mardi 29 septembre 2009

Le Domaine de Saint Christophe 39 – Visite à Saint Pierre, faute de Thomas

Je me changeai rapidement pour le déjeuner, Tom avait mis sa tenue de serviteur pour les réceptions, un pantalon noir assez ajusté qui mettait merveilleusement bien ses fesses en valeur, une chemise blanche, et un nœud noir autour du coup, il était splendide comme ça, j’en profitai pour lui caresser les fesses et lui faire un bisou.

Mon invité arriva, nous prîmes l’apéritif et passâmes à table tout en discutant chaleureusement de choses et d’autres. C’est au début du repas qu’il commença à me dire pourquoi il souhaitait me rencontrer, et à ma grande surprise, il me proposa d’acheter la totalité de son domaine, terrains, bâtiments et esclaves, me précisant que s’il me faisait la priorité de cette offre c’était à cause de la complémentarité des deux domaines et aussi car il appréciait comment mes esclaves étaient traités.

Je fus très surpris, je n’avais pas réellement pensé à cette opportunité, il me donna une vision globale du domaine, sa superficie, le ‘petit’ château, trois villages, environ 500 esclaves. Il me donna aussi une évaluation du prix qu’il en attendait, il voulait investir cette somme dans son entreprise à la capitale.

Je le remerciai pour sa proposition, j’avais fait un calcul rapide dans ma tête, la somme demandée était tout à fait dans mes possibilités, et étendre mon domaine ne me déplaisait pas du tout. Je lui confirmai mon intérêt, mais qu’il me faudrait visiter le domaine et voir mon notaire.

Il était assez pressé, car il devait repartir le plus tôt possible, ses affaires n’attendant pas. Aussi nous avons convenu de visiter le domaine l’après midi même. Le repas fini, il me dit que, sincèrement, il avait rarement dégusté un aussi bon repas, que mes cuisiniers étaient plus qu’excellents, après quelques bons mots nous décidâmes de partir à St Pierre. Avant de partir je demandai à Tom de ne rien dire, à personne, de ce qu’il avait entendu.

Nous partîmes donc vers St Pierre, par la ville, le passage entre les deux domaines étant clos. Entré dans le domaine de St Pierre, j’ouvris grand mes yeux pour voir le maximum de choses. Nous arrivâmes au château sans rencontrer grand monde. Le château, plus petit que le mien était très beau, tout blanc, l’intérieur bien meublé, deux esclaves nous accueillirent, ils étaient maigres, mais très serviables. Le plus beau du château était sa terrasse, avec une vue très étendue sur un étang, de très beaux arbres dans un parc, avec en toile de fond les monts environnants et la vallée de Gault, on dominait vraiment le paysage et une atmosphère de calme régnait.

Nous rencontrâmes le régisseur du château et du village de St Pierre, un homme jeune, beau, nommé Xavier, je lui tendis la main, il ne la prit pas il s’inclina en disant:

- Excusez-moi Monsieur, je suis un esclave indigne de serrer votre main.

J’étais un peu gêné, je lui donnai une petite tape amicale sur l’épaule, son Maître dit:

- Oui Xavier est un esclave contrairement aux autres régisseurs.

Xavier nous fit visiter le parc et le village de St Pierre, autant le parc était beau, autant le village était triste, pauvre, les esclaves aux champs étaient maigres, souvent courbés, un détail m’étonna, tous les esclaves mâles portaient une tunique courte qui descendait juste en dessous des fesses, quand l’esclave se courbait on pouvait facilement voir ses fesses!

La visite des deux autres villages fut similaire, des esclaves assez malheureux, des champs correctement entretenus sans plus, des esclaves maigres en tunique, peu de femmes. Je vis les deux autres régisseurs qui me parurent assez sympathiques. Un des deux villages, St Alban possédait une vigne, et produisait un vin blanc connu dans la région, une équipe de vignerons s’en occupait.

Après cette visite, je pris congé de mon hôte, je lui donnai mon accord pour acheter son domaine, il me remercia chaleureusement aussi bien pour mon accord que pour le ‘sublime’ repas.


Sur le chemin du retour, je passai voir mon notaire et mon banquier, la vente pourrait se faire vite, il n’y avait pas d’obstacles. Arrivé au Château, j’allai à mon bureau, là j’entendis des claquements nets, ceux d’une fessée. Je fus surpris, cela venait du bureau d’Yves juste à coté!

J’ouvris la porte, et découvris Yves assis sur une chaise et Tommy couché sur ses genoux cul nu, le short aux chevilles, les fesses bien rouges indiquaient que la fessée avait été dure. En me voyant Yves, surpris s’arrêta. Il chercha à se lever par respect, je lui fis signe de rester assis avec son puni.

- Eh bien Yves, qu’est-ce qu’il a fait ton élève?

- Maître, je le fesse car il a renversé un encrier sur un cahier, et tout le travail de la journée est fichu!

Tommy, en pleurs, dit alors d’une voix hachée:

- Pardon Maître… Pardon Yves… Je ferai attention…

- Pas la peine de pleurnicher Tommy, tu devrais remercier Yves plutôt, une fessée c’est peu, tu mérites largement le martinet, pour une faute comme ça!

- Maître, j’ai préféré une fessée sévère, il a été félicité Maître, depuis il a fait une petite faute et celle là plus grave…

- Tu as bien fait Yves, j’approuve ta décision, tu n’as pas fini?

- Je comptais le fesser encore un peu Maître!

- Eh bien continue, mon Yves, je regarde, ne t’occupe pas de moi!

Et Yves reprit la punition, il fessait son puni avec ardeur, le pauvre Tommy présentait bien ses fesses, à chaque claquement il poussait un petit cri, je le voyais sursauter. Tommy avait de très belles fesses, j’éprouvai un réel plaisir à le voir comme ça offert à son fesseur, la main qui claquait, les fesses bien rouges, il n’en fallut pas plus pour que le désir montât en moi, je me mis à bander!

Yves m’étonnait, il fessait parfaitement bien, vigoureusement, ce n’était pas des caresses, il devait être un peu en colère contre son élève. Au bout d’un moment il arrêta, il me regarda interrogatif, je lui fis signe qu’il pouvait arrêter. Il fit relever Tommy qui mit ses mains sur sa tête, il connaissait les règles!

- Tommy, vas au coin ici, à genoux, les mains sur la tête, jusqu’à ce qu’on te libère! Dis-je sévèrement.

Tommy s’agenouilla devant le coin du bureau, il nous présentait ses fesses rougies par la fessée, il ne bougea plus, l’interdiction de se toucher les fesses devait être dure, mais il fallait résister.

Je vis le cahier maculé d’une grosse tâche d’encre, je demandai à Yves ce dont il s’agissait, il me dit:

- Maître, c’est le nouveau registre des chevaux, je lui avais demandé de transcrire au propre ce brouillon, le cahier n’est plus utilisable, il faut le réécrire maintenant!

- Eh bien c’est facile, Tommy y passera toutes les prochaines soirées! Tu as entendu Tommy?

- Oui Maître, pardon Maître, je réparerai ma faute, Maître!

- Bon reste ici, Yves viens dans mon bureau j’ai à te parler!

Yves vint avec moi dans mon bureau, il paraissait craintif, il n’en était que plus mignon, mon Yves, je le fis asseoir.

- Alors Yves tu es un bon fesseur à ce que je vois!

- Maître, il l’avait mérité, mais pour donner une fessée, ce n’est pas dur, je fais comme vous quand je suis sur vos genoux Maître Mathieu!

- Tu as eu un bon professeur alors! Dis-je en riant.

- Bon Yves, passons aux choses sérieuses, tu sais où j’étais cet après midi?

- Non Maître, j’ai demandé à Tom, il n’a pas voulu me le dire!

- Tu en es sûr?

- Oui Maître, je lui ai demandé, il m’a dit que c’était un ‘ordre du Maître’, impossible d’en tirer quelque chose, mais c’est Tom, Maître, si vous lui donnez un ordre, il l’exécutera, je le connais bien maintenant, je n’ai pas insisté!

- Tu as bien fait, brave petit Tom! Mais faisons le venir aussi! Et je sonnai la cloche pour appeler mon serviteur, Tom entra je le fis asseoir aussi.

- Tom, tu as remis ta tenue normale, tu étais mignon comme tout à midi, et tu nous as bien servis, je te félicite, tu as bien gardé le secret de ma promenade de cet après midi, ça c’est normal, tu aurais été puni si tu ne l’avais pas fait!

- Oh Maître, je ne mérite pas vos félicitations, mais je suis content de vous avoir bien servi Maître… Pour votre après midi, Yves m’a demandé où vous étiez, j’ai dit que je ne pouvais pas le dire, vous me l’aviez ordonné Maître!

- Tu es un bon garçon, Tom! Mais pour renseigner Yves, cet après midi j’étais au domaine de St Pierre, car le jeune Maître de St Pierre m’a proposé d’acheter son domaine, et après l’avoir visité j’ai décidé de dire oui, donc St Christophe va s’agrandir, et compter 500 esclaves de plus! Les papiers devraient être faits dans deux ou trois jours. Mais il y aura du travail, l’état du domaine n’est pas meilleur que St Christophe il y a un an, sinon pire!

- Oh Maître, le domaine de St Pierre! Dit Yves, admiratif.

- Oui il y a un joli petit château, un très beau parc, trois villages, des vignes, des esclaves maigres en tunique, mais on devrait en faire un bel endroit, le prix est aussi très raisonnable, il y aura du travail pour toi Yves, et pour tous! En attendant que les papiers soient complètement faits je vous demande à tous les deux le silence!

- Bien Maître!

- A vos ordres Maître!

- Bon les garçons, je dois travailler, Yves libère ton puni et mets-le au travail, Tom vas aux cuisines, rapporte moi un rafraîchissement et dis à Jojo de venir!

Ils partirent, peu de temps après Jojo était là craintif devant moi, j’étais un peu étonné de sa peur, mais j’en profitai un peu :

- Dis donc, Jojo, je t’avais demandé un très bon repas pour ce midi?

- Oui Maître… Quelque chose n’allait pas?

- Et bien mon invité ne l’a pas trouvé très bon ce repas!

Jojo blanchit et baissa la tête, je repris:

- Il l’a trouvé excellent et sublime! Alors bravo Jojo!

Jojo se détendit il dit:

- Maître, nous avons fait de notre mieux, merci à votre invité Maître, mais vous, vous en avez pensé quoi?

- Moi Jojo? Que j’avais rarement aussi bien mangé, des mets aussi fins… Félicitation Jojo tu es le meilleur cuisinier, ton équipe aussi, tu leur diras!

- Maître, merci pour eux et pour moi, je ne sais pas quoi dire, bien sûr je leur dirai…

- Dis-moi Jojo qu’est-ce qui leur ferait plaisir à tes cuisiniers?

- Maître, si vous voulez les récompenser, vous pouvez leur accorder un sursis sur punitions ou un repas amélioré, mais je les connais Maître, ils aimeraient bien entendre de votre voix ce que vous m’avez dit!

- Merci Jojo, ne dis rien à tes cuisiniers j’irai les voir demain matin! Au fait pour ce soir repas léger pour moi!

Je congédiai Jojo après lui avoir chaleureusement serré la main, fait l’accolade et embrassé sur les deux joues, il repartit joyeux.

Revenu au salon je retrouvai Tom, il avait posé les boissons sur la table du salon, il me servit, je vis qu’il avait l’air gêné, je ne dis rien, je me désaltérai lentement quand Tom dit:

- Maître?

- Tu veux dire quelque chose Tom?

- Oui Maître, pour la faute de ce matin, Maître, vous avez dit que je serais fessé ce soir…

- Oui Tom, en effet, je n’ai pas oublié, tu dois être fessé, alors finissons-en, viens sur mes genoux!

Tom se déculotta et vint se coucher tout soumis sur mes genoux, ses magnifiques fesses étaient de nouveau à ma disposition pour une bonne fessée, mais elles suscitaient plutôt d’autres envies chez moi, la casse du matin était presque oubliée, le gentil et beau serveur de ce midi, le bon serviteur qui avait bien gardé le silence, appelaient des mesures de clémence. Je lui fis part de mes réflexions, et commençai néanmoins à le fesser, pas trop durement, je donnai une vingtaine de coups pas trop forts mais qui rosirent quand même les fesses de Tom qui s’offrait en parfaite confiance à son Maître. Après ces coups ma main s’attarda sur ses fesses, pénétra sa fente, il gémit. Yves entra à ce moment, je lui fis signe d’approcher, et je les emmenai dans ma chambre où nous fîmes l’amour divinement, comme souvent mes deux amants se surpassèrent pour un chaud moment de détente après une dure et excitante journée…


Le lendemain matin après une petite promenade à cheval aux alentours du château, je convoquai Thomas pour lui faire porter un message au commissaire de la ville, qu’il vienne récupérer mon prisonnier, le trafiquant. Je mis en garde Thomas à propos des travaux du chemin de fer qui gênaient l’accès habituel du centre ville, lui conseillant un autre itinéraire. Thomas très mignon ce matin prit mon message me salua et il partit.

Je passai le reste de la matinée à mon bureau avec Yves, sur les comptes du Domaine en particulier pour préparer l’achat du domaine de St Pierre, qui devait être signé le lendemain. Mon repas fut servi vers midi et demi, j’étais en train de manger, il était plus d’une heure quand Thomas rentra, je vis tout de suite à son allure que quelque chose n’allait pas, je dis quand même:

- Alors Thomas?

A ma surprise il tomba à genoux, tête baissée et dit:

- Maître, pardon… Je suis arrivé trop tard… Après midi c’est fermé… Maître j’ai été coincé par les travaux…

- Comment coincé par les travaux? Je t’avais pourtant prévenu!

- Oh Maître, j’ai pensé qu’avec un cheval, je pourrais passer, mais tout était bouché, j’ai eu du mal à faire demi-tour… Et quand je suis arrivé au commissariat il venait de fermer…

- Tu n’as pas suivi mes conseils alors?

- Oh Maître pardon, je suis coupable… Maître, je suis revenu… Je ne me suis pas enfui, pourtant j’ai peur du fouet!

J’étais un peu étonné de sa phrase, je l’imaginais en ville, devant le commissariat fermé, avec son cheval, il pouvait fuir, mais il était revenu chez son Maître pour affronter sa colère, j’en étais ému de la confiance de mon Thomas. Mais je pris un ton ferme.

- Donc tu m’as désobéi, tu n’as pas accompli ta mission, c’est très grave pour un garde, je suis très mécontent tu mériterais le fouet dans la cour et le bagne, esclave!

- Maître… Pitié… Je suis votre Thomas, votre garde… Pardon Maître…

- Je ne sais pas si tu mérites de rester mon garde, tu as failli gravement à ta mission, tu n’es qu’un bon à rien, sauf peut être aux champs!

J’étais en colère, Thomas était décomposé, mais il était tellement mignon, et je l’aimais bien, je décidai de le punir immédiatement, je reculai ma chaise et lui dis durement:

- Esclave, debout approche de ton Maître!

Il se leva et vint vers moi timidement, je pris le bouton de son pantalon, l’arrachai et baissai le pantalon brusquement, je le pris par le bras et le couchai sur mes genoux, très rapidement. Il n’eut pas le temps de prendre la position correctement qu’une volée de claques s’abattit fortement sur ses fesses nues, Thomas, surpris par la violence des coups, se mit à gémir, mais il ne fit rien pour s’opposer à ma colère, pendant que je le fessais il ajusta sa position pour bien tendre son cul à son Maître. Pourtant la fessée était vigoureuse, je claquais sans relâche ses belles fesses qui rougirent très vite.

Je l’ai fessé durement pendant plus d’un quart d’heure, ses fesses étaient rouge vif, il pleurait, il s’agrippait à mes jambes les serrant entre ses mains, mais il ne fit rien pour échapper à la violence de cette fessée, il ne résistait pas en bon esclave qui sait avoir mérité une bonne correction. Commençant à avoir sérieusement mal à la main j’arrêtai les claquements.

- Debout garde! Va chercher la strap, la petite! Et vite, en position sur le canapé!

Mon ton n’appelait aucune réplique ou supplication, Thomas se releva difficilement de mes genoux, il prit la strap, me la tendit respectueusement, je vis sa figure pleine de larmes, il alla s’agenouiller sur le canapé, cambrant ses fesses, jambes écartées, les bras le long du dossier, il baissait la tête contre le dossier, il n’osait pas me regarder, voir ses fesses rouges tendues, son cul ouvert, me fit monter le désir, j’eus envie du corps de mon beau Thomas, mais je devais le fouetter. Aussi, tout en bandant, je soulevai la strap et commençai à cingler les fesses offertes, durement, rapidement. Thomas gémit fortement au premier coup et les suivants arrivant sans relâche il eut du mal à reprendre son souffle, il râla avec un son rauque. Mais les claquements bruyants de la strap couvraient son râle. Chaque impact de la strap rougissait encore plus la peau des fesses, des traces violettes apparurent. Je donnai une bonne cinquantaine de coups, Thomas pleurait presque cassé sur le canapé.

Je commençai à avoir pitié de lui, mais son beau corps courbé, ses belles fesses rouges, je ne pus résister à cet appel, ne voulant pas lui faire mal, je pris le pot de vaseline, en mis sur mon doigt, et je le travaillai doucement, il parut surpris, mais ne dit rien, il savait ce que j’allais faire, il cambra un peu plus ses fesses, j’ôtai mon pantalon et mon caleçon, mon sexe bandé à fond n’eut aucun mal à forcer son ouverture bien lubrifiée, je le pénétrai doucement à fond, quand mon aine toucha ses fesses je sentis une forte chaleur, il avait les fesses en feu! Je le limai doucement, puis plus rapidement sortant de lui et le pénétrant à nouveau aussitôt, mon plaisir s’accrut, son intimité était tellement douce, un écrin pour mon sexe, j’éjaculai en lui en ressentant un plaisir intense, un orgasme violent et délicieux.

Je n’avais plus aucune colère contre Thomas, il n’avait pas bougé il s’était complètement donné, après une dure punition, je le soulevai doucement pour plaquer son dos contre moi, j’étais encore en lui, je l’embrassai dans le cou, il tourna un peu sa tête, il avait un regard très soumis, je pris sa bouche avec la mienne dans un long baiser. Je sortis de son intimité, je le pris dans mes bras, m’assis dans le canapé, et Thomas vint se lover dans mes bras, s’abandonnant totalement, il pleurait encore doucement sa tête sur ma poitrine, je lui caressais ses fesses endolories.

- Petit Thomas, tu vois où ça te mène de ne pas écouter ton Maître!

- Maître pardon… Pardon… Merci pour la punition et pour votre tendresse… Mais Maître est-ce que je suis encore digne d’être votre garde?

- Oui mon Thomas, mais ne recommence pas à me mettre en colère!

- Maître, je dois achever ma mission cet après midi, je dois aller au commissariat, il ouvre à 2 heures, Maître, s’il vous plait…

- Tu es en état?

- Oui Maître, j’ai mal mais peu importe, je dois accomplir ma mission Maître, puisque je suis votre garde personnel Maître!

- Bien mon Thomas, vas te rafraîchir sous la douche, et je vais demander à Eric de t’accompagner, tu devras rentrer si tu te sens mal!

- Oh merci Maître, merci de me garder votre confiance!

Il me serra plus fort, j’étais content de lui, ce si beau Thomas dans mes bras, soumis, courageux, prêt à servir son Maître, il venait de me donner beaucoup de plaisir alors comment ne pas lui pardonner?

- Thomas, tu es pardonné, mais achève ta mission avec Eric!

- Oh merci Maître!

Il se leva, et comme il n’était pas loin de 2 heures, il se prépara à partir, il alla chercher Eric d’une démarche un peu raide, et ils partirent.

samedi 26 septembre 2009

Le Domaine de Saint Christophe 38 – La punition de Fred

Je fus réveillé vers 6h00, par un bruit de casse dans ma salle de bain. J’avais décidé de me lever à 6h30, je fus étonné par ce bruit inadmissible alors que je dormais. Yves qui était dans mon lit se réveilla aussi, je lui dis:

- Vas voir ce qu’il se passe, petit Yves!

- J’y vais Maître!

Il alla vers la salle de bain et revint après un instant:

- Maître, ne vous fâchez pas, mais Tom a fait tomber votre pot de savon à barbe sur l’étagère en dessous et tout a été cassé ou renversé…

- Comment! Et tu dis que je ne dois pas me fâcher?

- Maître, ce ne sont que quelques objets cassés, Tom ne devait pas être très bien réveillé, il tremble maintenant, il est tout paniqué Maître!

- Tom! Viens ici!

Tom entra dans la chambre la tête basse, tout penaud, il se mit à genoux et dit:

- Oh Maître, pardon Maître… Je ne l’ai pas fait exprès Maître…

- J’espère bien!

Je me levai et entrai dans la salle de bains, il y avait beaucoup d’objets par terre, certains cassés, ce n’était pas très grave mais Tom méritait une punition pour cette faute.

- Tom, nettoie tout ça et que mon petit déjeuner soit là dans une demi heure, tu seras puni ce soir!

Tom sortit, je me remis au lit, avec Yves, je le pris dans mes bras, et nous restâmes ainsi pendant une demi heure, tendrement serrés l’un contre l’autre.

Après un bon petit déjeuner, une bonne douche, tout était net dans la salle de bain, je pus me raser avec du nouveau savon à barbe, Tom m’aidait sans un mot, mais avec tristesse, c’était visible qu’il avait peur de la punition à venir.

Je me préparai à partir pour Gault, Yves venait avec moi, je donnai encore des instructions à Tom pour le déjeuner avec le nouveau maître de St Pierre, mais avant de partir je pris Tom par la taille, et lui faisant une bise, je lui dis:

- Petit Tom, ne panique pas trop, tu ne seras pas fouetté, attends-toi à une bonne fessée ce soir!

- Merci Maître, encore pardon Maître…

Sur la route de Gault, au trot, avec Yves, Thomas avec sa marque à la joue, je ne voulais pas qu’il vienne mais il avait insisté disant qu’il était en grande forme, et Alex à qui j’avais demandé de venir, nous cavalcadions en discourant tranquillement.

Je m’approchai d’Alex:

- Tu as des nouvelles de Mathias?

- Maître, il a été cogné assez fort, Aurélien pense qu’il a deux côtes cassées, il va être au repos pendant un mois, avec votre permission Maître, mais en fait il souffrait beaucoup depuis hier soir, Maître!

- Pourquoi il n’a rien dit, deux côtes cassées c’est douloureux, ils sont durs tes gardes, mais quand on est blessé on est blessé, et on se soigne! Repos obligatoire pour Mathias, Alex!

- Oui Maître, c’est plus raisonnable. Ils sont durs Maître car ils ont été dressés comme ça, un garde ne se plaint pas, même si je les incite à dire quand ça ne va pas ils le font encore rarement, Maître, il reste toujours cette peur du fouet, d’avant.

- Mais Alex comment pourrais-je fouetter Mathias, il s’est battu avec courage, j’étais là, il a pris un mauvais coup, il n’a fait aucune faute!

- C’est ce que je lui ai dit Maître!

- J’irai le voir pour le féliciter pour son courage au combat, et lui ordonner d’être raisonnable et de se reposer!

- Merci Maître, si c’est vous qui le dîtes, il ne pourra pas désobéir!

- Alex, comment va Arnaud?

- Maître, je l’ai réintégré comme garde hier, il est devenu plus humble il fait les corvées comme vous l’avez ordonné!

- Comment il travaille de nouveaux avec Eric?

- Quand Arnaud est revenu Eric lui a serré la main comme si de rien n’était, Maître!

- Brave Eric!

Nous arrivâmes à Gault, le village était calme, il était un peu plus de 8 heures, je vis une estrade et un carcan fixé dessus, un bon pilori pour le puni.

Je rencontrai Alain et Charles, je mis au point avec eux la punition à apporter au coupable, Charles insistant sur les qualités de cultivateur de Fred, je pensai à une solution, que tout le monde trouva intéressante.

Tout était bien prévu, à 8h30, tous les esclaves de Gault étaient sur la place, derrière leur chef, on amena Fred, nu, sur le perron de la maison du régisseur, il avait encore de belles marques sur les fesses, il était penaud, complètement perdu, un peu hagard. Il me regarda avec un regard implorant plein de soumission, j’avais presque envie de le prendre dans mes bras, mais je devais le punir.

Je m’adressai à tous:

- Si je viens à Gault aujourd’hui, c’est pour punir un voleur, j’aurais aimé venir vous voir à une meilleure occasion, mais ce sera pour une autre fois car je n’ai pas à me plaindre des esclaves de Gault, vous êtes tous de bons esclaves, mais quand il y a faute je dois punir.

- L’esclave que vous voyez ici, nu devant vous, est certainement l’esclave le plus stupide de Gault, il s’appelle Fred, il est marié, il a deux enfants, il avait une ferme indépendante qui marchait bien, sur la route de Maux, il cultivait des légumes, il m’avait bien aidé quand j’ai eu un accident près de chez lui, j’étais très content de lui. Alors pourquoi un jour il se mit à voler des légumes et à les revendre à un trafiquant venant de l’extérieur ? Je n’ai pas eu de réponse, mais hier Fred a avoué tout son commerce et cette nuit nous avons pu arrêter le trafiquant. Mais ce fut un combat rude, deux gardes ont étés frappés par le bandit, vous pouvez voir la marque du coup que le garde Thomas a reçu! Fred est un imbécile, il avait tout pour être à peu près heureux, et il a préféré tromper son Maître. Il a tout perdu par sa faute, et il va être puni sévèrement.

Fred pleurait maintenant, il tomba à genoux honteux après mes mots. Je le regardai et dis:

- Fred tu es condamné à recevoir maintenant 100 coups de strap, tu seras mis au pilori pendant deux jours, tu recevras 10 coups de strap, à 7h00, midi et 17h00 jusqu’à demain soir, ce qui te fera un total de150 coups! Demain soir tu seras mis au cachot, et après tu resteras à Gault où tu intègreras une équipe, mais à la fin du travail entre 17 et 18h00, tu devras continuer à travailler jusqu’à 22 ou 23 heures dans une parcelle spéciale où tu devras récolter trois fois tous les légumes que tu m’as volés! Ton Chef Charles suivra ton travail, il a carte blanche pour te fouetter autant qu’il le faudra pour te faire bien travailler. Pendant tout ce temps il t’est interdit d’avoir tout contact avec ta femme et tes enfants, ni avec aucune femme, tous les soirs tu dormiras au cachot. Tu retrouveras une vie normale d’esclave à Gault quand tu auras remboursé ta dette!

- Maintenant qu’on le fixe au pilori!

Deux esclaves approchèrent de lui, il se dirigea de lui-même vers le pilori, après avoir levé sur moi un regard très soumis, presque reconnaissant, il restait à Gault, il n’allait pas au bagne, ce qu’il craignait le plus.

Le pilori était une estrade mise au milieu de la place, un carcan composé de deux pièces de bois entre lesquelles on pouvait fixer le cou et les poignets du puni. En arrière une barre de fer sur le plancher de l’estrade, elle comptait deux anneaux métalliques.

Arrivé sur l’estrade il se mit à genoux, il se tourna vers moi et dit avec une voix mal assurée:

- Maître, pardon pour ce que j’ai fait, mais pitié Maître ne faites pas de mal à ma femme et aux enfants… Maître pitié pour eux!

- Ta femme et tes enfants sont des esclaves attachés à Gault maintenant, comme les autres. Ta femme est libre de te quitter, elle a une raison valable pour demander à divorcer, ce sera son choix, pas le tien ni le mien!

Le carcan fut ouvert, Fred y posa le cou et les poignets, on le referma. Le puni était comme à quatre pattes, mais la tête placée un peu plus bas. On fixa ses pieds aux anneaux de la barre de fer, il se retrouva donc les jambes bien écartées, les épaules plus basses que les fesses, bref il présentait à toute l’assemblée ses superbes fesses, déjà marquées de traces rouges. En plus avec l’écartement de ses jambes, son intimité était parfaitement exposée. On pouvait difficilement imaginer une position plus humiliante, et en plus il resterait comme ça pendant deux jours!

Il avait été convenu que Charles, le chef du puni, donnerait 50 coups et Alex donnerait les 50 suivants. Charles approcha donc une grande strap à la main, je lui fis signe d’aller vers le puni, il monta sur l’estrade et attendit mes ordres. Je dis alors:

- Charles, donne les 50 premiers coups sévèrement, à ce voleur, le puni ne compte pas! Thomas fais le compte et arrête Charles à 50!

Thomas fit un pas en avant, les esclaves spectateurs regardaient, inquiets. Charles souleva la lourde strap et frappa violemment les fesses de Fred, le corps de celui-ci se tendit, brusquement, il cria! Une large marque rouge se dessina en travers des fesses, mais le deuxième coup arriva vite au même endroit Fred se cabra et cria plus fort. Charles châtiait durement l’esclave, j’étais un peu étonné, et au milieu des claquements, du bruit des chaînes quand le puni se cabrait et sa voix hurlant de douleur, je m’approchai d’Alain pour lui demander:

- Il n’est pas tendre Charles, il en veut au puni?

- Monsieur, il a été ennuyé que Fred le trompe en volant, il aimait bien Fred, il ne comprend pas pourquoi il a fait ça, en plus il a très peur d’âtre puni aussi.

- Puni? Parce qu’il est son chef? Mais il n’a pas commis de faute, au contraire c’est lui qui a démasqué le fautif, je lui parlerai tout à l’heure.

- Oui Monsieur ce serait bien, il a réellement peur d’être fouetté.

- Fred en fait les frais mais il l’a amplement mérité!

En effet la flagellation à la strap continuait, on devait en être à une trentaine de coups, les fesses de l’esclave puni étaient déjà bien rouges, et ses cris commençaient à devenir rauques. Avec le carcan il était bien immobilisé, il était réduit à une paire de fesses bien mises en valeur, que la strap venait mordre et brûler. Il avait beau se tendre et sursauter à chaque coup, le cuir ne pouvait pas l’épargner. Plusieurs coups tombèrent secs, rapprochés, Fred hurlait maintenant, il gigotait beaucoup, ses fesses vibraient sous la strap, ses cris devenaient hachés, les fers dans lesquels ses pieds étaient insérés résonnaient dans la cour de Gault.

- 50 coups Maître! Dit Thomas d’une voix ferme.

Charles stoppa, il me salua et remonta sur le perron.

- C’est bien Charles tu as bien puni cet esclave. Je vais voir le puni.

Je descendis vers le pilori, et me rendis vers la tête de Fred. Je ne voyais que sa tête baissée et ses mains fermées, le reste de son corps était caché par le carcan. Je mis ma main sur ses cheveux, il leva faiblement la tête vers moi :

- Oh… Maître… Pitié Maître… Je suis un misérable… Le fouet ça brûle Maître… Pardon… Pardon… Je vous rendrai tout ce que j’ai volé Maître…

- Fred, tu t’es mal comporté maintenant tu en payes le prix, c’est normal, je dois te punir comme le voleur que tu es, mais ne te plains pas avec mon père tu aurais été tué sous le fouet! Je n’ai qu’un message à te donner, c’est de travailler le mieux possible pour me restituer trois fois tout ce que tu m’as volé, si ce n’est pas fait dans un an ce sera le bagne pour toi!

- Maître je travaillerai… Pour votre confiance Maître…

- On verra Fred, sois courageux pour la suite!

Je le quittai passant devant les esclaves et leurs chefs, je vis Bruno, le frère d’Angelo, il devenait aussi mignon que son frère! Tout à coup un petit garçon de 4 ou 5 ans qui courrait atterrit dans mes jambes, je le soulevai de terre à bout de bras:

- Eh bien, qu’est-ce que tu fais là toi? Une femme accourut et se mit à genoux :

- Oh Maître, pardon… Pardon… Ne le fouettez pas!

- Mais comment je pourrais fouetter un jeune garçon comme ça, mais ma fille, ce garçon n’a rien à faire ici, ce n’est pas un spectacle pour lui! Remmène-le chez toi!

Elle reprit son fils et repartit après avoir remercié, les esclaves qui avaient vu cette scène se détendirent, ce Maître il était dur avec les fautifs, mais pas avec les autres…

Mes esclaves étaient en assez bonne forme, nettement moins maigres maintenant, ils me parurent en bonne santé, ils baissaient les yeux quand mon regard venait à croiser le leur, en bons esclaves soumis, beaucoup étaient assez beaux… Mais je n’étais pas là pour ça, je regagnai le perron, Alex était en place la longue strap à la main, je lui fis un signe en vérifiant que Thomas était prêt, il eut droit à un sourire auquel il répondit timidement, quel brave Thomas!

On entendit un sifflement, un dur claquement, un bruit de chaînes, un cri sourd, la punition avait repris! Je regardai les fesses du puni, déjà bien rouges, la reprise de la flagellation devait être dure, en plus il n’avait pas pu soulager ses fesses en les touchant. La strap frappa sans relâche, Alex fouettait à un rythme plus rapide que Charles, avec une force équivalente, le corps du puni se cabrait à chaque coup, les cris devinrent hurlements rauques.

Je fis signe à Charles de venir vers moi, il s’approcha il semblait craintif.

- Charles, il paraît que tu as peur d’être fouetté aussi?

- Oui Maître, c’est l’usage pour le chef d’un esclave qui fait une faute grave.

- Tu le mérites?

- Je pense Maître, je m’en remets à votre jugement…

- Charles un chef est fouetté quand il a mal surveillé l’esclave fautif, ou l’a mal formé, ce n’est pas ton cas, tu n’as fait aucune faute, au contraire tu as confondu le coupable, alors il est hors de question de te fouetter! Tu mérites plutôt des félicitations, Charles!

- Oh Maître, merci, j’avais tellement peur que vous soyez fâché contre moi, Maître! Sans s’occuper du monde autour de nous il m’embrassa la main.

On arrivait, pendant que je discutais sous le bruit de la flagellation, aux 20 derniers coups, Fred bougeait beaucoup moins, il semblait avachi, à chaque claquement il émettait un cri mêlé de sanglots, ses fesses qui continuaient à trembler sous chaque impact du cuir, avaient maintenant une couleur rouge violacé assez foncée. Alex ne faiblissait pas, toute la surface du bas du dos au haut des cuisses était bien marquée, le puni devrait se rappeler de cette correction!

- 100 coups Maître! Dit Thomas.

Alex arrêta, jeta un coup d’œil à son œuvre, et remonta sur le perron. Je fis signe à Alain de venir:

- Tu feras donner 10 coups à midi, et en présence de tous les esclaves au retour du travail, pareil demain avec en plus une correction à l’heure du départ au travail vers 7 heures devant tout le monde. Cette nuit qu’il soit mis au cachot, mets un esclave en faction vers lui, s’il a des crampes, on le libère quelques minutes.

- Bien Monsieur, tout sera fait selon vos ordres!

Je dis quelques mots gentils aux esclaves de Gault, en les renvoyant au travail. Je réunis Alain et Yves pour discuter des affaires de Gault, des bons résultats, des améliorations à apporter, je demandai à Alain de prévoir des plans de construction de maisons pour remplacer les quatre sinistres baraquements où les esclaves sont logés à Gault.

Je repris le chemin du Château avec mon équipe, quand nous arrivâmes il était environ 11 heures, je montai directement à l’infirmerie, je vis Aurélien, il me conduisit vers Mathias dans la salle des malades. Mathias était allongé sur un lit, un bandage autour de la poitrine, Aurélien dit:

- Maître, il a deux côtes cassées, j’ai vérifié ce matin, son hématome est gros mais pas trop grave.

- Que faut-il faire pour ses côtes?

- Pas grand-chose Maître, ça se remettra tout seul, mais il faut du repos, c’est le seul remède, j’ai mis un bandage pour qu’il ne bouge pas trop. Il a mal mais il est brave.

- Tu as entendu Mathias, repos obligatoire, mais tu avais mal hier soir, tu n’as rien dit!

- Maître j’avais mal, mais je ne l’ai pas dit, mais je ne peux pas ne rien faire, je suis un garde!

- Tu es un garde donc tu obéis, si Aurélien dit repos, tu te reposes, tu retourneras avec les gardes mais pas d’actions et d’exercices avant d’être rétabli! Et obéis, tu as mal au torse, on peut encore te rougir les fesses à la cravache, alors attention!

- Oh Maître je ne voulais pas vous fâcher, pardon Maître, j’obéirai à Aurélien, Maître!

- Bien tu es un bon garçon quand tu veux! Je lui caressai les cheveux.

Je me dirigeai vers le lit d’Olivier le jeune amputé, il était à moitié assis sur son lit, il me regardait un peu craintivement, je lui dis d’un ton enjoué:

- Alors Olivier, ça a l’air de bien aller!

- Oh oui Maître, je suis tellement bien soigné…

- La cicatrisation est très bonne Maître, on va bientôt le remettre debout qu’il fasse ses premiers pas avec des grandes cannes.

- Parfait, et quand est-ce qu’on pourra lui mettre une jambe de bois?

- Plus tard Maître, mais Maître… Vous en connaissez le prix?

- Oui Aurélien, mais il est jeune notre Olivier!

Olivier nous écoutait et nous regardait bouche bée, je posai ma main sur sa nuque, il me regarda avec un regard embrumé de larmes, il essaya de parler mais rien ne sortit, je lui dis qu’il était courageux et de bien se soigner, et je le quittai après lui avoir fait un bisou.

Sur un troisième lit il y avait un garçon d’une vingtaine d’années, le bras dans le plâtre, quand il me vit approcher il se leva brusquement, bien trop rapidement, il eut un vertige il tomba, je n’eus que le temps de rattraper son bras valide, et de le faire s’asseoir dans son lit. Il bafouilla:

- Maître… Maître…

- Du calme, reste couché, le Maître ne t’en voudra pas! Dit Aurélien et s’adressant à moi:

- Maître c’est un gars de Maux, il s’est cassé le bras hier, je l’ai plâtré hier soir, là il est au repos, il s’est levé trop vite!

- Reste couché mon garçon, tu vois tu n’es pas encore en état de te lever, mais ça reviendra vite, comment tu t’es fait ça à Maux?

- Maître… J’ai glissé sur la terre mouillée, je suis tombé sur le bras, ça a craqué, j’ai eu mal et mon chef et Monsieur le Régisseur, ils m’ont envoyé ici, Maître…

Il était joli garçon, j’avais bien aimé l’avoir dans mes bras, je lui donnai des conseils de repos, mais l’heure tournait il fallait que j’aille me préparer pour le déjeuner avec le Maître de St Pierre…

mardi 22 septembre 2009

Le Domaine de Saint Christophe 37 – Fred le voleur

Le lendemain matin, une belle matinée de fin juin, je partis du domaine dans mon carrosse, comme j’aime appeler ma plus belle voiture à cheval, marquée du blason de St Christophe, j’étais en costume noir, très élégant pour aller à l’enterrement, accompagné de Thomas, dans le costume d’apparat des gardes, et d’Eric et de Denis, dans le même habit. Denis était avec le cocher Ernest, que des beaux garçons bien habillés pour représenter le Domaine à cet évènement local.

Pendant le trajet, dans la voiture Eric et Thomas répondirent à mes questions générales, quand Eric dit :

- Maître, vous ne pouvez pas imaginer comme tous les gardes ont été contents du cadeau du chien hier, on l’a tous adopté, Alex a décidé qu’il serait notre chien à tous, notre mascotte, et qu’il était sous notre protection à tous!

- Oui Eric, j’ai eu la visite d’Alex hier soir, il m’a remercié et il m’a dit tout ça, je vous ai acheté ce chien parce que je vous aime bien les gardes, c’est très bien qu’il devienne votre mascotte, mais dressez-le quand même, même si vous l’aimez bien! Je suppose que nos trois apprentis l’ont adopté?

- Oh oui Maître, Alex a même dû les menacer d’une fessée s’ils ne le laissaient pas un peu tranquille!

- Il a raison Alex ce n’est pas un jouet un petit chien, mais ils seront raisonnables nos jeunes gardes!

Nous arrivâmes au domaine de St Pierre, plusieurs voitures étaient déjà là, je fus accueilli avec beaucoup d’égards par le personnel du domaine puis par le fils héritier de St Pierre, un homme un peu plus âgé que moi, très cordial dans son accueil, c’était un bel homme, moderne, bien habillé, il paraissait presque étonné de me voir ainsi, accompagné de plusieurs esclaves, dans une tenue sobre mais aussi luxueuse que la sienne, il me dit que ma présence était un très grand honneur pour sa famille.

Il n’était pas vilain le fils St Pierre, il avait quitté son père pour aller à la capitale et fonder une société industrielle, il avait réussi, mais il devait considérer les propriétaires terriens comme des retardés.

L’enterrement se passa normalement, sans grande tristesse, personne ne semblait beaucoup regretter le Maître disparu, les esclaves présents, étaient là sérieux, mais pas tristes. L’ancien Maître fut enterré au bout du parc du joli château du domaine.

Je rencontrai les principales personnes de la région, tous me firent des salutations respectueuses, à la fin de la cérémonie, le fils St Pierre vint me voir, il me dit:

- Monsieur de St Christophe, merci beaucoup d’être venu rendre un dernier hommage à mon père, nous n’avons pas beaucoup le temps de parler mais pourrais-je vous rencontrer sous peu, avant que je reparte vers la capitale?

- Bien sûr, Monsieur de St Pierre, pourquoi ne pas venir déjeuner ou dîner demain à St Christophe?

- Déjeuner avec vous demain serait parfait Monsieur, si vous n’y voyez pas d’inconvénient!

- Et bien d’accord, à demain midi! Et nous échangeâmes une cordiale poignée de main.

De retour au Château, je remerciai les gardes pour leur prestance, je félicitai aussi Ernest le cocher qui avait été parfait, ils furent contents de mes compliments.

Une fois rentré je déjeunai, et en début d’après midi, je décidai d’aller faire un tour à cheval, je pris le chemin pour Maux, celui où j’avais eu l’accident l’hiver dernier. Je chevauchais tranquillement dans une zone forestière quand je vis deux cavaliers et un homme qui suivait à pied, ils venaient à ma rencontre. En approchant je reconnu Alain et Charles le régisseur et le chef de Gault, l’esclave qui les suivait était attaché, il était tête basse et caché par les chevaux.

- Et bien Messieurs, bonjour et où chevauchez-vous donc?

Ils me saluèrent les deux, et Alain dit:

- Monsieur nous allions vous voir, nous avons un problème avec cet esclave!

Il tira sur la corde pour faire avancer l’esclave, je reconnu Fred, le fermier ‘indépendant’ qui m’avait secouru lors de l’accident, j’étais surpris, je me souvenais d’un esclave modèle.

- Fred! Mais qu’est-ce qu’il a fait?

- C’est un voleur, Monsieur, il revendait des légumes pour son compte, mais Charles va mieux vous expliquer, c’est lui qui a trouvé le vol!

- Maître, depuis plusieurs mois l’esclave Fred, fournissait au domaine de moins en moins de légumes, alors que sa ferme en produisait beaucoup, et que l’année est favorable, il me donnait toujours des excuses de maladies qui abîmaient et détruisaient les légumes, mais je ne voyais jamais aucun légume avarié. Je pris l’habitude de passer souvent sur le chemin en recensant rapidement la quantité de légumes prêt à être cueillis, et chaque fois la livraison du lendemain était faible, pire, je vis l’emplacement des légumes cueillis vides, mais il aurait dû livrer deux ou trois fois plus. J’en ai parlé à Monsieur Alain et nous sommes venus tout à l’heure, et l’esclave a tout avoué, il vendait les légumes à quelqu’un de l’extérieur!

J’étais ébahi, Fred un voleur! C’était une faute extrêmement grave, vendre des produits du Domaine!

- A qui il pouvait vendre des légumes?

- Monsieur, il le faisait la nuit, vers la rivière à un inconnu qui venait en barque apparemment.

- C’est incroyable, ce que vous me racontez là! Mais descendons de cheval, puisque vous veniez me voir, et c’est bien pour une affaire d’une telle gravité, installons nous dans ce coin dégagé de la forêt, il y a un arbre coupé, on sera aussi bien que dans mon bureau!

Je m’assis sur l’arbre, Alain et Charles restèrent debout de chaque coté de Fred qui tomba à genoux, je le détaillai, il était toujours un bel homme, il paraissait décomposé, il n’avait pas osé croiser mon regard.

- Esclave Fred, tu reconnais tout ce que Charles a dit?

- Oui Maître… Pardon Maître…

- Il est bien temps de demander pardon, ne perds pas ton temps, et tu ne vas pas me faire croire que tu ne connais pas le type à qui tu vends mon bien?

- Je ne connais pas son nom Maître, c’est un homme de mon âge…

- Il venait la nuit? En barque?

- Oui Maître…

- Souvent?

- Une nuit sur deux, Maître… Pitié Maître! Il se mit à sangloter.

- Il est trop tard pour chialer imbécile! Quand est-ce que tu l’as vu la dernière fois?

- Pas la nuit dernière Maître… La nuit d’avant…

- Donc il revient ce soir?

- Maître je ne sais pas…

- Comment tu ne sais pas, tu veux que je te repose la question dans une cave du Château, un fer rouge à la main? Ma colère montait, mon ton était sec, je ne me voyais pas torturer un esclave au fer rouge, mais ma colère eut de l’effet.

- Non Maître… Pas la torture Maître pitié… Pitié… Pas la torture… Il était complètement paniqué.

- Alors ce soir?

- Il viendra Maître…

- A minuit et où?

- Dans le bosquet au bout de mon champ, au bord de la rivière…

Je regardai Alain et Charles, ils me firent un signe de tête, ils avaient compris mon intention.

Je reposai des questions à Fred toujours d’un ton très autoritaire :

- Sale esclave, qu’est-ce que tu avais en échange?

- Maître des cadeaux, de l’argent…

- Quoi comme cadeaux?

- Maître des bonbons pour les enfants, des gâteaux…

- On a aussi trouvé du tabac chez lui mais pas d’argent Monsieur. Dit Alain.

- Il est où ton argent?

- …

- Tu ne veux rien dire? Bon les gars, vous me l’emmenez dans les caves du Château, on n’a pas de temps à perdre, avec un sale esclave qui ne veut pas parler!

- Non Maître… Maître, il y en a dans le grenier sur une poutre, dans une boite…

- Tu sais que tu n’as pas le droit d’en avoir!

- Oui Maître… Pardon Maître…

- Arrête avec tes ‘pardon’ je ne suis pas prêt à te pardonner! Tu voulais en faire quoi alors?

- Je pouvais acheter des choses à mon acheteur, Maître…

J’insistai pour avoir des détails, le gars achetait à bas prix des légumes et fruits, il revendait à l’esclave des babioles à prix fort, il fallait que je mette la main sur ce type pour le traîner devant les tribunaux !

Toujours à genoux, Fred tremblait de peur, il avoua tout, les quantités vendues, les prix. J’en vins au rôle de sa femme, il dit qu’elle était au courant mais qu’elle le désavouait, qu’elle lui disait toujours d’arrêter.

Quand on su tout, je demandai à Charles d’attacher la corde à un arbre, et nous nous reculâmes pour discuter, Alain et Charles étaient consterné par ces faits, je leur demandai leur avis sur la punition à envisager, ils souhaitaient un geste de clémence puisqu’il avait avoué.

Je repris ma place sur le tronc, Fred à genoux devant moi. Je déclarai:

- Fred, le vol et le trafic avec l’extérieur, ce sont deux fautes très graves, le cumul des deux conduit à une faute des plus grave. Tu mérites donc la mort, sous le fouet en place publique!

Fred trembla, il se prosterna, il ne put rien dire de plus, il bafouilla. Je repris:

- Mais tu as avoué ton crime, même si on a failli devoir utiliser la torture! Donc par clémence tu mérites le fouet et de finir tes jours au bagne!

Toujours prosterné il émit quelques mots, un mélange de ‘pitié… Maître’

- Ta punition est fixée demain matin à 8h30, sur la place de Gault! Je serai présent!

Je m’adressai à Alain et Charles:

- Messieurs, vous irez à sa maison tout à l’heure, vous la viderez complètement, vous fouillerez la femme et les enfants, au corps, vous confisquerez tout ce qu’il y a dans la maison, et rapatrierez tout à Gault, la femme sera intégrée dans une équipe de Gault avec ses enfants, dans une maison commune, elle pourra divorcer de ce vaurien quand elle voudra, et se remarier avec un autre homme, que ses enfants aient un nouveau père! Vous donnerez cette maison à un couple méritant de Gault. Cet esclave sera mis au pilori demain pour deux jours, avant le bagne, passez au Château pour prendre un carcan. Vous viendrez aussi me voir pour préparer l’action de cette nuit!

Ils acquiescèrent, quand il avait entendu parler de sa femme, Fred avait gémi, il avait sangloté fortement.

- Fred, regarde-moi!

Il releva sa tête les yeux pleins de larmes, un regard désespéré.

- Tu es stupide, Fred, tu avais tout pour être heureux, maintenant tu n’es plus bon que pour le bagne! C’est ce qui me met en colère, en plus tu avais ma confiance depuis l’accident près de ton ancienne maison, tu es vraiment le dernier des imbéciles. Je n’aime pas que l’on trahisse ma confiance, aussi je vais te corriger maintenant, déshabille-toi et couche-toi sur ce tronc!

Il me regarda désespéré, il enleva son maillot, son short et ses chaussures, il était nu, il était très beau, bien proportionné, musclé, des fesses bien galbées, un peu poilu mais pas trop, un beau mâle qui va recevoir le fouet, dommage pour lui, mais il le fallait! Il se coucha sur le tronc, en long, le dos bien plat, je lui fis écarter les jambes qui retombèrent un peu de chaque coté, pareil pour ses bras. Entre ses jambes, son sexe était bien apparent sa rondelle aussi, je commençai à bander, dur de rester de marbre devant un aussi beau corps d’homme aussi bien exposé, je pris son sexe, le fis se relever un peu pour placer son sexe sous son bas ventre, je ne voulais pas abîmer ce beau mâle, simplement lui tanner les fesses.

Je donnai une forte claque sur les fesses, les doigts écartés, on vit tout de suite la marque nette de ma main en rouge. Je dégrafai mon ceinturon, j’en avais mis justement un gros aujourd’hui. Je le pliai en deux, le fis claquer un peu, le puni me regarda craintif, je lui dis:

- Regarde devant toi esclave! Et dis toi bien que cette correction ce n’est qu’une série de caresses, par rapport au fouet que tu dégusteras demain!

Je donnai la première ‘caresse’, je frappai de toutes mes forces avec le ceinturon doublé, le claquement fut terrible, Fred se cabra et cria, aussitôt une large bande rouge marqua ses fesses, je donnai le deuxième coup avec autant de force, en bas des fesses, il cria plus fort, les marques prirent un peu de relief, les coups étaient sévères, j’en donnai dix avec la même force. Ces fesses étaient déjà d’un beau rouge.

- Alors, sale voleur, tu as pensé à ton Maître quand tu volais?

Il ne répondit pas, j’assenai un coup très violent, il hurla, son corps avait été secoué.

- Je veux une réponse à chaque question, insolent! Et je cinglai durement son cul qui vibra sous le choc.

- Rhaaaaaaa… Oui… Maître… Pardon…

- Et tu as volé quand même! Voyou! Un nouveau coup, toujours à la même force.

- Aiiiiieeeeeeeee oui Maître…

- Plus fort! Nouveau cinglement des fesses tendues!

- OUI MAÎTRE! Il cria d’une voix éraillée.

Son beau corps allongé, offert à mes coups, sa détresse visible, j’en eu pitié mais je voulais l’humilier, je me sentais trompé, pour moi il était un exemple de ce que je voulais pour le Domaine et il me volait!

Le ceinturon recommença sa danse, les sifflements, les claquements remplirent l’espace de la clairière, les cris de Fred, il s’abandonna, il se détendit, écrasé sur le tronc, les fesses secouées pas le ceinturon, à chaque coup il hurlait, mais je continuai une vingtaine de fois, jusqu’à ce que je ressente une fatigue du bras.

Quand j’arrêtai il pleurait couché sur le tronc, il haletait, j’approchai, et lui dis:

- Tu vois voleur, tu as fortement déplu à ton Maître, maintenant il faut assumer, tu chiales mais c’est trop tard, demain je verrai ton dos et tes fesses déchirés par le fouet, et au bagne tu seras souvent fouetté, et en plus ta femme elle divorcera, je lui demanderai, ou peut-être que je la vendrai, tes gosses ils seront aux champs dès que possible avec un tel père, ils ne valent rien!

- Non Maître… Pitié… Pas mes enfants…

Je l’ignorai et me dirigeai vers Alain et Charles, je leur dis:

- Emmenez ce chien au cachot de Gault, traînez le nu, que tout le monde voit ses fesses rouges! Je vous envoie des gardes pour vider la maison, restez discret que le trafiquant ne se doute de rien et à tout à l’heure au Château!

Nous nous saluâmes, je jetai un coup d’œil au voleur encore couché sur le tronc, les fesses bien rondes, à vif, et je repris le chemin du Château.

Arrivé au Château, je convoquai Alex, je lui expliquai la situation et ce que j’attendais de ses gardes cette nuit, il comprit et me dit:

- Maître, je suis choqué qu’un homme vienne faire du trafic dans le Domaine, mais cela fera un peu d’action pour les gardes!

- Bien Alex mais prends les meilleurs!

- Dans ce cas, Maître il faut me confier Thomas, c’est un bon gars je le sais!

- Je lui dirai!

Je regagnai mes appartements, à mon entrée mes deux petits chiens jappèrent et me firent fête, ils étaient adorables ces deux là, après de bonnes caresses, ils firent les fous, je les laissai à leurs jeux, et allai prendre une bonne douche, bien sûr Tom m’aida, et après l’excitation provoquée par le beau voleur, Tom me servit de défouloir, mais il ne demandait pas mieux, je le pris sous la douche doucement, ce fut un grand moment de douceur après cette violence!

Alain et Charles arrivèrent plus tard, ils racontèrent l’arrivée de Fred à Gault, nu exhibant ses fesses rouges, les esclaves présents étaient ahuris, Fred pleurait de honte, il avait été jeté au cachot. Ils parlèrent aussi du vidage de la maison, des pleurs de la femme et des enfants, de l’argent trouvé dans le grenier, une faible somme, soigneusement rangée dans une boite, qu’ils me remirent. Tout cela était assez pitoyable, j’en voulais de plus en plus au trafiquant qui a dû se faire une fortune avec les beaux légumes de Fred, sûrement vendus chers sur les marchés de la ville.

Je fis venir Alex et nous mîmes au point une action nocturne discrète pour arrêter le trafiquant, je voulais y participer, Alex essaya de m’en dissuader, il n’obtint pas satisfaction, je comptais bien y participer, nous nous donnâmes rendez vous à 23h30, à différents endroits. Ils partirent tous, je fis venir Thomas, il voulut absolument participer et comme il me dit:

- Maître je suis votre garde personnel, je dois être où vous êtes Maître!

- Bien mon Thomas, vas alors te mettre à la disposition d’Alex, pour ce soir!

- Merci Maître, mais ne prenez pas de risques vous!

- Oui mon grand, je suivrai tes conseils, mais file maintenant! Je lui fis un bisou, il sourit et partit chez Alex.

Après je vis Julien, on discuta calmement des évènements de l’après midi, il me dit qu’il n’était pas très surpris, que beaucoup de trafics avaient lieu en ville et que la police en réprimait quelques uns. Il était ému de la punition à venir pour Fred, mais il reconnaissait la lourdeur de la faute. Il me dit avoir réfléchi sur les routes du Domaine, il me fit des propositions intéressantes, je lui laissai carte blanche, lui disant que j’irais sous peu avec lui au bagne de la route qu’il le connaisse. Il était détendu, je lui demandai des nouvelles de ses fesses, il sourit, on discuta encore un peu.

A ce moment Yves et Tom entrèrent, Yves ne dit:

- Maître vous allez prendre des risques ce soir? Maître vous ne devriez pas… Tom approuvait ses dires.

- Oh la, les mères poules, on se calme, ou je vous fesse cul nu! J’irai ce soir où je dois être un point c’est tout!

Ils restaient devant moi, je leur fis signe de venir, ils se câlinèrent contre moi, Julien souriait, il me dit:

- Ils ont raison ce n’est pas très raisonnable, mais je comprends bien que vous ne pouvez pas ne pas y être!

- Bon il faut que je me prépare, Yves sort mon pistolet!


L’opération militaro policière se passa bien, l’embuscade fonctionna à merveille. Seuls le régisseur Alain et moi étions armés d’une arme à feu, comme on ne savait pas comment le truand était armé, il valait mieux! A minuit une barque arriva, un esclave ramait, il amena la barque vers la berge et le trafiquant descendit, tombant dans l’embuscade de mes gardes il se défendit, frappant deux gardes, je tirai un coup de feu en l’air, je dis ‘un geste de plus et tu es mort!’ Il se rendit, on le captura, l’attacha, son esclave ne résista pas, et nous rentrâmes tous au Château sauf Alain et Charles qui repartirent à Gault.

Une fois tous au poste des gardes, les prisonniers furent enfermés dans la prison, séparés, l’esclave ne paraissait pas très coupable. En revenant vers les gardes je vis mon Thomas, avec une grosse marque rouge au niveau de la pommette d’une joue, à mon regard interrogatif, Tomas dit:

- Il m’a donné un coup de poing, Maître, j’ai répliqué avec ma matraque!

Alex dit:

- Notre Thomas était en première ligne, je n’ai pas pu l’empêcher, Mathias a dû prendre un coup aussi!

Mathias s’avança:

- J’ai reçu un coup de poing dans les côtes Maître. Il souleva sa chemise la marque était nette.

- Il n’y a pas d’autre blessé?

Ils firent tous non de la tête, je les félicitai chaleureusement disant que j’étais très fier d’eux, que j’avais les meilleurs gardes possibles, je le pensais réellement, ils me montraient un tel attachement, leur chien qui s’était réveillé vint japper là au milieu, en courant autour des gardes alignés.

- Tu as raison le chien, il est l’heure de faire la fête et d’aller dormir! Mais Thomas donne moi ta matraque, et Mathias et Thomas filez voir Aurélien!

Ils partirent, j’entrai dans la cellule du prisonnier, pris la matraque et en donnai plusieurs coups violents au truand, pour le punir d’avoir blessé mes gars, il protesta, mais je lui rappelai que sur mon Domaine j’avais tous les droits!

Je regagnai mes appartements, Yves et Tom m’attendaient, ils furent heureux de me voir en bonne santé, je les embrassai en les emmenai vers mon lit, où nous nous fîmes des gros câlin assez brefs car je devais me lever tôt la journée de demain devrait être longue…

vendredi 18 septembre 2009

Le Domaine de Saint Christophe 36 – La paddle et la foire

En fin d’après-midi j’eus la visite d’Angelo, il prit la position sur mes genoux et je lui pommadai ses belles fesses mordues par le cuir de cette dure courroie, ce fut de peu que je recommençai une séance d’amour avec lui tellement il était désirable, cul offert sur mes genoux!

Voulant déposer un mot sur le bureau de Julien pour le prévenir de la visite d’Angelo et ce que j’attendais de lui, j’allai à son appartement et trouvai Georges, qui apparut surpris et terrifié de me voir, je déposai mon message, j’allai vers le garçon et le pris dans mes bras, il tremblait de peur, le pauvre gars, je le rassurai, le cajolai un peu, il se calma et redevint confiant, je le laissai à ses tâches.

Le matin après le petit déjeuner, Yves vint me dire que le rapport sur l’état du domaine était prêt, et qu’il attendait mes ordres pour le présenter. Je lui dis de venir avec son élève maintenant.

Je regagnai donc mon bureau, Yves et Tommy entrèrent, Tommy était impressionné, il paraissait mal à l’aise, Yves me remit le rapport. Ecrit à la fois par Yves et Tommy, il contenait beaucoup de chiffres, tout ce que les villages avaient dépensé et rapporté, ainsi que le Château. Le rapport était bien rédigé, presque tout par Tommy, mais ce qui retint mon attention c’était les tableaux de synthèse pour chaque village, je n’avais jamais eu un aussi bon état pour tout le domaine, j’allais pouvoir approfondir et voir les villages qui rapportent le plus. Je dis d’un ton assez neutre:

- Tommy, viens près de moi!

Tommy blanchit il approcha de moi, et mit ses mains sur sa tête. Je lui dis:

- Tu mérites une punition mon garçon?

- Maître, je pense que vous que vous avez trouvé des erreurs…

Yves dit:

- Maître c’est moi qui suis responsable s’il y a des erreurs!

- Vous êtes bêtes mes garçons, baisse tes bras Tommy, il y a bien quelques petites fautes, mais c’est un excellent travail! Qui faut-il féliciter pour tous ces tableaux?

- Maître c’est une idée de Tommy! Dit Yves.

- Où as-tu appris ça mon garçon?

- A l’école, Maître…

- C’est très bien mon Tommy, je suis content de toi, et de ton chef aussi!

Je pris Tommy contre moi, lui caressant ses jolies fesses, il se laissait faire.

- Tu es un bon esclave Tommy, tu es intelligent, tu as bien compris que si tu étais resté rebelle, tu aurais été malheureux, en travaillant bien tu seras bien plus heureux qu’en étant libre et sans travail. Je vous félicite officiellement Tommy et Yves!

- Merci Maître! Dit Yves.

- Merci Maître, j’ai fait mon travail Maître…

- Tommy du dois savoir que un esclave félicité, ne sera pas puni s’il commet une faute plus tard, pas une trop grosse faute, quand même, et cela qu’une fois! Mais attention à ne pas faire une bêtise exprès, je suis seul juge pour lever la punition!

- Oh merci Maître, vous êtes bon avec moi Maître…

- Bon laisse-nous maintenant petit Tommy, je dois discuter avec Yves! Je te donne ce mot, vas aux cuisines, ils te donneront le gâteau que tu veux!

Je l’embrassai sur le front, et le serrai dans mes bras, et il me remercia et partit.

- C’est un drôle de petit gars, ce Tommy, mais je ne regrette plus de l’avoir acheté! Dis-je à Yves, que j’invitai à s’asseoir.

- Oh Maître, c’est un garçon incroyable, il a travaillé comme un fou sur un rapport comme ça, tous les soirs, il voulait que ce soit parfait pour vous Mathieu, tel que je le connais il doit être heureux puisque vous l’avez félicité. Merci aussi pour moi Maître!

- Ah Yves, tu es tellement proche de moi, tu me sers tellement bien, je ne sais quoi te dire…

- Mathieu vous savez bien ce que j’aime, tant que je suis dans votre lit…

- Yves, tu vas avoir 24 ans dans quelques jours, je voudrais te faire un cadeau, parce que je t’aime plus que tout, j’ai décidé de t’affranchir!

La foudre serait tombée sur Yves que ça n’aurait pas eu plus d’effet, il était bouche bée, il ramassa ses forces et dit:

- Maître… Mathieu… M’affranchir? Je ne serai plus votre esclave… Vous me chasserez… Oh Maître… Non!

- Yves viens t’asseoir sur mes genoux!

Il tomba à genoux et mit sa tête entre mes cuisses, il se mit à pleurer!

- Yves tu ne me comprends pas, tu es mon amant, esclave ou libre, tu es totalement libre même affranchi de rester avec moi, mais il y a une chose qui me fait peur, imagine que je meure, le Domaine serait disloqué et tu serais vendu, et tu irais où? Peut-être chez un Maître qui te fouetterait au sang pour un rien… Non Yves j’y ai réfléchi longuement je ne veux pas prendre ce risque pour toi. Le jour ou tu seras libre tu pourras partir, mais je souhaite que tu restes auprès de moi comme mon secrétaire, libre et payé, si tu fais des bêtises, je me garde le droit de te fesser, de te donner le martinet ou la strap, mais plus le fouet, mais avant tout tu restes mon Yves que j’aime, mon amant, je ne souhaite pas du tout ton départ…

- Maître merci… Merci… Je comprends mieux… Je vous aime tant, tant que je reste avec vous, je suis heureux, oh Maître il n’y a pas eu d’affranchis ici depuis longtemps, Maître même libre gardez moi… Oh Mathieu tu… Vous êtes si bon…

Il pleura un bon moment entre mes cuisses, je le relevai, le pris dans mes bras, nous nous embrassâmes, une grande tendresse régnait entre nous deux, nous étions deux amoureux, en parfaite symbiose. Après un moment je lui demandai de quitter mon bureau, je devais recevoir Julien et Angelo, il fallait que je retrouve mes esprits.

Yves parti, je réajustai mes vêtement et repris l’étude du rapport, j’y notai une importante constatation. C’est alors qu’on frappa, à ma porte, Tom m’annonçait mes visiteurs, et je vis entrer Julien et Angelo. Julien paraissait à l’aise, Angelo moins, je les fis s’asseoir, Angelo hésita je lui dis:

- Tu préfères rester debout Angelo?

- Oui, s’il vous plait Maître!

- Bon Julien tu as la parole!

- Monsieur, Angelo est venu me voir ce matin, il s’est excusé pour son comportement d’hier, je lui ai pardonné, comme vous l’aviez fouetté la veille je n’ai pas voulu ajouter une punition. En ce qui concerne les chevaux, Angelo voudrait qu’on achète 6 chevaux, mais je ne suis pas d’accord, il me semble que deux suffiraient, il y a déjà 18 chevaux Monsieur!

Je m’adressai à Angelo:

- Comment arrives tu à 6 chevaux?

Angelo bafouilla un peu mais il arriva à expliquer brièvement ses chiffres, en évoquant la possibilité d’une intervention d’urgence de tous les gardes et d’Aurélien, garder des chevaux pour les attelages, réserver Etendard à mon usage personnel, soulager Princesse qui était grosse… Bref il arrivait à un besoin de 6 chevaux, mais en toute humilité d’un esclave chef, il acceptait les chiffres de son chef.

Le problème c’est que j’étais en plein accord avec Angelo, et que je désavouais Julien, ça me gênait. Je dis alors:

- Tout raisonnement fait, j’étais arrivé au même calcul qu’Angelo, peut-être même 7 ou 8, en cas de problème avec un cheval, mais l’opinion de Julien est raisonnable aussi, pour éviter une trop grosse dépense. Ce que je propose c’est que comme dans deux jours a lieu la grande foire aux chevaux en ville c’est d’y aller avec Angelo et de choisir entre deux et huit chevaux, selon ce qu’on trouvera. Julien je ne te demande pas de venir, je préfère rester discret sur ta venue au Domaine, surtout que je dois voir les représentants de la Compagnie de chemins de fer dans une semaine.

Angelo rougit, son regard devint plus lumineux, moins terne, une sortie en ville avec le Maître, c’était un honneur! Et le Maître lui donnait raison…

Julien dit:

- Monsieur, je n’ai bien sûr rien contre acheter plus de chevaux mais je ne voulais pas trop dépenser…

- Julien il y a des dépenses qu’on ne regrette pas quelquefois.

C’est alors qu’on frappa, Tom annonça Alex, je le fis entrer il me salua puis Julien et enfin Angelo avec un sourire. Il se mit au garde-à-vous:

- Maître, plusieurs personnes de l’extérieur ont signalé que le Maître de St Pierre serait mort ce matin à l’aube.

- Merci de l’information Alex, j’étais il y a peu avec Julien vers le mur de St Pierre, c’est une nouvelle importante un changement de Maître dans une propriété voisine, tu as bien fait de me prévenir Alex, encore merci!

Alex salua, il était visiblement content de mes remerciements, il quitta la pièce.

- Angelo je te libère, rendez vous après demain matin pour aller en ville…

- Merci Maître! Dit Angelo avec un regard touchant, il avait l’air heureux.

- Ah Angelo tu diras à Rose de venir me voir, au plus vite, ne t’inquiète pas c’est pour son bien…

Il partit, je restais seul avec Julien qui ne paraissait pas à l’aise. Je dis:

- Julien j’ai plusieurs remarques à te faire:
1 - Hier soir j’ai trouvé ton serviteur Georges complètement paniqué, il serait bon qu’il sorte un peu de ton appartement, je demanderai à Tom de le faire connaître à tout le monde au Château.
2 - Hier tu as été faible de te laisser injurier par Angelo, il fallait le faire taire, et le fouetter toi-même.
3 - Ce matin tu n’as pas fessé Angelo comme je te l’avais demandé par écrit, une dizaine de claques symboliques pour qu’il comprenne qui est le chef.
4 - Tu t’es trompé sur le nombre de chevaux à acheter.

Julien avait baissé la tête pendant l’énoncé de ses fautes, il savait que j’avais raison. Il dit:

- Monsieur, je sais, je ne fais que des bêtises depuis que je suis là, je suis prêt à en assumer les conséquences…

- Il faut m’obéir Julien et te faire obéir, tu dois savoir que j’aime bien Angelo, qu’il me respecte beaucoup, qu’il est très compétent pour les chevaux, mais il faut le recadrer de temps en temps, et j’aurais préféré que tu le corriges dès son premier écart de langage que de devoir le fouetter sévèrement moi-même quand il avait largement dépassé les bornes.

- Julien tu n’es pas un esclave, si je dois te punir, c’est sur ta demande. Si tu ne le demandes pas tu es renvoyé, donc c’est ton choix, ou une punition corporelle sévère, ou ton renvoi. Je suis désolé de te dire ça, mais tu as été chassé de la Compagnie, je suis venu à ton secours, je t’ai proposé ce poste, mais je ne suis pas satisfait par tes premières actions, alors il faut que tu t’améliores ou que tu partes!

Julien blêmit, des larmes vinrent à ses yeux:

- Monsieur, je vous ai déplu, je vous demande pardon, Monsieur, mais corrigez-moi, fouettez-moi, je le mérite, Monsieur, mais éduquez-moi, s’il vous plait, je me rends compte qu’il est dur de gérer un grand domaine, donnez-moi des conseils, Monsieur, et le fouet, si je travaille mal comme à un esclave qu’on éduque, même sans vous le demander, s’il vous plait Monsieur, mais ne me chassez pas…

- Tu sais je suis un dur éducateur, mais si c’est ce que tu veux, d’accord, tu seras mon élève, mais en attendant suite à toutes ces erreurs tu vas être puni!

- Oui Monsieur!

Et sans que je ne lui dise rien il se dévêtit et c’est complètement nu qu’il se présenta vers le bureau, mains sur la tête, yeux baissés.

- Julien vas chercher la paddle dans le placard, il est temps que tu la découvres sur tes fesses! Mon ton était autoritaire.

Il prit la paddle, la regarda avec crainte, c’était un lourd objet, bien lisse, avec une belle poignée. Il me la tendit respectueusement, je la pris, il se remit en position du puni, attendant mes ordres. Il avait bien compris les règles du Domaine, comme un esclave. Je lui dis:

- Julien, mains au mur, comme Angelo hier, écarte un peu les bras et plaque tes mains au mur, à la hauteur de ton bassin, recule tes pieds, écarte tes jambes…

En peu de temps Julien fut mains au mur, son corps formait un angle droit, son torse à plat et ses fesses complètement projetées en arrière, l’écartement de ses jambes permettait d’offrir à ma vue toute son intimité, je me rendais compte, qu’il n’avait plus de réticences de ce coté là, il se comportait comme un esclave très soumis…

Je pris la paddle en main, elle était lourde, épaisse, lisse, son impact sur des fesses était redoutable, je pris mes marques en la posant sur les fesses de mon puni, il eut un mouvement de crainte, un frisson, le voir comme ça avait fait monter mon désir, je bandai mais plutôt que soulager ma pulsion en profitant de ce cul offert, je levai la paddle et l’abattis durement sur les fesses de Julien.

Le claquement fut sonore, le corps de Julien se ploya, un cri s’échappa de sa bouche, et il revint en position. Je savais très bien qu’un homme ne pouvait pas rester immobile après un bon coup de paddle, son cri prouvait que la douleur était à la limite du supportable, j’assenai alors deux coups peu espacés, le puni eut du mal à rester debout, la violence des coups était telle que son cri fut continu.

La suite des coups eut le même effet un claquement sourd, un cri accompagné d’un mouvement de retrait, une marque apparaissant sur les fesses, au tout début blanche puis rose et assez vite rouge, et le puni reprenait la position en homme bien obéissant.

Arrivé au dixième coup, je demandais au puni:

- Alors mauvais garçon tu comprends la leçon?

- Oh Maître, c’est horrible, ça brûle, c’est une décharge à chaque fois, mais je l’ai mérité, Maître…

- Je ne suis pas ton Maître, Julien!

- Pardon, Monsieur, mais pendant mes punitions… vous êtes mon Maître!

- Garde ta position, la punition n’est pas finie! Encore dix coups compte les!

- Oui Maître, merci Maître!

La paddle retombe encore plus vigoureusement, Julien ne s’y attendait pas, son corps se cabra brusquement, il émit un cri:

- Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaa… Un Maître… Merci Maître…

Je continuai le châtiment, la paddle claquait, le puni criait, bougeait mais revenait en position offert au coup suivant, sa voix de dégrada au fur et à mesure de la punition:

- Rhaaaaaiiiieee 8 Maître… Merci Maître…

Les deux derniers coups furent violents au Dixième, en fait le vingtième, il eut du mal à reprendre la position.

- Julien tu m’as appelé ‘Maître’ au cours de cette série de dix coups, ce n’est pas normal tu n’es pas esclave!

- Monsieur, pardon… Mais vous êtes… Mon Maître… Pardon je vous ai désobéi… Pardon Monsieur.

- Je vais t’apprendre à obéir Julien, cinq coups supplémentaires!

- Oh Maî… Monsieur, pardon… Pardon… Punissez-moi… Monsieur…

Il reprit parfaitement la position, j’assenai alors les cinq coups de paddle supplémentaires, avec force, violence, ses fesse étaient violacées, le rythme était accéléré , le puni cria quasi en continu. A la fin des cinq coups il s’écroula par terre, en sanglotant!

J’allai vers lui et lui dis:

- Alors Julien, tu as compris? Tu es un chef et tu dois te comporter comme tel, si tu ne sais pas prendre de décisions tu sera fouetté ou chassé, mais méfie-toi, ma patience a des limites. Je te pardonne tes fautes, dégage de ce bureau au plus tôt, et au boulot!

Je quittai le bureau, il m’avait énervé en m’appelant Maître, il ne devait pas avoir une mentalité d’esclave, ce n’était pas ce que je voulais! Au salon je retrouvai Tom, je m’installai dans un canapé, je fis signe à Tom de venir, il s’approcha, je le fis s’installer sur le canapé, tout proche de moi, je pris sa bouche, il se blottit contre moi à son habitude, tendre Tom! Nous finîmes par une scène d’amour intense sur le canapé…


Deux jours après, c’est à cheval, dès 7 heures du matin, que je pris la direction de la foire aux chevaux. Angelo, Thomas, Mathias et Eric m’accompagnaient, tous bien habillés, ils me faisaient vraiment honneur, quatre beaux garçons à cheval, en plus ces quatre là avaient reçu une bonne correction de mes mains assez récemment, au martinet, à la ceinture, mais ils étaient là, fiers, heureux de m’accompagner, ils m’avaient tous accueilli avec le sourire, ce matin.

Mathias et Eric, en bons gardes étaient devant moi, pour me faire le chemin, ce n’était pas vraiment nécessaire, mais c’était la coutume. Angelo et Thomas étaient un peu en retrait, je fis signe à Angelo de venir vers moi.

- Alors comment va mon insolent petit Angelo?

- Bien Maître, merci, je ne serai plus insolent Maître, je le promets!

- J’espère bien!

- Maître, je voudrais vous remercier pour ce que vous avez dit à Rose hier, ça me rassure de savoir qu’elle sera suivie.

En effet la veille, comme prévu, j’avais reçu Rose pour lui dire d’aller voir Aurélien, et de ne pas prendre de risques au travail, pendant sa grossesse.

- C’est normal Angelo, est-ce qu’elle a suivi aussi un de mes ordres pour toi?

- Oh Maître merci, vous êtes trop bon avec moi, Maître, ça m’a fait du bien!

J’avais donné un pot de pommade calmante pour qu’elle soigne les fesses de son Angelo bien meurtries par la correction.

- Et est-ce qu’elle le fait mieux que moi, mon Angelo?

- Non Maître c’est bien agréable dans les deux cas!

Je passai ma main sur son dos, et tapotai sa nuque amicalement, il sourit, le mignon Angelo.

Nous arrivâmes au champ de foire, il commençait à y avoir du monde, il y avait plusieurs hangars aménagés en écurie, où l’on pouvait laisser ses chevaux, contre rétribution, bien sûr, mais les chevaux étaient gardés et soignés. Nous entrâmes dans un, le patron nous accueillit avec un immense sourire, très respectueux, avec pleins de ‘Monsieur de St Christophe’ dans la bouche, il appela sèchement un garçon d’écurie, pour qu’il prenne nos chevaux en charge. Un gars d’une vingtaine d’année, maigre, habillé d’une seule espèce de culotte, qui cachait mal ses fesses, qui étaient assez belles mais bien zébrées comme son dos. Il prit les chevaux, avec une attitude très soumise, il n’osa pas lever les yeux sur un de nous quatre. Je dis:

- Prends en bien soin mon garçon! Il se courba devant moi:

- Oui Monsieur, ils sont beaux…

Nous gagnâmes la foire, il y avait beaucoup de chevaux, de toutes sortes, nous fîmes le tour du marché, plusieurs chevaux me plaisaient, les marchands me faisaient des courbettes, et vantaient leur marchandise. J’aimais ce type de marché, je n’y étais pas revenu depuis que j’avais quitté mon père, mais avant j’y venais toutes les fois, c’est là que j’avais trouvé Etendard. Angelo était aux anges, il aimait les chevaux, ça se voyait, il faisait des commentaires astucieux sur les bêtes que l’on examinait. Il allait voir de près. A un moment je regardais les chevaux d’un coté quand j’entendis dans mon dos:

- Sale esclave qui te permet de toucher un de mes chevaux? Tu vas tâter de mon fouet sale chien!

Je me retournai et vis Angelo auprès d’un cheval, il paraissait ébahi, un homme de dos s’approchait de lui un fouet à la main, avant que je puisse dire le moindre mot, mes trois gardes bondirent et vinrent faire écran devant Angelo. Je dis d’une voix très forte et autoritaire:

- Arrête marchand! Ou tu répondras devant les tribunaux de tes actes!

Le marchand se retourna vers moi, surpris, il avait vu les écussons des gardes, il me reconnu:

- Oh Monsieur de St Christophe, je ne savais pas que cet esclave était à vous, Monsieur!

Il rabattit son fouet, il était confondu, j’allai vers Angelo, les gardes s’écartèrent, Angelo était tout pâle, il me regardait désespéré, je le pris par les épaules et l’amenai vers le marchand, et dis à celui-ci:

- Celui que tu as traité de chien et de sale esclave est un esclave de St Christophe, donc aucun de ce qualificatif n’est valable, d’autre part c’est Angelo le chef des écuries de St Christophe, et je n’achèterai aucun cheval sur ce marché sans son avis positif, alors c’est mal partit pour toi!

- Monsieur de St Christophe excusez moi pour ces mauvais mots, je ne savais pas…

- J’accepte tes excuses mais je n’ai pas été le seul offensé, c’est Angelo qui l’a été, et mes gardes qui ont pris aussi le risque d’être fouettés!

Le marchand en bon commerçant dit:

- Monsieur Angelo, et Messieurs les gardes, j’ai dit des mots de trop, je vous prie de m’en excuser, je ne savais pas que vous étiez de St Christophe!

Je demandai à Angelo si le cheval qu’il regardait était beau, il me dit qu’il n’avait pas tout vu, mais qu’il avait l’air très bien, il me dit ça sur un drôle de ton.

- Angelo reprends tes esprits et vas voir ce cheval maintenant!

Le marchand ne dit rien il n’osait plus, Angelo alla vers le cheval, l’inspectant de partout, il revint vers moi, il dit:

- Il est pas mal Maître, je n’ai pas trouvé de défauts.

C’était un code que l’on avait défini avec Angelo, le matin même, ne pas s’enthousiasmer devant un commerçant, mais dans son regard en disant ça il me dit que le cheval était excellent. Je m’adressai au marchand:

- Il n’est pas trop mal ce cheval, il vaut combien?

Le commerçant après un flot de paroles, me disant, entre autre, qu’il me faisait un prix spécial pour se faire pardonner, annonça son prix, un prix correct pour un beau cheval, nous marchandâmes comme il se doit et nous tombâmes d’accord. Le Marchand réservait le cheval jusqu’à mon départ.

Nous quittâmes cet endroit et je conduis mes accompagnateurs à l’écart, dans un endroit calme et je leur dis:

- Angelo, tu vois le monde extérieur est dur, mais tu as bien agi, je te félicite pour l’achat de ce cheval, et vous les gardes, vous avez très bien agi, vous avez bien défendu Angelo, félicitations aussi, je suis fier de vous tous, alors continuons le marché, Angelo reste près de moi pour la suite!

Ils me remercièrent, mais nous n’eûmes pas d’effusions au milieu du marché, ils sourirent et nous reprîmes nos achats de chevaux.

Aux bout de deux heures de pérégrinations dans la foire nous avions trouvé sept chevaux, Angelo avait été remarquable, il était complètement à l’aise pour m’aider à négocier. C’est un peu épuisés mais contents de ces bonnes affaires que nous nous dirigeâmes vers un coin plus isolé de la foire, un écriteau indiquai ‘Marché aux Chiens’. Je dis que j’avais envie de visiter ça!

Il y avait beaucoup de chiens à vendre, des chiens de race, depuis le temps que j’avais envie d’un chien! Mon père détestait les chiens, il n’y en avait pas au Château, je décidai d’en acheter un, je trouvai assez vite un beau chiot à plusieurs couleurs, une dominante noire, le marchand me montra sa mère une très belle chienne, il me garantit que le père était de la même race, ce n’était pas sûr, mais le chiot était parfait, il y en avait deux, les deux frères, j’avais du mal à choisir, le marchand me fit un prix pour les deux, je les pris donc, comparé à un cheval c’était donné. J’allais repartir avec le panier quand je vis Angelo accroupi vers un chiot, je m’approchai, Angelo avait un grand sourire, il caressait, un chiot noir et blanc, un mignon petit chien. Le marchand s’approcha, il dit que c’était une chienne, qu’elle deviendrait presque aussi grosse que les miens. Angelo la caressait gentiment.

- Angelo tu aimes les chiens?

- Oh oui Maître, j’aime tous les animaux!

Le marchand était près de moi, je lui demandai discrètement le prix, il me le donna.

- Bon Angelo prends-la, c’est un cadeau que je te fais, elle aura de la place aux écuries, qu’elle ne fasse pas peur aux chevaux, c’est tout!

Angelo me regarda stupéfait, il prit la petite chienne dans ses bras, il dit :

- Oh Maître, merci, merci… Je ne le mérite pas…

- Mais si Angelo, ne fais pas le timide!

Je regardai les trois gardes, ils regardaient aussi les petits chiens autour. Je dis:

- Vous les gardes ce n’est pas possible d’avoir un chien personnel, je ne vois pas où il vivrait.

C’est Thomas qui prit la parole:

- Maître quand j’étais avec les gardes on discutait beaucoup de ça, même Alex trouvait ça bien d’avoir un chien pour tous les gardes, bien dressé il serait utile, mais on pensait que vous n’aimiez pas les chiens, on n’a jamais osé vous demander.

- Eh bien les gardes choisissez en un pour tous!

Ils sourirent tous et cherchèrent un chien, le marchand les conseilla vers un chien de garde, beau et intelligent, un chien de berger, Ils le choisirent eux-même, le marchand me fit un très bon prix, il mit les quatre chiens dans un grand panier, il donna beaucoup de conseils pour les soins et la nourriture. Thomas prit le panier et nous regagnâmes la sortie. Angelo et les gardes partirent chercher les sept chevaux achetés, ils revinrent peu après les chevaux attachés les uns aux autres, ils étaient calmes. Nous arrivâmes au hangar où étaient nos chevaux.

A l’entrée un esclave garda nos nouveaux chevaux, nous entrâmes les quatre dans l’écurie, le patron n’était pas là, mais on entendait un fouet qui claquait dans une stalle, chaque coup était suivi d’un cri rauque, nous avançâmes et découvrîmes le garçon qui avait pris en charge nos chevaux, dans une triste position, il était nu, les bras attachés au plafond au moyen d’une corde et d’une poulie, son maître le fouettait avec un long martinet, l’esclave avait le dos et les fesses zébrés de rouge, il bougeait à chaque coup, il criait, sa voix était sourde, le fouet claquait fort, le puni réagissait vivement à chaque coup, ses jambes fléchissaient, mais il restait pendu par les poignets, son maître le fouettait durement sans relâche.

Il ne nous avait pas vus, je l’appelai, il sursauta, me vit, et dit:

- Ah monsieur de St Christophe je punissais ce bon à rien, je vais vous donner vos chevaux. Il sortit nos chevaux, Etendard était tout beau, il avait été peigné avec soin, les trois autres aussi. Angelo et les gardes paraissaient gênés. Je dis alors au patron:

- Nos chevaux ont parfaitement été soignés, qui les a bichonnés comme ça?

- C’est ce chien Monsieur, il aimait bien vos chevaux mais il n’a pas travaillé assez, j’en ai assez de ce chien, j’aurais mieux fait de me casser une jambe le jour où je l’ai acheté! A part les chevaux il n’est bon à rien, qu’à être fouetté!

- Vous le fouettez souvent? Il avait déjà des marques quand on est arrivé!

- Trop souvent, il m’énerve, ce chien, il ne mérite que le fouet!

Mes esclaves avaient un air triste, voir l’un d’eux fouetté comme ça, en public! Je me tournai vers Angelo et lui demandai tout bas:

- Ça te dirait un nouveau garçon d’écurie?

- Comme lui? Oh oui Maître, vous avez vu nos chevaux, oh il ne mérite pas le fouet, le pauvre gars…

J’élevai la voix:

- Je recherche justement un esclave spécialiste en chevaux, ce garçon l’est mais il a l’air rebelle, c’est dommage! Mais comme il ne vous convient pas du tout je peux quand même vous l’acheter, à St Christophe, on pourra le dresser!

- Vous voulez m’acheter ce chien? Mais j’en ai quand même besoin!

- Oui mais vous ne l’aurez plus longtemps, regardez le il est épuisé après le fouet, il n’est pas en grande forme ce gars, il ne vivra plus longtemps, mais si vous ne voulez pas le vendre, j’étais prêt à vous faire une offre correcte, c’est à vous de voir!

Au terme ‘d’offre correcte’ le patron eu un sursaut d’intérêt, aussi après un marchandage ferme nous arrivâmes à un accord, le puni fut décroché, il était à moitié conscient, on lui passa de l’eau fraîche sur la figure, le dos et les fesses, il revint à lui, il apprit qu’il m’appartenait, il faillit défaillir, mais Angelo, le retint.

C’est un drôle d’équipage qui reprit la route pour le Château, quatre chevaux montés, Eric avait le nouvel esclave couché sur le ventre devant lui, Thomas avait le panier à chiens, d’où venaient de petits jappements, Eric et Angelo s’étaient partagés les nouveaux chevaux, moi seul n’avais rien, j’étais heureux, les chevaux étaient beaux, l’épisode des chiens m’avait bien amusé, et l’achat de ce nouvel esclave était une satisfaction personnelle, j’avais arraché un jeune gars à un sort cruel, je me reculai au niveau d’Angelo et lui dis:

- Alors Angelo tu es content, tu as des nouveaux chevaux?

- Oh Maître merci, ils sont superbes, Maître c’est ce qu’il nous fallait pour le domaine! Et Maître c’est bien pour le jeune gars, pourquoi son Maître le fouettait comme ça, c’est affreux! Vous savez son nom, Maître?

- Non apparemment il n’a pas de nom, on lui en trouvera un.

- Maître, ça a été dur quand le marchand m’a maltraité, je me rappellerai toujours ses mots mais surtout les vôtres, et l’attitude des gardes, oh Maître on est fier d’être à St Christophe!

- Oui je le dis toujours, le monde extérieur, n’est pas facile, même avec une correction de temps en temps, il vaut mieux être à St Christophe pour un esclave, j’en suis convaincu!

- Oh oui Maître… Merci aussi pour le chien, oh Maître je n’ai jamais reçu de cadeau, je ne sais pas comment vous dire ça j’aimerais être à genoux devant vous!

Je mis ma main dans son dos, il réussit à la prendre et à la porter à sa bouche pour l’embrasser, après je lui caressai doucement les cheveux. Nous arrivâmes au Château, c’était calme, aux écuries notre arrivée fût remarquée, sept nouveaux chevaux, un esclave qui fut conduit à l’infirmerie, et le chien d’Angelo, qui une fois libéré commença à courir partout.

Je remontai à mes appartements avec Thomas qui portait le panier et mes deux chiens, Angelo, m’avait encore remercié, Eric et Mathias le firent aussi sincèrement, je les avais embrassés tous les trois.

Arrivé au salon, je trouvai Tom, je lui demandai d’ouvrir le panier, il poussa des cris d’émerveillement, je lui dis que c’étaient mes deux nouveaux chiens, qu’il faudrait bien les soigner, il était heureux comme tout, un vrai gamin ce petit Tom, mais est-ce que je l’étais moins, moi qui étais tout content de voir ces deux chiots se rouler par terre? Ils seraient heureux ces deux là, choyés par tout le monde, leur vie de chien serait bien meilleure que celle de beaucoup d’esclaves…

Je convoquai Julien dans mon bureau, je ne l’avais presque pas revu depuis sa dernière correction, il se présenta à mon bureau, toujours impeccable. Ses yeux étaient malheureux.

- Julien, je voulais te dire que j’ai fait de bons achats à la foire, sept chevaux, un esclave et quatre chiens, tout ça pour un coût assez modeste!

- C’est bien Monsieur, c’est ce que vous vouliez pour les chevaux, je sais que j’avais tort, Monsieur!

Je le fis venir vers moi, je posai ma main sur ses fesses elles étaient bien fermes, je lui dis:

- Tu as encore mal mon Julien?

- Oui Monsieur, la paddle c’est terrible, mais je l’ai méritée Monsieur.

- Julien je t’ai corrigé sévèrement, je le sais mais tu m’avais énervé en m’appelant ‘Maître’, tu n’es pas esclave! Tu sais j’ai corrigé Angelo sévèrement aussi, je lui ai pardonné et comme c’est un très bon serviteur, je lui ai offert un chien! Je lui racontai alors toute la matinée, l’incident avec Angelo, les chiens, l’esclave…

- Monsieur je comprends mieux l’attachement de vos esclaves à vous et au Domaine, vous êtes très sévère mais très bon Monsieur avec eux.

- Et avec toi mon Julien?

Mes caresses se firent plus insistantes, ses fesses son sexe, je le sentis grossir, il se baissa vers moi, je pris sa bouche au passage, nous roulâmes par terre, il me suça, je fis de même, puis je le déculottai complètement, je découvris ses fesses encore rouges, bien marquées, cela décupla mon désir je le pénétrai doucement puis rapidement, au bout d’un moment je jouis en lui et le fis jouir rapidement.

Nous étions dans les bras l’un de l’autre, par terre, je le fis tourner pour me montrer son cul, je pris le pot de pommade et en enduisis copieusement ses fesses, il remercia en gémissant. Il me demanda alors si ce nouvel esclave irait aux écuries, je lui dis oui. Il me dit qu’il aimait bien les chiens, qu’il aimerait voir les miens, il se rhabilla, nous allâmes au salon, Tom était là à genoux les deux chiens devant lui, il leur parlait, ils semblaient l’écouter. Julien était tout attendri.

Yves arriva, il découvrit les chiens, s’amusa avec, il adorait les bêtes aussi.

Julien me demanda s’il pourrait avoir aussi un chien à lui, je luis dis qu’il y avait bien assez de place et de personnes au Château pour s’en occuper, et que s’il pouvait prendre une chienne ce serait mieux pour l’équilibre.

- Au fait les garçons demain matin je vais à l’enterrement du Maître de St Pierre, Tom tu iras dire à Angelo de préparer la voiture d’apparat, cocher en tenue, pareil pour Thomas et deux autres gardes qui m’accompagneront!

jeudi 17 septembre 2009

Le Domaine de Saint Christophe 35 – St Marc et l’insolent Angelo

L’après midi, je partis avec Julien faire un grand tour dans le Domaine, pour discuter des améliorations à apporter aux chemins et routes du domaine, bien sûr je lui avais demandé s’il supporterait le contact de la selle sur ses fesses, courageusement il avait répondu oui.

Nous inspectâmes ensemble des parties du Domaine que Julien ne connaissait pas, il fut étonné de sa grandeur, et sa diversité. Il vit de nombreux esclaves au travail, on en croisa aussi sur les chemins, comme à mon habitude, je leur disais toujours un mot, demandant qui ils étaient, ce qu’ils faisaient après qu’ils m’aient salué toujours respectueusement mais rarement avec crainte. Ces contacts, je les aimais bien, ils me donnaient un peu l’état d’esprit de mes esclaves. Je pus vérifier aussi que mes consignes sur une meilleure alimentation avaient porté, les esclaves n’étaient plus maigres. Je vis aussi plusieurs femmes enceintes, je les félicitai, les mettant en général dans la confusion, des compliments du Maître elle n’en avaient pas l’habitude!

Nous arrivâmes au bout de la vallée de Gault, tombant devant un grand mur de pierre, Julien parut surpris, je lui expliquai que c’était la limite entre le Domaine de St Christophe et celui de St Pierre, qui occupait tout le fond de la vallée. Son Maître était un vieillard qui laissait son domaine et ses cinq cents esclaves un peu à l’abandon. On le disait très malade, il avait un fils pour sa succession mais il ne vivait plus au domaine depuis longtemps. Cette limite murée avait été faite à une époque où les deux familles étaient fâchées, maintenant les rapports étaient meilleurs même si les contacts étaient rares.

En revenant vers Gault, nous discutions tranquillement, Julien était comme toujours agréable, il commentait avec intelligence tout ce qu’on voyait, il était à l’aise, à une question sur l’état de ses fesses il me répondit :

- Oh Mathieu, elles brûlent un peu, mais j’avais bien mérité cette correction, et avec ce que l’on a fait après, ça m’a fait tellement de bien que je n’oserais pas me plaindre, Monsieur!

J’approchai mon cheval du sien, je le pris par le cou, lui donnai un baiser, et lui dis:

- Julien, plus de Monsieur entre nous, tu es un brave garçon courageux et un bon amant, mais tu sais que mon principal amant c’est Yves, mais ça n’empêche pas des contacts fréquents entre nous!

- Yves ne dira rien?

- Non, déjà il est un esclave, il est soumis, il sait que je l’aime et que je ne l’abandonnerai pas, il sait bien que je ne suis pas pour un seul homme!

- Vous l’aimez et le punissez aussi?

- Oui, ce n’est pas incompatible, et nos meilleurs moment c’est des fois après une punition, tu as connu ça ce matin!

- Oh oui Mathieu, c’était très bon après le fouet!

- Nous arrivons vers St Marc, le dernier village de la vallée de Gault, nous allons y passer, j’y viens très peu.

Notre arrivée dans le petit village de St Marc, ne passa pas inaperçue, des esclaves présents nous regardaient étonnés, la plupart des hommes étaient aux champs, le temps était beau. Le régisseur du village, Pierre, un homme d’un peu plus de 30 ans, sortit d’un hangar et vint me saluer, il paraissait inquiet. Tout en descendant de cheval, je dis:

- Bonjour Pierre, je passais par là, je viens voir si tout va bien.

- Bonjour Monsieur venez à la maison, vous rafraîchir, il n’y a rien de particulier au village.

Je lui présentai Julien, ils se serrèrent la main. Je vis le pieu de punition vers l’entrée de la maison du régisseur, je dis:

- J’espère qu’il ne sert plus beaucoup ce pieu maintenant?

- Rarement Monsieur, mais il a servi hier, deux gars ont été fouettés au martinet, et ils seront fouettés ce soir à la strap, ils se sont battus!

- Entrons on verra ça plus tard. Dis-je calmement.

On parla ensuite de beaucoup de sujets, du domaine voisin, des chemins, des besoins de St Marc, village isolé, qui produisait beaucoup de produits agricoles, je lui demandai s’il y avait des malades, il me dit que les esclaves étaient suivis assez bien par sa femme quand ils avaient des blessures ou des maladies, et que donc il faisait peu appel au Château. Je lui demandai si je pouvais voir sa femme, il la fit chercher, elle arriva quelques minutes après:

- Oh Monsieur, excusez-moi, j’étais avec un des garçons punis hier, à la cave, je ne vous ai pas entendu arriver, on vous à offert des rafraîchissements Messieurs?

Elle était ravissante, une jeune femme active, d’une trentaine d’années. Je la questionnai sur les soins qu’elle apportait aux esclaves, nous eûmes une discussion passionnante et ouverte sur tous les problèmes, je lui dis que j’enverrai Aurélien la voir, avec des médicaments et des pansements, elle me répondit qu’elle en serait ravie, qu’elle avait depuis longtemps envie d’aller au Château mais qu’elle n’osait pas. Je lui dis alors:

- Il n’y a aucun problème à venir au Château surtout si c’est pour parler de la santé des esclaves, vous faites ici un travail remarquable, je connais l’état de la population de St Marc, je ne savais pas que ces bons résultats étaient votre œuvre Madame, je vous en remercie sincèrement, mais parlez moi des ces deux punis…

- Oh Monsieur, vous êtes le Maître, vous ne pouvez pas savoir comme j’ai été heureuse le jour où on est venu chercher les fouets d’ici, et qu’on a distribué des instruments moins cruels. Mais nos deux punis, Monsieur, je les connais bien ce ne sont pas deux mauvais garçons, ils ont 18 et 19 ans, l’un est fort et pas très malin, l’autre plus faible est plus malin, ils se chamaillent souvent verbalement, hier ils en sont venus aux mains… Je sais bien que mon mari doit maintenir l’ordre, et la punition publique au martinet me semble suffisante, j’ai demandé à Pierre de ne pas les fouetter à nouveau ce soir, mais il ne veut pas m’entendre…

Pierre, essaya de dire quelque chose mais je le coupai, et dis:

- Faisons venir les deux punis et on verra!

Peu de temps après les deux esclaves étaient là à genoux devant nous, vêtus d’un caleçon beige, qu’ils avaient dû mettre pour venir, l’un était fort, l’autre plus malingre, ils étaient assez beaux tous les deux, ils étaient impressionnés d’être devant moi, ils tremblaient. Je leur dis d’une voix sévère:

- Alors les garçons, je passe par hasard dans votre village et je découvre deux bagarreurs, vous savez pourtant que je ne veux pas que mes esclave se battent! Alors pourquoi vous l’avez fait?

Le plus grand essaya de parler mais rien ne sorti de sa gorge, le plus petit arriva à dire:

- Maître, pardon… On s’est battu… On a eu tort…

- Et toi le grand tu n’as rien à dire?

- Maî… Maître… Pardon… On s’est disputé… Comme on fait souvent… Mais on s’est battu Maître…

- Vous vous êtes dit quoi?

Le petit dit:

- Maître… Je l’ai traité de grand bête, lui de petit malingre… On s’est disputé et battu Maître… Pardon Maître…

- Vous vous disputez souvent?

- Oui Maître… Mais on s’était jamais battus… Maître… Dit le grand.

- Levez vous, approchez, baissez votre culotte et tournez vous que je vois vos fesses!

Ils me présentèrent leurs fesses, elles étaient bien zébrées de marques rouges, du martinet, le fouetteur, n’y était pas allé de main morte, le dos était aussi bien marqué, je demandais à Pierre:

- Combien de coups ils ont reçus, Pierre, et qui les a donnés?

- Cinquante coups Monsieur, c’est moi qui les ai donnés Monsieur.

- C’est bien Pierre, tu punis bien, et pour ce soir tu as prévu quoi?

- 50 coups de strap, Monsieur… Se battre c’est grave… Pierre paraissait anxieux, sa femme désapprouvait visiblement.

- Tu as parfaitement raison Pierre, 50 coups de martinet et de strap, pour une bagarre, ce n’est pas excessif, et le faire en deux fois c’est très bien!

- Merci Monsieur. Dit Pierre.

Sa femme paraissait triste de savoir que les deux garçons allaient de nouveau être fouettés, je dis alors:

- Mais comme je passe par hasard ici je peux être clément, mais je ne le peux pas si ces deux garçons continuent, alors les garçons faites vous face!

- Toi le grand mets-toi à genoux et demande pardon au petit, et promets-lui de ne plus jamais te disputer avec lui, après le petit fera pareil!

On assista à une drôle de scène, ils se demandèrent chacun pardon, et se firent des promesses de paix, apparemment sans réticence, après ils se tinrent debout l’un devant l’autre. Je leur dis:

- Serrez vous la main et embrassez vous!

Ils le firent sans problème, je repris la parole:

- Eh bien vous voyez que ce n’est pas difficile de s’entendre! Je suspends la punition à la strap, mais attention je demande à votre Chef de bien vous surveiller, si vous vous disputez à nouveaux ou si pire vous vous battez, je demande à votre chef de me prévenir et je viendrai vous fouetter!

- Je n’y manquerai pas Monsieur!

Les deux garçons tombèrent à genoux devant moi, me remerciant, je dis alors:

- Mais je dois dire une chose c’est que votre chef a oublié de vous punir pour ce que vous êtes, des gamins idiots, et donc vous devez être punis comme des gosses, par une fessée! Et cette fessée je vais vous la donner!

Ils baissèrent la tête, la femme de Pierre était surprise, je lui dis doucement que c’était une fessée d’homme et que je préférerais qu’elle s’éclipse pour ne pas les humilier plus. Elle sourit et partit dans la pièce d’à coté après m’avoir remercié pour ma clémence.

Je m’assis alors sur une chaise isolée et fis venir mes deux punis. Je les fis se coucher chacun sur un de mes genoux, leurs jambes au milieu, ils se cambrèrent un peu pour bien offrir leurs fesses, je les fis écarter les jambes un peu plus. J’avais devant les yeux deux paires de fesses zébrées de rouge et prêtes, offertes à la fessée. Je pouvais voir leurs culs leurs rondelles, ils étaient plutôt pas mal ces deux bagarreurs, je sentis mon sexe qui réagissait, je palpai leur fesses, le caressant aussi, j’avais là deux beaux spécimens de garçons à fesser. Je soulevai ma main et l’abattit sur les fesses du grand, fortement, il fut surpris, il sursauta, je fis pareil avec le petit aussi fort, il réagit un peu moins, il était courageux ce petit! La suite des claques fut rapide, ma main dansait sur leurs fesses, ça claquait fort, les deux punis gémissaient, sur des fesses déjà zébrées les coups devaient se faire ressentir violemment mais mes garçons étaient bien disciplinés, ils tendaient leurs culs pour la punition. Quand ils furent bien rouges, j’arrêtai, ma main resta sur les fesses du petit, il était assez mignon celui là!

- Alors les garçons vous serez sages maintenant?

- Oui Maître… Je promets… Dit le petit, d’une voix un peu hésitante.

- Et toi le grand?

On entendit alors le grand répondre d’une voix pleurnicharde:

- Oui Maître… Pardon… Pardon… Je promets aussi…

- Relevez-vous, et à genoux!

Ils se mirent à genoux devant moi, les mains sur la tête, le grand avait les yeux rouges, le petit n’était pas à l’aise, je les sermonnai à nouveau, et leur dis qu’ils pouvaient se rhabiller, le grand se courba pour embrasser mes pieds en remerciant, je le relevai, il pleurait, je lui frottai la tête, doucement, le petit m’embrassa doucement sur ma main sans oser la toucher plus, je les fis se relever, je me levai aussi et les serrai fort dans mes bras, et je les libérai. Ils remirent leurs vêtements qu’on avait apportés, ils me saluèrent encore une fois et quittèrent la pièce.

Je pris alors congé de Pierre et de sa femme, les félicitant pour leur gestion du village, je repris la route avec Julien à mes cotés, Julien se dit impressionné de ce qu’il avait vu, du village bien entretenu, des esclaves disciplinés mais pas malheureux, il n’en revenait pas non plus de l’effet d’une fessée du Maître, et du respect manifesté par les esclaves…

Je demandai à Julien de voir dans les prochains jours les chefs du Château dont il avait la responsabilité et de bien connaître leurs activités, les besoins de chaque équipe, et de me faire un compte rendu de ce qu’il en pense.


Les deux jours suivants furent calmes, j’eus des moments particulièrement doux et plein de sexe avec Yves, il savait, bien sûr, que j’avais couché avec Julien, il ne m’en fit pas reproche, mais il voulait savoir s’il avait, lui, une place aussi importante dans mon cœur, je le rassurai par plusieurs preuves d’affection et d’amour, il pleura dans mes bras de soulagement, il m’aimait très fortement, je ne voulais pas le décevoir, d’autant que je l’aimais d’un plein amour, je cherchais d’ailleurs un moyen de lui prouver mon amour et ma reconnaissance…

Un après midi, il faisait très beau, je décidai d’aller faire un tour à cheval, je descendis donc aux écuries chercher Etendard, mon fidèle cheval.

Quand j’entrai dans les écuries, j’entendis au fond une vive discussion, Ben était là et écoutait, reconnaissant les voix de Julien et d’Angelo, je lui fis signe de s’éloigner et j’approchai sans bruit, j’entendis alors Angelo, dire très en colère:

- … Vous arrivez ici, tout ce que vous trouvez à dire, c’est que cette botte de paille est mal rangée… Vous croyez que j’ai que ça à faire… Je m’occupe des chevaux moi et de mes gars… Le Maître il m’a jamais rien reproché… C’est moi qui soigne Etendard… Toujours… Parce que le Maître, il est bon, il a sauvé ma femme et mon fils… Je lui dois tout, toute ma vie… Lui c’est un Maître… Je suis tout à son service… Vous, vous m’embêtez pour une botte de paille, vous voulez que je punisse le responsable… Il n’y en a pas, c’est moi le responsable… Alors fouettez-moi… Je m’en fous… Çà vous intéresse pas de savoir qu’on manque de chevaux… J’ose pas en parler au Maître, je veux pas le déranger… Mais vous, vous voyez que les bottes de paille, pas ce qui compte!

- Oh, qu’est-ce qui se passe ici? J’intervins d’une voix forte:

- Angelo c’est quoi ce ton et ce langage vis-à-vis de ton chef? Déshabille-toi immédiatement!

Angelo fut sidéré de me voir, Julien aussi, il était pâle en entendant Angelo, il rougit. Angelo obéit immédiatement, il se déshabilla, il comprenait que sa faute était grave, il s’était emporté, il fut rapidement nu, main sur la tête, baissant les yeux devant moi.

- Angelo, ta conduite est inqualifiable, tu parles à ton chef d’une manière agressive, alors que quoique tu aies à dire tu dois être respectueux, si tu manques de respect à ton chef, c’est à moi que tu en manques!

J’avisai une belle courroie de cuir, plus large et plus lourde qu’un ceinturon, pendue à un pilier, elle devait servir pour les chevaux.

- Angelo vas chercher cette courroie!

Nu, tête basse, il alla décrocher la courroie, il comprenait bien l’usage qui allait en être fait, il me la tendit en bredouillant:

- Maître… Maître…

- Quoi insolent! J’en ai assez entendu! Je ne peux pas tolérer un tel langage, vas contre ce mur, et tiens ces deux anneaux!

En effet contre le mur il y avait deux anneaux à un peu moins de deux mètres de haut, distant d’à peu près la même distance, Angelo pris les gros anneaux en main, ça lui mettait les bras un peu fléchis et en croix.

- Cambre ton cul, écarte mieux tes jambes, tu sais pourquoi tu te mets dans cette position insolent!

- Oh Maître… Pardon… Pitié…

- Monsieur, soyez clément… Il s’est emporté…

- Non Julien, il s’est opposé à ton autorité et donc à la mienne, c’est une faute très grave, il faut qu’il soit puni!

J’avais plié la courroie en deux, et en tirant dessus, je faisais claquer les deux morceaux l’un contre l’autre, le claquement était très fort, retentissant, Angelo frémissait à chaque sinistre claquement, cela lui promettait une sévère correction.

- Angelo tu as quelque chose à dire pour ta défense?

J’en avais un peu pitié, quand même, en plus dans cette position bien cambré, il était magnifique mon Angelo, son corps qui appelait le fouet, appelai aussi l’amour… Mais je savais que je devais être ferme!

- Maître… Pardon… Je me suis emporté, Maître… Pardon aussi Chef… J’obéirai Maître… Je suis votre Angelo… Maître… Oh pitié Maître…

- C’est facile de me demander ma pitié, je vais te mater petit rebelle, tu réfléchiras plus tard, avant de t’énerver, je vais te calmer moi!

Je soulevai mon bras et assenai le premier coup, Angelo ne s’y attendait pas, le cuir frappa ses fesses, avec force en claquant bruyamment. Angelo se cabra, il cria:

- Ahhhhhhhhh… Une marque rouge apparu vite!

- Rhaaaaaaa… Le deuxième coup avait suivi aussi violent, Angelo criait, se cabrait tirait sur les anneaux, mais il reprenait aussitôt la position pour recevoir le coup suivant.

Je fouettai alors durement Angelo, la redoutable courroie, claquait plus fort que n’importe quel ceinturon, les fesses d’Angelo, devinrent rouge vif, je claquai aussi le bas du dos et le haut des cuisses, puis toutes les cuisses avant de réattaquer la courbure de ses superbes fesses! Il se cabrait à chaque coup, ses cris devinrent plus forts, j’aperçus dans l’autre bout de l’écurie les esclaves de son équipe, qui avaient l’air effaré.

Angelo hurlait de douleur, chaque coup était violent, la douleur irradiait de ses fesses vers tout son corps, il ne pouvait pas se retenir de crier. Mais le pire pour lui, c’était la colère du Maître, oh pourquoi il avait dit ça Angelo? C’est vrai qu’il était embêtant ce nouveau chef, avec son histoire de botte de paille, mais c’est idiot d’avoir dit tout ça, pourquoi il ne s’est pas retenu, il a honte maintenant d’être fouetté comme le dernier des esclaves, par le Maître qu’il a mis en colère, pourtant le Maître il pouvait être bon… Oh stupide Angelo! Mais toujours ce cuir qui claque, qui mord, qui brûle la peau de ses fesses… Oh ça fait trop mal, il ne va pas tenir Angelo, il agrippe les anneaux avec ses mains, et ça continue à claquer, oh c’est trop! Il n’en peut plus, il s’en veut, les larmes montent…

- Oh… Maître… Pitié… Pitié…

Angelo avait dit ça avec une petite voix pleine de sanglots, je voyais bien qu’il allait lâcher, je voulais l’amener aux larmes, il ne tenait presque plus sur ses jambes, ses fesses étaient presque violettes maintenant, j’avais dû lui donner environ cinquante coups, une sévère punition bien méritée.

J’arrêtai, Angelo haletait contre le mur, il n’avait plus la force de cambrer ses fesses, il avait déjà du mal à tenir les anneaux. Julien regardait, il n’avait rien osé dire, il était très gêné. Je dis à Angelo:

- Puni, vas dans ton bureau et attends-moi! Angelo me regarda, les yeux pleins de larmes, il partit nu avec difficulté. Je me tournai vers Julien, j’aperçus alors les esclaves attroupés plus loin, je leur lançai:

- Alors là-bas, vous n’avez rien à faire, vous voulez prendre sa place peut-être? Vous voyez ce que ça coûte la désobéissance!

Ils se dispersèrent vers leur occupation normale, je dis à Julien:

- Julien on reparlera de cette affaire plus tard, je vais voir Angelo, il n’est pas dans mon intention de le dégrader, mais sa conduite est grave.

- Monsieur, je suis confus d’avoir causé cette affaire… je ne sais plus comment faire!

- Ne t’en fais pas tant, je vais calmer Angelo! Mais tu ne devais pas aller en ville?

- Si Monsieur, je venais justement chercher un cheval… J’avais demandé à Angelo de le faire préparer quand on s’est disputé.

J’appelai Ben d’une voix forte, il vint l’air tout timide et paniqué.

- Ben prépare un cheval pour Monsieur Julien!

- Oui Maître tout de suite!

Il me regarda avec beaucoup de crainte et dit tout timidement:

- Maître… Pardon… Mais c’est grave… Maître… Pour Angelo… Pardon Maître pour ma question!

- N’aies pas peur mon Ben, il a été corrigé, mais il restera votre chef!

- Merci Maître!

Il s’agenouilla et embrassa ma main, j’étais surpris, je le fis se relever, et en lui donnant deux gentilles petites claques sur les fesses, je dis:

- Au travail, petit Ben, et vite…

Je pris la direction du bureau. J’entrai brusquement et trouvai Angelo à genoux, devant le bureau, les mains sur la tête, il frémit. Il avait raison je n’avais pas déclaré la fin de la punition, je ne dis rien, je m’assis sur sa chaise à son bureau, sa tête baissée, dépassait juste le bureau, j’aimais bien Angelo, mais son caractère entier n’est pas toujours facile à diriger, aussi je décidai de poursuivre un peu le jeu, peu par sadisme mais plutôt pour le faire parler et lui donner une leçon.

- Alors Angelo, tu me poses un grave problème… je ne sais plus quoi faire de toi… Debout Angelo! Il se leva aussitôt, gardant les mains sur la tête.

- Maî… Maître…

- Insolent Angelo, il y a quelques mois, je te tire des griffes d’un mauvais chef, je sauve ta femme et ton fils Marco, je te nomme chef des écuries, tout se passe bien, sauf que j’ai déjà dû te fouetter à cause d’un mauvais cocher, Bob, ensuite le jour où je nomme Julien comme régisseur du Château, tu l’insultes à la première remarque, alors comment je peux te faire confiance? Je préfère t’envoyer au bagne ou te vendre, et acheter un nouvel esclave pour diriger mon écurie, j’aurais moins de problèmes…

Au fur et à mesure que je parlais je voyais Angelo changer de couleur, deux grosses larmes coulèrent sur ses joues.

- Tu dois comprendre, Angelo, qu’être chef au Château, c’est un honneur, et qu’il faut être digne de cette fonction, mais surtout pas s’opposer aux décisions de ton Maître, en particulier si tu as un nouveau régisseur, à qui tu dois obéir totalement puisque c’est l’ordre de ton Maître! Quel exemple tu donnes à ton équipe autrement! Alors tu ferais quoi à ma place: le bagne ou te vendre à qui voudra un beau mâle reproducteur, mais insoumis et marqué par le fouet!

Angelo était décomposé, il ne retenait plus ses larmes, il réussit à dire dans un mélange de sanglots:

- Maître… Si vous me chassez… Maître… Pour Rose et Marco… Maître… Maître… Ils seront vendus… Oh non… Maître… Maître…

Pauvre Angelo, il pensait à sa femme et à son fils, plus qu’à lui, je commençais à en avoir pitié, c’était Angelo un de mes plus beaux esclaves, je l’avais possédé en plus, et à part quelques erreurs graves, il me servait bien. Mais je poursuivis:

- Je veux ta réponse Angelo, bagne ou vente?

- Le bagne Maître, je… Resterai à vous Maître… Après avoir dit ça il tomba à genoux, et s’écroula en sanglots.

- Angelo, viens vers moi!

Je me dégageai du bureau, il vint devant moi, j’étais assis, les jambes semi écartées, Angelo toujours les mains sur la tête, la figure noyée dans les larmes. Il pleurait doucement, essayant de bien garder sa position.

- Baisse tes bras et viens plus près de moi!

Il vint entre mes jambes, il n’osait pas me toucher, je pris sa tête dans mes mains et l’attirai contre moi, jusqu’à mon ventre, il passa ses bras autour de moi et se blottit contre moi, et ses pleurs redoublèrent. Je sentais mon Angelo vibrer, pleurer, il mouillait ma chemise avec ses larmes, je me mis à caresser sa tête, je pouvais voir son dos et ses fesses très marquées, je me penchai et commençai à caresser ses fesses, il gémit de plaisir, je le fis se relever, il s’assit sur mes cuisses, jambes écartées, je le serrai dans mes bras, il me serra aussi, je lui caressai les fesses, sentir mon Angelo tout offert, me serrant comme ça, me fit bander.

- Alors je dois t’envoyer au bagne, méchant Angelo?

- Où vous voulez Maître, mais ne faites pas de mal à Marco, à Rose et… Au futur bébé… Maître, Rose elle attend un nouveau bébé, et j’ai peur Maître… J’ai peur pour elle…

- Tu ne m’avais pas dis ça mon garçon! Pourquoi avoir peur?

- Maître, ça c’est mal passé pour Marco… J’ai peur pour Rose, Maître… Je ne veux pas la perdre!

- Mais ça se passera bien, elle ira voir Aurélien, il la suivra, si ça se présente mal on fera comme la dernière fois! Il est bien venu le petit Marco!

- Mais si c’est pire Maître?

- Pourquoi penser au pire, Angelo?

- Oh Maître depuis hier, je ne vis plus, depuis qu’elle m’a dit qu’elle était enceinte!

- Tu y pensais tout à l’heure?

- Oh oui Maître, quand Monsieur Julien m’a reproché qu’une botte de paille était mal rangée, je ne pensais qu’à Rose, et je suis parti dans la colère que vous savez, oh Maître pardon…

- Tu es compliqué Angelo! Mais il fallait bien que je te fouette pour ton insolence!

- Pardon Maître… Pardon…

- Tu sais Angelo, dans ta colère, tu as dis du bien de moi, je l’ai entendu, tu as dis aussi qu’on manquait de chevaux, et tu as raison, pourquoi ne pas en parler calmement?

- Je n’ai pas osé vous déranger Maître…

Pendant notre discussion il était contre moi, je pouvais caresser ses fesses ouvertes, un de mes doigts s’égarait de temps en temps pour entrer dans sa raie et aller chatouiller sa tendre rondelle, il frémissait à chaque fois. Je lui dis plus tendrement:

- Petit Angelo, pourquoi tu ne dis pas tout? Tu as mal répondu à Julien, tu devais être fouetté, c’est normal, mais tu aurais dû t’expliquer je t’en ai donné la possibilité!

- Je n’ai pas osé Maître, vous étiez en colère…

- Alors tu mérites le bagne? Pourquoi avoir choisi le bagne?

- Oh Maître, pitié… J’ai mérité ce que vous décidez Maître… Pourquoi le bagne Maître? Pour rester à vous, peut-être avoir une chance de revoir Rose, Maître…

- Bon ça suffit Angelo, tu n’iras pas au bagne, je te garde comme chef, c’est bien parce que tu es mon Angelo!

Il me serra dans ses bras, il en tremblait, il se confondit en remerciements, promesses de fidélité, de bonne obéissance. J’ajoutai:

- Angelo je te pardonne, mais j’y mets une condition, c’est que demain à la première heure tu ailles demander pardon à Julien, il est à son bureau vers 8h00, bien sûr, il peut te corriger, il a été publiquement injurié par tes phrases, je ne lui donnerais pas tort! Tu as dit aussi qu’on manquait de chevaux, je te veux demain à 10h00, avec Julien dans mon bureau avec une proposition justifiée d’achats de chevaux! Tu préviendras Julien, je ne devrais pas le voir avant.

Angelo se leva, il dit ‘à vos ordres, Maître’. Aussitôt il tomba à genoux, il embrassa ma main, en me remerciant encore.

Je le relevai, lui demandai de me montrer ses fesses, elles étaient durement marquées, encore très chaudes, il a dû sentir passer la correction, je me levai, me plaquai contre ses fesses et son dos, je lui dis:

- J’ai envie de toi beau gosse fouetté…

- Maître je suis à vous… Vous le savez…

- Bien commence par me sucer mon garçon…

Il s’agenouilla devant moi, il défit mon pantalon, je savais bien qu’il avait des réticences, mais il n’en montra rien, il me regarda pour avoir l’autorisation de sortir mon sexe, je fis oui de la tête, il ouvrit sa bouche et lécha déjà le bout de mon sexe, le gland, puis il engloutit tout très doucement, il savait faire, peut-être Rose lui faisait-elle ce type de plaisir?

Il me suça longuement, je bandait comme un âne, être sucé par le bel Angelo, je voyais ses fesses meurtries, je le fis se relever et se courber sur le bureau, il offrit son cul à son Maître, je le pénétrai doucement, il gémit doucement, j’arrivai au bout, et je commençai à le limer lentement et de plus en plus vite, quand mon aine venait au contact de ses fesses, je sentais la chaleur je pris son sexe, il bandait, malgré le fouet, malgré sa douleur, le plaisir qu’il ressentait était trop fort, je le branlai. Le sentir dur comme ça dans ma main, la chaleur de ses fesses, la douceur de son intérieur, un bel écrin pour les allers et retours de mon sexe, tout ceci fit monter mon plaisir et j’éclatai de plaisir dans un râle d’amour, envoyant plusieurs jets de sperme dans l’intérieur de mon Angelo. Je continuai à le branler, il ne tarda pas à jouir, j’étais encore en lui, il répandit son sperme sur son bureau, en criant légèrement. Nous restâmes un peu enlacés, nous nous embrassions tendrement…

Nous nous détachâmes, je le fis se rhabiller, il grimaça en mettant son short, je lui dis de monter me voir dans une heure que je soigne un peu ses fesses, encore une bonne occasion pour moi de caresser ses fesses, je sortis après un gentil bisou sur ses lèvres, et partis pour ma promenade à cheval, bien retardée…