le mélangea à de l’eau froide et il me lava le torse, sous les bras, sur mon ordre, il lava mon sexe, il le toucha, le lava, c’était presque des caresses, je me mis à bander, Yvan était tout mignon, en me frottant, mes mains soulevèrent sa tunique pour aller caresser ses fesses, elles étaient rondes et fermes, je me rappelai sa fessée et la beauté de son postérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’ai envie de toi, mon Yvan! Mais Albert il dira quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître j’aime Albert mais je suis votre esclave je suis à votre disposition…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon petit Yvan tu passeras la nuit avec moi dans mon lit, prépare-toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il enleva sa tunique, il était vraiment beau, 18 ans, près à venir avec moi, il fit quelques ablutions. J’allai me coucher nu sur le lit ouvert, et j’attendis. Yvan arriva nu superbe il se planta devant le lit, au début il ne me regardait pas puis se rappelant les ordres, il me regarda, mon sexe étais dressé, il parcouru mon corps du regard, puis mes yeux où il a dû voir du désir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Viens contre moi mon petit Yvan!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il vint se coucher, sur le lit tout doucement, à côté de moi sans oser me toucher, il avait été bien dressé en esclave soumis, je le pris dans mes bras et le fis se coucher sur moi, il n’était pas très lourd, il avait la peau très douce, je lui caressai le dos et les fesses doucement, je pris sa bouche nos langues se trouvèrent il avait de l’expérience ça se voyait. Je sentis son sexe grossir sur mon aine…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu aimes ça mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas de pardons ou de freins pendant l’amour, tu fais l’amour avec moi laisse monter tes désirs, aller suce-moi mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se retourna et sans aucune hésitation il prit mon sexe dans sa bouche, et commença la fellation, il était doux et il faisait ça divinement bien, ses fesses étaient à portée de main, je le caressai et mon doigt s’insinua dans sa raie et pénétra son anus, il frémit en râlant, il bandait très fortement, il était très chaud mon Yvan, expert pour sucer, son cul se dilatait, il réclamait à être pris…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui demandai de se retourner, mon sexe se présenta et le pénétra facilement, il était trop mignon mon Yvan, je le limai, et le branlai à la fois, son sexe devint tendu à l’extrême il cria:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je peux pas me retenir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien ne te retiens pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il émit des cris rauque et se rependit sur le lit, quelque seconde après c’est moi qui éjacula en lui, le plaisir fut intense…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retirai de lui et je l'envoyai chercher une serviette, et sur mes indications il m'essuya le sexe, puis le sien et il nettoya un peu le lit, il était mignon comme tout, il faisait très attention il était la douceur même… Quand il eut fini, il me recouvra avec la couverture, et se dirigea vers une paillasse dans un coin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan mon garçon, viens dans mon lit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je peux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sûr, je n'aime pas dormir seul, et ta paillasse elle doit être dure!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il entra dans mon lit, je le serrai dans mes bras, je lui fis plein de bisous, il sourit, je l'installai contre moi en 'cuillère', ses fesses contre mon sexe, je lui dis dans l'oreille des mots doux, il dit d'un ton un peu inquiet:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je vous ai plu? Je n'ai pas fait de fautes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui tu es un bon garçon, il n'y a pas de fautes pendant l'amour, tu es mon esclave et mon amant, tu es très gentil Yvan, je ne t'oublierai pas et tu es maintenant sous ma protection, personne me peut te punir sauf moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh mon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris sa bouche il était heureux mon Yvan, et tellement craquant avec le sourire…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-7478764302548916880?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/7478764302548916880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-49.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/7478764302548916880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/7478764302548916880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-49.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  49 – Thomas injustement fouetté'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-1856436610100906412</id><published>2009-10-29T09:14:00.000+01:00</published><updated>2009-10-29T09:14:41.596+01:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  48 – Le voleur puni</title><content type='html'>Au Val d’Or une effervescence était palpable, tout le monde sut très vite que l’acheteur venait d’être convaincu de vol, et même si ce Romain n’était pas trop aimé dans les cuisines et au service du restaurant, une crainte de la mise à mort cruelle régnait, c’était la punition normale pour un voleur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bertin fit tout préparer pour la punition, tous ses esclaves furent réunis dans la cour par équipes, les cuisiniers, les serveurs, l’esclave chargé du ménage et les quelques esclaves des écuries qui prenaient soins des chevaux des clients, cela faisait un bon nombre d’esclaves, il y avait quelques filles parmi les cuisiniers. Quand je sortis avec Adrien dans la cour ils étaient bien alignés il y avait de beau gosses, ils baissaient tous la tête par respect et peur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Romain habillé d’un seul caleçon fit son entrée dans la cour poussé par Bertin, il y eu un murmure, et comme je l’ai déjà dit, c’était un bel homme ce Romain, le corps bien dessiné son caleçon moulait son sexe et de belles fesses. Adrien me dit qu’il était très ému, et cette punition à venir, il la redoutait, il n’aimait pas voir un esclave puni durement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu sais Adrien un maître n’a pas le choix, dans le cas d’un vol aussi important que celui là, le maître doit sévir, et n’oublie pas que tu aurais pu être accusé de vol aussi dans cette affaire ça aurait pu être toi l’auteur du détournement, j’y ai pensé, mais je t’ai fait confiance Adrien et j’ai accusé Romain, avec raison puisse qu’on a retrouvé l’argent et qu’il a avoué!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître! Oh oui vous avez raison j’aurais pu être accusé! Mais vous m’avez fait confiance… Oh merci Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je fais confiance quand je sens que je peux le faire, et je connais mes esclaves et les gens qui travaillent pour moi, ne me trahi jamais surtout, et je te rappelle que je ne suis pas ton maître, tu veux encore une fessée pour t’en rappeler?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh non Monsieur, pardon… Mais j’aimerais vous appeler Maître, pour moi vous l’êtes, même si je ne suis pas votre esclave, mais vous m’apportez votre protection…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans ce cas appelle moi Maître en privé mais pas en public, sinon tu seras considéré comme mon esclave!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son regard reconnaissant me fit presque fondre, j’avais une terrible envie de lui, ce n’était ni le lieu ni le moment! D’ailleurs Bertin prit la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mes gens, je vous ai fait venir dans cette cour pour assister à la punition de l’un de vous, Romain. Ce sale chien a profité de ma confiance pour me voler et voler nos fournisseurs! Il mérite largement la mort dans les pires souffrances. Monsieur de St Christophe ici présent et que les serveurs connaissent bien a permis de le démasquer, il est intervenu pour ne pas condamner à mort le voleur, et il a la gentillesse de bien vouloir punir sévèrement maintenant ce sale esclave! Après sa punition Romain remplacera Michel au nettoyage et aux ordures, Michel deviendra serveur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un murmure parcouru l’assistance, le jeune esclave Michel, affecté au ménage et aux tâches les plus sales tomba à genoux devant son Maître, un garçon bien mignon qui ferait un joli serveur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Romain fut amené vers le mur devant les esclaves réunis et attaché aux deux anneaux par les mains avec des liens de cuir, comme les anneaux n’étaient à guère plus de 1,20 mètre le puni était parfaitement courbé pour une bonne punition, une barre de fer avait été placée par terre elle permettrait d’attacher les chevilles du puni, mais avant j’exigeai que son caleçon fût enlevé, et c’est un Romain complètement nu, arqué, les mains au mur, ses belles fesses musclées offertes, ses fesses écartées devant tous ses collègues, quelques poils qui frémissaient au vent cachaient son cul, mais on sentait bien sa peur et sa honte à Romain, il tremblait de tout son corps, il n’avait rien dit depuis qu’il était dans la cour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris la parole à mon tour:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Esclaves du Val d’Or, vous avez la chance d’appartenir à Monsieur Bertin, vous êtes bien traités et vous travaillez bien ici, c’est un restaurant où on mange bien et où le service est parfait, je reconnais plusieurs serveurs parmi vous, c’est bien! Mais aujourd’hui c’est votre acheteur Romain qui a volé son maître et ses fournisseurs. Monsieur Bertin m’a demandé si je voulais bien punir cet esclave voleur comme je le ferais à St Christophe, où les esclaves ne sont pas les plus à plaindre! La faute étant très grave, la punition sera dure, mais il ne mourra pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bertin acquiesça en me faisant un sourire de remerciement, je me dirigeai vers la table où étaient posés les instruments sélectionnés, je pris le martinet bien connu aux cuisines, je l’agitai un peu et me mis en position derrière le puni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pitié Maître… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était la première parole du puni. Il n’eut pas le loisir d’en dire plus, le martinet siffla et claqua durement ses fesses, il cria et sa peau montra une série de traces rouges parallèles, un autre coup tomba suivit de beaucoup d’autres, le martinet fouettait durement les fesses du puni, ça résonnait bien dans la cour, le puni poussait un cri à chaque coup, j’attaquai le dos, des stries bien nettes apparurent le dos marque toujours bien! Les cuisses eurent droit aussi à une bonne ration, le dos, les fesses et les cuisses furent vite rouges, il faut dire que je le fouettais à un rythme soutenu, les sifflements, les claquements, les cris se succédaient rapidement le puni avait du mal à tenir le coup, il tomba à genoux, il était fesses écartés, les bras tendus vers le haut, le dos et les fesses bien présentées, j’en profitai pour claquer le dos et encore les fesses, il suppliait son maître en hurlant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’arrêtai, je voulais passer au ceinturon, mais mon puni à genoux était de plus en plus affalé presque à terre, le corps tendu, rougi par les coups, je demandai donc à Bertin de faire apporter une table pour la mettre sous le puni, qu’il ne puisse plus tomber, ceci fut fait rapidement, Romain reprit une position correcte le dos plat, les fesses tendues, les bras tendus aussi et attachés devant lui, son corps bien fait était bien présenté, j’eus envie de lui je me mis à bander mais ça ne se vit pas. Je pris le ceinturon, un modèle fort, bien épais, j’enroulai une partie du ceinturon avec la boucle autour de ma main et laissai un long bout de cuir comme une longue strap prête à attaquer à nouveau mon puni. L’assistance ne bougeait pas, les esclaves assistaient avec crainte à la punition, mais ceux qui avaient déjà assisté à une flagellation au sang voyaient bien que tout en étant sévère, la punition ne conduirait pas à la mort de l’esclave fautif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis claquer le ceinturon dans l’air, un terrible son parcouru la cour faisant se figer les esclaves présents, le coup suivant ne fut pas dans le vide mais sur les fesses du puni, un coup fort, puissant qui fit vibrer le puni en mordant ses fesses, il ne s’attendait pas à cette douleur il sursauta et cria fort. Mais ce n’était que le premier coup, une pluie de cuir s’abattit sur tout le corps du puni, ça cinglait, claquait, chaque coup, sur une peau rougie par le martinet, laissait une trace violacée, le puni criait, se cabrait, et le coup suivant tombait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après dix bonnes minutes de coups de ceinturon, le puni vagissait sur la table mais il était attaché, il ne pouvait pas bouger, et il ne pouvait pas échapper aux coups, il ne pouvait que subir, il pleurait, lui l’esclave favorisé était fouetté devant tous les esclaves comme personne n’avait jamais été puni dans cette cour…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’arrêtai la flagellation, je regardai la table aux instruments et avisai la paddle, une belle plaque de bois lourde, avec une poignée, elle était d’habitude pendue dans la cuisine, je la pris et un regard dans le groupes des cuisiniers où des têtes se baissèrent, m’apprit que la paddle rougissait des fesses aux cuisines de temps en temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris la paddle et m’approchai du puni, il me vit arriver avec terreur, il ne dit rien, il tremblait fortement et la paddle se souleva et frappa fortement ses fesses, sur des fesses déjà brûlantes, l’effet devait être terrible, je donnai une vingtaine de coups sans relâche en ignorant les hurlements de Romain, quand j’arrêtai le puni ne bougeait plus il râlait doucement, il était conscient. Je fis un petit signe à Bertin qui vint immédiatement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voila Monsieur Bertin, votre voleur a été fouetté, mettez le deux jours au repos enfermé, dans votre cave sans contacts, et il devra rapidement prendre son nouveau travail!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur de St Christophe, je vous remercie, quelle punition! Mais vous avez chaud, Monsieur venez vous rafraichir, je vais donner des ordres pour ce sale voleur et je suis à vous…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous rendîmes avec Adrien dans le bureau de Bertin suivis par celui-ci, et nous avons parlé de la punition, Bertin ne tarissant pas d’éloges sur mon savoir-faire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur Bertin, j’ai beaucoup d’esclaves, je les aime bien mais s’ils sont coupable d’une grave faute je les punis sévèrement comme aujourd’hui, mais je ne les tue pas, heureusement ça n’arrive pas souvent! Mais je n’aurais pas imaginé que vous aviez tant d’esclaves pour votre restaurant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais il faut beaucoup de cuisiniers et de serveurs et d’autres esclaves dans un restaurant comme celui-ci, mais il est vrai que j’en ai deux de trop actuellement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Deux de trop?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, deux esclaves dont j’ai hérité de mon frère qui est décédé il y a peu, ils ont été élevés par lui, je les vendrais bien mais pas sur le marché je ne veux pas qu’ils tombent chez un maître trop cruel! Mais Monsieur je n’y pensais pas mais cela vous intéresserait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi pas, vous me les présentez, s’il vous plait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bertin donna des ordres et on amena rapidement deux garçons tous intimidés, j’avais devant moi deux beaux jeunes hommes d’une vingtaine d’années, assez musclés et à vrai dire très attirants…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ils peuvent se déshabiller?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sûr! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sur un signe de sa part ils furent rapidement nus, je vis alors deux beaux mâles en pleine puissance je m’approchai d’eux, leurs sexes étaient bien faits, le dos et les fesses pas marqués par le fouet, leurs dents saines, je les fis se pencher en écartant les fesses, pas de problèmes de ce côté-là, au contraire! Ils avaient l’air bien discipliné, je les imaginai bien en gardes… Ils étaient assez grands, l’un un peu moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon ils me paraissent bien ces deux garçons, présentez vous les gars!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- André, 21 ans Maître! Dit le plus grand avec des cheveux châtains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Rémi, 22ans Maître! Dit l’autre aux cheveux très noirs, il était en plus très mignon de figure et bien proportionné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon André et Rémi vous pouvez vous rhabiller! Vous aimeriez être à moi les garçons?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître oui! S’exclama Rémi avec enthousiasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et toi André?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as l’air plus hésitant André!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître, mais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non rien pardon Maître… et il tomba à genoux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dis ce que tu voulais dire, tu as peur de venir à St Christophe?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Le fouet… Comme Romain… J’en ai peur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’allai devant lui et mis ma main sur sa tête:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu sais André, ce genre de punition est rare à St Christophe, si tu es un bon esclave tu ne risques rien de tel, il faut commettre une faute très grave pour être fouetté comme ça. Mais si tu n’es pas plus intéressé, comme l’est Rémi, je préfère que tu sois vendu sur le marché…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh pardon Maître pardon achetez-moi Maître, je serai un bon esclave!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est bon André, et toi Rémi tu n’as pas peur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître, tout le monde parle en bien de St Christophe, j’aimerais aussi être un bon esclave à vous Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était touchant ce beau garçon qui me demande d’être mon esclave, je leur demandai de quitter la salle et m’entendis avec Bertin sur leur prix, il en demanda un prix correct. Les papiers furent vite signés, mais je ne pouvais pas les emmener à St Christophe ce jour, deux gardes viendraient les chercher plus tard…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je demandai à Bertin de négocier le vin auprès d’Adrien, ils le firent immédiatement, astucieusement Adrien lui dit que le vin était à 1,30 Ecu cette année, Bertin ne marchanda pas, et c’est près de 3000 bouteilles qui furent vendues, à un bon prix!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous prîmes congé après encore quelques discussions générales et nous partîmes Adrien et moi, nous nous quittâmes aussitôt, Adrien voulait visiter un client proche et moi je devais aller à la banque. Je serrai la main d’Adrien fortement, il me remercia pour mon aide, son regard était un mélange de respect et d’admiration…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passai voir mon banquier, j’avais besoin d’argent liquide pour payer mes régisseurs, je discutai un peu avec lui des affaires économiques, ma situation financière étant très bonne le banquier me raccompagna jusqu’à ma voiture en me saluant respectueusement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis quelques courses et je demandai à Alfred de me ramener à St Christophe, ils étaient gentils mes deux cochers Alfred et Jules, je ne regrettais pas de les avoir achetés ces deux là! Alfred me sourit et lança ses chevaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En roulant vers le Domaine je regardais le paysage quand j’avisai une silhouette connue, Adrien marchait là au bord de la route, je tirai la corde qui ordonnait à Alfred de s’arrêter, Adrien arriva vite, je le fis monter dans la voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien Adrien tu vas à St Christophe?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’allais y passer Maître pour aller à St Alban, c’est un peu plus long mais c’est plus sûr, mon client de ce matin et celui de tout de suite m’ont payé des commandes livrées, et j’ai une certaine somme sur moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est bien Adrien, et tant que tu n’as pas de cheval, je te demande de passer par le Château, de venir me voir et pour ta peine tu auras droit à une voiture ou un cavalier pour remonter à St Alban!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, vous êtes gentil avec moi Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis gentil avec mes gens qui le méritent, viens à coté de moi Adrien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il vint s’asseoir à coté de moi un peu gêné, je mis mes bras autour de son cou, il s’appuya contre moi, me regardant bizarrement, je pris sa bouche il se laissa faire, il répondit à mon baiser, ma main s’introduisit dans sa chemise, caressant sa douce peau, il eut un geste de recul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître ce n’est pas bien pour Paul!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il est fidèle Paul?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître, il me dit tout, je sais qu’hier il s’est donné à vous, Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien et toi tu n’as pas le droit de coucher avec moi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je ne l’ai jamais trompé, il est mon homme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et si c’est ton maître qui te le demande?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’obéirai Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est dur d’obéir à un tel ordre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh non Maître pas avec vous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et il me serra dans ses bras, je l’embrassai encore, il en redemanda, mais nous étions arrivés au Château, Ben des écuries vint chercher la voiture, et nous entrâmes dans mes appartements, Tom m’accueillit, il n’avait pas de nouvelles à m’apprendre, il prit ma veste délicatement, je lui demandai de nous laisser, et je m’installai avec Adrien sur un canapé. Je posai ma main sur une de ses cuisses, il me regarda tendrement, nos bouches se réunirent pour un ardant baiser, il était clair que nous avions envie l’un de l’autre, je le fis se lever pour regagner ma chambre et surtout mon lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme avec Paul la veille, nous roulâmes sur le lit avec passion je ne pouvais pas lâcher sa bouche, il embrassait tellement bien, nos deux langues imbriquées, mélangées ne voulaient pas se quitter… Je commençai à le caresser, il fit de même, je l’encourageai, il se baissa vers mon sexe encore dans mon pantalon, il m’interrogea du regard, je débouclai ma ceinture et dégrafai mon pantalon il prit la relève, le déboutonna, sortit mon sexe du caleçon pour l’engloutir avec sa bouche, il était plein de désir mon Adrien, ardant au travail, il me suça divinement, je mis ma main sur son sexe encore enfermé dans son pantalon, il bandait, il était très dur, j’ouvris son pantalon, il me suçait toujours, son sexe tien tendu en sortit, il n’était pas mal pourvu mon Adrien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le désir montait trop vite en moi, je sortis de sa bouche, il me regarda étonné, je lui souris, il comprit qu’une autre partie de son corps m’intéressait, il se retourna à quatre pattes, jambes écartées, un peu de vaseline sur son orifice qui n’était pas serré, Paul était passé par là, un léger doigtage qui le fis grogner de plaisir, et je fus vite en lui. Je le pénétrai avec douceur, puis avec de plus en plus de rapidité dans mes coups de reins, le plaisir monta vite et j’eus un orgasme fort, je déchargeai plusieurs fois en lui, en même temps que je criai de plaisir, je l’entendis gémir de plaisir, il prit son sexe et éjacula violemment!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il haletait, j’étais toujours en lui, j’en sortis doucement, je me couchai sur le dos, il s’allongea contre moi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu aimes l’amour, Adrien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître mais Paul qu’est-ce qu’il va dire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n’es pas obligé de lui dire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh si Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu lui diras qu’on a fêté tes trois réussites du jour, en particulier chez Bertin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître comme si vous y étiez pour rien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Au passage tu vas avoir une bonne commission, pour ces ventes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une bonne douche je regagnai mon bureau avec Adrien, il était encore plus beau rayonnant après l’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Adrien on calculera ta commission plus tard, à la fin du mois, mais aujourd’hui tu vas toucher ton salaire fixe, je vais aussi payer Paul et Gabriel ce soir, un garde le fera, en te raccompagnant par la même occasion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce sera mon premier salaire, merci Maître! Et l’argent que je rapporte des clients comme aujourd’hui, je le donnais toujours au maître de St Pierre, je vous le donne à vous maintenant, Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui quand tu passes ici mais si tu reviens à St Pierre donne-le à Julien. Il me le fera parvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître. Et il sortit de son sac une liasse de billets et quelques pièces, une belle somme avec les factures correspondantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Adrien, tu es toujours le bienvenu ici Adrien, si tu as un problème avec un client viens en parler, et si tu passes tu peux toujours aller aux cuisines pour y manger, tu seras bien reçu, je donnerai des ordres à Jojo, comme tu le connais, il n’y aura pas de problèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, je n’ai jamais entendu des mots comme ça, quand je rapportais de l’argent au vieux maître, il m’injuriait me menaçait toujours du fouet, quelle différence!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as vu que je n’étais pas tendre aussi, hier tu as été fessé, Paul a reçu le martinet, et je ne parle pas de Romain!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître vous êtes sévère mais je veux vous servir le mieux possible, s’il faut me punir faites-le, mais au moins après vous êtes gentil…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Adrien, j’ai vu que l’année dernière tout le vin n’a pas été vendu, c’est dommage, je ne t’accuse pas, mais j’aimerais que tu réfléchisses à en vendre plus, en ville ou plus loin, et qu’on en reparle tous les deux dans quelques jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître j’ai des idées là-dessus, je mettrai tout ça sur le papier! Mais j’écris mal Maître, j’ai appris par moi-même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas grave, ce qui compte c’est les idées! Mais si tu as une petite faim tu peux aller voir Jojo, j’ai deux ou trois choses à faire, tu remontes dans une demi-heure!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci beaucoup Maître pour tout…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions tous les deux debout, je le serrai dans mes bras très fortement, il était touchant le bel Adrien quand il était ému, je n’étais pas mécontent de lui redonner un peu de confiance, il travaillait bien, c’était incompréhensible que le vieux maître le rudoie autant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois Adrien parti, j’appelai Yves pour qu’il prépare les enveloppes des salaires des trois employés de St Pierre selon ce qui était entendu avec eux et qu’il prenne l’argent d’Adrien… Il avait un petit sourire, Yves…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es bien souriant Yves…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître mais comme je vous dis tout, je pensais à vous et Adrien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Petit coquin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon Maître j’ai bien vu qu’il vous plaisait, et comme personne ne vous résiste…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon Yves, tu sais que je ne suis pas fidèle, mais tu restes mon Yves, ce soir tu seras dans mon lit et Adrien dans celui de Paul, alors pas de problèmes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître c’est pour ça que je souris, je vous aime Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’était rapproché de moi, je le pris dans mes bras et l’embrassai fougueusement, mon bel Yves…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il devait travailler, moi aussi, après un moment j’appelai Tom pour convoquer Thomas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thomas entra peu après, suivi de peu d’Adrien qui revenait des cuisines, Thomas se mis aux ordres, au garde-à-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Thomas tu vas raccompagner Adrien, à St Alban, tu en profiteras pour remettre cette enveloppe à Paul, et en revenant tu passeras à Broc pour donner celle-ci à Gabriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître, Monsieur Adrien peut monter sur un cheval avec moi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui pas de problèmes, je peux monter avec toi… Tu es garde? Dit Adrien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est Thomas, mon garde personnel! Mais il est tard, allez-y la nuit ne va pas tarder!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils partirent assez vite, Thomas avec ses enveloppes et Adrien avec la sienne que je venais de lui remettre, il me remercia avec chaleur, je l’embrassai et donnai deux gentilles tapes sur les épaules de Thomas qui me sourit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me préparai à une calme soirée, j’eus la visite d’Angelo qui était monté à St Pierre pour faire l’inventaire des chevaux, il me présenta une feuille où il y avait des bâtons pour compter les chevaux et juments, ici et à St Pierre, c’était parfait, nous avons discuté un peu pour convenir qu’il faudrait quelques chevaux de plus, mon Angelo était de plus en plus beau, je ne pus m’empêcher de le serrer dans mes bras à son départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris mon repas, calmement et je m’installai au salon, Yves était là nous discutions de St Pierre, quand on frappa, Yves alla voir, Alex entra il était tout excité:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, Thomas a été fouetté à Broc!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thomas entra derrière lui, il était tout rouge, il pleurait, il se prosterna devant moi, je vis des traces de sang sur son pantalon, il prit mes jambes:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître pardon… Pitié… Protégez-moi Maître…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-1856436610100906412?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/1856436610100906412/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-48-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/1856436610100906412'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/1856436610100906412'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-48-le.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  48 – Le voleur puni'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-660015956034662157</id><published>2009-10-25T10:10:00.001+01:00</published><updated>2009-10-25T10:41:40.648+01:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  47 – Le petit soldat et le Val d’Or</title><content type='html'>La soirée fut assez calme, Tom était toujours aussi mignon, il passa la soirée dans mes bras, en l’incitant un peu, il me fit beaucoup de confidences, il avait été heureux d’aller à St Pierre, il avait vu Gault les autres villages qu’il n’avait jamais vus, et la campagne, les esclaves dans les champs qui chantaient (j’avais demandé aux régisseurs qu’ils incitent les esclaves à chanter, cela ne se faisait plus, et maintenant les esclaves travaillaient en chantant), tout cela l’avait enchanté, et arrivé à St Pierre il avait ressenti la même peur et tristesse qu’ici avant mon arrivée. Mais aussi quand ils étaient revenus avec les chariots, beaucoup d’esclaves de Broc qui avaient repris le travail leur avaient fait des signes amicaux, il disait ça avec beaucoup de chaleur, il eut droit à des gros bisous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves était là aussi, tout calme, je lui avais donné une belle preuve d’amour en ne le fouettant pas et en lui faisant l’amour, il était sur un petit nuage, le sourire aux lèvres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand fut venue l’heure de se coucher, je les fis venir les deux dans mon lit, ce fut alors une longue séance de bisous, tous les trois nus sur le lit, j’étais fatigué, après Paul et Yves deux moments très intense dans la journée, j’étais assez calme, je leur dit de s’amuser librement entre les deux. Yves bandait bien il caressa Tom qui se mit à bander aussi, ils se sucèrent mutuellement et Tom se mit dans une position très soumise devant Yves qui le prit presque brusquement tellement il en avait envie, il le lima et jouit en lui assez rapidement, je le trouvai un peu brusque surtout que Tom bandait mais il n’osait apparemment pas se branler…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yves tu ne te préoccupes pas beaucoup du plaisir de Tom, c’est dommage il mérite bien de jouir non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître oui, pardon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yves offre ton cul à Tom, je n’ai pas encore vu Tom prendre quelqu’un!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Volontiers, Maître, aller prends-moi, encule-moi Tom!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se mit à quatre pattes devant Tom, celui-ci hésita un peu mais il bandait bien il entra dans Yves sans difficultés, il le prit avec douceur et fermeté en le limant assez rapidement, c’était très excitant de voir pour la première fois les fesses de mon Tom vibrer en cadence en prenant un homme, il sentait son plaisir monter il me sourit et cria en se répandant à l’intérieur d’Yves!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils s’écroulèrent les deux sur le lit, épuisés, à force de les voir faire l’amour je bandais, je demandai à Tom de me sucer et à Yves de me lécher, Yves le fit si bien, sa langue s’insinuant dans mon intérieur, Tom m’aspirant dans sa bouche le désir monta le plaisir vint rapidement et ma jouissance éclata dans la bouche de Tom…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile de dire qu’après ça la nuit fut calme je m’endormis rapidement dans leurs bras, eux aussi, pour une bonne nuit pleine de rêves…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me levai vers 8 heures détendu, j’avais demandé par message à Julien de venir prendre le petit déjeuner avec moi à 8h30, il fut là à l’heure Tom finissait de me raser. Quelques minutes après nous étions en tête à tête devant du café et plein de victuailles. Je mis Julien au courant de ma journée avec Paul et Adrien sans rien lui cacher, je lui demandai d’être souple avec eux, Xavier et Gabriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Julien tu déménages quand à St Pierre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je voulais vous en demander l’autorisation, Monsieur, il y a de la place à St Pierre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, bien sûr, tu habiteras au Château, tu peux prendre la chambre du jeune maître, elle est bien, tu prendras un des deux serviteurs avec toi, ton serviteur actuel restera ici il est habitué ici maintenant Georges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, Georges est beaucoup moins timide, mais vous aller le mettre où?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je le verrai et je déciderai, tu prendras plutôt Albert à ton service, Yvan sera mon serviteur quand j’irai à St Pierre et il devra être à la disposition de Xavier. Tu dois savoir que ces deux là couchent ensemble, ne les embête pas pour ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sous les yeux du vieux maître, c’est surprenant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui c’est ça qui est drôle, les relations entre hommes étaient interdites mais que se soient Yvan et Albert et Paul et Adrien ils n’ont rien vu, sauf pour les deux qui ont été fouettés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comment ils vont eux, et vous allez les renvoyer à St Pierre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ils vont mieux mais je verrai avec eux pour St Pierre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, je compte voir les régisseurs et les chefs des trois villages, vous n’avez rien contre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non bien sûr, mais fais bien passer le message de moins fouetter les esclaves et dis-leur de réduire l’utilisation des verges, il vaut mieux la fessée et le martinet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’en suis convaincu Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les vendanges de St Alban vont bientôt commencer, c’est un des moments les plus important pour la vie du domaine et son économie, il faut que ça se déroule bien, c’est Paul qui dirigera les opérations. Je veux développer cette activité du vin, c’est un bon vin, il se vend plutôt bien, même s’il va falloir que j’aide Adrien pour mieux le vendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous discutâmes encore un peu sur St Pierre, et sur le chemin de fer, dont les travaux avançaient peu pour moi, il me confirma qu’il avait suivi le chantier de loin mais que les erreurs s’accumulaient, et que ça n’avançait pas vite, puis Julien partit pour St Pierre, il paraissait heureux de ses nouvelles responsabilités. Nous nous quittâmes avec un tendre baiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une fin de matinée travailleuse et un bon repas, mon petit Tom a eu droit à quelques caresses sur ses fesses, je parti en ville avec ma voiture ordinaire, Ernest était mon cocher, j’avais vu le bel Angelo, tout se passait bien aux écuries, je lui demandai de me faire l’état du nombre de chevaux, et leur qualité dans les deux domaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais donné rendez-vous à Adrien vers l’entrée d’un parc en ville, le long d’une avenue. Arrivé vers le lieu de rencontre je vis un petit attroupement, des policiers s’en prenaient à un homme, m’approchant je vis que c’était mon Adrien qui était pris à partie! Je fis arrêter la voiture, en descendis rapidement et me trouvai derrière Adrien, qui ne m’avait pas vu, un policier le tenait par le col et lui donnait des gifles!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors esclave tu vas dire à qui tu es, chien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Arrête policier… Dis-je fermement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- De quoi tu te mêles toi, fous nous la paix!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis un homme gradé arriver, un sergent, il prit sa badine et en donna un coup fort sur les fesses du policier qui agressait Adrien. Le policier poussa un cri, lâcha Adrien qui vint aussitôt tout contre moi, il tremblait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Soldat tu as vu à qui tu parles! En position!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soldat policier se figea, il était comme foudroyé et le petit soldat agressif, un assez beau gosse de guère plus de 20 ans, écarta les jambes, mit les mains sur les cuisses et présenta ses fesses à la badine du chef, une longues baguette recouverte de cuir, un redoutable instrument pour fouetter les esclaves et soldats indisciplinés!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Chef je dois enlever mon pantalon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non pas en pleine rue, tu le feras tout à l’heure dans le bureau du Capitaine…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Chef, pardon Monsieur! Chef le premier coup s’il vous plait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef leva la badine elle émit un sifflement aigu, et vint cingler les fesses du soldat, son pantalon assez mince ne devait pas le protéger beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Chef, le 2ème coup s’il vous plait Chef!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la badine siffla et cingla le soldat, il demandait toujours le coup suivant, il ne criait pas, il était durement fouetté le petit soldat, il remerciait bien et demandait poliment le coup suivant. Comme j’étais devant lui je voyais que sur son visage, ce n’était pas si simple, il réfrénait ses cris, il faisait des grimaces de douleur à chaque coup, c’est sûr que je n’aurai pas aimé être à sa place, sa faute était grave, il m’avait très mal parlé il n’avait pas vu le blason de ma voiture, son chef, l’avait vu lui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci… Chef… Le quator… Le quatorzième coup s’il… Vous plait… Chef…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faiblissait le petit soldat, je me demandai combien de coups son chef voulait lui donner, il n’était pas tendre, la discipline militaire était dure en plus il lui avait parlé du Capitaine et qu’il devrait se déculotter dans son bureau ou dans la cour de la caserne, pour une autre punition, encore plus sévère?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les fesses du puni continuaient à subir les cuisantes attaques de la badine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ahhh… Merci Chef… Le vingt et… Unième Chef… S’il vous plait…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis un signe de la main au sergent, il arrêta, et vint vers moi, je me reculai un peu que le soldat ne nous entende pas, des larmes coulaient sur ses joues…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sergent vous pensez donner combien de coups à ce soldat policier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur de St Christophe, il vous a gravement manqué de respect, je compte lui donner trente coups et il sera présenté au Capitaine ce soir Monsieur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il sera fouetté par le Capitaine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sûrement Monsieur, ou publiquement dans la cour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est un mauvais soldat ce gars?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Monsieur, jusqu’à maintenant il était un bon soldat obéissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon sergent je souhaite que vous arrêtiez sa punition et ne le convoquiez pas chez le Capitaine, mais qu’il s’excuse auprès de moi et de mon employé, qui n’est pas esclave et je tiens à ce que mes employés et esclaves ne soient pas ennuyés par vos services, sinon je devrais en référer à Monsieur le Gouverneur de la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sergent se mit au garde-à-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, cela n’arrivera plus de ma part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je préfère sergent, et votre soldat toujours en position?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Soldat, viens ici, et demande pardon à Monsieur de St Christophe et à son employé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit soldat se releva, il ne put retenir de grimacer, il vint avec une démarche un peu raide, il fit une génuflexion devant moi et demanda humblement pardon pour sa faute il demanda pardon aussi à Adrien, son chef lui dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu peux aussi remercier Monsieur de St Christophe pour son intercession, j’ai arrêté ta punition et tu ne seras pas présenté au capitaine!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit soldat se courba devant moi très bas:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître… Il sanglotait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le relevai, le tins par le bras et lui dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es un bon soldat courageux, mais ne sois plus agressif comme tu l’as été!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître merci…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis un petit salut au sergent qui s’inclina et je montai dans la voiture avec Adrien qui semblait assez éprouvé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adrien s’installa dans la voiture en face de moi, il paraissait un peu honteux, et pas très à l’aise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu’est-ce qui est arrivé Adrien avec ces policiers?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, oh pardon Monsieur, j’étais un peu en avance et j’attendais le long du parc, je me suis assis sur le bord d’un banc, et j’étais un peu pensif, je n’ai pas vu les policiers arriver, ils m’ont demandé mes papiers, j’avais oublié mon certificat d’affranchissement, je leur ai dit qui j’étais, ils ne m’ont pas cru, ils m’ont brusqué en me demandant qui était mon maître et vous êtes arrivé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais pourquoi ton certificat d’affranchissement, tu as bien d’autres papiers à toi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Monsieur, je n’ai jamais pu avoir de papier d’identité à mon nom, et mon certificat d’affranchissement, le vieux maître me l’avait pris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah bon, mais tu l’as maintenant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur quand le jeune maître a fouillé dans les papiers de son père, il l’a trouvé et me l’a rendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi on t’a refusé des papiers d’identité?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est le vieux maître il n’a jamais voulu, Monsieur! Et il a interdit à Paul d’être témoin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je compris, pour qu’un affranchi ait des papiers il lui fallait une personne libre qui l’accompagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon on réglera ça rapidement, mais tu n’as jamais eu de papiers, et tu ne t’es jamais fait prendre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si Monsieur deux fois, le vieux maître a envoyé Paul pour me rechercher et il m’a fouetté au retour, pour m’être fait prendre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon pauvre Adrien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se mit à pleurer, le contrecoup de sa peur, et sa sensibilité dont m’avait parlé Paul. Je m’assis à côté de lui, lui mis mon bras autour des épaules, il se courba contre moi, et vint pleurer contre moi, mon bel Adrien me serrait dans ses bras…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon mon garçon, ressaisis-toi, on arrive au Val d’Or!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se releva la figure trempée par les larmes, je lui essuyai avec un mouchoir et quand nous descendîmes de voiture. Bertin le propriétaire, je l’avais fait prévenir la veille sans lui dire le motif de ma visite, nous reçu dans son bureau. Après quelques mots aimables j’attaquai la conversation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur Bertin, je suis ici aujourd’hui avec Adrien, la personne qui vient chez vous pour commercialiser le vin de St Alban. Hier il a été très mal reçu par votre acheteur, alors étant moi-même et avec mes amis un assez bon client de votre restaurant je suis très surpris de ce mauvais accueil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur de St Christophe, je suis très surpris, je n’ai rien entendu sur ce sujet que c’est-il passé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Adrien pourra vous confirmer qu’on l’a fait attendre deux heures et qu’on lui a proposé 50 centimes la bouteille, selon vos ordres, alors que les choses soient claires, le St Alban ne sera jamais vendu à un prix si bas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais je n’ai jamais donné un tel ordre, Monsieur, je ne me serais jamais permis et j’ai toujours eu du St Alban à ma table! Je demande à mon acheteur de venir s’expliquer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ouvrit une porte appela un serveur et lui donna sèchement l’ordre d’aller chercher l’acheteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moins d’une minute après on frappa à la porte et l’acheteur entra, c’était un assez bel homme la trentaine, habillé en esclave qui a une bonne situation. Son maître le regarda durement et lui demanda sèchement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Romain, comment s’est passé la visite la visite d’hier du vendeur de St Alban?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, il n’a pas voulu nous vendre le vin à un prix acceptable!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et pourquoi tu l’as fait attendre deux heures?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas deux heures Maître !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’intervins:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est combien ‘un prix acceptable’?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vers un Ecu Monsieur de St Christophe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me tournai vers Bertin pour lui demander s’il avait les prix d’achat du vin des dernières années, il me répondit par l’affirmative et alla chercher un livre de compte dans la pièce voisine. Quand il revint je dis à Romain:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu mens, Adrien a attendu deux heures et tu lui as proposé 50 centime la bouteille!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Monsieur, je n’ai pas proposé ce prix! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adrien s’agita, je lui fis signe de se calmer et je dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comment esclave tu mets en doute les dires d’un homme libre? Mais Monsieur Bertin, vous avez vos chiffres, j’ai les miens aussi, combien avez-vous payé pour une bouteille l’année dernière?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 1,30 Ecu Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 0,90 Ecu pour moi, ou est passée la différence? Et l’année d’avant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 1,30 aussi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 1 Ecu tout rond!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bertin devint tout rouge il venait de comprendre d’où venait la différence, comme les transactions se faisaient en argent liquide, l’acheteur en mettait une part dans sa poche au passage, il se leva très en colère :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Romain, sale chien tu m’as volé combien, voleur, menteur, tu n’as pas le droit d’avoir de l’argent à toi, il est où cet argent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Romain tomba à genoux, il se prosterna devant son maître:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître, pitié, je ne le ferai plus!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L’argent il est où?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu veux que je t’emmène au commissariat, ou que je te confie à Monsieur de St Christophe que tu as volé, ils vont savoir te faire parler!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître pitié, l’argent il est dans la remise... Bien caché dans une corbeille, une boite en fer, Maître pitié…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bertin s’adressa à moi, après avoir envoyé un jeune serveur chercher la boite:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur de St Christophe, je suis désolé, j’aurais dû contrôler les comptes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne suis certainement pas le seul fournisseur en cause, mais qu’allez vous faire de ce voleur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne sais pas, le faire fouetter et pendre par la police, il n’est pas vendable, un voleur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pitié…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le regardai, un homme bien bâti, bien nourri, une belle gueule, bref un bel homme de 30 ans, le pendre c’était dommage, il pouvait encore travailler, et peut-être se racheter, je fis signe à Bertin de venir avec moi vers la fenêtre pour discuter doucement sans être entendu et lui fis part de mes réflexions, il se dit tout à fait d’accord avec moi, mais embarrassé quand même…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais vous savez Monsieur Bertin, ces dernières années quand le vendeur Adrien revenait à St Pierre, le vieux maître le corrigeait en l’accusant de mal vendre, il en est peut-être pareil pour d’autres fournisseurs… Pour moi le mieux serait de le punir très sévèrement, et de lui attribuer un poste chez vous, le plus bas possible en le maintenant enchaîné pour qu’il ne se sauve pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour le poste, il y en a un, celui qui nettoie les cuisines et le restaurant, qui est chargé des ordures, actuellement j’y ai un jeune gars qui pourrait faire mieux il le mérite, il ferait un bon serveur ou cuisinier…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien voilà pour son avenir mais sa punition, vous pouvez le punir ici?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le fouetter ici, je ne suis pas très équipé, je n’ai pas de fouet, juste des martinets, plaques de bois et cravaches pour les cuisiniers et les serveurs…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous le fouettez souvent vos cuisiniers? Ils sont pourtant bons, votre restaurant est réputé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il leur arrive de rater un plat, le chef veille, j’entends quelquefois le martinet claquer, mais je n’interviens pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous devriez le fouetter dans la cour immédiatement, sévèrement et le dégrader publiquement, c’est ce que je ferais à St Christophe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur de St Christophe je ne sais pas faire ça…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous fûmes interrompus par le jeune serveur qui revint avec une boite en métal, il dit à son maître:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître il y a plein d’argent dedans!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bertin l’ouvrit il y avait une grosse somme, des grosses coupures, la somme devait être considérable!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur Bertin, je vous laisse le soin de faire le compte précis de cette cagnotte, de ce qui me revient et de ce qui revient à d’autres fournisseurs, mon secrétaire vous fera communiquer les ventes de St Pierre de ces 5 dernières années, j’attends de vos nouvelles dans quelques jours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Monsieur de St Christophe, mais pour ce que vous disiez avant, puis-je vous demander si vous pourriez m’aider, dans votre domaine vous avez plus l’habitude…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sûr faisons l’inventaire de ce dont vous disposez en instruments de persuasion! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la cuisine un bon martinet et une large plaque de bois étaient accrochés à un mur, les serveurs tout en blanc portaient bien en évidence un beau ceinturon de cuir large et épais, en cuisine je vis aussi de larges spatules de métal et de bois, bref largement de quoi punir durement un esclave fautif! Dans la cour arrière je vis deux anneaux accrochés au mur, juste à bonne hauteur pour attacher un puni!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien Monsieur Bertin nous avons tout ce qu’il pour punir un voleur, je peux m’en charger…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-660015956034662157?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/660015956034662157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-47-le.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/660015956034662157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/660015956034662157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-47-le.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  47 – Le petit soldat et le Val d’Or'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-7173580732384158490</id><published>2009-10-20T18:30:00.003+02:00</published><updated>2009-10-23T13:05:07.609+02:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  46 – Paul, Adrien, quelques punitions et de l’amour</title><content type='html'>Après nos tendres câlins Paul et moi primes une douche et, comme il était près de midi, nous nous sommes dirigés vers la salle à manger, nous avons bu l’apéritif servi par Tom, Paul était tout intimidé:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur c’est la première fois que je déjeune avec un maître, j’espère que je ne ferai pas d’erreurs…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas de problèmes Paul, nous ne sommes que tous les deux, pas de protocole particulier, ça me change, je mange souvent seul…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur votre serviteur est vraiment parfait…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est Tom, il est très mignon mon Tom, et gentil comme tout, mais Paul, attention pas touche!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur je n’oserais pas et je vous comprends tellement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Petit coquin, mais sache que mon amant officiel c’est Yves, mon secrétaire, depuis plus de 6 ans, mais je lui suis quelques fois infidèle il le sait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, j’ai Adrien aussi, il est fidèle mais je le suis moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il semble bien encore soumis Adrien, comme quand il était esclave, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, je lui dis toujours mais l’ancien maître l’accablait toujours et il le fouettait, et vous savez il gagne très peu, et il se faisait souvent rouler par le maître pour sa paye!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui il faut que je redéfinisse tout ça avec lui, si je comprends bien c’est toi qui le nourris!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Souvent Monsieur, et il a souvent faim!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et Florent tu ne l’as jamais revu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Depuis ma fuite non, quand j’étais à l’école et que je rentrais à la maison, entre mes punitions et les siennes, je le voyais, il se donnait toujours avec amour et il pleurait quand je partais. Le pauvre gars il doit toujours être sous la domination de mon beau-père!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n’es jamais retourné dans ta ville?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Monsieur, c’est loin d’ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous mangeâmes ensemble, en bavardant du Domaine, Paul mangeait de bon cœur, il dit plusieurs fois que c’était délicieux, après un bon dessert nous avons décidé d’attendre Adrien pour le café, quand tout à coup, j’entendis des cris, une discussion forte, je reconnu la voix de Tommy, comme il y avait une porte d’accès direct entre le salon et le bureau d’Yves, les sons passaient bien, je m’y rendis, ouvris la porte brusquement, je vis Yves et Tommy en grande discussion:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tous les deux au salon immédiatement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se turent instantanément et me suivirent, je m’assis, Paul était assis il regardait surpris. Yves et Tommy se tenaient tête baissée. Je dis d’une voix dure:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne peux plus être tranquille au salon maintenant, c’était quoi ces cris Tommy?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tommy tomba à genoux:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître mais on n’est pas d’accord sur une façon de calculer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qui est le chef Yves ou toi? Yves tu en dis quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître Tommy veut calculer d’une autre manière, je ne suis pas sûr que ce soit juste, mais on a du travail alors pas de temps à perdre avec ça mais il est têtu Tommy!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien vous allez prendre le temps de vérifier ces deux méthodes de calcul et vous me présenterez les résultats, et celui qui a tort recevra le martinet ce soir! Mais Tommy tu n’as aucune excuse pour avoir crié, je vais te fesser tout de suite et tu recevras d’office le martinet ce soir! Avec double ration si tu as tort! Sur mes genoux vaurien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tommy se leva, il regarda Paul tout gêné il rougit, mais il se déculotta et vint se coucher sur mes genoux en prenant bien la position.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es honteux parce que Paul est là mais tu sais il en a vu Paul des fesses de garçons désobéissants rougies par la fessée ou le fouet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commençais la fessée durement, ses belles fesses furent claquées sans pitié, ma main alterna tout d’abord d’une fesse à l’autre, sa peau était douce ses fesses rondes étaient fermes ma main claquai fortement, les cotés des fesses, le haut et le bas, toute la surface des fesses eut sa ration de claques! Le pauvre Tommy geignait doucement à chaque coup puis il poussa des petits cris, avec ses mains il agrippa mes chevilles, peut-être pour s’empêcher lui-même de projeter ses mains en arrière pour protéger ses fesses, geste formellement interdit qui conduit à ma colère, et à l’utilisation du martinet au minimum!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout de dix minutes de fessée, les fesses étaient bien rouges et j’entendis les premiers sanglots, il me suppliait d’arrêter, je continuai quelques minutes et arrêtai, posant ma main sur ses fesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors mon garçon, tu recommenceras à crier comme ça ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître, pardon je ne le ferai plus Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu vas aller travailler maintenant et que je ne t’entende plus, tu recevras le martinet ce soir avant d’aller au lit, ça te calmera, si Yves doit être fouetté il le sera en même temps que toi! Aller debout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se releva et tomba à genoux, il pleurait, il embrassa ma main:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître, merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne pardonne pas, on verra ce soir quand tu auras été fouetté, comme tu es toujours en punition tu restes cul nu jusqu’à ce soir, tu mets ton maillot et tu files travailler!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc avec ses fesses rouges et bien exposées qu’il repartit au bureau. Paul me regardait assez neutre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Paul tu penses quoi de cette punition?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur la fessée était bonne c’est très dissuasif, en plus le garçon avait des fesses non marquées, il n’est pas souvent puni?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il l’a été quand il a fallu le dresser, mais il est plus raisonnable maintenant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Maître, vous allez donner le martinet à Yves?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est toi qui va le recevoir si tu m’appelles Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Excusez-moi Monsieur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour Yves s’il fait une faute, il est puni, c’est normal, je n’aime pas le punir sévèrement, il ne risque pas beaucoup, surtout après la punition…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul sourit, il était vraiment mignon avec le sourire, je lui dis, en disant qu’il n’y a qu’aujourd’hui que je l’ai vu sourire comme ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, maintenant je pense mieux vous connaitre, je me permets de sourire, parce que pour la première fois je me sens en confiance avec un Maître ou quelqu’un qui à autorité sur moi, ça ne m’est jamais arrivé depuis que mon père est mort… Je comprends pourquoi les esclaves ici sont gentils, ils sont obéissants, vous êtes sévère avec eux mais pas cruel, et ils sourient aussi quand vous leur parlez comme Tom pendant le repas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui cette confiance c’est ce que je recherche, mais quand un esclave comme le jeune Tommy fait une faute, il passe un mauvais moment mais sans conséquences graves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A St Pierre, pour avoir dérangé le maître comme il l’a fait, il aurait été fouetté au sang, surement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui mais tu vois il est ingénieux ce petit Tommy, ils se sont disputé pour savoir quelle était la meilleure méthode de travail, pas sur des bêtises et je ne serais pas étonné de devoir donner le martinet à Yves ce soir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pauvre Yves, mais lui il vous aime, c’est criant, J’ai vu qu’il vous aimait et quand il a raccompagné le jeune Tommy il vous a lancé un regard d’amoureux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’ai vu tout ça Paul, mais il est plus de 2 heures, Adrien est en retard, pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur je ne sais pas, pourtant, il fait toujours très attention à être très ponctuel chez un client, il a peut-être été retardé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’espère qu’il a une bonne raison…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur vous n’allez pas le fouetter?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le fouetter non, le fesser peut-être s’il le mérite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur il est vite émotif Adrien ne la brusquez pas il est sensible, quand l’ancien maître le fouettait il pleurait comme un gosse…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’en prendrai soin de ton Adrien, s’il est franc avec moi, sinon gare à lui et à ses fesses!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maî… Monsieur, je l’aime tant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais tu te donnes à moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur, avec votre autorité, votre tendresse et sachant que vous aimiez les garçons je n’ai pas pu résister en plus vous êtes beau Monsieur, et j’ai eu raison nous avons eu chacun du plaisir, c’est rare…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas si rare pour moi, quand je fais l’amour avec un esclave je m’arrange toujours pour qu’il ait du plaisir aussi, il m’en remercie toujours et ne dit jamais non pour une deuxième fois!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais vous aimez vos esclaves vous, et c’est la première fois que je vois un maître comme vous…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Arrête tes compliments Paul, tiens j’entends du bruit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On frappa et Mathias qui était de service me dit qu’Adrien était là. Je donnai l’ordre de le faire entrer, Le bel Adrien entra la tête basse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, je vous demande pardon je suis en retard! Et il tomba à genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah non pas à genoux Adrien! Relève-toi et explique-moi ce retard!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se releva tête baissée et dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître j’avais rendez-vous au restaurant du Val d’Or à 10 heures, j’étais en avance, mais on m’a fait attendre plus de deux heures dehors avant de me recevoir, j’ai été reçu par l’acheteur qui m’a disputé violemment parce que le vin est trop cher qu’à 1 écu il ne pouvait pas et que c’était 50 centimes ou rien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 50 centimes? Tu vends tes bouteilles combien Adrien normalement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Entre 0,90 et 1,20 voire 1,50 quand je peux, Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu lui as vendu à 50 centimes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître, je lui ai dit que je devais en rendre compte Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Donc tu as perdu ta matinée et tu es en retard…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il baissa encore plus la tête et blanchit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Du temps de l’ancien maître, il te serait arrivé quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Beaucoup de reproches et les verges ou le martinet Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu as mérité une correction maintenant Adrien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître il était intraitable, j’ai tout essayé, il m’a dit que je voulais voler son maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est un esclave l’acheteur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître mais il a la confiance de son maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais 50 centimes, ce n’est pas un prix, j’ai vu dans le livre de comptes de St Alban pour la vigne, j’ai fini par le trouver hier, que le vin se vend aux prix que tu as indiqués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, je ne l’ai pas compris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon je n’ai rien à te reprocher sur ta vente ratée, on va en reparler, je connais bien ce restaurant, ni sur ton retard, mais tu as quand même fait une faute!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul me regardait troublé, Adrien tomba à genoux:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pardon je ne vois pas quelle faute mais vous avez surement raison…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu’est-ce que je t’ai donné comme ordre quand nous nous sommes quittés hier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne sais plus Maître, oh pardon Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu ne dois pas m’appeler ‘Maître’ et tu ne fais que ça depuis que tu es là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, je me rappelle maintenant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Paul il mérite quoi Adrien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur excusez Adrien, ne le fouettez pas il a oublié votre ordre mais ce n’est pas méchant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui mais un ordre est un ordre! Adrien il faut te mettre dans la tête que tu n’es plus un esclave et que tu n’as plus de maître, mais un patron, mais tu connais les usages, et tu sais ce que je t’ai dis hier, un patron peut appliquer des punitions corporelles alors viens sur mes genoux pour être fessé! Ne te déculotte pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais tout émoustillé par ce que j’allais faire, fesser le bel Adrien, je voulais commencer doucement, je regardai Paul, il paraissait soulagé pour Adrien, une fessée c’est mieux que le fouet…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adrien vint se coucher doucement sur mes genoux, il me regarda humblement, il s’allongea, mettant ses fesses en évidence, en tapotant entre ses cuisses, je lui fis écarter les jambes, il était en costume noir son fond de culotte bien élimé, et surtout des trous entre les jambes, je remontai les pans de sa veste pour bien dégager ses rotondités bien moulées, de superbes fesses! Nues ça allait être un plaisir, je posai ma main dessus, la deuxième fessée en peu de temps, ma main allait encore souffrir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commençai à le fesser doucement il sursauta à la première claque et resta calme après, je ne claquais pas trop fort, tout en faisant des commentaires sur sa tenue:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais ton pantalon il va bientôt craquer, et il est sale! Et ta veste toute élimée! Et tu vas voir des clients dans cette tenue! Tu devrais avoir honte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur je n’en ai pas d’autres, ou alors dans un état pire que ça! Ce sont de vieux costumes du jeune Maître, Monsieur, j’essaye de cacher les trous et de raccommoder Monsieur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et en racheter un neuf?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître…Monsieur pardon, c’est trop cher!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Mot ‘Maître’ je lui avais donné trois claques assez dures, de quoi le faire obéir, il avait aussitôt rectifié ses paroles!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon on verra ça après, aller debout et enlève ton pantalon et ta veste!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se leva, me regarda avec honte il défit sa ceinture et baissa son pantalon, il était nu dessous, il enleva sa veste, plia le tout rapidement sur une chaise et revint se coucher cul nu sur mes genoux, comme j’étais dans le canapé et que Paul était dans un fauteuil juste à côté, Adrien le regarda, je vis que Paul le rassurait du regard, moi j’étais en contemplation devant ses fesses, il était au niveau de mes esclaves préférés, mais je me ressaisis et recommençai la fessée, elle ne fut pas très forte j’avais surtout envie de faire connaissance avec ses fesses, et c’était un vrai bonheur, je bandais fort, il n’a pas pu  ne pas s’en apercevoir! Je le fessai assez méthodiquement mais pas fortement il émit quelques gémissements, j’avais vue sur son orifice, il était beau, peu poilu, j’arrêtai la fessée et y mis le doigt, il frémit aussitôt et je sentis son membre sur ma cuisse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah petit voyou, tu aimes ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, pardon je ne peux pas m’en empêcher!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce n’est pas grave mon garçon c’est Paul qui a de la chance!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi Paul Monsieur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Parce qu’il est ton amant et qu’il te prend, et que tu aimes ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, Paul vous a dit, vous ne voulez pas qu’on soit ensemble…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Moi je veux tout, mon garçon, Paul est régisseur de St Alban, tu es un homme libre tu peux vivre et coucher avec lui, tant que tu veux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh merci Monsieur, on s’est tellement caché!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu sais mon garçon ce matin j’étais en colère contre Paul, il s’est expliqué, je l’ai puni, maintenant il n’y a plus de problèmes, et tu vois toi aussi, une fessée te fait du bien, tu ne m’appelle plus ‘Maître’ depuis que tu es sur mes genoux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci pour nous deux Monsieur, j’aurais reçu bien pire que cette fessée avec l’ancien maître, mais fesser moi encore si je le mérite Monsieur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je donnai une dizaine de claques supplémentaires, douces comme les autres et dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voila mon garçon ta punition est finie, je n’ai pas du tout été dur avec toi, mais méfie-toi n’en cherche pas d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh non Monsieur mais merci pour votre clémence Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Debout et rhabille-toi, sans ta veste et installe-toi au salon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il remit son pantalon, ses chaussure et nous rejoignit en restant debout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien Adrien, Assieds-toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il prit une chaise et s’assit dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et le fauteuil ici il est pour qui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh je peux Monsieur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui bien sur, mais tu n’as pas dit bonjour à Paul tu ne le fais jamais?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh si Monsieur, merci!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il alla vers Paul et lui fit un gros bison sur les lèvres, Paul le pressa contre lui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adrien se rassit, je lui demandai s’il avait mangé, sur sa réponse négative j’envoyai Tom chercher un plateau de victuailles à la cuisine, une fois servi, il mangea assez avidement, il avait une faim de loup, pendant ce temps là je discutai avec Paul qui complètement rassuré était en pleine confiance, je définis bien ses responsabilités sur St Alban, et la position de Julien comme dirigeant du domaine, lui disant qu’il pouvait toujours me voir en direct, je discutai de sa rémunération qui était médiocre, je l’augmentai, il était ravi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois qu’Adrien fût rassasié, Tom récupéra son plateau et je discutai aussi de sa rémunération, je lui fixai une part fixe et une commission sur ses ventes, il n’en revenait pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon en plus vous savez monter à cheval tous les deux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Moi oui. Dit Paul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non je ne sais pas je n’ai jamais eu l’autorisation d’apprendre Monsieur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien il faudra apprendre, tu peux lui apprendre Paul?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien sûr Monsieur, j’espère qu’il apprendra vite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sinon tu es autorisé à le fesser!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul et Adrien sourirent, quel beau couple! Je dis qu’ils auraient deux chevaux, Paul confirma qu’il y avait une ancienne écurie à St Alban, ils étaient enchantés tous les deux, ne plus avoir à marcher sur des longs trajets…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La discussion s’engagea alors sur le commerce du vin, la future présence du train à Gault pouvait offrir un débouché plus rapide pour livrer le vin plus loin, Adrien avait plein d’idées, il était passionné pendant la conversation. Je demandai à Paul quand commençaient les prochaines vendanges, il me dit que le raisin serait mûr assez vite maintenant, il surveillait la vigne et le temps, mais avant c’était toujours le maître qui décidait et qui lançait les vendanges. Je lui laissai le choix de la décision, il était plus compétent que moi en la matière, je voulais simplement être prévenu de la date de départ, j’irais à St Alban ce jour là. Je revins vers Adrien:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dis-moi au restaurant du Val d’Or, tu ne vois jamais le patron, M. Bertin?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Monsieur je ne vois que l’acheteur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es libre demain après midi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, je vais dans un autre restaurant le matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien nous irons voir ce Bertin, je te rejoindrai en début d’après midi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous fixâmes un lieu de rendez-vous en ville, c’était presque une rencontre galante avec un beau garçon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis venir Yves, il entra et resta debout, Adrien se leva et lui serra la main avec un grand sourire ce qui dérida Yves qui paraissait préoccupé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yves tu vas chercher le carnet de commande chez le marchand de vêtement et tu fais une demande pour 3 costumes de régisseur pour Paul et 3 costumes pour Adrien, 5 chemises, des chaussettes et 5 caleçons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh merci Monsieur! Dirent presque ensemble, mes deux gars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous irez vous-même choisir vos vêtements, chez ce commerçant, bon je crois qu’on s’est tout dit, je vais faire préparer une voiture pour vous ramener à St Alban, et au fait Yves qui a tort dans les méthodes de calcul?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Moi, Maître… Ce Tommy il est trop savant pour moi, Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon tu recevras le martinet avec Tommy, ce soir avant d’aller au lit, aller vas dans ton bureau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom qui avait été envoyé aux écuries revint pour dire que la voiture serait prête dans deux minutes. Je dis au revoir à mes deux mignons de St Alban, en les embrassant chaleureusement, ils me remercièrent avec émotion, Paul me dit doucement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, soyez clément avec Yves, il vous aime, et il a l’air tellement malheureux quand il a fauté et qu’il risque le fouet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Rassure-toi Paul il ne sera pas malheureux au lit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sourit encore une fois et ils partirent, j’entendis la voiture partir peu après dans une cavalcade. J’étais content de ces deux là, deux gentils garçons en qui je devrais pouvoir avoir confiance. Il me restait cette affaire entre Yves et Tommy, je les fis venir les deux dans mon bureau. Ils entrèrent dans le bureau, tristes et tête baissée, Tommy toujours cul nu et sexe à l’air, je le fis se retourner, ses fesses étaient encore un peu rouges la zone devait être sensible…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors vous vous êtes mis d’accord?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître voilà la comparaison des deux calculs, j’ai eu tort, je mérite le fouet Maître, mon obstination a poussé Tommy à crier et a vous déranger, il a reçu une bonne fessée, c’est suffisant si vous devez châtier quelqu’un au martinet Maître c’est moi, pas Tommy!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne répondis pas j’étais embêté, Yves était bizarre, il devait savoir que j’avais fait l’amour avec Paul, impossible de se cacher des esclaves domestiques, et il avait bien vu la douce fessée d’Adrien, plus sensuelle que punitive, il était peut-être jaloux mon Yves, en tout cas il était malheureux maintenant, je n’aimais pas ça, je regardai leur feuille de calculs, je dis à Yves de venir vers moi pour m’expliquer, il vint et commença à m’expliquer:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître le problème était de calculer le volume de blé récolté par hectare aussi en fonction du nombre d’esclaves, Tommy a trouvé un calcul plus simple Maître mais je n’ai pas voulu le reconnaitre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était tout honteux, dépassé par son élève, et il allait être fouetté par ce maître qu’il aimait, il était tout penaud, à coté de moi, tête baissée, ses fesses à portée de ma main je ne résistai pas je mis ma main sur ses fesses et dans son pantalon, la douceur de ses fesses était là, il frémit, je demandai alors à Tommy de quitter la pièce, Yves tomba alors à mes genoux sans rien dire, je ne dis rien non plus, j’écartai les jambes, Yves vint s’y blottir, il éclata en sanglot, il était compliqué mon Yves, moi j’avais envie de lui, et je lui dit, il me regarda avec ses yeux mouillés, il mit sa bouche sur mon sexe, je commençai à bander, il me mordilla au travers du pantalon, il avait envie de moi aussi, Je mis ma main dans ses cheveux et l’encourageai, il déboutonna doucement ma braguette, ouvrit mon caleçon, mon sexe ne demandait qu’à sortir il le prit dans sa bouche, je caressais toujours ses doux cheveux, il leva les yeux sur moi je souriais, il redoubla d’ardeur pour me sucer, je commençais à sentir le plaisir venir, il fallait arrêter…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui fis signe, je le déshabillai, il me déshabilla, nous fûmes vite nus à nous embrasser, il bandait aussi fort que moi, je pris son sexe dans ma main, il était allongé sur le dos, je me mis à quatre pattes sur lui, mon sexe au dessus de sa tête et moi allant prendre son sexe avec ma bouche, il pris le mien aussi, en me suçant puis en léchant mes bourses, il connaissait mes goûts, il se mis à attaquer mon cul avec sa langue, je frémis de plaisir je lâchai son sexe de ma bouche et me relevant un peu, il se mis à me ‘bouffer le cul’ avec avidité, il y introduisait la langue, des décharges de plaisir montaient en moi, comme il faisait ça bien, c’était la première fois qu’il le faisait de sa propre initiative ce n’en était que meilleur! J’allais jouir, je me relevai, il se retourna offrant son cul, je le pris rapidement et j’étais tellement excité que je déchargeai assez vite en lui en émettant un long cri rauque…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves n’avait pas joui, il bandait toujours fort, je le léchai sous les bourses et donnai de grands coups de langue sur sa queue en caressant ses fesses, et son cul, il éjacula tout à coup en grognant, trois jets de sperme partirent violemment pour aller se perdre sur le tapis, il était tout haletant à quatre pattes, il était beau mon Yves, comme ça après le plaisir! Après beaucoup de baisers, de caresses et que l’on se soit bien serré dans nos bras, nous nous relevâmes tous exténués!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors c’est meilleur que le martinet, petit Yves?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Mathieu c’en est l’opposé… mon Maître…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-7173580732384158490?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/7173580732384158490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-46-paul.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/7173580732384158490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/7173580732384158490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-46-paul.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  46 – Paul, Adrien, quelques punitions et de l’amour'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-2539844578255822155</id><published>2009-10-17T13:12:00.000+02:00</published><updated>2009-10-17T13:12:39.879+02:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  45 – Le récit de Paul</title><content type='html'>Paul commença alors le récit de sa vie. Il était assit devant le bureau, il me regardait, il avait un beau regard et dans mes vêtement il était beau, des cheveux courts et blonds, il faisait plus jeune que ses presque 30 ans et le connaissant nu, il me plaisait beaucoup, mais il n’est pas un esclave je ne peux pas le brusquer et j’avais envie de connaitre sa vie, comment il était arrivé à ce beau régisseur, pauvre et surtout pourquoi il pouvait se soumettre aussi rapidement et sans hésitation…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je t’arrête tout de suite, que tu m’appelles ’Maître’ quand tu dois être fouetté je ne dis rien mais pas quand on discute!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Monsieur, quand je suis né il y a 29 ans mes parent n’habitaient pas ici ils habitaient une ville dans la grande région viticole du pays. Mon père travaillait dans une banque, il gagnait correctement sa vie, nous avions une vie familiale assez douce. Mais quand j’ai eu 12 ans mon père est mort, il a eu un accident de cheval. Les trois années suivantes ont été dures, ma mère avait de moins en moins de ressource, toutes les économies du ménage avaient disparu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et elle ne trouvait aucun travail je suppose…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître… Monsieur, c’était impossible, je venais juste d’avoir 15 ans quand elle a rencontré un homme, il venait souvent à la maison, je ne l’aimais pas trop, mais il n’était pas méchant, il me parlait peu. Avec ma mère ils s’entendaient bien, et ils se marièrent assez vite. A l’époque j’allais à l’école, j’étais un élève moyen, ma mère avait toujours tenu à ce que suive des études, et la venue de son nouveau mari allait pouvoir améliorer les finances, il avait un assez bon métier, il était dans la construction, il dirigeait les chantiers avec beaucoup d’hommes et d’esclaves sous ses ordres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il était comment cet homme?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Grand et fort, avec une voix forte Monsieur, il n’était pas vilain je comprends qu’il ait pu plaire à ma mère. Comme son logement était plus grand que le notre, nous avons déménagé chez lui. Il avait un esclave comme valet, un nommé Florent, à l’époque il avait 22 ans, il était très respectueux vis-à-vis de son maître et de ma mère, moi il me considérait comme un petit maître. C’est à partir de ce moment que les difficultés commencèrent…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il marqua un temps d’arrêt, sa voix s’enraya un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je t’écoute, Paul, tu racontes bien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon beau-père ne s’occupait pas beaucoup de moi, c’est ma mère qui suivait mes cours, mes notes. Un jour je revins avec un mauvais carnet de notes, mon beau père était au salon, j’étais préoccupé, je ne l’ai pas vu, je suis allé voir ma mère directement, quand elle vit mes notes elle me disputa en criant. Mon beau-père arriva en demandant le pourquoi de ce vacarme, ma mère lui montra le carnet de note, il le parcouru, il me regarda sévèrement et dit: "Descendons tous les trois dans le salon!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Une fois dans le salon, il me dit de me lever et me dit d’un ton dur: "Une première chose mon garçon, quand on entre dans ma maison on vient me saluer et d’autre part rapporter un carnet de note pareil est inadmissible!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et se tournant vers ma mère: "Ma chère ce garçon manque de discipline, je ne veux pas payer pour qu’il aille à l’école, rapporte d’aussi mauvaises notes et soit incorrect avec moi, alors c’est à toi de choisir ou je m’occupe personnellement de son éducation et de sa discipline ou je le fais rentrer dans un chantier comme manœuvre!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ma mère a essayé de résister mais rien n’y fit, il exigea qu’elle lui laisse le champ libre pour me ‘discipliner’ comme il disait et faire de moi un homme! Il exigea aussi que ma mère se retire et n’assiste jamais aux punitions qu’il ne manquerait pas de m’appliquer et qu’il allait commencer tout de suite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vois en effet que ce n’était pas un homme facile, mais quand je rapportais un mauvais carnet, mon père n’était pas tendre non plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, mais là je suis tombé sur un vrai pervers, dès que ma mère a été partie, moi j’étais sidéré, prêt à pleurer, lui il s’assit, il m’agrippa par la ceinture il baissa mon pantalon et mon caleçon et il m’a couché sur ses genoux pour me flanquer une fessée magistrale, j’avais déjà reçu des fessées étant gosse mais comme ça non, il tapait comme une brute, il avait des mains énormes, mes fesses étaient en feu, je n’en pouvais plus je gigotais, je pleurais. Après un long moment, il m’a fait lever, j’avais du mal à tenir debout, il appela son esclave, qui entra l’air surpris de me voir en aussi mauvaise posture il lui demanda le martinet qui servait assez souvent sur lui, Florent revint vite avec un long martinet. Il me fit coucher sur la table et demanda à Florent de me tenir les bras devant moi, mon beau père m’a fait écarter les jambes et a commencé avec le martinet… Oh Monsieur je ne l’avais jamais reçu alors avec une telle force je criais mais rien n’y faisait, il fouettait toujours, c’était horrible…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il fouettait aussi durement que moi ce matin?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien aussi fort Monsieur, mais j’avais à peine 16 ans et c’était ma première volée maintenant j’ai plus l’habitude…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et l’esclave Florent il disait quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur quand il m’a vu comme ça, qu’il me tenait il me regardait avec gentillesse il m’a dit tout bas "courage Monsieur Paul" mais il devait obéir, je savais que son maître le fouettait assez souvent, alors il me tenait ferme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as reçu combien de coups de martinet?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne sais pas Monsieur, j’étais perdu, fouetté comme le dernier des esclaves, je hurlais qu’il arrête je disais des "pitiés" des "pardons"! Il a quand même arrêté, j’étais couché sur la table je ne pouvais plus bouger je pleurais, c’est tout, mes fesses étaient un incendie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon beau père a alors regardé le carnet de note et sur une feuille il a écrit pour chaque matière la note que je devrais avoir, il m’a dit que chaque faute du quotidien serait sévèrement punie et qu’il me fixerait un protocole de remise de mon carnet de note, il me dit que j’étais consigné dans ma chambre pour ce soir et que je devais, à partir de demain être très respectueux envers lui et ma mère, et obéir parfaitement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un vrai dressage d’esclave…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, je suis remonté dans ma chambre et je me suis couché sur le ventre et j’ai pleuré comme je n’avais jamais pleuré! Une heure après j’ai entendu un petit grattement à la porte et Florent entra, il me demanda comment j’allais en parlant tout doucement, il a fait la grimace en regardant mes fesses, il m’avait apporté de la pommade, il m’enduisit soigneusement les fesses, il était gentil, avant qu’il parte je l’ai serré dans mes bras, et j’ai éclaté en sanglot, c’était la première fois que j’étais dans les bras d’un garçon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et les punitions ont continué?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur au moindre prétexte, dès le lendemain j’ai eu droit à une bonne fessée et ensuite c’était très souvent pendant plus de deux ans!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu as parlé d’un protocole pour la remise du carnet de note, c’était comment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’était tous les samedis Monsieur, depuis j’y repense chaque samedi, il appelait ça la correction du carnet, je rentrais le samedi à 4 heures, comme je connaissais les notes je savais si je serais puni ou si j’avais moins de risques, mais comme j’avais beaucoup de mal à obtenir les notes qu’il voulait j’étais puni presque chaque samedi! Puni ou pas puni, je devais aller dans le bureau de mon beau-père, poser le carnet parfaitement sur le bureau, me mettre en caleçon jambes écartées et mains sur la tête…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La même position que tu as prise ce matin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur la punition du puni c’est comme un réflexe après toutes ces années!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ton beau-père était là?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Monsieur il ne rentrait pas avant 6heures, mais je devais attendre dans cette position, imaginez ce qui tournait dans ma tête surtout quand j’avais un mauvais carnet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans ce cas-là il t’arrivait quoi? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quand mon beau-père rentrait il regardait le carnet, il me regardait méchamment, il disait: "Le caleçon!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je devais l’ôter très rapidement, et reprendre la position, et là commençait l’engueulade, il me disait tout, des méchancetés, que je n’étais bon à rien sauf à travailler sous le fouet sur un chantier qu’il allait me dresser… Ensuite il m’annonçait la punition, le martinet, la ceinture, la cravache… Je me couchais sur le bureau, les pieds à terre, en écartant bien les jambes, je ne devais rien dire, j’agrippai l’autre bord du bureau pour bien maintenir la position, si je bougeais ou je parlais j’avais droit à un supplément de punition! Et ça commençait le plus souvent au martinet ou au ceinturon, il me fouettait jusqu’à ce que j’aie les fesses zébrées de traces violettes et que je n’en puisse plus! Quand j’étais cassé sur le bureau prêt de m’évanouir il me renvoyait consigné dans ma chambre. En général j’avais droit plus tard à la visite de Florent qui me réconfortait, si je ne l’avais pas eu je ne serais plus là je pense…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il ne risquait rien Florent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il arrivait toujours à embobiner son maître, j’ai su après que ma mère lui avait demandé ces visites et qu’elle le couvrait mais il y avait toujours un risque… Il était souvent fouetté aussi, pour des petites fautes, et certains soirs il en avait autant reçu que moi, on se consolait entre nous…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous faisiez plus que vous consoler?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur vous devinez tout! Oui il m’a tout appris à propos du sexe entre hommes, sans me brusquer, et sans me prendre il m’a toujours dit que c’était criminel pour un esclave…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui et tu avais quel âge à cette époque?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je venais d’avoir 18 ans Monsieur, je subissais le dressage depuis deux ans mais c’est à ce moment là qu’il s’est complètement donné à moi. Et c’est à cette époque que j’ai passé l’examen final, j’ai eu une mention bien, le commentaire de mon beau-père a été un reproche de ne pas avoir eu très bien, et ce soir là il m’a fessé au salon, une bonne fessée cuisante, et me disant que je pouvais le remercier, qui si je n’avais pas été discipliné par lui je n’aurais pas eu cet examen… Ce n’était pas complètement faux, hélas pour mes fesses!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et après alors?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’ai passé des vacances d’été assez calmes, ça a été un moment de bonheur dans toutes ces dures années, mon beau-père avait beaucoup de travail, il était peu à la maison, moi j’étais souvent avec Florent, il aimait aussi ces moments de tendresse, il en avait besoin comme moi. Il se donnait à moi assez souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ton beau-père ne jamais douté de rien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je crois surtout qu’il était trop obtus pour imaginer des relations entres hommes, lui il avait toutes les femmes qu’il voulait! Je n’ose pas imaginer mon sort et celui de Florent s’il l’avait appris!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et après cet été?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Début septembre, j’ai été convoqué au bureau de mon beau-père, je tremblais de terreur, il m’annonça qu’il avait décidé avec ma mère de m’envoyer dans une école viticole de la région qu’il connaissait et qui était réputée pour sa discipline! Je ne connaissais rien à ce métier à l’époque, j’étais sidéré, je n’ai pas pu me retenir de dire que je n’y connaissais rien à la vigne, que j’aurais préféré travailler en ville… J’ai vite eu une réponse! "Quoi tu t’opposes à ta mère et à moi! Tu n’as pas encore compris la discipline ici! Cul nu et sur le bureau je vais t’apprendre à répondre moi!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il a dégrafé son ceinturon il a pris la boucle dans sa main et fait deux tours du ceinturon autour de sa main, il restait une longue lanière large et épaisse j’ai su alors que j’allais déguster, je tremblais, cassé en deux sur le bureau, mes fesses sans protection… Ça a été encore pire que je l’imaginais, j’ai été fouetté sans relâche pendant un temps fou, il ne m’avait jamais fouetté comme ça, il était enragé, il m’injuriait, mes fesses étaient en feu, je hurlais, je ne pouvais pas me retenir, et vous voyez Monsieur, raconter aujourd’hui cette correction, ça me fait trembler encore…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il tremblait en effet, je me levai, j’allai derrière lui, il voulut se lever, je l’empêchai, je l’entourai de mes bras, il tira sa tête en arrière pour la poser sur mon ventre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as souffert mon Paul, dans ta jeunesse, mais rassure-toi c’est fini…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Monsieur si j’avais pu avoir un peu de tendresse avec quelqu’un comme vous, à l’époque…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu avais Florent quand même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui mais il était fragile Florent, un esclave avec un maître pareil il était souvent fouetté pour des toutes petites fautes, je le consolais autant qu’il me consolait, ça faisait du bien mais vous vous êtes fort!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis pourtant plus jeune que toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui c’est vrai mais vous avez le pouvoir, vous êtes autoritaire, vous punissez et vous êtes tendre, vos esclaves ne vous regardent pas avec crainte c’est la première fois que je vois ça dans un domaine, et Monsieur, vous êtes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Beau Monsieur, vous m’avez dit que je l’étais mais vous l’êtes bien plus que moi… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es gentil Paul, admettons que nous sommes deux beaux garçons alors! Mais je suis avide de connaitre la suite Paul!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris une chaise pour m’asseoir juste devant lui, je posai ma main droite sur son genou, il mit sa main dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur cette correction finie je fus consigné deux jours dans ma chambre, et je n’eus pas la visite de Florent, il avait été puni aussi et il devait alors dormir enchaîné dans la cave… J’ai rarement autant pleuré. Quelques jours après on m’emmena à cette école de la vigne située à plusieurs kilomètres de la ville en bordure du vignoble. Ma mère n’était pas venue elle m’avait dit au revoir à la maison assez chaleureusement mais mon beau-père coupa vite nos effusion en me disait de vite monter en voiture, sinon… je n’ai pas revu Florent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En route il ne me parla que de discipline, de dressage, de punitions et il me réduisait à rien, je n’étais qu’un vaurien, un bon à rien… j’étais désespéré et c’est dans cet état que nous sommes arrivés à l’école, un grand bâtiment austère et nous sommes montés chez le directeur. Apparemment il connaissait mon beau-père, il me regarda de haut, mon beau-père me décrivit comme le dernier des derniers, que je ne comprenais que le fouet, à 18 ans être décrit comme ça devant un inconnu, je tremblais de honte et de rage à la fois…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quel ignoble personnage! Et l’école?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah, il l’avait bien choisie l’école! On travaillait dans les vignes, au pressoir, comme des esclaves du matin au soir, on avait quelques cours théoriques sur la vigne et les techniques de vinification, c’était un peu plus intéressant. Mais comme mon beau-père, le directeur et ses acolytes n’avaient que le mot ‘discipline’ à la bouche…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’était une de ces écoles adeptes des punitions corporelles systématiques?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah plutôt! Il n’y avait pas un jour sans punition, et elles étaient sévères, il fallait avoir parfaitement travaillé pour y échapper, et encore il y avait les punitions collectives! Chaque élève ne passait pas une semaine sans correction!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ca se passait comment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il y avait les punitions immédiates au travail, dans les vignes le puni devait se pencher en avant les mains sur les chevilles, les jambes écartées, cul nu ou en pantalon selon les ordres et il recevait 6, 10 ou 12 coups de cravache, jamais plus si la faute était trop grave le fautif était puni le soir. Dans la salle de cours, il y avait un martinet, une cravache et une plaque de bois accrochés au mur, le professeur choisissait son arme, il faisait toujours déculotter son puni courbé sur une chaise et il fouettait dur, on avait intérêt à connaitre nos leçons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as eu droit à ces punitions?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh bien sûr, surtout au début qu’est-ce que j’ai pu encaisser comme coups! Mais le pire c’étaient les punitions formelles le soir ou les punitions collectives! On était tous réunis dans la cour, en rang bien alignés et à l’appel de son nom on montait sur une estrade où il y avait une espèce de haut tabouret large recouvert de cuir et après les pattes il y avait des anneaux pour attacher les chevilles et les poignets du malheureux puni, il se retrouvait cassé en deux les fesses écartées et en hauteur, toutes les parties des fesses pouvaient être fouettées, en plus il y avait un trou dans le dessus de cuir pour que le sexe entre dedans et soit protégé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On prenait soin de vous…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Presque oui, en plus il y avait une règle c’est que ces punitions ne devaient pas laisser de traces définitives dans notre chair, et il n’y devait pas y avoir de sang, donc c’était assez rare que l’on reçoive de longues corrections à la cravache et le fouet était banni, il restait quand même le martinet et une lourde courroie de cuir épais, un peu comme ce que vous avez utilisé pour Nico hier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est une strap, il y a une poignée et une large pièce de cuir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous on l’appelait la courroie, on en avait peur, ça cinglait et ça brulait tellement mais on n’avait peu de chances de laisser des traces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais tu as une trace sur les fesses, c’est arrivé comment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A l’école Monsieur, mais c’était une séance d’entrainement! De temps en temps pour les punitions formelles c’était un élève qui devenait le fouetteur, nos instructeurs voulaient nous apprendre à diriger des esclaves et les fouetter, donc les punitions formelles devenaient aussi instruction. Ce jour là j’ai été condamné à la cravache pour insolence, je ne sais plus ce que j’avais fait, mais j’étais attaché sur le sinistre engin les fesses en plein vent. Le premier coup fut douloureux, le deuxième aussi mais le troisième me fit hurler, le directeur cria "arrête!" J’ai été descendu de l’engin, le dernier coup avait été donné juste au même endroit que le premier et je saignais assez fort. Ma punition a été finie, j’ai été soigné mais la trace est restée. Par contre mon fouetteur a été attaché et fouetté à la courroie très sévèrement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Elle n’était pas très drôle cette école, tu y es resté longtemps?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Presque deux ans Monsieur, j’ai été souvent puni, mais c’était devenu tellement normal pour moi de toujours vivre dans la terreur de la punition, entre 16 et 20 ans j’ai été fouetté toutes les semaines ou plusieurs fois par semaine et souvent sévèrement, mais ça faisait toujours aussi mal, je ne m’y suis jamais habitué! Mais j’y ai quand même appris mon métier, et je ne détestais pas trop ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as connu des autres garçons?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sexuellement? Ca m’est arrivé Monsieur mais c’était dur, c’était rigoureusement interdit si on était pris c’était le renvoi, et j’étais terrifié à l’idée d’être renvoyé chez mon beau-père, il m’aurait massacré!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui je m’en doute!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais la veille de mes 20 ans j’ai fait une grosse bêtise, le soir, il fallait s’occuper du vin, et j’ai trébuché et atterri dans des tonneaux, toute une pile de tonneaux pleins se sont effondrés et cassés, heureusement sans me tomber dessus mais avec un bruit énorme et déclenchant un flot de vin, il y en avait partout. Le directeur est immédiatement arrivé il m’a disputé violemment, il m’a dit que le lendemain à 5 heures je recevrais la raclée de ma vie, que j’aurais les fesses en feu, que je ne pourrais pas m’asseoir pendant une semaine et qu’il enverrait un rapport à mon beau-père! En plus je devais tout nettoyer avant le lendemain midi, tout seul, c’était quasiment impossible, j’ai nettoyé toute la soirée et je suis monté me coucher dans le dortoir, les autres élèves se moquèrent de moi, mais pas trop méchamment. Au lit je pensais à tout, à la punition à venir, à la colère de mon beau-père qui me punirait aussi, j’étais désespéré, je pensais aussi que le lendemain j’avais 20 ans que je devenais majeur, que je pouvais fuir on ne me rechercherait pas, mais on était à deux mois de la fin de l’école et que j’avais besoin du diplôme…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui dure décision…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En fait elle fut vite prise, je n’en pouvais plus de toutes ces punitions, j’ai attendu le milieu de la nuit j’ai mis mes affaires dans un balluchon et j’ai fui… J’étais enfin libre sans un sou, mais libre et je me suis retrouvé en ville, j’ai assez vite trouvé du travail dans un entrepôt pour charger des colis, ils avaient des esclaves mais quand il y avait trop de travail ils embauchaient des journaliers, mais en les traitant guère mieux que les esclaves, je me prenais un coup de temps en temps, mais ce n’était rien par rapport aux 4 années que je venais de vivre. Mais je voulais quitter cette ville, tenter ma chance ailleurs, dès que j’ai eu un peu d’argent je suis parti loin dans une autre région viticole, et par un bon hasard j’ai trouvé une place de régisseur dans un tout petit domaine qui faisait du vin, comme je n’avais pas le diplôme, je n’étais pas bien payé mais j’étais nourri et logé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est un bon départ quand même et tes parents?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n’ai pas revu mon beau-père, je ne le souhaitais pas, c’est pour ça que j’ai quitté sa ville. J’ai envoyé une lettre à ma mère, j’espère qu’elle l’a eue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ca c’est bien passé dans ce domaine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas trop mal, le maître était dur avec ses esclaves, je devais souvent les fouetter sur son ordre, mais pour le vin c’était intéressant on produisait un bon vin, j’y suis resté 3 ans, le maître était sévère avec tout le monde quand il était en colère il me battait mais c’était pas trop souvent, il était vieux il piquait des colères facilement, quand il était en colère contre moi, une fois je n’avais pas voulu fouetter un esclave, il a pris sa badine et m’a fouetté sur tout le corps, j’étais recroquevillé par terre protégeant ma tête, il frappait sur le dos, les fesses, les jambes mais les vêtements amortissaient, je me retrouvais avec des bonnes traces rouges partout mais par rapport à avant ce n’était rien… Mais ce vieux maître est mort et son domaine a été disloqué et je me suis retrouvé à la rue, avec un peu d’économies mais pas beaucoup…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n’y étais pas si mal dans ce domaine, dommage…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui je n’étais pas souvent fouetté, mais si je voulais rencontrer des garçons il fallait que je me cache et que j’aille en ville…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu es allé où après?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis resté dans la même région, je suis assez vite entré dans un grand domaine viticole comme chef d’un secteur, mais dans ce domaine il régnait une discipline de fer, le maître régissait tout, ses esclaves étaient soumis à une forte rigueur, les chefs aussi, tout le monde recevait le fouet un jour ou l’autre, en trois ans j’ai été puni plusieurs fois, pour les chefs ça n’était pas dans la cour mais devant les autres chefs, attaché nu à une croix de St André avec un lourd martinet sur tout le corps c’était très dur mais chaque fois que j’y suis passé j’ai résisté, j’y passait à peu près trois fois par an, c’était peu par rapport à avant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dur domaine quand même…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui je l’ai quitté volontairement, on y entendait toujours le fouet claquer, j’ai craqué j’ai démissionné, je ne pouvais plus travailler là. Je me suis retrouvé en ville sans travail, mais j’ai vite trouvé une annonce pour St Alban, et je suis arrivé ici…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un autre domaine pas facile…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Au niveau de la vigne c’était bien mais le vieux maître est devenu de plus en plus acariâtre, il me disputait souvent, mais il ne m’a jamais battu c’était nouveau pour moi, mais Nico a pris de l’influence, et ce domaine est devenu un presque enfer pour les esclaves, je me suis replié sur la vigne et j’ai connu Adrien, sans lui je serais parti, Maître, quand vous êtes arrivé je n’ai pas osé vous parler des problèmes, mais Maître, pardon Monsieur, toute la nuit j’ai pensé à mon erreur, ma faute, votre convocation, ma mise à la porte, la perte d’Adrien, j’étais désespéré je me disais qu’une bonne punition comme avant ce serait mieux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me levai, il se leva aussi, je le pris dans mes bras, il me serra aussi, je lui dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mon brave Paul, tu as vécu durement mais sois rassuré je t’ai fouetté ce matin, mais je fouette très rarement mes régisseurs, mais hier tu m’as énervé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, j’ai été ridicule hier, mais quand vous fouettez vous êtes tendre après, je n’ai jamais connu ça…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Peut-être parce que j’aime les garçons et encore plus les beaux garçons comme toi, et que je ne peux pas être méchant avec les beaux garçons qui me plaisent…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur vous voulez… Je ne dis pas non Maître !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et Adrien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On ne lui dira rien Maître mais si vous pouviez faire des choses qu’Adrien ne veut pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comme quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Me prendre Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Viens dans ma chambre, Paul !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés dans la chambre, on roula sur le lit, je l’embrassai chaudement, il était très chaud il me déshabilla doucement il prit mon sexe dans sa bouche, je le déshabillai aussi, il bandait, je le suçai aussi, un 69 de rêve avec un amant tendre dont je connaissais toute la dure histoire, il avait encore les fesses rouges, il devint très dur, moi aussi, il me relâcha, sortit de ma bouche et m’offrit son magnifique cul, je pris un peu de vaseline, je le doigtai, doucement, il grognait doucement, je présentai mon sexe devant son orifice et le pénétrai doucement, il était un peu serré, mais je pus le prendre sans mal, il aimait ça, ses cris d’encouragement le montraient, et il bandait dur, je lui dis de se branler, je fis de nombreux va-et-vient en lui jusqu’à jouir en criant, il était tellement mignon ce Paul, et si touchant, à demander lui-même que je le prenne! Il jouit fortement alors que je le doigtai à nouveau, je me couchai sur le dos, je lui dis de venir se coucher sur moi, je caressai ses belles fesses, il souriait enfin heureux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Paul je te remercie pour ton récit, tu as vécu durement, je ne te promets pas que des moments heureux comme maintenant mais tu ne seras plus maltraité comme tu l’as été, ça je te le promets!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître si je vous déplais, dites le moi et fouettez moi comme ce matin, même plus durement je préfère ça à des remontrances fréquentes Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur! Dis-je en lui donnant une douce claque sur les fesses…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-2539844578255822155?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/2539844578255822155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-45-le.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/2539844578255822155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/2539844578255822155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-45-le.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  45 – Le récit de Paul'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-5959340445550104682</id><published>2009-10-13T10:49:00.000+02:00</published><updated>2009-10-13T10:49:33.183+02:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  44 – Paul</title><content type='html'>Après une bonne nuit réparatrice dans les bras de mon fidèle Yves, nous avions été relativement sages cette nuit, étant tous les deux assez fatigués par la longue journée à St Pierre, nous discutions avec Yves calmement au lit, il était 7 heures, il allait falloir se lever sous peu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne sais pas ce que je vais faire de Paul…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, il n’y est pour rien en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais tu te rends compte si le gros Nico ne s’était pas emballé on ne saurait rien, il y aurait encore des esclaves au cachot en train de mourir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, mais il y a la vigne, vous savez combien elle compte dans les chiffres de St Pierre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je sais bien mon petit Yves, c’est le problème sinon il serait viré immédiatement, même si c’est un bel homme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Plus beau qu’Adrien Maître? Ne me dites pas que vous n’avez pas aimé le bel Adrien, Maître! Yves me dit ça malicieusement il était sur le ventre, nu avec un grand sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Petit voyou, tu vas voir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je donnai quelques douces claques sur ses fesses, il se cabra un peu pour mieux les offrir, il était alors irrésistible je le couvris de baisers, nous roulâmes sur le lit, je bandais déjà bien, je me mis sur le dos, il s’assit sur moi pour se faire empaler, mon sexe entra en lui sans difficulté il fit des va et vient sur mon sexe, le désir monta en moi, il bandait fort aussi, je le branlai doucement, il devint très dur, autant que moi, il me dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître arrêtez, je vais jouir sur vous et vous me punirez!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et si tu risques la punition ça te fait débander?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître, je ne peux pas me retenir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Moi non plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et nous eûmes en même temps un violent orgasme, Yves se cabra, cela accentua la pression sur mon sexe, je me répandis en lui, il se répandit sur mon ventre et mon torse…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien voilà un bon début de journée…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je vous ai sali, pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était tout confus, j’étais encore dans son intimité, je sentais son sperme chaud sur moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ne fais pas cette tête Yves, tu sais bien que tu n’es plus puni pour ça, tu es Yves pendant l’amour, tu n’es plus mon esclave, tu es mon amant, et j’aime bien la chaleur de ton sperme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître, je vous aime tellement, quand vous êtes en moi, je ne peux plus me contrôler, merci Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retirai de lui, je lui donnai un tendre baiser, en lui disant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il faut nous lever maintenant, nous avons du travail mon garçon… Il est déjà 7h30… Bon Paul attendra…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regardai par la fenêtre, il pleuvait, le temps était gris et chargé, c’était surprenant après le beau temps de la veille, mais en bon propriétaire terrien, je me dis que ce ne serait pas mauvais pour les récoltes futures…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après mon bain, ma toilette, mon rasage, le tout aidé par mon Tom, qui m’avait ému la veille quand de retour au Château, il m’avait dit qu’il n’y avait qu’à St Christophe que les esclaves étaient bien traités en embrassant ma main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom servit mon petit déjeuner, je ne manquais de rien comme d’habitude, Alex frappa et il entra et me salua respectueusement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, Monsieur Paul est arrivé il y a une demi-heure déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il était en avance alors…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître c’est pour ça que je n’ai pas voulu me déranger, mais Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Alex qu’est-ce qu’il y a?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître il est trempé, il est venu à pieds! Il n’ose pas se présenter à vous dans cet état!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A pieds depuis St Alban, il faut au moins 3 ou 4 heures! Ils sont fous dans ce domaine!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quand dois-je le faire entrer Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans un quart d’heure dans mon bureau Alex, j’y serai!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je finis calmement mon déjeuner, Tom était là tout mignon, je lui caressai les fesses doucement, il sourit, je l’embrassai sur la bouche et le quittai pour gagner mon bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq minutes après on frappa à mon bureau, Alex entra avec Paul, il était dans un état minable, ses vêtement déjà bien éculés étaient trempés, ses chaussures et le bas de son pantalon étaient tous boueux, il baissait la tête, il portait un baluchon assez lourd, qu’il posa par terre avant de me saluer en se courbant, Alex nous laissa seuls.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais dans quel état tu es Paul!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, j’ai été surpris par la pluie il ne pleuvait pas quand je suis parti, pardon Maître de me présenter comme ça…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-  Et ce baluchon c’est quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître ce sont mes affaires, comme je vais devoir quitter St Alban, que vous allez me renvoyer je préfère ne pas y remettre les pieds!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu mérites d’être viré?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître depuis hier, à votre ton je n’ai pas d’autre espoir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais le mérites-tu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, j’ai bien été obligé d’obéir au vieux maître et de laisser Nico agir, ça ne m’a pas fait plaisir Maître, mais qu’est-ce que j’aurais dû faire d’autre pour vous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour moi, tant que tu étais sous l’autorité du vieux maître tu ne pouvais pas faire beaucoup, tu aurais pu partir, mais moi ce que je te reproche c’est de ne m’avoir rien dit ces deux jours derniers, il a fallu que je découvre les choses moi-même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je n’ai pas osé, je ne vous connaissais pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il aurait fallu, c’est une faute grave, je ne veux pas d’un régisseur qui ne défende pas les esclaves sous sa domination, pour cette faute tu mérites en effet d’être viré!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je sais Maître, mais Maître j’aime bien mes esclaves, les vignerons n’ont jamais été sous la coupe de Nico, Maître, je n’ai pas de mort à me reprocher parmi eux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui c’est bien, mais tu es régisseur de St Alban, et si je regarde les chiffres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était pitoyable, debout devant moi, trempé, tête baissée il se mit à grelotter…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as froid? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sonnai ma cloche, Tom arriva immédiatement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tom apporte deux grandes serviettes de toilette et une couverture chaude!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom revint vite avec ce que j’avais demandé et il sortit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Paul déshabille-toi, essuie-toi et enveloppe-toi dans cette couverture!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me regarda avec des yeux rouges et se déshabilla, enlevant ses vêtement trempés, il apparu rapidement en caleçon. C’était un bel homme, presque nu devant moi et dans une attitude soumise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Essuie-toi avec les serviettes, enveloppe-toi dans la couverture et assieds-toi sur cette chaise!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’assit devant moi enveloppé dans sa couverture:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, je n’ai plus froid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es venu à pieds, il n’y a pas de chevaux à St Alban?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître les chevaux sont à St Pierre il faut demander pour les utiliser…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Xavier t’en aurait donné un, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sûrement Maître je n’ai pas voulu le gêner!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Adrien, il fait comment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il va à pieds Maître comme tout le monde!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon revenons à ton cas qu’est qui pourrait m’encourager à te garder Paul?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je ne sais pas… Si vous me chassez je mourrai de faim ou de froid surement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauvre Paul, il était sûr d’être viré, il ne défendait pas son travail, je vis une larme couler sur sa joue, pour lui c’était fini!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Paul au Domaine tu apportais quelque chose ou rien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Rien apparemment le vieux maître m’engueulait toujours pour mon travail, et vous pareil hier… Je ne suis bon à rien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu ne me donne pas une image bien haute de toi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tout est foutu Maître, je vivais durement avant et maintenant ce sera encore plus dur, chassé de St Christophe, je n’ai plus qu’à me jeter dans la rivière, ou me vendre comme esclave, je ne retrouverai jamais un travail…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était désespéré, mais j’en avais pitié, il était beau gosse en plus, je l’avais peut-être trop brusqué hier, mais il fallait que je le secoue un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et la vigne et le vin tu n’y es pour rien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n’en ai jamais eu de compliments Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Adrien il le vend bien, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître il me dit que les clients sont contents, mais je n’en ai jamais eu aucun remerciement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourtant le vieux maître, s’il n’avait pas eu le vin de St Alban, son domaine aurait vite été en faillite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est vrai Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu ne le sais pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je sais ce que rapporte le vin, c’est une grosse somme…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu n’y es pour rien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Peut-être Maître, je le connais bien ce vignoble…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis le tour du bureau et vins m’asseoir juste devant lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Paul tu as commis une faute, d’accord mais tu n’es pas si nul!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître mais si je suis ici c’est bien pour être viré!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n’ai jamais dit que tu seras viré!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me regarda étonné, il bredouilla:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais avec ce que vous m’avez dit hier, que je ne régissais rien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui j’étais en colère hier, je n’ai pas voulu prendre de décision sous la colère, c’est pour ça que tu es ici, pour qu’on reparte avec de nouvelles bases, si tu le veux, mais tu ne me parais pas très motivé! Et il faut qu’on règle cette question de ta faute d’hier, c’est inadmissible que tu n’aies rien dit pour Nico!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je suis motivé pour travailler, j’aime bien la vigne, j’ai une bonne équipe de vignerons, je les ai protégés de Nico, je reconnais que j’ai eu tort de ne pas vous signaler les méfaits de Nico… Comment vous voulez régler cette question Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu sais ici quand un régisseur fait une faute, je le vire, si je vois que je ne pourrai plus travailler avec lui, par contre si je pense que le régisseur peut rester, je le puni pour sa faute, c’est déjà arrivé et c’est ce que je te propose aujourd’hui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous voulez me faire fouetter en public, Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi? Je n’ai pas parlé de punition publique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’ai vu un régisseur fouetté au sang dans le domaine où j’étais avant, et il a été viré après, il avait volé, Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour mes régisseurs, c’est une punition privée, administrée par moi. Pour ta faute tu mérites 50 coups de martinet, tu les recevras maintenant si tu donnes ton accord, sinon tu es viré!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il baissa la tête, ses cheveux blonds avaient séché, il était très mignon enveloppé dans sa couverture, il prit son souffle, il se leva, enleva sa couverture, mit ses mains sur sa tête, écarta un peu les jambes et me dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je vous demande pardon pour ma faute, je mérite le fouet, Maître, fouettez moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais très étonné, le beau Paul, en caleçon réagissant comme l’esclave le mieux dressé, il baissait les yeux, je le contournai en le détaillant, son caleçon était assez élimé, il y avait un trou sur le coté. Ses fesses bombaient bien en arrière. Je sortis un martinet de taille moyenne:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Prends la position sur le dossier de ce fauteuil, mains sur les accoudoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il prit parfaitement la position, courbé sur le dossier il avait agrippé les accoudoirs, il était tendu, il n’osait pas me regarder, ses fesses étaient bien projetées en arrière, mais toujours recouvertes avec le caleçon. Je posai ma main sur ses fesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ici le martinet se donne cul nu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris le caleçon sur le côté où il y avait le trou, et je le tirai d’un coup vif, il craqua immédiatement, je déchirai complètement son caleçon, et le jetai à terre, il était enfin nu devant moi, très beau, tout soumis, en attente du fouet, je vis sur ses fesse une ligne, une ancienne cicatrice, une légère marque plus claire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est quoi cette trace?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un coup de canne un peu fort Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as souvent été fouetté?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître à partir de 16 ans, la canne c’était vers 19 ans…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu mérites encore le fouet à 29 ans!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, pardon Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aller 50 coups, tu ne les comptes pas, sois courageux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je levai le martinet et l’abattis sur les belles fesses bien présentées, il siffla et claqua durement, Paul eut un soubresaut et c’est tout. De belles traces rouges ornèrent la peau, ses jambes étaient écartées je pouvais voir tout de lui, je donnai une petites série de coups rapprochés, des coups bien forts, mon puni avait un petit mouvement à chaque coup mais rien ne sortait de sa bouche, il prenait sa punition comme un homme courageux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes coups de martinet tombaient, les zébrures des fesses s’étendirent sur le haut des cuisses et le haut des fesses, je m’appliquais à le corriger le plus efficacement, je donnai deux coups de façon à ce que le bout des lanières atteignent l’entre cuisses sans toucher le sexe, les deux coups claquèrent bien il émit un grognement, et à chaque coup maintenant un ‘hummmmm’ s’entendait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais donné 25 coups, nous avions le temps, je pris les lanières en main, et m’approchai de lui, et mis le martinet sur ses fesses en disant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es un dur Paul… Tu ne dis rien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, vous donnez le martinet durement, vous êtes sévère, ça brûle mais je ne veux pas crier comme un gamin…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu sais que tu es un bel homme, Paul, pourquoi tu n’es pas marié?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n’en ai pas les moyens Maître, et je ne voudrais pas vivre avec une femme qui doive travailler comme une esclave…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n’as pas de vie sexuelle alors? Ou alors avec des garçons?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu préfère ne pas répondre à ma question indiscrète tu en a le droit et je ne t’en voudrai pas, je ne suis pas ton Maître et tu es libre de coucher avec qui tu veux, comme les esclaves du Domaine d’ailleurs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ça m’arrive Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- De coucher avec des garçons?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas des garçons Maître, avec un seul…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le bel Adrien non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître… Comment vous savez?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il y a des choses qui se voient, et Adrien il parle bien de toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, vous ne le punirez pas, il vient cet après-midi je crois…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi je le punirai, il n’a rien fait de mal, je vais parler de son statut de représentant parce que j’ai l’impression que le vieux maître le traitait comme un esclave!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître il était souvent puni, avec les verges ou le ceinturon, il fallait que je m’occupe de lui après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu le consolais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, sinon il serait partit… Mais où?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je posai ma main sur ses fesses le caressant un peu:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu sais que j’aime les garçons aussi, vous formez un beau couple, je ne tolérerai jamais qu’on vous embête!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon mon garçon nous avons une punition à finir, comme tu as parlé avec franchise je ne te donnerai pas 25 coups mais 10!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis prêt Maître, merci de réduire ma punition!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je donnai les 10 coups régulièrement, sévèrement comme l’a dit mon puni, il se laissa gémir à chaque coup, et c’est avec le cul bien rouge que la punition finit, je n’ai pas été cruel, il m’a touché ce Paul, dur sous le fouet mais qui se confie en répondant à mes questions…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 10 coups donnés, je posai le martinet et m’approchai de Paul et je me mis à caresser ses fesses, il gardait la position, encore un peu tendu, il se laissa faire, je lui donnai une petite claque sur les fesses:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est bon mon garçon, la punition est finie, tu peux te relever!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était debout nu, les fesses bien rouges, il se tourna vers moi, me regardant, hésitant, je le pris dans mes bras, il mit sa tête contre mon épaule et le petit dur eut quelques sanglots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce n’est pas ta première correction mon garçon, je lui caressai le dos…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh non Maître! Je suis un homme libre mais j’ai été fouetté plus souvent qu’un esclave!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître ce serait trop long à raconter, et à part Adrien il y a longtemps que quelqu’un m’ait pris dans ses bras!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’aimerais bien connaitre ta vie, tu veux me la raconter Paul? Je te connaitrai mieux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si vous voulez Maître et si vous avez le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’ai le temps, Paul, mais tu ne vas pas rester tout nu! Attends-moi mon garçon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sortis du bureau et j’ai vite trouvé Tom, je lui demandai des vêtements à moi pour Paul et un caleçon neuf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je retournai au bureau, Paul était en train de regarder ses vêtements du matin mouillés, et son caleçon déchiré, je lui mis la couverture sur le dos. Tom frappa, j’allai à la porte, pris les vêtements et remerciai Tom qui partit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tiens Paul, habille-toi avec ça, nous faisons la même taille, je pense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh merci Maître c’est trop beau pour moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il trouva le caleçon, il sourit en regardant l’autre et s’habilla rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh tu es tout beau comme ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, je n’ai jamais porté de si beaux vêtements!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Assieds-toi et raconte moi ton histoire, tu déjeuneras avec moi ce midi, et nous verrons Adrien cet après midi, nous avons donc le temps, je sonnai la cloche pour appeler Tom, je lui donnai des ordres pour midi et lui demandai du café après avoir demandé à Paul s’il en voulait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom ne traina pas il nous servit le café, Paul le but avec délectation en mangeant quelques petits gâteaux avec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Paul je t’écoute…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-5959340445550104682?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/5959340445550104682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-44-paul.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/5959340445550104682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/5959340445550104682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-44-paul.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  44 – Paul'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-3152861980967400204</id><published>2009-10-10T09:50:00.002+02:00</published><updated>2009-10-25T21:46:27.825+01:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  43 – Nico sévèrement puni</title><content type='html'>Après la punition du cruel Pierre, je me rendis vers la fenêtre pour voir la cour, de nombreux esclaves s’y trouvaient, ils s’alignaient parfaitement sous les ordres de leurs chefs qui se servaient de cravaches…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves et Thomas entrèrent dans la pièce, ils vinrent vers moi, Yves dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître nous avons compté plusieurs fois les esclaves de St Alban, nous n’en trouvons que 174 avec Nico et pas 177!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me tournai vers Paul:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Paul où sont les trois esclaves manquant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur je ne sais pas peut-être au cachot…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et il est où ce cachot? J’avais parlé très durement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A St Alban Maître, sous ma maison…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-  Donne m’en les clefs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne les ai pas Maître, c’est Nico qui les a…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es un régisseur qui ne régit rien, incapable! Alex va chercher les clefs vers Nico, tu as carte blanche pour qu’il te les donne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex revint peu après avec des clefs, il me les remit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Alex ça a été dur à obtenir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il est nu au pilori Maître j’ai pris les clefs dans ses vêtements, il m’a injurié, je lui ai donné des coups avec une baguette qui était là ça l’a calmé Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est bien Alex, tu vas partir à St Alban avec Arnaud et Mathias, emmène un esclave de St Alban pour te guider et va voir qui il y a dans ces cachots puisque je ne peux pas le savoir autrement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Paul baissait la tête, il avait honte d’être ridicule!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était 10h30, il me restait une demi heure avant de parler aux esclaves, je me fis servir au salon un café par Yvan et Albert qui avaient mis une belle tunique toute neuve, ils étaient très mignons tous les deux, en attendant que le café soit fait aux cuisines je leur dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Montrez-moi votre chambre les garçons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous y allâmes la chambre était parfaitement faite propre et rangée, un détail m’étonna je leur demandai:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vos deux paillasses se touchent, vous couchez l’un contre l’autre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils baissèrent la tête et rougirent fortement, sans rien dire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous ne dites rien les garçons, je n’aime pas ça, alors vous avez des relations sexuelles entre vous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yvan tomba à genoux:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, pardon Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Albert s’agenouilla à coté de lui en baissant la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien vous en faites une tête les garçons, debout et venez vers moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils vinrent vers moi je les pris dans mes bras, et leur fis un gros baiser à tous les deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous vous aimez?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh oui Maître! Dirent-ils d’une seule voix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et Xavier il le sait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, il nous a surpris un matin Maître. Dit Yvan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il vous a dit de vous cacher?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon maintenant vous pouvez coucher ensemble vous ne serez pas punis pour ça, mais faites bien votre travail! Aller je vais boire mon café mes garçons, je leur fis un grand sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est Albert qui me servit, il tremblait un peu, Yvan apporta des gâteaux, ils étaient mignons comme tout ces deux là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves et Xavier, entrèrent:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître mais il est 11 heures, tous les esclaves sont là et Alex vient de revenir avec deux esclave en triste état et un presque mort. Ils sont avec Aurélien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Allons-y immédiatement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurélien s’était isolé dans une pièce du château, j’y allai, et le trouvai avec Thomas qui l’aidait, trois hommes étaient couchés, très maigres, l’un ne bougeait pas, Aurélien tentait de lui donner à boire, il dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître celui là est près de la mort, il me faudrait du bouillon et des biscuits…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Xavier me regarda et sur un signe il fila aux cuisines, Aurélien reprit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître c’est affreux de faire ça à des gars, ils sont affamés et ont plein de traces de coups, ils seraient mort en quelques jours!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Essaie de les tirer de là Aurélien, je te fais confiance! Je passai ma main dans ses cheveux, les deux gars conscients me lancèrent un regard désespéré…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sortis, Paul était dehors il était dans un coin pensif, je l’appelai d’un ton sec, l’amenai vers les affamés:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bravo Monsieur le régisseur! On assassine ouvertement à St Alban! Tu es convoqué demain à 8 heures dans mon bureau à St Christophe! Maintenant sors d’ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réprimande était tellement sèche qu’il pâlit, trembla et quitta la pièce sans un mot!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sortis devant les esclaves assemblés, ils étaient tous alignés derrière leur chef, un peu plus de 500 esclaves étaient là devant moi, je descendis à leur niveau, aucun n’osait lever les yeux sur moi, il y avait peu de femmes et encore moins d’enfants, tous étaient maigres, surtout ceux de St Alban, je passais entre eux, certains avaient des traces de coups sur les cuisses, en soulevant leur tunique je découvrais à tout coup des fesses bien zébrées…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remontai sur le perron, je vis deux chariots fermés arriver, c’étaient des chariots de St Christophe, ils étaient à l’heure, je vis Tom descendre de l’un d’eux, il vint vers moi, les esclaves regardaient ces chariots avec inquiétude. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils avaient tous vu Nico nu dans le pilori, ils étaient surpris, surtout ceux de St Alban, mais tous connaissaient Nico et en avaient peur, que cette terreur fût là exposé comme le dernier des esclaves, ils ne comprenaient pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je montai les quelques marches du perron et commençai mon discours:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mes chers esclaves de St Pierre, St Alban et de Broc, je vous ai réunis ici pour vous dire que maintenant vous faites partie du même groupe que les esclaves de St Christophe, et que vous devrez suivre les mêmes règles…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis à peu près le même discours que celui que j’avais fait en arrivant à St Christophe, je leur expliquai les règles de vie, leur droit et devoirs et leur liberté sexuelle, excluant le viol, aussi les droits du mariage. Je leur donnai des exemples de punitions applicables en cas de faute, ils gardaient les yeux baissés. Je leur dis aussi que je ne vendais pas mes esclaves et que je n’avais jamais condamné à mort un esclave à St Christophe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je leur dis aussi qu’ils étaient trop maigres, qu’ils seraient mieux nourris à l’avenir. En montrant Nico au pilori je dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous avez là l’esclave le plus abject de ce domaine, il a dénoncé, fouetté, affamé et assassiné plusieurs d’entre vous, il va être fouetté et envoyé au bagne de la forêt!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais pour l’instant, comme vous avez certainement tous faim, dirigez vous en ordre vers ces chariots et mangez tout ce que vous voulez!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jojo qui était vers les chariots les fis découvrir et l’on vit de grosses quantités de pain, des poulets de la charcuterie, des gâteaux et des grosses marmites d’où s’échappait une bonne odeur de pot au feu. Les esclaves ouvrirent de grands yeux, ils n’osèrent pas bouger…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître… Dit Xavier qui était proche de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Xavier vas les encourager à y aller!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Xavier parla aux chefs et tous se dirigèrent vers le repas inattendu, il y eu très peu de bousculade, tous mangèrent beaucoup, je fis signe aux deux serviteurs mignons d’y aller, ils y coururent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je demandai à mes deux régisseurs, à Xavier et à mes accompagnateurs de St Christophe de venir avec moi vers Jojo, je lui avais demandé de garder un peu à manger pour nous, la même chose, et nous pûmes nous restaurer, ils étaient très étonnés de manger avec leur Maître, et il le firent gaiement, seul Paul était très renfrogné il ne dit rien, moi non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Xavier parla plus librement avec Yves, Alex, Tom, les gardes, ils firent tous connaissance, Aurélien et Thomas étant pris vers les malades, je demandai à Jojo de préparer un peu de nourriture pour eux, il leur emporta avec Xavier, je les accompagnai pour avoir des nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurélien était en train de nourrir le plus affamé, il avait repris connaissance, il était jeune, mais si maigre et des traces de coups, des bleus un peu partout, il avait un regard vide, Aurélien lui donnai une sorte de purée à la petite cuillère comme à un bébé… Il dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître si son corps accepte la nourriture il peut survivre, il reste un peu d’espoir, il faut qu’il se batte aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je mis ma main sur la tête du malade et lui dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu vas vivre mon garçon, c’est ton nouveau Maître qui te le demande, tu ne seras plus puni…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lueur passa dans son regard, et il avala une bouchée. Les deux autres était assis contre un mur sous la surveillance de Thomas, ils avaient une écuelle devant eux et ils mangeaient tous seuls, ils me regardaient craintifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous êtes sauvés les garçons mangez, vous ne risquez plus rien, Nico va aller au bagne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître… Merci… Dit l’un des deux, l’autre fit un signe de tête en signe d’approbation, je leur fis un bisou à tous les deux ils amorcèrent un sourire, j’ajoutai:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous êtes tous les trois sous ma protection et je reviendrai vous voir en bonne santé, sachez que Nico va être fouetté et envoyé au bagne à cause de ce qu’il vous a fait, vous ne le verrez plus, je vous le promets!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sortis dehors je vis Julien en conversation avec Xavier, je m’approchai ils s’interrompirent, Julien prit la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur nous parlions de l’espoir des esclaves après votre discours ils n’en reviennent pas il parait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître ils n’ont jamais été traités comme ça, ils ont beaucoup mangé, beaucoup m’ont dit que ça ne leur jamais été arrivé! Merci pour eux Maître! Dit Xavier avec passion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous avez raison tous les deux, Julien je peux te voir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien vint vers moi, je m’éloignai un peu, je lui dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Julien que penses-tu de ce domaine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, c’est un beau domaine où il y a beaucoup de malheureux, mais je pense que vous en ferez un deuxième St Christophe dirigé par un bon Maître sévère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu me trouve trop sévère Julien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Monsieur vous êtes sévère et juste, vos esclaves vous adorent, personne ne vous critique à St Christophe, ici j’ai déjà entendu plusieurs critiques de l’ancien Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Julien tu voudrais être régisseur de ce domaine en remplaçant l’ancien Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, Monsieur, c’est un grand honneur, je pense qu’appuyé par vous j’arriverai à en faire un beau domaine comme St Christophe, merci beaucoup de votre confiance, je veux bien vous seconder ici… Mais Monsieur et mes autres fonctions?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu garderas tes fonctions sur les routes chemin du grand domaine, plus sur les chefs de St Christophe, avec la direction totale de St Pierre, tu auras à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Monsieur, il y a du travail ici, mais j’essaierai d’en faire un beau domaine où les esclaves ne vivront pas dans la terreur et qui rapportera sa part de gains pour vous Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Julien mais les gains dans un deuxième temps, pense déjà aux personnes, et regagner leur confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, à vos ordres!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En plus Julien tu sais ce qui t’arrive quand je ne suis pas content…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur mes fesses me piquent en y pensant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Julien! Et comme nous étions seuls je lui pris sa bouche, il y répondit avec passion chaudement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Julien calmons-nous, il faut punir le sale Nico!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur il le mérite bien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sortîmes sur le perron, après le repas les esclaves étaient de nouveau réunis comme je l’avais fait demander à leurs chefs, ils paraissaient moins tristes, ils avaient bien mangé et ils savaient qu’ils étaient encore ici pour voir punir l’abominable Nico, ce nouveau Maître il avait l’air bien mais ils restaient méfiants… Au moins ils n’avaient plus faim, ils ne se rappelaient plus depuis quand c’était arrivé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’enquis auprès d’Alex s’il avait une grande strap, et sur son affirmative je pris la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mes chers esclaves je pense que vous avez bien profité de ce repas, je vous ai dit que vous ne devriez plus souffrir de la faim, ceci est vrai à l’avenir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais pour l’instant, je vous annonce que Julien Lefort devient Régisseur Principal de tout le domaine de St Pierre qu’il autorité sur vous tous et sur les trois Régisseurs du Domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien s’avança et fit un petit signe de tête. Gabriel avait un air maussade, Paul avait l’air absent, Xavier eu un sourire, cela présageait quelques difficultés pour Julien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis désolé en ce premier jour de devoir faire punir sévèrement un esclave Mais Nico mérite la mort pour ses fautes, mais il vivra il va recevoir 200 coups de strap et sera envoyé dans quelques jours au bagne de la forêt où on lui apprendra le respect et la discipline! Alex le puni est devant toi tu peux commencer, Thomas compte les coups!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plus de deux heures Nico était nu au pilori, le cou et les mains dans un carcan, les pieds écartés lui ouvraient les fesses, toute son intimité était exposée juste devant les esclaves, il était pourtant fort, musclé, un peu gras, il se débattait, et quand les esclaves sont revenu de manger, certains s’étaient approchés et s’étaient moqués de lui, ils lui avaient même envoyé des petits cailloux en visant son cul, certains l’on atteint, les chiens, il les haïssait ces esclaves, l’ancien Maître lui donnait raison à lui Nico, il était fort, mais il n’avait pas compris Nico qu’il avait été vendu comme les autres, comme les chiens, et que son nouveau Maître était bien différent, si jeune et déjà si sévère. 200 coups de quoi? De strap, c’est quoi? Ah mais le garde il tient une grande lanière de cuir épaisse et large, il y a une poignée, c’est ça! 200 coups ça va être dur et le bagne après oh non! Ces chiens vont m’avoir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex s’approcha des fesses du puni, il attendit mon ordre de départ, je lui fis un signe, il souleva la strap et la claqua sur les fesses du puni avec une puissance réelle, le claquement résonna dans la cours, il fut suivi d’un cri non maitrisé de Nico qui ne s’attendait pas à ça! Un murmure vint des esclaves rassemblés ils n’en revenaient pas de voir Nico crier sous le fouet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex fouettait le puni durement, il avait trouvé les affamés dans le cachot, il en voulait à ce sale Nico, il ne modérait pas ses efforts et ses coups étaient violents, les fesses de Nico furent vite rouges, Alex s’attaqua au dos et aux cuisses, à chaque coup Nico criait, j’en étais heureux, il avait fouetté tellement d’esclaves, les deux garçons qui s’aimaient avaient été fouettés au sang à cause de cet individu, il était normal qu’il paye maintenant , et il payait par sa douleur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La strap volait, et s’abattait sur le puni avec force à chaque coup un cri jaillissait, il ne saignait pas mais la largeur de la strap laissait une marque bien rouge qui devenait violette si un deuxième coup repassait par là! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus Alex le fouettait rapidement les 50 premiers coups furent vite donnés, Thomas dit à voix haute :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 50 Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex s’arrêta, je lui fis signe de venir, je lui dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est bien Alex, si tu veux on peut te relayer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je peux encore donner 50 coups mais après je risque de faiblir, je pense qu’Arnaud pourra me remplacer il est aussi fort que moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui tu as raison mais tu parais bien dur avec ce puni, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître vous n’avez pas vu les cachots d’où on a retiré les trois malheureux, c’était infect et on a vu une sorte de salle de torture qui donne froid dans le dos, Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’irai voir ça, Alex tu reprends dans cinq minutes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A vos ordres Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parcouru les esclaves du regard, en regardant à ma droite je vis Paul en conversation avec un homme en noir, d’assez belle présentation que je n’avais pas vu auparavant, je ne voyais pas qui cela pouvait être…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis aussi Yves et Tom en grande discussion, je les fis venir:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- De quoi vous parlez les garçons avec autant d’animation?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, on parlait à propos de Nico pour savoir si ce porc tiendrait les 200 coups! Dit Yves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce porc?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître c’est comme ça que les esclaves d’ici le surnomme, ils ne s’en privent pas depuis qu’il est au pilori, je crois que vous ne pouviez pas leur faire meilleur cadeau que le fouetter Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Drôle de cadeau! Et toi Tom tu dis quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître les gens d’ici ils étaient malheureux mais ils sont gentils Maître, j’ai parlé à beaucoup d’entre eux ils avaient un peu peur mais ils parlaient quand même de leur terreur du fouet…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On reparlera de ça plus tard, gentil Tom, il faut poursuivre la punition…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur un signe Alex repris sa place, Thomas était prêt aussi, j’acquiesçai de la tête et la punition reprit, tout aussi durement. A chaque coup la strap claquait, le cuir claquait en mordant la chair, le puni sursautait, cabrait et criait, au début il grognait, son surnom de ‘porc’ lui allait bien, maintenant il criait, la redoutable strap lui incendiait les fesses, le dos et les cuisses, Alex ne perdait pas en force, il fouettait sévèrement avec une belle application, là il s’acharnait sur les fesses, à chaque coup les fesses s’aplatissaient sous la force du coup en vibrant et elles revenaient à leur position avec une marque de plus qui violaçait…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 100 coups! Dit Thomas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex arrêta, il souffla un peu, il me regarda je lui fis signe de venir, et dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Très bien Alex, le puni doit comprendre ce que c’est d’être fouetté publiquement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, je demande à Arnaud de me relayer Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui bien sûr Alex, repose-toi tu l’as bien mérité! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’élevai la voix:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un quart d’heure de pause, vous pouvez vous détendre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis Yves venir vers moi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître vous savez qui c’est l’homme en noir qui est vers Paul?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Yves, tu le sais toi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître il était vendeur de vin dans la boutique où nous allions quand on était en ville! Maintenant il vend le vin d’ici!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi il ne vient pas me voir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il n’ose pas vous déranger, en plus il vient seulement d’arriver, il a peur de vous, Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vas le chercher Yves et amène-le au bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’entrai dans la maison et le bureau, un instant après Yves entra avec le gars, un très beau garçon assez bien habillé, il se tenait tête basse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah mais oui tu es le gars qui vendait le vin dans la boutique près du marché…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, j’ai bien reconnu Yves et vous aussi Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais que fais-tu ici? Tu sembles bien connaître Paul?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître j’ai été employé par l’ancien Maître pour être représentant en vins de St Alban.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Employé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis affranchi Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Assieds-toi et raconte-moi ton histoire, dis-moi ton nom et ton âge, assieds-toi aussi Yves!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître je m’appelle Adrien, j’ai 23 ans. A la boutique quand vous m’avez connu, j’étais esclave, le Maître étais sévère mais pas trop dur, il est mort il y a trois ans, sans héritiers, nous les vendeurs on pensait être revendus au marché on était mort de peur Maître, quand un notaire est venu et nous a annoncé que dans son testament le Maître nous avait tous affranchis, il nous donna à chacun un certificat et nous demanda de quitter la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui je me rappelle que la boutique avait fermé, comment tu t’en es sorti?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis allé voir les autres marchands de vin, ils avaient tous des esclaves, ils n’on pas voulu de moi, j’ai alors pensé à St Alban et je suis venu voir le Maître de St Pierre, il a été dur mais il m’a pris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu fais quoi alors avec le vin?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vais le proposer et le vendre dans la région, aux magasins de vin, aux restaurants, dans les grands domaines, Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi tu m’appelles ‘Maître’ tu n’es pas un de mes esclaves!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon mais j’ai toujours appelé l’autre maître comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne t’y oblige pas, mais tu es payé comment ton nom n’apparait pas dans les comptes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître quelques sous par bouteille vendue, ça me permet de vivre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es déjà venu à St Christophe?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître je vois Jojo votre chef des cuisines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu disais que l’ancien maître était dur, tu veux dire quoi, tu es un homme libre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il était très dur pour les affaires, Maître, je ne vendais jamais assez! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il te réprimandait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître des fois plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il te punissait, ce n’est pas si rare pour un employé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il me traitait comme un esclave, je n’ai jamais eu l’autorisation de m’asseoir en sa présence et j’ai reçu les verges quelquefois, Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour moi tu n’es pas un esclave, tu es libre et en cas de faute ou de mauvais résultats tu peux être chassé, ou recevoir une punition corporelle si j’envisage de te garder, mais ce sera avec ton accord mais la question n’est pas d’actualité, si tu n’as pas de clients à voir demain après midi je te convoque à St Christophe pour redéfinir ta fonction qui me parait très utile. D’accord Adrien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Demain après-midi, oui Maître, je vois un client en ville le matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Donc à 14h dans mon bureau! Bon il faut finir de punir ce ‘porc’!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me levai, Yves et Adrien firent de même, Adrien semblait gêné, il dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Adrien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J’ai discuté avec Paul, vous le voyez demain, Maître, vous êtes fâché contre lui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, il a couvert les actions de Nico, il a intérêt à bien se défendre sinon je le chasserai!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, sans lui il n’y aura plus de vin c’est un expert pour le vin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu t’entends bien avec lui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, j’habite dans sa maison on se voit souvent, on parle du travail, du vin, là il est désespéré Maître, il ne mérite pas ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu le défends bien Adrien, je n’ai pris aucune décision, j’attends demain matin, tu connaitras ma décision demain après midi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, il se courba en deux pour me saluer, je le relevai, lui serrai la main et l’attirai contre moi, il était trop mignon, il se laissa faire, et même plus, il se plaqua contre moi et je le serrai dans mes bras…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aller à demain Adrien, et ne te fais pas trop de soucis pour Paul, tout dépend de lui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ne m’appelle plus ‘Maître’ mais ‘Monsieur’ c’est un ordre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sortîmes tous, Arnaud était prêt, bien posté jambes écartées, la lourde strap en main, le puni haletait, il jeta un regard vers moi, un regard de haine! Je dis à voix forte:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Arnaud, châtie ce porc le plus sévèrement possible, 100 coups d’une seule fois, qu’on en finisse avec ce chien, et qu’il reste exposé ici pendant deux jours, donnez-lui juste à boire de l’eau! Vas-y Arnaud!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut alors un feu d’artifice de coups, Arnaud le fouetta encore plus durement qu’Alex, j’avais rarement entendu la strap claquer comme ça, les 100 coups arrachèrent des cris puis des hurlements du puni, comme d’autres injustement punis sur cette même place, la chance s’était retournée pour Nico, il hurlait sous les coups, il n’en pouvait plus il aurait aimé mourir mais non il était trop fort…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin des 100 coups, il vagissait comme un bébé, il était amorphe, cassé par les coups, après avoir dit quelques mots d’encouragement aux esclaves présents et après avoir échangé quelques mots avec Xavier et Julien je repris le chemin de St Christophe avec mes accompagnateurs du matin, sauf Aurélien qui passait la nuit à St Pierre pour suivre ses malades, nous sommes rentrés en devisant, personne n’étant attristé par le sort du funeste Nico…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-3152861980967400204?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/3152861980967400204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-43-nico.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/3152861980967400204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/3152861980967400204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-43-nico.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  43 – Nico sévèrement puni'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-4633701035881575751</id><published>2009-10-07T22:52:00.004+02:00</published><updated>2009-10-10T22:59:09.065+02:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  42 – Première journée à Saint Pierre</title><content type='html'>Je me suis levé de bonne heure ce matin, cette journée était importante, ma première journée de Maître de St Pierre, j’avais donné des ordres la veille pour que nous soyons tous prêts pour être à St Pierre vers 8 heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partîmes donc vers 7 heures, j’étais accompagné d’Yves, Julien, Thomas, Aurélien, Angelo, Alex, Mathias, Eric, Arnaud, dont c’était la première sortie depuis sa punition. Cela faisait une très belle équipée, nous partîmes au trop, le jour était encore faible mais la journée s’annonçait belle, au trot nous passâmes à Gault où les premiers esclaves prenaient le chemin des champs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après St Marc, nous fûmes en vue du mur de séparation des deux domaines, j’avais demandé à Julien de faire procéder à la destruction du mur au niveau de la route, avec l’aide du bagne de Gault. Une large brèche avait été ouverte, le chemin était rétabli entre les deux domaines, les esclaves du bagne finissaient leur travail d’empierrage du chemin et du débroussaillage des abords. Ils avaient fait un bon travail après certainement avoir travaillé toute la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mon arrivée les esclaves du bagne s’agenouillèrent tête baissée, c’était leur devoir de bagnard, leur chef Emile s’approcha de moi, il s’inclina en me saluant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Emile tes gars ont bien travaillé, depuis quand sont-ils sur ce chantier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Depuis hier soir vers 10 heures, Maître quand nous avons reçu les ordres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous allez rentrer au bagne?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dès que l’on aura fini, oui Maître. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et après?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous avons une journée de travail à faire Maître vers Gault.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comme tes hommes ont bien travaillé, ils se reposeront la journée, douche et repos jusqu'à 14 heures, après travaux d’entretien du bagne, tu commenceras les travaux vers Gault un jour plus tard! Et pas de punition aujourd’hui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci pour eux Maître, bagnards remerciez votre Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître! Dirent tous les bagnards, deux ou trois osèrent lever la tête et me regarder avec reconnaissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repris la route de St Pierre désormais bien ouverte, avec mes compagnons, je félicitai Julien pour ses bonnes instructions pour le rétablissement du chemin, il parut content de mon compliment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La route montait doucement avec des lacets jusqu’à St Pierre, en passant vers Broc, Nous arrivâmes à St Pierre vers 8h 15, en avance par rapport aux 9h que j’avais annoncées la veille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Château, Xavier nous accueilli, il était essoufflé, il baisa ma main, et m’aida à descendre de cheval.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as couru Xavier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pardon j’étais au village voir un paysan blessé, je vous ai vu arriver de loin…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il est gravement blessé ce paysan?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Une mauvaise coupure Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aurélien tu vas voir, Xavier tu lui donnes un guide!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurélien fut vite parti avec un esclave courant avec lui, je rentai à l’intérieur, je gagnai mon nouveau bureau disant que je voulais avoir un entretien privé avec Xavier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retrouvai assis à mon bureau, Xavier devant moi était troublé il avait peur, je lui souris en lui demandant de s’asseoir, il le fit avec un peu d’hésitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dis-moi Xavier, comment as-tu vécu le fait d’être l’esclave et le fils de ton Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître vous le savez… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, le jeune Maître, ton demi-frère m’a raconté ton histoire! Mais il ne m’a peut être pas tout dit, alors raconte moi tout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Je suis né deux ans après le jeune Maître, le Maître avait pris ma mère, servante au Château comme ‘femme esclave’ la Maîtresse était déjà malade. Après ma naissance, tout le monde ici savait que le Maître était mon père…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et comment as-tu vécu toutes ces années?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n’ai pas été un esclave comme les autres, j’ai été élevé durement mais le Maître m’a toujours suivi, il ne m’a jamais abandonné, même s’il ne m’a jamais appelé son fils, quand il m’a fait chef de St Pierre j’ai su que j’étais différent à ses yeux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il te punissait comme un esclave?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il était dur avec moi mais il me donnait des fessées quand j’étais enfant et son ceinturon après, mais je n’ai jamais été fouetté au sang Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et ta mère Xavier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Elle est à Broc dans une maison pour elle, elle fait son jardin, le Maître ne l’a jamais abandonnée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as peur de mon arrivée ici?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, hier surtout, je suis un esclave chef de village, ce n’est pas normal, mais hier vous nous avez demandé d’être moins durs avec les esclaves…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu n’as pas à avoir peur de moi, je sais qui tu es, je ne change rien à tes responsabilités, tu sais c’est un esclave qui dirige St Christophe mon principal village, alors tu seras le deuxième!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se mit à genoux devant moi, j’ajoutai:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as bien fait de parler de Justin et Simon hier, ils sont à St Christophe maintenant, on a réussi à les arracher des mines de sel!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh c’est vrai Maître! Je suis content… Oh merci Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour moi ils n’ont rien fait de mal… Ils ont suivi leurs désirs, et toi Xavier, tu es chef de village tu n’as pas de fille ou de garçon dans ton lit?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… J’aime plutôt les filles mais le Maître m’a toujours interdit tout rapport sexuel, et il me faisait surveiller, la seule fois où j’ai pu approcher une esclave, le Maître l’a su et j’ai été sévèrement puni, Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître il ne voulait pas que j’aie des enfants, il disait souvent qu’un batard c’était suffisant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauvre Xavier, soumis à un Maître et père à la fois, il n’avait pas beaucoup de choix, maintenant il devenait l’esclave d’un nouveau Maître pour qui il n’était rien. Il avait peur et c’était bien normal!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Xavier tu es maintenant à moi, je connais tes origines tu es le chef de St Pierre, alors sers moi bien, en plus tu es totalement libre pour tes relations sexuelles tu écouteras ce que je dirai tout à l’heure à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître, j’espère être digne de vos attentes Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu le seras Xavier, si tu es franc avec moi… Mais maintenant j’ai à faire avec les autres responsables des villages!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le pris par les épaules, il était gentil ce Xavier, il parlait franchement, mais surtout j’étais content qu’il ait pris à cœur les cas de Justin et Simon. Je sortis dans le hall mon équipe y était, je sortis vers le perron, il commençait à y avoir une animation dans la cour, les esclaves et leurs chef arrivaient par groupe. Je demandai à Xavier de faire venir Paul le régisseur de St Alban et son voleur de pain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alex revint avec Paul, un esclave en bonne santé et un autre d’une maigreur effrayante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Paul présente-moi ces deux gars!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître voici Henri chef esclave et Jules l’esclave voleur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr Jules était l’esclave voleur, il était maigre, je lui dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Jules, à genoux devant moi, viens près de moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était terrifié il vint se prosterner à mes pieds, je le soulevai pour lui mettre sa tête sur mes genoux, il me regarda, il était épuisé ses yeux n’exprimaient plus rien, pourtant il serra mes jambes avec ses bras, comme un appel au secours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Paul il a volé du pain, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur, c’est ce qu’a dit son chef!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Paul pourquoi est-il si maigre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour l’ancien maître, les esclaves sont nourris s’ils le méritent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Henri tu accuses cet esclave, exprime-toi et justifie la punition que tu demandes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Il a volé, c’est mon chef qui l’a dit, je dois le fouetter je dois obéir à ses ordres Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ton chef c’est Paul non? Alors Paul pourquoi cet esclave est si maigre et quelle punition il mérite?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, le chef d’Henri c’est Nico, je vous ai dit hier qu’il y avait un chef pour tout St Alban sauf les vignerons…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais Paul tu es le patron de St Alban, alors qu’est-ce que veut dire tout ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître depuis longtemps Nico gouverne le village de St Alban, de par la volonté du Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien va me chercher ce Nico, et vite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul sortit, le pauvre Jules restait vers moi, contre moi il était angoissé mais son seul secours semblait être moi, je posai ma main sur sa tête rasée…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nico entra avec Paul, c’était un homme d’une quarantaine d’année, grand, gros, la figure rouge, tout le contraire du pauvre Jules…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nico présente-toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nico 42 ans Chef de St Alban, par la volonté de notre Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître défunt maintenant c’est moi ton Maître! Mais pour moi quand j’ai acheté le domaine on m’a bien spécifié que le chef de St Alban c’était Paul, je ne vois nulle motion d’un Nico, sur l’acte de vente j’ai St Alban avec 177 esclaves, son régisseur Paul est un homme libre il ne m’appartient pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui mais je suis le chef de tous ces chien d’esclave!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Par la volonté de ton ancien Maître si j’ai bien compris… Tu le servais bien ou mal?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je le servais bien et il le reconnaissait, si un esclave travaillait mal il fallait le fouetter et restreindre sa nourriture jusqu’à ce qu’il retravaille!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et Jules qui est à mes pieds, il crève de faim, il a volé, donc il va être fouetté?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour sûr, je le ferai danser sous le fouet et s’il crève ça fera un bon exemple!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et le Maître appréciais bien tes méthodes, ça m’étonne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi, je sais mater ces chiens!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourtant tu ne sembles pas très efficace!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas très efficace moi! Alors que je matais bien ses esclaves, que je le mettais au courant des problèmes du Domaine!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne suis pas convaincu il n’y a pas beaucoup de problèmes au domaine, je ne vois pas en quoi tu as été utile!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et comment et quand son batard protège ces chiens, qu’il laisse des esclaves s’enculer, heureusement que je suis là pour ouvrir les yeux au Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est grâce à toi que Justin et Simon sont aux mines de sel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah oui et qu’ils y crèvent ces chiens et vite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nico était rouge de colère, Paul baissait la tête, Xavier était tout blanc, mes accompagnateurs de St Christophe suivaient la scène intéressés et offusqués à la fois, je fis un signe discret aux gardes de garder les portes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nico tu as changé de Maître, tu ne t’en ais pas rendu compte, tu ne m’appelles pas Maître, c’est bien dommage pour toi, tu es un sale esclave coupable d’assassinat d’esclaves, au cachot immédiatement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me regarda avec surprise, Alex et Arnaud s’emparèrent de lui en le maitrisant, j’ajoutai alors:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si j’entends encore une fois le mot batard, le fouet claquera! Je veux qu’à 11 heures quand tous les esclaves seront là, ce sinistre Nico soit nu au pilori dans la cour!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nico maugréa quand il fut emporté, il gigota un peu mais n’opposa pas une réelle résistance. Je me tournai vers Paul:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien il n’y avait pas de problèmes à St Alban! Combien de tes esclaves meurent de faim? Ils sont tous dans la cour maintenant, Yves et Thomas allez les compter et ne vous trompez pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul baissa la tête, la réprimande publique était forte, il ne put pas ajouter un mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris Xavier par les épaules en signe d’affection en lui disant à l’oreille:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oublie les paroles de cet imbécile, Xavier, je ne tolèrerai pas qu’on te manque de respect, mais maintenant tu vas aller me chercher Gabriel, les deux bergers sous ses ordres et le chef de ces bergers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurélien arriva à ce moment, sur un signe il vint vers moi et me donna des nouvelles du blessé, disant qu’il avait nettoyé la plaie et fait un bon pansement et que le jeune esclave concerné s’était bien laissé faire et qu’il lui avait donné l’ordre de signaler à son chef et à Xavier si son état ne s’améliorait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est très bien Aurélien, mais tu vois cet esclave, je lui montrai Jules, il crève de faim occupe toi-s-en! Et après tu iras jeter un coup d’œil à tous les esclaves dans la cour, pour voir s’il y a des faibles ou malades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gabriel entra avec 3 hommes suivis de Xavier, Gabriel dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous nous avez demandé Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Gabriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regardai les deux plus jeunes des quatre:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous êtes les deux bergers qui est Jacquot?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jeune s’avança très peureux, il était tout mignon ce Jacquot, un garçon bien fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Jacquot enlève ta tunique et montre-moi tes fesses!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il le fit et se pencha un peu en avant me montrant son postérieur et son dos, tout était zébré de traces rouges et violettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je veux des explications sur l’état de cet esclave! Jacquot rhabille-toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne sais pas pourquoi il a été puni, Maître. Dit Gabriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Son chef le sait peut-être?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je l’ai surpris en train de bavarder Maître… Dit son chef un gars pas mal non plus 25 ans au plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Présente-toi esclave avant de m’adresser la parole!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pierre Maître! 26 ans chef à Broc!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien mais Pierre tu as sévèrement puni un berger pour avoir bavardé, pour une telle punition tu as vu qu’il ne faisait pas son travail de berger, je suppose…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître il bavardait, c’est interdit je l’ai fouetté c’est tout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as donné combien de coups?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 30 Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu es sûr? Tu veux qu’on compte les traces? Avec qui il bavardait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Peut-être un peu plus Maître… Je ne sais plus… Il parlait avec un berger de Gault Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui plutôt 50 coups sévèrement, et tu lui as dit quoi au berger de Gault?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître vous le savez je l’ai menacé… Il n’aurait pas dû parler avec Jacquot, il aurait dû être fouetté aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Pierre je sais tout, le berger de Gault, Léon m’a tout dit, je ne l’ai pas fouetté comme tu lui as dit. Je ne fouette pas mes esclaves sans raison. Alors que toi tu as fouetté cruellement Jacquot, tu as mis ses moutons en fuite en riant et tu as menacé un de mes esclaves, c’est une faute grave, je te condamne à recevoir 50 coups de verge immédiatement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Xavier fit venir un banc de punition, le chef fut rapidement déshabillé et couché sur le banc, c’était un bel homme, assez musclé, des fesses bien rondes, je me mis à bander, il ne dit rien il paraissait suffoqué après avoir entendu ma sentence, je demandai à Gabriel de procéder à la punition, il prit une longue baquette de bois, épaisse, il fouetta l’air pour la tester, un sifflement caractéristique se fit entendre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier coup tomba, sifflement, claquement sec, le corps du puni se cabra il poussa un cri, une trace rouge apparu rapidement. La punition continua, c’était très dur les verges, les gars de St-Christophe étaient étonnés, Pierre bougeait mais ne s’opposait pas à la punition, les coups pleuvaient sans relâche, Gabriel était un dur fouetteur, les belles fesses de Pierre furent vite zébrées durement les marques étaient profondes elles violaçaient rapidement, Gabriel était dur, je ne savais pas pourquoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gabriel s’arrêta, son puni vagissait sur le banc:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 50 coups Maître… Monsieur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Gabriel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le corps du puni était affalé sur le banc, le chef esclave durement fouetté avait honte, en plus fouetté devant tant d’inconnus, je fis signe à Gabriel de venir:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Gabriel Tu l’as fouetté durement, c’est un bon chef ce Pierre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître j’étais un peu en colère contre lui, il ne m’avait pas parlé de ce berger, 24 coups de verges auraient été suffisant pour le berger, et il lui était interdit de menacer un esclave extérieur, personne ne savait il y a deux jours que les domaines seraient réunis. Il est comme les autres jeunes chefs Maître, ils sont durs avec les esclaves, mais c’étaient les ordres Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Esclave Pierre debout! Il se leva tête baissée, il mit ses mains sur ses fesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Esclave de quel droit tu touches tes fesses! Mains sur la tête! Tu n’es plus chef à partir de maintenant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il mit ses mains sur sa tête, il était terrifié, mon ton n’appelai aucune réplique, il tomba à genoux devant moi, les yeux rouges:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Va donc à genoux contre le mur au piquet et que je ne t’entende plus!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les deux bergers venez ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacquot et son collègue, un garçon assez ordinaire, vinrent vers moi, ils avaient assisté à la punition de ce Pierre qu’ils n’aimaient pas, ils étaient sidérés par ma décision, ils avaient aussi un peu peur de ce nouveau Maître si sévère… Ils s’agenouillèrent devant moi spontanément, je mis mes mains sur leurs têtes et dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mes garçons à partir d’aujourd’hui vous changez de chef, vous serez rattachés au village de Gault comme les autres bergers, avec les mêmes règles qu’eux. Soyez d’aussi bons bergers qu’eux et vous n’aurez pas d’ennuis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître, on sera comme Léon, Maître? Dit Jacquot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui bien sûr Jacquot, qu’est-ce qu’il a de différent entre toi et Léon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, il n’est jamais battu… Quand son chef vient il ne le dispute pas trop… Et Maître… Oh non rien Maître, pardon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu voulais dire quoi Jacquot? N’aie pas peur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il a un chien Maître on en aura un aussi? Pardon Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous n’en avez pas… Bien sûr que vous en aurez un!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître. Dit le second berger il était très timide, tout rouge…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je leur fis un bisou à tout les deux ils n’en revenaient pas, un Maître gentil qui punissait leur chef qui les fouettait régulièrement sans pitié, ils me baisèrent les pieds je les relevai et leur dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Regagnez la cour dans votre équipe pour la dernière fois, et soyez sages…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils partirent heureux, en souriant, pendant ce temps là leur chef à genoux nu, les fesses zébrées, au piquet pleurait doucement dans sa position honteuse…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-4633701035881575751?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/4633701035881575751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-42.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/4633701035881575751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/4633701035881575751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-42.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  42 – Première journée à Saint Pierre'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-4821820919146127028</id><published>2009-10-04T13:27:00.000+02:00</published><updated>2009-10-04T13:27:20.490+02:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  41 – Saint Pierre</title><content type='html'>Ce jour je devais signer l’acte de vente du Domaine de St Pierre, chez le notaire en fin de matinée, puis déjeuner dans un restaurant avec le jeune Maître de St Pierre, ensuite j’irais au Domaine même en prendre possession en quelque sorte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc accompagné d’Alex, de Thomas et d’Yves que je me rendis en ville, ils s’étaient tous bien habillés à ma demande, cela faisait une fière équipe. Avant de partir, j’avais convoqué tous les chefs du Château pour les mettre au courant et leur dire qu’ils auraient sûrement l’occasion d’aller à St Pierre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les formalités de vente se firent sans problèmes, l’acte bien détaillé, décrivait la propriété, ses champs, bois, forêts, constructions et enfin ses meubles dont 517 esclaves. Au cours du repas, offert par mon vendeur, il eut lieu dans un très bon restaurant, nous avons beaucoup parlé du Domaine de St Pierre, mon hôte y était allé avant la vente, pour faire ses adieux. Il me parla des régisseurs, de l’organisation du Domaine, et de Xavier, un cas un peu à part, esclave et régisseur du Château et du principal village.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après moult remerciements pour le repas, je quittai mon hôte qui reprenait le train pour la capitale l’après midi même et retrouvai mes trois accompagnateurs qui avaient mangé dans une salle spéciale du restaurant, ils me remercièrent pour le bon repas qu’ils avaient eu, j’avais demandé en effet en arrivant qu’ils fussent correctement nourris. Je donnai donc à Yves quelques pièces, une somme non négligeable, qu’il alla donner au cuisinier, il revint souriant me transmettant les humbles remerciements du cuisinier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’eus un peu d’émotion en franchissant la limite du Domaine de St Pierre, nous longeâmes des champs où des esclaves travaillaient, des hommes principalement tous en tunique, courbés pour leur travail de la terre. Nous arrivâmes au Château, un esclave accourut pour m’aider à descendre de cheval, il mit un genou à terre baissant fortement la tête devant moi, c’était un jeune esclave, sa tunique blanche était propre, je lui pris un bras pour le relever, lui disant doucement : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas à genoux mon garçon, reste debout devant ton Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Xavier m’accueillit en bas du perron avec deux autres esclaves, ils s’agenouillèrent tous les trois tête baissée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah non, pas à genoux, debout les garçons, mes esclaves se mettent à genoux devant moi quand ils demandent pardon, vous n’avez pas de fautes à vous reprocher, j’espère!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pardon Maître, nous avons toujours accueilli notre Maître comme ça, quand il revenait d’une absence. Dit Xavier en se relevant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il n’y a pas de mal Xavier! Présente-moi les garçons du Château!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Xavier était habillé normalement comme un régisseur, les deux jeunes gars étaient en tunique blanche, courte, ils me regardaient humblement on sentait chez eux et chez Xavier une crainte bien normale, ils m’appartenaient totalement et j’étais un inconnu pour eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître ce sont Yvan et Albert, ils étaient les deux serviteurs du Château dédiés au Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’adressai à eux:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et vous avez quel age les garçons?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 18 ans Maître. Dit Yvan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 19 ans Maître. Dit Albert&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils étaient tout mignon ces deux là, un peu maigres comme tous, je n’avais pas un réel besoin de deux serviteurs ici mais j’aurais du mal à les renvoyer ailleurs, on verrait plus tard…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je présentai Yves, Alex et Thomas, ils se serrèrent tous la main, les esclaves de St Pierre furent étonnés des mains tendues, mais ils répondirent avec une amorce de sourire. Je demandai à Xavier d’envoyer un messager pour que les deux régisseurs viennent et de nous faire visiter à tous le Château et ses annexes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout était propre dans le Château, le bureau parfaitement rangé, la chambre du Maître prête, elle était très belle, vaste, une vue superbe, la salle à manger , le salon, la terrasse, tout était parfait, Yves une exclamation devant la vue, je dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu vois Yves, c’est beau ici…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous visitâmes tous les recoins du Château, les cuisines bien équipées, une petite équipe de cuisiniers tous émus de ma visite, nous allâmes voir aussi les chambres des esclaves, sous les toits, celle de Xavier, pas trop petite impeccable, le dortoir des cuisiniers, des garçons d’écurie, et d’autres. Dans chaque dortoir il y avait un banc au centre, assez large, j’en demandai la raison à Xavier, il me répondit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître ce sont les bancs de punition pour donner les verges aux esclaves punis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On utilise souvent les verges ici?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître c’est le principal moyen de punition des esclaves, après c’est le fouet Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu m’expliqueras ça plus tard Xavier!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On continua la visite dans les moindres recoins, pas loin de la chambre du Maître se trouvait la chambre des deux serviteurs Yvan et Albert, deux paillasses dans une petite pièce, mais ce qui frappait ici comparativement aux autres pièces c’était le désordre, les paillasses pas faites, des objets et effets pas rangés!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître je n’ai pas tout vérifié, pardon Maître! Yvan et Albert à genoux, demandez pardon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt les deux garçons se prosternèrent devant moi en gémissant des pardons, je les fis relever, et leur dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce n’est pas bien les garçons, vous serez punis mais je veux bien être clément aujourd’hui mais attention, vous serrez fouettés si vous recommencez!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils me remercièrent bien humblement, d’une voix douce, je n’avais pas envie de les fouetter aujourd’hui, mais je leur dis de m’attendre au bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous parcourûmes encore quelques couloirs et pièces annexes, et nous retournâmes au bureau, les deux garçons étaient à genoux au milieu, tête baissée, je pris Xavier en aparté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quelle aurait été leur punition du temps de l’ancien Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les verges Maître sûrement ou même le fouet, le Maître pouvait se mettre en colère, Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Durement le fouet?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Au sang Maître, et il aurait pu les renvoyer aux champs, Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu en penses quoi de ses deux là Xavier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Moi Maître, ce sont deux bon gars, obéissants et serviables, ils travaillent bien, un bon rappel à l’ordre suffirait Maître, si j’avais vu ça ils auraient reçu les verges, maître 12 ou 24 coups, sur le banc!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bien Xavier, mais je vais les corriger comme à St Christophe quand je suis clément, une bonne fessée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’assis sur une chaise et dis d’une voix ferme :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Yvan sur mes genoux! Thomas fais-lui bien prendre la position!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yvan se leva tout honteux, il vint docilement se coucher sur mes genoux, Thomas lui écarta un peu les jambes et le fit se cambrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien voilà depuis pas une heure à St Pierre, et je me retrouvai avec un garçon de 18 ans cul nu, sur mes genoux, et pas le plus laid des garçons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa tunique, de par sa position était déjà à moitié relevée, découvrant une bonne partie de ses fesses, je relevai plus sa tunique, c’était très pratique pour accéder aux fesses d’un esclave, j’eus rapidement une vue superbe sur les fesses d’Yvan, ah le beau garçon! Un peu maigre certes, mais en plus ses jambes écartées, sa petite rondelle exposée à tous les regards, ses couilles bien rondes, son pénis d’une grosseur acceptable, un très bel esclave, je commençais à imaginer des chaudes nuits à St Pierre à l’avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je posai ma main sur ses fermes fesses, et commençai la correction fermement, sans progression, les coups claquèrent bien, le puni fut surpris, il gémit, bougea un peu, mais ne fit rien pour s’opposer aux coups, ses fesses rosirent puis rougirent vite, il faut dire que mes coups n’étaient pas des caresses, il fallait que cet esclave connaisse la rigueur de son nouveau Maître. Je le fessai une dizaine de minutes, Xavier regardait un peu étonné, le puni, le pauvre Yvan, était effondré sur mes genoux, il commençait à sangloter, il n’y avait pas de différences d’un esclave à l’autre, rares sont ceux qui ne pleurent pas quand je les fesse, la vigueur de mes claques était efficace. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yvan, les fesses rouges, en pleurs était au centre d’un cercle de spectateurs, Albert était décontenancé en voyant son copain dans cette situation qui serait la sienne sous peu, il était enragé contre lui-même Albert, avec Yvan, ils avaient laissé leur chambre dans l’état se disant que personne n’y verrait rien aujourd’hui, mais ce nouveau Maître, il avait l’air moins dur que le vieux Maître, mais il était sévère aussi, mais cette fessée c’était peut-être moins dur que les verges, auxquelles il avait goutté une fois de plus il y a quelques jours Albert, le Maître allait le voir, il va le prendre pour un mauvais esclave le nouveau Maître, il est bon pour les champs, peut-être même le fouet?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A genoux Yvan, les mains sur la tête et regarde la correction de ton collègue!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yvan se releva penaud, des larmes sur les joues, et prit la position demandée. Albert avança tête baissée, tout rouge, tirant un peu sur sa tunique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pas la peine de te cacher, mon garçon je les verrai tes fesses! Sur mes genoux et vite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pauvre Albert se coucha sur mes genoux, je soulevai la tunique et découvris des zébrures roses bien parallèles sur ses fesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah, mais on a affaire à un indiscipliné, je vois! Xavier il a reçu les verges c’est ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître, je lui ai donné les verges, il avait été impoli avec le jeune Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’était quand?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il y a trois… non quatre jours Maître, il a reçu 24 coups sur le banc Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu en mériterais encore 24 aujourd’hui! Tu es très désobéissant Albert, si tu continues je ne pourrai pas te garder à mon service, sois sage, laisse-moi une chance de mieux te connaître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître pardon, je vous servirai bien Maître, je vous le promets Maître! Il ajusta sa position comme il avait vu avant, il présenta bien son cul, juste un peu plus poilu qu’Yvan, mais encore une fois un superbe garçon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On peut le croire Xavier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, il est rarement puni, deux fois aussi rapidement ce n’est jamais arrivé, ce n’est pas un mauvais garçon Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon je vais te fesser mon garçon et que je n’entende plus parler de toi à l’avenir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je claquai durement ses fesses, il grognait un peu à chaque coup, mais il ne bougea pas très soumis, ses fesses rougirent bien, comme Yvan c’était vraiment un plaisir de le fesser. A plus de cinq minutes il commença à pleurer, je continuai pendant dix bonnes minutes, je lui ordonnai de se lever, il pleurait beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est malin de pleurer comme un gamin, sois donc plus raisonnable, à genoux à coté d’Yvan.!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils étaient les deux, à genoux, honteux, devant tout ce monde, je leur dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon relevez vous les garçons vous êtes pardonnés, et soyez de bons serviteurs! Ils se relevèrent et restèrent debout tête baissée, Alex se pencha vers eux et leur dit quelque chose à l’oreille, ils s’avancèrent se mirent à genoux et chacun embrassa ma main en me remerciant, je leur caressai les cheveux et les embrassai sur le front en disant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Par ce baiser je vous accueille comme esclave à St Christophe ou à St Pierre! Je les serrai un peu dans mes bras et les laissai, j’allai vers Xavier, je l’embrassai aussi sur le front il dit un peu troublé:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On frappa à la porte du bureau, les deux régisseurs étaient là, je les fis entrer, c’était deux hommes de moins de 30 ans, assez beaux, un blond et un brun, ils étaient mieux habillés que la première fois que je les avais vus, il avaient fait un effort le jour où ils changeaient de patron, voire de Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je demandai aux deux serviteurs de sortir et de nous apporter des rafraîchissements, il faisait chaud ce jour là, ils quittèrent la pièce en me saluant. Je demandai à tous de s’asseoir, Xavier hésita, me regardant, je lui montrai le siège, il s’assit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fis les présentations de mes trois adjoints et demandai aux deux régisseurs de se présenter, le premier à parler fut le blond :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je suis Paul le régisseur de St Alban Maître, j’ai 29 ans, je suis depuis deux ans au Domaine Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le brun dit alors:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Gabriel, régisseur de Broc, j’ai 31 ans et je suis régisseur ici depuis six ans Maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Messieurs pour votre présentation, en tant que régisseurs vous n’avez pas à m’appeler ‘Maître’, seuls les esclaves ont ce devoir, appelez-moi ‘Monsieur’!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils acquiescèrent, ils ne semblaient pas à l’aise, je leur dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vous verrai demain matin individuellement, vous êtes mes employés, on pourra discuter de vos traitements et de vos fonctions. Mais aujourd’hui je voudrais que l’on discute, avec Xavier aussi bien sûr, plus librement des urgences et des problèmes s’il y en a dans tout le Domaine! Je veux vous dire aussi que je veux tous les esclaves de St Pierre dans la cour du Château demain à 11 heures, je ferai un discours à toutes et tous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors Paul comment va St Alban?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, oh pardon Monsieur, à St Alban nous allons bientôt faire les vendanges, elles s’annoncent bonnes, pour les cultures c’est moyen, les esclaves sont peu productifs, aujourd’hui, on a pris un voleur il faut le punir, j’ai attendu de vous voir avant de le fouetter, Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as bien fait, il a volé quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Du pain Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu as combien d’esclaves chefs?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un qui gère tout sauf les vignerons, il a deux sous chefs un j’ai un chef pour les vignerons, Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu en es satisfait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître… Monsieur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est tout pour St Alban?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Monsieur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci Paul, et Gabriel, Broc est le village le plus proche de St Marc, de l’autre coté du mur? Il y a quelque chose d’urgent?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur, c’est calme à Broc, comme Paul je dirais que les esclaves ne sont pas productifs, même en les punissant, on n’arrive pas à grand-chose Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quelles sont les punitions?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les verges Monsieur pour les punitions au quotidien, le fouet pour les fautes graves!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le fouet au sang?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui Maître… Monsieur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et à St Pierre Xavier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se leva pour parler, respectueux, je dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Xavier, reste assis, fais comme les autres, parle assis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’assit ‘Bien Maître’ et reprit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, à St Pierre c’est pareil, le fouet ne résout rien, les esclaves sont épuisés, pardon Maître j’ai parlé trop franchement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Xavier, parle, tu n’as pas tort en plus! Des problèmes particuliers à régler à St Pierre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Maître, vous avez vu le Château, je regrette que vous ayez eu à punir les deux serviteurs Maître je suis fautif, je vous demande pardon Maître, je sais que je mérite aussi une punition Maître! Il baissa la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Xavier, si je voulais te punir je l’aurais fait, demande à Yves, Thomas et Alex, quand il faut punir, je punis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves fit oui de la tête, Thomas rougit, je repris la parole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Donc rien de spécial à St Pierre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, je ne sais pas si je dois, mais je suis… ennuyé pour deux de mes gars… Maître… Les mots se bloquèrent dans sa bouche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vas-y Xavier, n’aie pas peur, tu ne risques rien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, il y a plus d’une semaine, la veille de la mort du Maître, deux esclave de St Pierre ont été durement fouettés et ont été envoyés aux mines de sel, Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je frémis, les mines de sel c’était une horreur, c’était la mort en quelques mois, jamais un esclave de St Christophe n’y avait été envoyé, même par mon père. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais pour quel crime? Explique-moi Xavier!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, ils… Ils ont eu une attitude criminelle pour le Maître…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui mais quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ils ont couché ensemble Monsieur! Dit Paul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je compris alors la situation, l’homosexualité entre esclaves était souvent un crime dans les domaines, pas à St Christophe bien sûr. Je regardai Xavier dans les yeux et dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Xavier, donne-moi tous les détails!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, c’était deux gars du village de St Pierre, deux bons paysans, ils travaillaient bien, je savais qu’il y avait quelque chose entre eux deux, Maître… Je n’avais rien dit au Maître, j’avais trop peur pour eux, je leur avais dit d’arrêter. Un soir le Maître lui-même est entré dans leur chambre à St Pierre, il les a surpris nus dans le lit, enlacés, il les a frappés avec sa canne et les a faits arrêter. Le lendemain ils ont été fouettés au sang, 80 coups, à la fin ils étaient évanouis, et ils ont été envoyés aux mines de sel, Maître… Et le soir même le Maître est mort…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ils ont été dénoncés au Maître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Sûrement Maître mais je ne sais pas qui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon Xavier, merci de ton témoignage, j’ai déjà rencontré un des patrons des mines de sel, je ne l’aime pas particulièrement, mais je vais le contacter, dès aujourd’hui, normalement ils gardent les esclaves une quinzaine de jours, surtout quand ils ont été fouettés, qu’ils ne soient pas en trop mauvaise forme en arrivant aux mines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître vous croyez?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On va essayer Xavier, ne nous réjouissons pas trop vite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis sur le bureau du papier à en-tête de St Pierre, je pris une feuille, je dis à Yves de venir, il avait toujours, en bon secrétaire, une serviette avec du papier et même un tampon de St Christophe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous rédigeâmes ensemble une lettre demandant à récupérer les deux esclaves suite à l’unification des deux domaines, le tout signé de ma main, avec le tampon de St Pierre et de St Christophe, pour impressionner les bureaucrates des mines. Xavier me donna le nom des deux gars, Simon et Justin. J’envoyai alors Yves et Thomas là où se situaient l’administration et les cachots des mines avec en plus quelques instructions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon messieurs reprenons notre discussion, je vous demande de réduire les punitions des esclaves, et je vous interdis de fouetter un esclave au sang sans mon autorisation, d’autre part vous apprendrez demain quand je ferai un discours à tous les esclaves de St Pierre, les différentes règles de St Christophe, je vous verrai demain matin avant 11 heures, et il faut mieux nourrir les esclaves, cela évitera les vols de pain Paul! Vous savez il y a un an le Domaine de St Christophe était dans le même état, une fois mieux nourris et traités, les esclaves travaillent bien! Mais Paul tu amèneras ton voleur et son chef, je le punirai moi-même, à ma façon, il sera corrigé mais il pourra travailler vite, pas de fouet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gabriel dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, pouvons nous donner les verges aux esclaves récalcitrants?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui si l’esclave l’a réellement mérité, mais m’abusez pas des punitions, un nouveau Maître se doit d’être clément, mais si ça ne marche pas, ce qui m’étonnerait, nous serons plus sévères, vous êtes personnellement tous trois responsable des esclaves sous vos ordres, à St Christophe, il n’y a pas eu de morts sous la punition depuis longtemps, et le Domaine tourne, ce qui n’empêche pas chaque faute d’être punie! Donc je ne veux pas de morts à St Pierre à partir de maintenant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils écoutèrent mes ordres et commentaires sans réactions, seul Xavier acquiesçait de la tête, je commençais à le trouver bien ce Xavier… Je fis part de mon étonnement qu’il n’y ait aucun registre des esclaves, encore moins des punitions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques instructions je décidais de repartir, je leur dis que je reviendrais le lendemain vers 9 heures, je repris mon cheval et pris le départ avec Alex, les deux régisseurs me saluèrent, Xavier se courba, et embrassa ma main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je décidai de passer par le plateau de Gault, une petite partie du plateau se prolongeait sur St Pierre, comme il n’y avait pas de mur sur le plateau, c’était le chemin le plus court. Sur le territoire de St Pierre, j’aperçus un troupeau de moutons mais pas de berger, arrivé à la limite des deux domaines, la végétation était plus dense, seul un sentier permettait le passage. Une fois sur St Christophe, la végétation s’éclaircissait, les moutons mangeant tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis un troupeau de moutons, et un homme qui courrait comme pour fuir, il se cacha derrière un buisson. J’envoyai Alex chercher ce fuyard, il partit au galop et ramena vite l’homme qui se laissa capturer. Il me l’amena, au bout d’une corde. Arrivé vers moi le garçon se jeta à genoux se prosternant. Je reconnu un de mes bergers, je cherchai son nom, je l’avais vu il y avait quelques temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Eh bien Léon, qu’est-ce qu’il se passe, tu as peur de moi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le berger Léon tremblait, à genoux, il bredouilla:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître… Pardon… Le chef de St Pierre… Il vous a dit… Maître pas le fouet… Pas comme sur Jacquot… Maître on n’a pas fait de mal… Maître pitié… Pas le fouet…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne comprenais rien à sa terreur, je descendis de cheval, allai vers lui, je le relevai, et le prenant contre moi, je dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je ne comprends rien Léon, dis moi de quoi tu as peur, je ne suis pas venu te fouetter je passe par là c’est tout, c’est qui Jacquot?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, c’est un berger de l’autre domaine, de Broc, on se voit de temps en temps, il est bien, on parle des moutons, de tout mais pas longtemps Maître, on faisait rien de mal. L’autre jour, on discutait depuis deux minutes, juste sur la limite des domaines, et son chef est arrivé, il l’a disputé durement, il l’a envoyé chercher une baguette sur un arbre, Jacquot est revenu avec une branche d’arbre épaisse, il tremblait Maître, il l’a donnée à son chef, il demandait pardon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et tu es resté là à regarder?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître le chef il m’avait dit de rester là et qu’il dirait tout à vous ou à mon chef et que je serais fouetté aussi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n’ai rien entendu, mais ce n’est pas interdit de discuter… Continue mon garçon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus rassuré et plus confiant après mes paroles dites doucement, il continua son récit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh Maître, c’était terrible, il lui a fait enlever sa tunique, et il l’a fait coucher sur un tronc, il avait les fesses en l’air, il demandait pitié, mais le chef lui a annoncé 50 coups de verge Maître, il s’est éloigné Maître et il a frappé fort sur les fesses, ça a sifflé et cinglé Maître! Jacquot il a crié, il a eu une marque blanche sur ses fesses, elle est devenue tout de suite rouge, mais le chef il a continué toujours aussi dur Maître, le pauvre Jacquot il criait, ses fesses elles étaient toutes rouges, pleines de traces, oh Maître il devait avoir mal mais le chef il continuait il a donné les 50 coups sans arrêt sans s’occuper les cris de Jacquot. A La fin Jacquot il était à moitié évanoui, il pleurait, il a eu du mal à se redresser, et le chef il a envoyé la baguette au milieu des moutons, ça a été la panique, ils courraient partout, et le chef il a rigolé un grand coup en disant ‘aller chien, cours après tes moutons, et ne t’avise pas à en perdre un!’ Oh Maître le chef il est parti en riant et le pauvre Jacquot, il boitait tout nu pour regrouper ses moutons, je j’ai aidé pour rabattre tous ceux qui étaient venus par là. Et depuis je n’ai plus vu Jacquot et j’ai eu peur de vous… Mais Maître… J’ai fait quelque chose de mal?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non Léon, tu n’as rien fait, je n’ai pas de raisons de te fouetter, tu sais depuis aujourd’hui je suis le Maître de St Pierre aussi, demain je verrai ton Jacquot et vous pourrez discuter ensemble, à l’avenir, mais si votre travail reste bien fait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître quand on discute entre bergers on garde un œil sur les moutons, et s’il y a un problème on arrête tout de suite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je sais petit Léon, vous travaillez bien les bergers, je suis content de vous et je vous aime bien, alors il ne faut pas recommencer à avoir peur de moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le serrai dans mes bras et comme il était un assez beau garçon je lui fis un bisou sur les deux joues, il rougit, je lui donnai une petite claque sur les fesses et je lui dis de retourner au travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remontai en selle et repris avec Alex le chemin du Château. Arrivé à mes appartements je retrouvai Tom, il me servit à boire et je le voyais bouillant d’impatience d’avoir des informations sur ma journée, mais il n’osait pas me déranger. Je le pris par le bras, le fis s’asseoir sur mes genoux, je l’embrassai en prenant sa bouche, il se serra contre moi, et je lui racontai ma journée, il m’écouta sagement exprimant sa surprise par moments, j’en étais arrivé à la fin, au berger fouetté, quand on entendit des chevaux arriver, Tom alla voir à la fenêtre et me dit, avec un sourire:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maître, c’est Yves et Thomas, ils ont chacun un esclave couché sur leur cheval!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils avaient donc réussi, c’était bien, je descendis au poste de garde, Alex était là, les deux esclaves de St Pierre étaient debout tête baissée, ils semblaient chancelants et hébétés. Ils avaient seulement un pagne sur les hanches, je passai derrière eux, je vis leurs dos labourés par le fouet, ils avaient visiblement peur de moi, je leur dis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous ne risquez plus rien ici Simon et Justin, vous êtes à St Christophe, on va vous soigner sans tarder, Alex emmène-les à l’infirmerie, tu expliqueras leur situation à Aurélien remettez vous vite les garçons, je vous verrai demain! Je leur fis un bisou sur le front à tous les deux, les pauvres traités comme ça pour s’être aimés!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves et Thomas étaient là, ils attendaient, j’allai vers eux avec le sourire, et les prenant par les épaules, je leur dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Allez venez me raconter! Et nous montâmes aux appartements, ils me racontèrent leur mission, cela avait été un peu compliqué, il avait fallu l’avis de plusieurs chefs, mais la lettre pleine de tampons avait fait son office en impressionnant tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves souligna qu’il était temps, les deux esclaves allaient être transférés aux mines sous peu, il avait préféré les ramener sans attendre. Je lui répondis qu’il avait bien fait. Je les remerciai chaudement, ils avaient fait du bon boulot, en plus Yves et Thomas, mignons comme tout avec le sourire, je les embrassai, les félicitai officiellement, une punition en moins c’était toujours bon à prendre pour eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon demain la journée sera bien remplie, Yves nous irons tous à St Pierre, j’espère que Jojo sera prêt, demande à Aurélien et à Angelo de venir aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et me tournant vers Tom qui dans son coin semblait un peu triste:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et toi petit Tom, tu viendras aussi, ça te sortira, tu monteras dans un chariot!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh merci Maître!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passai une excellente nuit avec Yves, c’est vrai que j’avais envie des trois dans mon lit mais un bon câlin avec Yves était plus sage il fallait se lever tôt le lendemain, il se donna à moi passionnément, je le pris et jouis en lui avec puissance, et il jouit lui aussi sous mes caresses, comment ne pas remercier un aussi bon esclave?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1124605773981342742-4821820919146127028?l=marcus21000.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://marcus21000.blogspot.com/feeds/4821820919146127028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-41-saint.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/4821820919146127028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1124605773981342742/posts/default/4821820919146127028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://marcus21000.blogspot.com/2009/10/le-domaine-de-saint-christophe-41-saint.html' title='Le Domaine de Saint Christophe  41 – Saint Pierre'/><author><name>Marcus</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034451541103956510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1124605773981342742.post-6066041579260723165</id><published>2009-10-02T09:52:00.000+02:00</published><updated>2009-10-02T09:52:56.670+02:00</updated><title type='text'>Le Domaine de Saint Christophe  40 – Le commissariat</title><content type='html'>Deux heures après le départ de Thomas et Eric j’entendis une cavalcade dans la cour, je regardai par la fenêtre et vis mes deux gardes, trois policiers et le Commissaire, un fourgon à prisonnier suivait. Je descendis au poste de garde, où je retrouvai le Commissaire et sa suite. Après les salutations d’usage, il me dit sa satisfaction pour l’arrestation du truand, nous allâmes le voir, je racontai les péripéties de sa capture, le prisonnier ne dit rien. J’ajoutai au Commissaire que je portait plainte contre lui pour vol, corruption de mes esclaves, coups et blessures sur deux de mes esclaves, je montrai Thomas et sa joue encore marquée, nous allâmes à l’infirmerie voir Mathias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite nous vîm
