dimanche 23 août 2009

Le Domaine de Saint Christophe 01 – Arrivée au Domaine

Cette histoire se passe dans un pays imaginaire, à la fin du XIXème siècle. Dans ce pays l’esclavage est la règle, non en fonction de la race, presque tous les habitants sont blancs, on naît esclave ou on le devient par condamnation ou appauvrissement. De grands propriétaires terriens possèdent une multitude d’esclaves, sur lesquels ils ont tous les droits. Dans les villes tout homme libre peut posséder un ou plusieurs esclaves.

A l’époque où commence cette histoire, moi, Mathieu de Saint Christophe, à 25 ans, je viens d’hériter de mon père une immense propriété aux portes d’une assez grosse ville de plus de 100 000 habitants, métropole régionale active. Le château où j’habite est aux limites de la ville alors que mon domaine s’étend sur des kilomètres avec plusieurs villages et de riches terres, des forêts, des plateaux moins fertiles et une longue vallée avec une belle rivière. Sur ce domaine vivent environ 2000 personnes, la plupart sont mes esclaves et quelques personnes libres régissent le domaine.

Ce domaine, le Domaine de St Christophe, je l’avais quitté cinq ans auparavant, après une violente dispute avec mon père. Tout nous séparait, sa manière cruelle de traiter les esclaves, nombre d’entre eux sont morts sous le fouet, ou dans des tortures atroces, ce qui me révoltait. Autant je suis pour une fermeté avec les esclaves, avec punition corporelle systématique en cas de faute, autant je ne veux pas les tuer car j’ai toujours été assez attaché à eux. La dispute a eu lieu quand il a découvert mon homosexualité, en me surprenant dans les bras d’un esclave Yves. Pour la première fois j’ai tenu tête à mon père, la discussion a été très violente, mais j’ai réussi à me libérer de l’emprise de mon père, à le quitter et surtout à emmener avec moi Yves pour le sauver des griffes de mon père qui l’aurait fait fouetter à mort.

Ces cinq années se sont passées sans gros problèmes, j’ai vécu en ville, mon père étant tellement connu dans la région que j’avais régulièrement des nouvelles du domaine. Je vivais avec Yves, mon fidèle esclave entièrement dévoué depuis que je lui avais épargné une mort cruelle, il partageait souvent mon lit, s’offrant à moi avec plaisir, n’étant satisfait de lui que quand il m’avait fait jouir copieusement, je le remerciais alors d’un tendre baiser. J’ai dû le fesser et même le fouetter au martinet, pour quelques bévues, il subissait les punitions avec courage, en étant désolé de m’avoir mis en colère. Je crois qu’il avait peur que je le vende, car je pense qu’il m’aimait, il ne savait pas que je n’avais aucune intention de m’en séparer, et que sa présence m’était précieuse.

Il y a 2 mois mon père est mort subitement en se mettant en colère contre un esclave. C’est ainsi que du jour au lendemain, je me retrouvai propriétaire du domaine et de ses 2000 « âmes » !

Je me suis donc installé assez vite au Château, j’avais un peu d’appréhension de succéder à mon père surtout que ces cinq dernières années avaient été très dures pour les esclaves, mon père étant de plus en plus colérique envers tout le monde, les coups de fouet pleuvaient sur des dos d’innocents ou de coupables… Ce qui fait qu’une atmosphère de terreur régnait au Château quand j’y suis arrivé avec mon fidèle Yves.

Je me rendais compte, qu’il faudrait prendre des mesures pour réformer le Domaine. Mais je devais déjà rapidement me rendre compte de l’état du Domaine, principalement agricole, pour agir vite.

J’ai donc demandé à quelques régisseurs des villages de venir, les régisseurs sont des hommes libres, employés par le domaine. Les récoltes agricoles des différents villages étaient très mauvaises, le résultat économique était négatif, alors que les finances du domaine restaient bonnes, mon père m’ayant légué un héritage très conséquent, je me retrouvais être un des hommes les plus riches du pays, mais il fallait redresser la situation si je ne voulait pas tout perdre rapidement.

A mes questions les réponses des régisseurs ont été vagues, certain soulignant la terreur des esclaves, et qu’ils avaient beau utiliser le fouet au maximum, les rendements n’étaient pas là ! Je leur ai alors demander de diminuer les punitions en attendant que je fixe de nouvelles règles.

En regardant les chiffres des résultats des différents villages, je me rendis compte que le village Les Plassis avait le pire bilan, une récolte quasiment nulle. J’ai donc convoqué son régisseur, un nommé Alain que je ne connaissais pas auparavant, je devais virer cet incompétent mais je voulais entendre ses explications. Il se présenta au Château aussitôt.

Yves qui me servait alors de serviteur personnel l’annonça et le fit entrer dans mon bureau. Je vis entrer un homme de 25-30 ans, bien fait, musclé, les cheveux bruns et courts.

- Vous m’avez demandé Monsieur ? Dit-il d’une voix mal assurée.

- Oui tu es Alain le régisseur des Plassis ? Demandai-je en le détaillant un peu plus du regard.

- On ne se connaît pas tu as été embauché par mon père quand ?

- Il y a deux ans Monsieur.

- D’accord, explique-moi pourquoi le bilan du Plassis est si catastrophique ? Demandai-je brusquement.

- Euh….Monsieur, l’année a été mauvaise, le climat est dur sur le plateau où est Le Plassis… Répondit-il gêné.

- Il n’est pas plus dur qu’à Maux le village voisin… Rétorquai-je d’une voix sèche.

- Mais Monsieur… Je ne sais pas pourquoi ! Dit-il de plus en plus gêné.

- Tu as un nombre d’esclave suffisant pour un village comme Le Plassis, comment les traite-tu ?

- Oui Monsieur, je les traite comme Monsieur votre père me l’a demandé, au fouet !

- Oui mais les résultats sont mauvais, et je n’ai pas d’explications, je vais donc être obligé de me séparer de toi ! Répondis-je durement.

Je voyais Alain se décomposer au fur et à mesure de l’entretien, il releva la tête et me demanda :

- Comment Monsieur, qu’est-ce que vous voulez dire ?

- Je te vire et c’est tout, tu es un incapable ! Dis-je très durement.

- Oh Monsieur, j’ai une famille, des enfants, je sais que les résultats ne sont pas bons, je ferai tout pour les améliorer, Monsieur, laissez moi une chance… Demanda-t-il presque en pleurant.

Je le regardais, là devant moi, la tête baissée, les yeux humides, je savais aussi qu’il n’était pas facile de trouver un nouveau régisseur, je ne souhaitais plus trop le virer, son corps me faisait un effet…

- Tu as commis une faute, par ta mauvaise gestion, tu fais prendre des risques au domaine, je n’ai guère d’autre choix que de te virer ! Dis-je sèchement, mais moins durement qu’avant, je commençais à en avoir pitié de ce bel Alain !

- Oui Monsieur, j’ai fait des bêtises, mais je suis jeune et je vous promets de m’améliorer Monsieur, mais s’il vous plait j’ai besoin de cet emploi, Monsieur…Il y a peut être un autre choix Monsieur ? Demanda-t-il plaintivement.

- Tu sais très bien qu’à toute faute, il faut une punition, tu serais un esclave tu serais fouetté, comme tu n’es pas un esclave, je te vire, Alain ! Mais comme tu ne parais pas être un mauvais gars je peux te donner une chance….

A ces mots il me regarda, avec des beaux yeux de chien battu :

- Oh Monsieur, je ferai ce que vous demanderez, mais je vous en supplie Monsieur, gardez moi, si vous me virez ma famille sera à la rue, oh Monsieur pitié….

- Bien Alain, comme tu as fauté tu dois être puni ! Je te laisse le choix : une punition corporelle exemplaire, ou tu es viré ! Dis-je en le regardant dans les yeux.

- Une punition corporelle, Monsieur… Comme pour un esclave, au fouet… Publiquement Monsieur ? Demanda-t-il en bredouillant.

- Tu es un régisseur, pas un esclave, la punition ne sera pas publique elle se fera ici et tout de suite ! Mais je n’ai pas les méthodes de mon père, je n’utilise pas le même fouet que lui, ni le chat à 9 queues !

- Oh Monsieur, je n’ai jamais reçu de punition corporelle… mais par pitié ne me virez pas, je suis prêt à vous obéir Monsieur…. Implora-t-il.

Je me dirigeai vers un placard et sortis une longue strap, ce fouet avec une lanière de cuir très plate, longue et épaisse, qui avait été importée des États-Unis, est très peu connue dans notre pays. La strap a l’avantage de ne pas couper comme un fouet classique, de faire souffrir le puni sans trop le blesser.

- Tu connais cet instrument ?

- Non Monsieur…C’est un fouet Monsieur ? Dit-il craintivement.

- Oui, on l’appelle une strap, et je vais généraliser son utilisation dans tout le domaine, tu vas être le premier à l’expérimenter, tu vas recevoir 50 coups, tu auras du mal à t’asseoir pendant quelques jours et ta femme va être surprise en voyant ton cul écarlate ! Dis-je en riant.

- Oh Monsieur non, par pitié, j’ai peur de cette strap, oh monsieur laissez moi partir… Et il se lève.

- Si tu sors d’ici maintenant tu es viré, c’est ton choix ! Répliquai-je sèchement en m’asseyant sur le bureau.

Il me regarda complètement décontenancé, le regard suppliant :

- Oh Monsieur, pitié…Ne me virez pas…. Et en baissant la tête :

- Punissez-moi Monsieur…

- Alors Alain déshabille-toi complètement ! Ordonnai-je.

Il me regarda avec peur et commença à se dévêtir. Il retira sa chemise, découvrant un beau torse finement musclé, il s’accroupit et retira ses chaussures, ses chaussettes et commença à baisser son pantalon. Il me tournait un peu le dos, je voyais son dos et je découvris ses fesses encore couvertes par un beau caleçon blanc bien ajusté. Après avoir enlevé le pantalon, il s’arrêta et me regarda interrogatif.

- Qu’est que j’ai dit : Complètement ! Dis-je agressivement.

Il baissa alors son caleçon, et me fit face en posant ses mains sur son sexe pour le cacher. Il gardait la tête baissée n’osant pas me regarder.

- Mains sur la tête, tu as peur de montrer ton sexe ?

Il s’exécuta rapidement, et me regarda, j’avais devant moi un homme superbe, soumis et que j’allais fouetter, je commençais à sentir mon sexe durcir…

Je pris la strap et lui dis :

- En position, coudes sur le bureau !

Il prit la position, les coudes sur le bureau, son corps se cassant en deux, les fesses bien projetées en arrière.

- Écarte les jambes !

Il écarta les jambes et m’offrit alors la plus belle vue possible, ses superbes fesses bien cambrées, la rondelle de son cul bien visible, et ses couilles rondes et fermes bien apparentes.

Il est extrêmement tendu, il tremble un peu, il a peur, il est honteux de cette position dans laquelle il est offert, il sent un petit courant d’air sur son cul, ça lui donne une sensation encore inconnue, il n’avait jamais exposé son anatomie comme ça devant un homme !

- Comme tu es un mauvais régisseur, tu vas recevoir 50 coups, tu devras les compter, tu n’as pas intérêt à te tromper, sinon le nombre de coups augmentera. Tu ne dois pas bouger avant mon ordre !

- Oui Monsieur… Dit-il d’un ton plaintif.

Je lève la strap et assène le premier coup avec une force moyenne, en plein milieu de ses fesses, un claquement sec, un cri

- Aaaah ! Tout son corps sursaute, sur ses fesses apparaît alors une bande rouge, bien marquée. Je relève la strap et fouette mon puni quatre fois de plus en plus fort, à chaque coup il pousse un cri et sursaute mais garde bien la position. Je m’approche alors de lui, ses fesses sont déjà bien rouges.

- Je ne t’ai pas entendu compter mon garçon, pourquoi ?

- Oooh Monsieur j’ai oublié, pardon Monsieur, je vais compter…

- Tu as intérêt, mais tu recommences à zéro !

- Oh non Monsieur….

- Obéis ! Dis-je durement, et je lui donne un violent coup de strap.

- Aaaah… Un Monsieur !

- C’est mieux ! Et les coups tombent en haut des fesses, en bas, au milieu, ses belles fesses prennent une teinte rouge foncé, à chaque coup il se cambre, crie mais compte bien précisément. Le 25ème coup est très dur.

- Ooooh Monsieur… 25 Monsieur… Sa voix est cassée et il s’effondre alors sur le bureau, mais reprend assez vite sa position.

Je m’approche de lui, il me lance un regard plein de larmes, suppliant, il souffle très fort.

- Monsieur, pitié… je ne tiendrai pas plus….ça brûle Monsieur, ça fait mal…

Je pose une main sur ses fesses, elles sont en effet brûlantes, je les masse doucement je sens qu’il se détend, je continue un peu, et quand j’ai considéré la pause terminée, je repris du recul, je le vis se retendre. Je change de côté pour que le bout de la strap ne frappe pas toujours la même fesse, et je reclaque violemment ses fesses.

- Aaaah 26 Monsieur…

Ensuite les coups ont plu, rapidement, Alain a réussi à garder le compte, sa voix était de plus en plus rauque, il était effondré sur la table, il criait, pleurait, implorait, chaque coup agissait comme une décharge brûlante, ses fesses étaient en feu, la douleur était très intense et allait en augmentant à chaque coup.

- Raaahhh, 45 Monsieur….

Je fis une pose et lui dit :

- Tu sais mon garçon, une punition se termine toujours en apothéose, alors pour les 5 derniers coups tu es dispensé de comptage, mais encaisse-les avec courage comme un homme….

Il me regarda terrifié, et je lui assénai les 5 derniers coup le plus durement possible au bas des fesses le tout très rapidement, Il hurla de manière continue, son corps sursautait et au dernier coup, il s’effondra complètement ses jambes ne le portaient plus, il fléchissait.

- Reprends la position mon garçon ! Dis-je d’un ton plus calme, il fit un effort pour se redresser. Je m’approchai, ses fesses bien présentées étaient cramoisies, certaines zones d’un rouge très vif, je pose mes main dessus, il frémit et poussa un long soupir et se mit à sangloter, en tournant sa tête pour que je ne vois pas ses larmes.

J’ai alors passé ma main sur son dos et dans ses cheveux, et lui ai demandé de se relever, il titubait un peu, de grosses larmes coulaient sur ses joues, il ne les cachait plus. Tout d’un coup il se mit à genoux devant moi, et d’une manière convulsive, me prit la main pour l’embrasser en disant :

- Pardon Maître… Merci Maître…

Je lui ai demandé de se ressaisir, de reprendre ses esprits, lui expliquant qu’il n’était pas un esclave, qu’il était régisseur, puni pour faute… Et qu’il devait maintenant punir les esclaves comme ça et ne plus zébrer leur dos de traces sanguinolentes avec un fouet.

Il ravala ses sanglots et me regardant avec un regard indéfinissable, un mélange de respect et de déférence il dit «

- Monsieur, la punition a été très dure, je vous promets que mon village sera mieux administré, et que je punirai les esclaves comme ça, le fait d’avoir subi moi-même cette punition me permettra de mieux comprendre le degré de punition à appliquer. Monsieur si je vous ai appelé Maître, c’est que pour moi vous l’êtes…

- Je ne suis pas ton Maître, je suis ton patron, mais je souhaite que tu sois un de mes meilleurs régisseurs, tu as été puni aujourd’hui, mais je ne veux pas punir les régisseurs comme des esclaves alors, à la prochaine faute tu seras viré. Il y a aussi une règle à appliquer dans ce domaine c’est que punition égale pardon, donc une fois puni on oublie la faute sauf en cas de récidive. Comme tu es régisseur cette punition restera entre nous, je suis garant de mes serviteurs qui ont pu entendre le bruit.

Il me regarda avec reconnaissance, j’ouvris mes bras et il vint s’y blottir en me remerciant encore, et nous sommes restés quelques minutes comme ça, il était encore nu, frémissant dans mes bras, lui qui aime les femmes, marié avec des gosses, moi qui aime les garçons et qui voyant ce beau corps avait envie de plus… Mais je me suis réfréné, de toutes façons j’avais Yves pour calmer mes envies.

Je lui dis alors de se rhabiller et de regagner son village. Il se rhabilla et vint me dire au revoir en m’embrassant la main et en disant :

- Merci encore Monsieur.

- Tu es venu à cheval je suppose ?

- Oui Monsieur, je ne pense pas pouvoir m’asseoir sur la selle mais je resterai debout sur les étriers Monsieur…

- Bien Alain montre-toi exemplaire maintenant, que je n’aie pas à te punir à nouveau, prends la strap pour punir les esclaves comme tu as été puni !

- Oui Monsieur je le ferai sans faute maintenant que je la connaît.

Et il partit vers son village, je me promis d’aller y faire un tour pour voir ses progrès. Je sortis de mon bureau pour aller au salon, dans le salon Yves était là.

- Qu’est-ce que tu fais là Yves ?

- Je rangeais le salon Maître. Dit-il un peu gêné.

- Tu as tout entendu je suppose ?

- Oui Maître…

- Je te conseille de tout oublier, sinon tu subiras le même châtiment !

- Oui Maître je n’ai rien entendu…

- Bien, va dans ma chambre je passerai la nuit avec toi !

Je n’avais aucune envie de passer la nuit seul, le bel Alain m’avait excité et je me rabattrai sur mon Yves toujours bien dévoué et toujours aussi beau !

Je passai un moment au salon, pour lire le journal. Après l’avoir lu, je regagnai ma chambre, Yves était nu, allongé sur le lit, couché sur le ventre offrant son cul jambes écartées, comme il savait très bien le faire, comment résister à un tel appel? Il était toujours superbe dans cette position, je caressai ses fesses, il sourit, je l’embrassai et la soirée fut chaude et passionnée…..

1 commentaire:

  1. la nudité est la plus grande humiliation obligé d'exiber devant témoins les parties intimes d'.où sortent les excréments est ce qu'il y a de plus infamant!

    félifitations de punir ainsi!,

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