lundi 31 août 2009

Le Domaine de Saint Christophe 19 – Nicolas le fugitif

Le jour suivant, un vendredi, commença dans le calme, pendant le petit déjeuner Tom me parla des préparatifs du mariage, il me demanda mon accord pour le buffet à préparer aux cuisines, Tom était mignon comme tout ce matin il me demanda qui étaient les deux gars ramenés du bagne, je lui expliquai ce qu’il s’était passé, et nous discutions assez librement, quand on frappa et Alex entra.

- Maître, deux policiers sont là, avec un esclave fugitif, ils voudraient savoir s’il est du Domaine, ils demandent à vous voir Maître.

- Un fugitif ? Il y a longtemps qu’on n’en a pas eu ! Mais fais-les monter au bureau Alex !

Je demandai à Tom de faire venir Yves au bureau aussi, je m’y rendis, pris le dossier des fugitifs dans un placard, Yves arriva, nous regardâmes ensemble le dossier, quand on frappa, et les deux policiers en uniforme entrèrent avec un homme jeune habillé en noir avec des menottes, je ne le connaissais pas et je demandai à Alex de rester.

Les deux policiers saluèrent militairement, je leur dis bonjour, et leur demandai de s’asseoir en face de moi. Un policier, le chef parla :

- Monsieur de St Christophe excusez nous de vous déranger, mais après enquête, nous nous demandons si ce fugitif ne serait pas à vous.

- Je suis surpris mais je n’ai pas de fugitifs récents, il se serait sauvé quand ?

- Il y a plus d’un an et demi Monsieur, son histoire depuis peut être retracée.

Je m’adressai directement au gars :

- Tu étais d’ici, ou pas ?

Le jeune baissa la tête mais resta muet. Je demandai à Yves et Alex s’ils le connaissaient, Yves dit non et Alex dit :

- Maître sa tête me dit quelque chose mais je ne peux rien affirmer Maître…

- Yves on a un fugitif non retrouvé de plus de 18 mois ?

Il regarda, et me tendit un papier :

- Il y a un certain Nicolas, évadé de Gault il y a presque deux ans, Maître.

Le policier dit :

- On a retrouvé aussi ce cas, c’est pourquoi nous sommes venus vous voir !

Je regardai le dossier et le gars, l’age correspondait bien je lui dis :

- Alors c’est toi Nicolas ?

Il baissa encore un peu plus la tête, il tremblait mais ne dit rien.

- Bon Messieurs pour en être sûr, on va aller chercher le régisseur de Gault, mais Yves vas chercher Angelo, il est de Gault lui aussi !

Le jeune trembla un peu plus, il tomba à genoux et dit :

- Maître c’est bien moi Nicolas !

- Félicitation Messieurs les policiers, votre enquête était bonne !

Le policier reprit :

- Merci Monsieur, mais votre esclave a pas mal vécu pendant sa fuite. En se faisant passer pour un homme libre il s’est marié avec une femme libre, il a eu un enfant avec elle mais il y a 15 jours la femme s’est rendu compte que son mari était un esclave, car il ne pouvait pas avoir de papiers, elle nous a prévenus, depuis il était en prison et ne voulait pas dire d’où il était !

- Vous ne l’avez pas torturé ?

- Non Monsieur, juste quelques coups de cravache, mais il y a encore plus compliqué, car sa femme ne veut plus de l’enfant, une fillette de 6 mois, qu’elle a eu avec cet esclave. Donc l’enfant devient esclave comme son père, et comme son père est à vous, elle est à vous. Si vous n’en voulez pas, elle sera vendue sur le marché.

Nicolas s’agita il supplia :

- Maître, pitié ne la vendez pas, elle est belle ma petite fille, tuez moi mais pas elle Maître… Pas elle… Pitié Maître !

- Nicolas je ne tue pas une gosse de 6 mois, et puisque c’est ta fille elle est mon esclave aussi, on trouvera bien quelqu’un pour l’élever !

- Merci Maître, merci.

- Elle est où cette gosse ?

- A l’orphelinat, Monsieur, elle y est placée en attente, vous pourrez la faire récupérer avec ce papier Monsieur !

- Merci beaucoup Messieurs, on ira la chercher au plus tôt, merci beaucoup pour avoir retrouvé le coupable, si vous le désirez, aller prendre une collation, mon serviteur va vous conduire, je passerai voir le commissaire pour lui donner une récompense pour vous tous, au fait enlevez les menottes à cet esclave !

Ils partirent avec Tom qui était devant la porte, Alex et Yves restèrent, Nicolas était à genoux, je vis qu’il pleurait doucement, il paraissait très éprouvé, d’après mes papiers il avait 23 ans, physiquement il était un bel homme.

- Debout Nicolas et enlève ces vêtements !

Il se leva et me regarda avec ses yeux demandant ma pitié en se déshabillant. Quand il fut nu il baissa la tête, et resta immobile, j’en fis le tour, il avait un beau cul, quelques traces de cravache sur le dos. Je dis alors :

- Nicolas tu sais que tu as commis une faute très grave, tu mérites la flagellation à mort, mais avant de décider de ta punition, tu vas me raconter tout ce que tu as fait depuis que tu t’es sauvé de Gault !

Je m’assis sur le bureau, le regardant dans les yeux.

- Maître, je me suis évadé de Gault un soir, j’ai profité de la nuit pour quitter le Domaine par le plateau, en redescendant de l’autre coté je me suis vite retrouvé dans les faubourgs de la ville, j’ai pris des vêtements qui séchaient dans un jardin. Je suis resté en ville quelques jours, j’ai trouvé un travail au marché, plus tard j’ai loué une chambre. J’ai rencontré ma femme qui travaillait aussi au marché comme vendeuse, on s’est plu et on s’est marié, j’avais pris un faux nom… on a eu la petite, Maître on était heureux… Sa voix se cassa, il sanglota et reprit :

- Il y a 15 jours ma femme, a découvert la vérité par hasard, elle m’a rejeté violemment, elle a rejeté aussi la petite… Il tomba à genoux en pleurant :

- Oh Maître je ne demande rien pour moi, mais sauvez ma petite fille, Maître, ne soyez pas dur avec elle, ayez pitié d’elle Maître, je ne l’ai pas revue depuis Maître !

- Comment elle s’appelle cette petite ?

- Amélie, Maître, c’est le nom qu’on avait choisi…

- Nicolas on ira chercher Amélie au plus vite, tu la verras alors et tu me la présenteras… Nicolas, tu me poses un problème, tu es un fugitif, mais tu as été franc, et tu ramènes un enfant au Domaine, je ne veux pas prendre de décision trop rapide pour ta punition, on se reverra cet après midi ! Alex, mets le en cellule, donne lui des vêtements, envoie aussi deux gardes chercher le bébé avec un chariot, et au fait Alex l’Hôpital doit nous renvoyer Raoul aujourd’hui, tu le feras conduire chez Aurélien !

- A vos ordres Maître ! Et il quitta la pièce, avec Nicolas.

Je restai seul avec Yves, je repris ma place au bureau, et demandai à Yves de s’asseoir en face de moi, il le fit plus naturellement qu’avant sans être gêné.

- Yves, voila un cas bien épineux ! Un fugitif c’est grave mais je n’ai pas envie de punir ce garçon très sévèrement il a déjà été puni par son ex femme, mais il faut un exemple !

- Maître, c’est vrai que sa femme, elle a été dure, elle l’a rejeté comme un animal abject parce qu’il était esclave, et sa propre fille aussi !

- Oui Yves la vie au dehors n’est pas simple ! Normalement pour un fugitif, comme pour les fautes les plus graves, c’est le fouet et le bagne ! Mais je n’ai pas envie qu’il y aille au bagne, j’aimerais qu’il garde sa fille, il l’aime apparemment !

- Mathieu, je ne peux pas vous conseiller pour les punitions, mais il a l’air d’un bon père, il était content que sa fille vienne ici, étrange pour un fugitif !

- Il faudra confier la petite à la sage femme, elle a toujours été là pour s’occuper des enfants des autres, tu ira la chercher quand la gosse sera là, mais pour l’instant va chercher Angelo, je voudrais son avis.

Yves revint avec Angelo, je les fis asseoir les deux, Angelo était surpris.

- Angelo, tu sais peut être qu’on vient de nous ramener Nicolas le fugitif de Gault, tu le connais ?

- Oui Maître, ses parents habitaient à coté des miens, il a toujours été gentil avec moi, j’ai 4 ans de moins que lui, mais il jouait avec moi quand j’étais petit… Maître, je ne l’ai pas vu depuis longtemps, je ne comprends pas pourquoi il s’est enfui Maître… mais s’il vous plait Maître, ne soyez pas trop dur avec lui, il ne peut pas être mauvais…

- Merci Angelo, mais il sera puni ce soir, et après il reprendra sa vie avec nous, je suis obligé de le punir au moins pour l’exemple ! Alors Angelo tu es prêt pour ton mariage ?

- Oui Maître, je suis content ma famille va venir, Maître, je ne crois pas avoir déjà été aussi heureux…

- C’est bien Angelo, si tu veux voir Nicolas, vas au poste de garde, et sois bien prêt demain…

- C’est vrai Maître, je peux aller le voir ? Oh merci Maître, vous êtes bon !

Il quitta le bureau, Yves souriait, je regardai par la fenêtre et vis l’ambulance de l’Hôpital, je dis :

- Notre berger est rentré, il faudra que je passe voir les malades d’Aurélien, il faut accélérer la mise en place de l’infirmerie, ton cousin Lucas devrait pouvoir retrouver l’entretien, ça ira plus vite !

- Oui Mathieu, je verrai comment faire au plus vite, je vous tiendrai au courant, mais pour Nicolas, vous avez pris une décision ?

- Il recevra la strap, ce soir publiquement pour l’exemple, entre 100 et 150 coups !

- C’est beaucoup Maître, non ?

- Si mais comme il n’ira pas au bagne il faut une bonne correction, je ne veux pas que tout le monde se sauve ! Tu sais j’aurais préférer le fesser et le mettre dans mon lit…

- Oh Maître… Mathieu…

- Ne sois pas jaloux petit Yves, ou gare à tes fesses ! Et je le serrai dans mes bras en l’embrassant.


La matinée finit de s’écouler, je n’étais pas mécontent de me trouver avec deux esclaves de plus, je travaillai sur des dossiers, et pris mon repas vers midi. Peu après Alex vint pour m’annoncer que le bébé était arrivé, sans problèmes.

- Et elle est où cette Amélie ?

- Dans les bras de son père Maître, on n’a pas pu ne pas lui donner Maître, il serait devenu fou… Je ne pensais pas qu’un père aime autant sa fille ! Maître, j’ai fait une erreur ? Il m’avait demandé cela craintivement.

- Non Alex tu as bien fait, Angelo est passé ce matin ?

- Oui Maître, apparemment ils se connaissent bien, le fugitif a beaucoup pleuré !

- Tout à l’heure il faudra organiser une punition publique pour 16 heures, à la strap, ce sont tes gardes qui le fouetteront, choisis des gars forts, je veux une sévère punition, pour l’exemple, mais sans graves conséquences pour le puni.

- Je comprends Maître…

- Vas le chercher maintenant avec sa fille ! Il sortit, je trouvai Yves et l’envoya chercher Marie, la sage femme.

J’étais devant mon bureau, légèrement assis dessus, Alex entra avec Nicolas qui serrait contre lui sa fille, il se jeta à genoux :

- Merci Maître, merci je ne pensais pas la revoir… Pardon Maître.

- Relève-toi Nicolas et présente la moi selon la tradition !

Il se tint raide et dit :

- Maître, voici ma fille Amélie votre nouvelle esclave… Et il me tendit l’enfant qui était calme et ouvrait de grand yeux comme surprise.

Je la pris dans mes bras, l’embrassai sur le front et dis :

- Bienvenue à toi Amélie, je te souhaite une vie heureuse au Domaine, comme tu as eu un début de vie difficile, que ta mère t’a rejetée, sois ma filleule, je serai ton Maître et ton parrain maintenant pour te protéger. Je lui fis une nouvelle bise, elle me souriait, j’en fus tout ému.

Nicolas se remit à genoux :

- Maître, vous son parrain ! Oh merci Maître, merci pour elle… Mais… Maître qu’est-ce qu’elle va devenir ?

- Pourquoi, tu ne veux pas t’en occuper, et tu ne veux pas lui retrouver une autre Maman ?

- Oh si Maître j’aimerais tant, mais vous n’allez pas me tuer Maître, ou me mettre au bagne Maître, ou me vendre Maître ? Je suis un criminel…

- Tu es un fugitif, on va régler ton cas dans peu de temps !

Yves entra avec Marie la sage femme, je dis alors :

- Bonjour Marie, tu vois là Nicolas et sa fille Amélie qui a 6 mois, tu vas prendre Amélie en charge pour la nourrir et t’en occuper pendant quelques jours avant que son père ne s’en occupe.

Je tendis la petite à Marie, qui la prit et dit :

- Quel beau bébé ! Marie était réputée pour son amour des enfants, il n’y avait rien à craindre, on pouvait lui confier un bébé de sa naissance à plus tard.

Nicolas paru inquiet, voir cette femme prendre son bébé, un peu comme si on lui volait. Il s’agita. Je lui dis :

- Nicolas, du calme, tu reverras Amélie, mais il me semble que l’on a une formalité à régler avec toi non ?

- Oui Maître… Pardon !

Marie quitta la salle, je demandai à Nicolas de se mettre nu, à genoux les mains sur la tête, Alex et Yves étaient encore là.

Je fis le tour de mon fugitif, il était bien foutu, pas grand-chose à jeter, dans cette belle position de soumis, il me fit bander ! Je commençai :

- Nicolas, tu es un fugitif et pour cela tu vas être puni, mais tout à l’heure, tu nous as raconté ta vie après ta fuite, et ce que je voudrais savoir maintenant c’est pourquoi tu t’es sauvé de Gault ?

- Maître, j’avais peur… Peur du fouet !

- Pourquoi tu le méritais ?

- Non Maître… Mais… Comment vous dire Maître… Avec mon chef ça n’allait pas… Maître pardon je n’aurais pas dû…

- Qu’est-ce qui n’allait pas avec ton chef ?

- Oh Maître, chaque fois qu’il le pouvait il me battait, tous les jours il me promettait de me faire fouetter sur la place du village !

- Mais pourquoi il t’en voulait ?

- Maître je ne sais pas trop, peut être parce que les filles m’aimaient bien et que lui il avait moins de succès, il me donnait toujours des corvées dégradantes, à faire devant tout le monde, et ce n’était jamais assez bien fait, il me donnait le martinet, et me promettait le fouet Maître, je l’aurais reçu si je ne m’étais pas sauvé, quand je suis parti j’avais trop peur de lui… Pardon Maître !

- C’est qui ce chef ?

- Il s’appelle Manuel, Maître, il doit toujours être à Gault.

- D’accord Nicolas, j’en sais assez, tu as quelque chose à ajouter ?

- Maître quand j’ai quitté le Domaine, j’étais terrifié, c’est votre père qui était le Maître, maintenant que c’est vous je ne reconnais plus le Domaine, je ne vois pas d’esclaves malheureux ici, vous avez recueilli ma fille, vous la prenez comme filleule, je suis déjà comblé, alors Maître, je sais que je vais être puni, mais j’ai confiance en vous Maître, si j’avais su que vous étiez comme ça Maître, j’aurais dit tout de suite aux policiers d’où j’étais ! Maître je vous demande pardon pour ma fuite, pardon Maître !

- Nicolas tout n’est pas rose dans le Domaine. Mais pour revenir à ton cas, la punition d’un fugitif doit être publique, pour l’exemple et normalement pour une faute de cette nature tu devrais être envoyé au bagne, après avoir été fouetté. Mais comme tu parais être un bon garçon, que tu t’es plutôt bien comporté à l’extérieur, que tu ramènes une belle petite fille qui a besoin de toi, tu n’iras pas au bagne. En plus tu as des circonstances atténuantes pour ta fuite. Mais tu vas être fouetté publiquement dans la cour à 16 heures, tu recevras 100 coups de strap, tu vas souffrir, mais ta vie ne sera pas en jeu et dans quelques jours tu seras sur pieds, tu pourras reprendre Amélie !

Il dit d’une voix blanche :

- Merci pour Amélie Maître, merci pour moi aussi Maître, même si j’ai peur de la punition, mais je garderai en tête que je retrouvera mon Amélie dans quelques jours…

- Bien Nicolas sois courageux, mon gars, Alex tes gardes sont chargés de la punition, la grande strap sera utilisée, Yves transmets à tous les chefs que tous les gens du Château, doivent être dans la cour à 16 h, le puni sera attaché au pieu des punitions. Vous pouvez tous quitter le bureau !

Je descendis à 16h pile, tous les esclaves du Château étaient là, quelques retardataires coururent, au pied du pieu Alex se tenait avec Nicolas, qui ne portait qu’un short, il baissait la tête, auprès d’eux il y avait Arnaud et le beau Thomas. Arnaud portait une lourde strap.

Tous mes esclaves de plus de 15 ans étaient là silencieux, c’était la première fois que je les convoquai pour une punition publique. Je pris la parole :

- Chers esclaves, vous êtes ici ce soir pour assister à la punition de Nicolas qui s’est échappé de Gault, il y a presque deux ans. Je vous rappelle que pour un fugitif capturé la punition est le fouet et le bagne jusqu’à la mort. Mais pour Nicolas, comme il a été franc sur les causes de sa fuite, et sur sa vie hors du Domaine, et comme il est revenu avec une petite fille qui a besoin de lui, j’ai décidé d’être clément. Nicolas n’ira pas au bagne, mais il va subir une sévère correction, 100 coups de strap qui vont lui être donnés maintenant !

Un murmure parcouru les spectateurs, même si la strap était encore mal connue, l’objet qu’Arnaud tenait les impressionnait. Alex conduisit Nicolas devant le pieu, en haut duquel il y avait deux anneaux, il lui baissa son short lui fit quitter, et attacha ses poignets aux anneaux, lui fit écarter les jambes et cambrer les fesses. Le puni tremblait un peu, il devait avoir honte d’être ainsi bien exposé devant tout le monde et il avait peur.

Arnaud donna la strap à Thomas qui s’installa à la bonne distance du puni. Je dis :

- Nicolas compte les coups, Garde Thomas, applique 100 coups sur les fesses surtout et sur le dos, pause à 50 coups, à toi Thomas !

Thomas activa la strap et claqua très fortement les fesses de Nicolas qui se cabra violemment en criant :

- Un Maître… Merci Maître !

Une marque rouge barra ses fesses, elle fonça rapidement, le deuxième coup tomba juste au dessus du premier.

- Aïeee… Deux Maître… Merci Maître !

La strap claqua plusieurs fois très fortement, Thomas n’était pas doux, le dos et le haut des fesses furent vite marqués, le corps du puni était secoué à chaque coup.

- Ahhhh… 7 Maître… Merci… Maître…

Thomas releva la strap, ses muscles se tendirent, il était magnifique mon Thomas, les fesses bombées sous le short serré, j’y aurais bien mis la main, mais le coup suivant qui claqua fort, me sortit de mes douces pensées, les coups tombèrent rapidement, les cris du puni devenaient plus forts :

- Ahhhhhhh… 15 Maître… Mer… Merci… Maître…

La suite des coups lui arracha des cris de plus en plus forts mais la voix devenait rauque, la couleur de son dos et de ses fesses était rouge vif.

- Aïeeeee… 27 Maître…Merci… Maître !

Les mouvements du corps devenaient brusques et saccadés, Thomas s’attaqua à la base des fesses, Nicolas cria plus fort, il haletait, gémissait entre les coups, ses jambes se mirent à trembler.

- Rhaaaaaa…ahhhh… 43… Maître… Merci… Maître…

Thomas frappa le haut des fesses, durement, le puni hurla en ayant un râle continu.

- Rhaaaaaaa… 50 Maître… Mer… Merci… Maî… Maître…

Thomas baissa la strap, il souffla légèrement, il donna la strap à Arnaud, ils s’était partagés le travail, quand il passa vers moi, je lui dis tout doucement « Bon travail Thomas », il rougit et s’éloigna. J’allai voir mon puni, il soufflait fort, je mis ma main sur sa nuque, il tourna sa tête vers moi, il avait les yeux rouges, il balbutia :

- Oh Maître… C’est… C’est… Dur… Ça brûle… Maître… Pardon… Pitié… Maître…

Pour Nicolas, c’était clair, il avait essayé de fuir sa condition d’esclave, il avait été trahi par celle qu’il aimait, maintenant il redevenait esclave comme avant. Après avoir été reconnu il pensait que ses jours étaient comptés, qu’il mourait sous le fouet, que tout était fini. Mais ce jeune Maître l’avait surpris, il avait bien accueilli sa chère Amélie, maintenant il lui faisait donner le fouet, il l’avait prévenu, il souffrirait, et c’est vrai c’était dur, très dur, chaque coup se propageait brusquement dans tout son corps, ses fesses étaient en feu, mais il savait qu’il l’avait mérité, et le Maître était là, il venait de lui caresser la nuque gentiment, il ne pouvait pas le tuer, il lui avait dit qu’il reverrai Amélie, alors courage, il fallait tenir, pour Amélie, mais aussi il avait honte d’être nu devant tout le monde, de crier, de geindre, de pleurer, il avait essayé de se retenir mais il ne pouvait pas, mais après tout, à quoi bon résister, il faisait confiance au Maître, mais il fallait tenir pour encore autant de coups, alors qu’il sentait sa résistance à la limite, c’est pour ça qu’il avait imploré son Maître, il n’y avait que lui qui pouvait faire quelque chose, et il était bon ce Maître…

Je fis un signe à Arnaud, celui–ci souleva la strap et fouetta les fesses de Nicolas, qui parut surpris :

- Ahhhhhh…Ahhhhh… 51 Maître… Merci… Maître…

Les coups suivants furent appliqués sur le dos et les épaules, Nicolas cria, gémit, souffla, remua dans tous les sens, on aurait dit qu’il essayait d’échapper au fouet, mais il gardait le compte, la voix commençait à être voilée par des sanglots.

- Rhaaaaaaaa… 67… Maître… Oh… Merci… Maître…

Je fis un signe discret à Arnaud, qu’il modère ses ardeurs, il parut confus, et attaqua les fesses du puni avec un peu plus de modération, mais quand même durement. Maintenant Nicolas pleurait ouvertement, il ne pouvait plus se retenir, il tremblait, sa voix devenait aiguë.

- Rhaaaaaaaa… 80… Maître… Merci Maître…

Je fis signe à Arnaud d’arrêter, j’allai vers Nicolas, son dos et ses fesses étaient rouge foncé, il tremblait toujours, il n’avait pas vu mon geste il se tendit en attente du coup suivant aussi quand je posai doucement ma main sur son dos, il sursauta et tourna sa tête vers moi, il avait le visage plein de larmes, il bégaya :

- Maî… Maître… Oh… Oh… Pitié… Pitié… Pardon… Pardon Maître…

- C’est fini mon garçon, je te pardonne, et ne te sauve pas à nouveau !

- Oh merci… Maître… Merci… Je ne le ferai plus Maître... Oh non… Maître…

Je me tournai vers les spectateurs :

- La punition est finie, sachez tous que je n’aime pas vous punir comme ça alors retenez la leçon, ne vous échappez pas, d’autant plus, et Nicolas pourra le dire, à l’extérieur c’est dur pour un esclave fugitif, maintenant retournez à votre travail toutes et tous… Continuez à bien vous conduire… Je vous aime bien…

Un léger murmure parcouru les esclaves, c’était bien la première fois que le Maître disait qu’il les aimait, mais ça ne paraissait pas faux, même quand il fait donner 100 coups de fouet, à un fugitif, il en enlève 20 !

Je vis qu’Alex parlait à Arnaud, il avait l’air énervé et Arnaud baissait la tête, je m’approchait d’eux, et leur dit :

- Que se passe-t-il ?

- Maître, je sermonne, Arnaud, il vous a déplu, il sera puni, dès ce soir, au martinet ! Dit Alex.

- Alex, non Arnaud ne m’a pas déplu, j’ai eu peur que le puni supporte mal les coups, il est hors de question de le punir. Alex je te demande de ne pas punir un garde sans t’assurer auprès de moi, qu’il m’a déplu, sinon c’est toi qui seras fouetté !

Alex baissa la tête :

- Pardon Maître, c’est moi qui vous déplais, je mérite d’être puni, Maître !

- Ça c’est moi qui le décide, pas toi, aller détachez le puni et emmenez le au poste de garde en cellule ouverte, quand il pourra marcher, qu’il vienne me voir !

Je remontai avec Yves et Tom. Tom me déclara :

- Maître tout le monde a appris l’histoire de Nicolas et vous loue de votre clémence!

- Ah oui Tom et que dit-on de moi au Domaine ?

- Maître, je peux vous dire que tout le monde vous aime et vous craint à la fois, on vous admire, mais on sait que vous êtes sévère mais juste, vous savez Maître dans le domaine tout se sait très vite, les esclaves connaissent votre bonté pour Raoul, les gardes, Gaby, Jérôme, et d’autres, Maître, et moi je vous aime tant que je suis mauvais juge, vous m’avez puni une fois durement mais je l’avais tellement mérité Maître !

- Merci mon Tom, tu es gentil toi ! Et je l’embrassai doucement, passionnément et je lui donnai rendez-vous pour la nuit.

Je le quittai pour me rendre chez Aurélien, j’ouvris sa porte il n’y était pas, j’ouvris la porte d’à coté, je découvris Guy à quatre patte sur un lit, nu, les jambes écartées, et Aurélien qui lui doigtait le cul, Guy gémissait, doucement. Aurélien surprit stoppa et me regarda, il dit :

- Maître je lui mets de la pommade !

- Bien Aurélien, je te crois, ne sois pas anxieux, je viens prendre des nouvelles de tes patients, alors comment va Guy ? Est-ce que tu penses qu’on pourra le soigner correctement ?

- Maître, j’espère pouvoir améliorer les choses avec le temps, mais on ne fera pas de miracles, il ne faudrait pas qu’il soit pénétré de nouveau Maître.

- Il ne le sera pas contre son gré Aurélien. Et me tournant vers Guy :

- Comment vas-tu Guy ?

- Maître, ici ça va, personne ne cherche à m’enculer, oh pardon Maître je ne connais pas d’autre mot ! Oh Maître merci tellement de m’avoir sorti du bagne…

- Laisse-toi bien soigner mon petit Guy, ici tu ne risque rien, où sont Raoul et Lucas, Aurélien ?

- Raoul est à coté, Lucas je ne sais pas, sûrement pas très loin Maître. Dit Aurélien avec un air craintif.

J’allai dans la pièce d’à coté, Raoul était couché sur un lit, Lucas discutait avec lui. Quand j’entrai, Lucas se leva gêné, Raoul s’agita et s’accouda sur son lit, il dit :

- Pardon Maître, je ne peux toujours pas me lever !

- Et alors Raoul, reste donc couché ! Tu as des beaux plâtres maintenant !

- Merci Maître pour tout, vous êtes si gentil avec moi, je suis une charge pour tout le monde et personne ne me le reproche. Oh Maître j’ai dû vous coûter cher à cause de ma chute idiote…

- Ne dis pas de bêtises Raoul, et laisse-toi bien soigner ! Dis-je en lui caressant les cheveux.

- Et toi Lucas, comment vas-tu ?

- Maître je suis bien, je peux travailler, je suis à votre service Maître. Dit-il très timidement.

- Lucas, tu veux retourner à l’entretien ?

- Oui Maître, c’est mon métier, j’y étais bien !

- Bien tu y retourneras demain ! Je sortis de la pièce, et passant devant les autres pièces je vis Aurélien dans la pièce qui lui servait de bureau et de chambre. J’entrai, Aurélien se mit quasiment au garde à vous, il était paniqué.

- Tu as peur de moi Aurélien ? Dis-je gentiment.

- Un peu Maître, j’ai peur de faire des erreurs, je sais que vous êtes sévère…

- Sois confiant Aurélien, je ne suis pas un monstre, tu as été sévèrement fessé, d’accord mais tu n’en es pas mort, alors travaille bien, tu n’es pas un esclave ordinaire, tu es notre toubib, alors si tu hésites sur quelque chose, viens me voir. J’aimerais que tu fasses une liste de tous les médicaments qu’il te faut, le matériel aussi, on ira chercher tout ça en ville. Demain viens au mariage d’Angelo, je parlerai de ton rôle, dans le Domaine. Mais je ne veux pas que tu aies peur de moi mon garçon…

Je le pris dans mes bras, il se laissa faire, posa sa tête sur mon épaule, je caressai sa nuque, sa peau était douce, je descendis ma main pour lui caresser les fesses, elles étaient encore sensibles après la fessée, il apprécia mes caresses, je descendis son short, il bandait un peu.

- Tu aimes ça coquin !

- Oh Maître pardon mais je ne résiste pas aux caresses, et vous êtes tellement doux Maître ! Vous pouvez faire ce que vous voulez Maître, je suis à vous…

Il ne fallait pas me le dire deux fois, je l’embrassai fougueusement, nous roulâmes sur le lit, il fut un très bon amant, attentionné, doux, il s’offrit à moi, je le pénétrai avec douceur, il gémit un peu, il bandait fort, je m’introduisais en lui il était chaud, son corps était sublime, tendu pour me recevoir, je le limai doucement, son cul se contracta, il gémit je lui pris son sexe à pleine main il jouit en râlant une quantité abondante de sperme sortit. A mon tour je jouis en lui, dans un orgasme fort, nous passâmes ensemble un bon moment serrés l’un contre l’autre…

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