mardi 22 septembre 2009

Le Domaine de Saint Christophe 37 – Fred le voleur

Le lendemain matin, une belle matinée de fin juin, je partis du domaine dans mon carrosse, comme j’aime appeler ma plus belle voiture à cheval, marquée du blason de St Christophe, j’étais en costume noir, très élégant pour aller à l’enterrement, accompagné de Thomas, dans le costume d’apparat des gardes, et d’Eric et de Denis, dans le même habit. Denis était avec le cocher Ernest, que des beaux garçons bien habillés pour représenter le Domaine à cet évènement local.

Pendant le trajet, dans la voiture Eric et Thomas répondirent à mes questions générales, quand Eric dit :

- Maître, vous ne pouvez pas imaginer comme tous les gardes ont été contents du cadeau du chien hier, on l’a tous adopté, Alex a décidé qu’il serait notre chien à tous, notre mascotte, et qu’il était sous notre protection à tous!

- Oui Eric, j’ai eu la visite d’Alex hier soir, il m’a remercié et il m’a dit tout ça, je vous ai acheté ce chien parce que je vous aime bien les gardes, c’est très bien qu’il devienne votre mascotte, mais dressez-le quand même, même si vous l’aimez bien! Je suppose que nos trois apprentis l’ont adopté?

- Oh oui Maître, Alex a même dû les menacer d’une fessée s’ils ne le laissaient pas un peu tranquille!

- Il a raison Alex ce n’est pas un jouet un petit chien, mais ils seront raisonnables nos jeunes gardes!

Nous arrivâmes au domaine de St Pierre, plusieurs voitures étaient déjà là, je fus accueilli avec beaucoup d’égards par le personnel du domaine puis par le fils héritier de St Pierre, un homme un peu plus âgé que moi, très cordial dans son accueil, c’était un bel homme, moderne, bien habillé, il paraissait presque étonné de me voir ainsi, accompagné de plusieurs esclaves, dans une tenue sobre mais aussi luxueuse que la sienne, il me dit que ma présence était un très grand honneur pour sa famille.

Il n’était pas vilain le fils St Pierre, il avait quitté son père pour aller à la capitale et fonder une société industrielle, il avait réussi, mais il devait considérer les propriétaires terriens comme des retardés.

L’enterrement se passa normalement, sans grande tristesse, personne ne semblait beaucoup regretter le Maître disparu, les esclaves présents, étaient là sérieux, mais pas tristes. L’ancien Maître fut enterré au bout du parc du joli château du domaine.

Je rencontrai les principales personnes de la région, tous me firent des salutations respectueuses, à la fin de la cérémonie, le fils St Pierre vint me voir, il me dit:

- Monsieur de St Christophe, merci beaucoup d’être venu rendre un dernier hommage à mon père, nous n’avons pas beaucoup le temps de parler mais pourrais-je vous rencontrer sous peu, avant que je reparte vers la capitale?

- Bien sûr, Monsieur de St Pierre, pourquoi ne pas venir déjeuner ou dîner demain à St Christophe?

- Déjeuner avec vous demain serait parfait Monsieur, si vous n’y voyez pas d’inconvénient!

- Et bien d’accord, à demain midi! Et nous échangeâmes une cordiale poignée de main.

De retour au Château, je remerciai les gardes pour leur prestance, je félicitai aussi Ernest le cocher qui avait été parfait, ils furent contents de mes compliments.

Une fois rentré je déjeunai, et en début d’après midi, je décidai d’aller faire un tour à cheval, je pris le chemin pour Maux, celui où j’avais eu l’accident l’hiver dernier. Je chevauchais tranquillement dans une zone forestière quand je vis deux cavaliers et un homme qui suivait à pied, ils venaient à ma rencontre. En approchant je reconnu Alain et Charles le régisseur et le chef de Gault, l’esclave qui les suivait était attaché, il était tête basse et caché par les chevaux.

- Et bien Messieurs, bonjour et où chevauchez-vous donc?

Ils me saluèrent les deux, et Alain dit:

- Monsieur nous allions vous voir, nous avons un problème avec cet esclave!

Il tira sur la corde pour faire avancer l’esclave, je reconnu Fred, le fermier ‘indépendant’ qui m’avait secouru lors de l’accident, j’étais surpris, je me souvenais d’un esclave modèle.

- Fred! Mais qu’est-ce qu’il a fait?

- C’est un voleur, Monsieur, il revendait des légumes pour son compte, mais Charles va mieux vous expliquer, c’est lui qui a trouvé le vol!

- Maître, depuis plusieurs mois l’esclave Fred, fournissait au domaine de moins en moins de légumes, alors que sa ferme en produisait beaucoup, et que l’année est favorable, il me donnait toujours des excuses de maladies qui abîmaient et détruisaient les légumes, mais je ne voyais jamais aucun légume avarié. Je pris l’habitude de passer souvent sur le chemin en recensant rapidement la quantité de légumes prêt à être cueillis, et chaque fois la livraison du lendemain était faible, pire, je vis l’emplacement des légumes cueillis vides, mais il aurait dû livrer deux ou trois fois plus. J’en ai parlé à Monsieur Alain et nous sommes venus tout à l’heure, et l’esclave a tout avoué, il vendait les légumes à quelqu’un de l’extérieur!

J’étais ébahi, Fred un voleur! C’était une faute extrêmement grave, vendre des produits du Domaine!

- A qui il pouvait vendre des légumes?

- Monsieur, il le faisait la nuit, vers la rivière à un inconnu qui venait en barque apparemment.

- C’est incroyable, ce que vous me racontez là! Mais descendons de cheval, puisque vous veniez me voir, et c’est bien pour une affaire d’une telle gravité, installons nous dans ce coin dégagé de la forêt, il y a un arbre coupé, on sera aussi bien que dans mon bureau!

Je m’assis sur l’arbre, Alain et Charles restèrent debout de chaque coté de Fred qui tomba à genoux, je le détaillai, il était toujours un bel homme, il paraissait décomposé, il n’avait pas osé croiser mon regard.

- Esclave Fred, tu reconnais tout ce que Charles a dit?

- Oui Maître… Pardon Maître…

- Il est bien temps de demander pardon, ne perds pas ton temps, et tu ne vas pas me faire croire que tu ne connais pas le type à qui tu vends mon bien?

- Je ne connais pas son nom Maître, c’est un homme de mon âge…

- Il venait la nuit? En barque?

- Oui Maître…

- Souvent?

- Une nuit sur deux, Maître… Pitié Maître! Il se mit à sangloter.

- Il est trop tard pour chialer imbécile! Quand est-ce que tu l’as vu la dernière fois?

- Pas la nuit dernière Maître… La nuit d’avant…

- Donc il revient ce soir?

- Maître je ne sais pas…

- Comment tu ne sais pas, tu veux que je te repose la question dans une cave du Château, un fer rouge à la main? Ma colère montait, mon ton était sec, je ne me voyais pas torturer un esclave au fer rouge, mais ma colère eut de l’effet.

- Non Maître… Pas la torture Maître pitié… Pitié… Pas la torture… Il était complètement paniqué.

- Alors ce soir?

- Il viendra Maître…

- A minuit et où?

- Dans le bosquet au bout de mon champ, au bord de la rivière…

Je regardai Alain et Charles, ils me firent un signe de tête, ils avaient compris mon intention.

Je reposai des questions à Fred toujours d’un ton très autoritaire :

- Sale esclave, qu’est-ce que tu avais en échange?

- Maître des cadeaux, de l’argent…

- Quoi comme cadeaux?

- Maître des bonbons pour les enfants, des gâteaux…

- On a aussi trouvé du tabac chez lui mais pas d’argent Monsieur. Dit Alain.

- Il est où ton argent?

- …

- Tu ne veux rien dire? Bon les gars, vous me l’emmenez dans les caves du Château, on n’a pas de temps à perdre, avec un sale esclave qui ne veut pas parler!

- Non Maître… Maître, il y en a dans le grenier sur une poutre, dans une boite…

- Tu sais que tu n’as pas le droit d’en avoir!

- Oui Maître… Pardon Maître…

- Arrête avec tes ‘pardon’ je ne suis pas prêt à te pardonner! Tu voulais en faire quoi alors?

- Je pouvais acheter des choses à mon acheteur, Maître…

J’insistai pour avoir des détails, le gars achetait à bas prix des légumes et fruits, il revendait à l’esclave des babioles à prix fort, il fallait que je mette la main sur ce type pour le traîner devant les tribunaux !

Toujours à genoux, Fred tremblait de peur, il avoua tout, les quantités vendues, les prix. J’en vins au rôle de sa femme, il dit qu’elle était au courant mais qu’elle le désavouait, qu’elle lui disait toujours d’arrêter.

Quand on su tout, je demandai à Charles d’attacher la corde à un arbre, et nous nous reculâmes pour discuter, Alain et Charles étaient consterné par ces faits, je leur demandai leur avis sur la punition à envisager, ils souhaitaient un geste de clémence puisqu’il avait avoué.

Je repris ma place sur le tronc, Fred à genoux devant moi. Je déclarai:

- Fred, le vol et le trafic avec l’extérieur, ce sont deux fautes très graves, le cumul des deux conduit à une faute des plus grave. Tu mérites donc la mort, sous le fouet en place publique!

Fred trembla, il se prosterna, il ne put rien dire de plus, il bafouilla. Je repris:

- Mais tu as avoué ton crime, même si on a failli devoir utiliser la torture! Donc par clémence tu mérites le fouet et de finir tes jours au bagne!

Toujours prosterné il émit quelques mots, un mélange de ‘pitié… Maître’

- Ta punition est fixée demain matin à 8h30, sur la place de Gault! Je serai présent!

Je m’adressai à Alain et Charles:

- Messieurs, vous irez à sa maison tout à l’heure, vous la viderez complètement, vous fouillerez la femme et les enfants, au corps, vous confisquerez tout ce qu’il y a dans la maison, et rapatrierez tout à Gault, la femme sera intégrée dans une équipe de Gault avec ses enfants, dans une maison commune, elle pourra divorcer de ce vaurien quand elle voudra, et se remarier avec un autre homme, que ses enfants aient un nouveau père! Vous donnerez cette maison à un couple méritant de Gault. Cet esclave sera mis au pilori demain pour deux jours, avant le bagne, passez au Château pour prendre un carcan. Vous viendrez aussi me voir pour préparer l’action de cette nuit!

Ils acquiescèrent, quand il avait entendu parler de sa femme, Fred avait gémi, il avait sangloté fortement.

- Fred, regarde-moi!

Il releva sa tête les yeux pleins de larmes, un regard désespéré.

- Tu es stupide, Fred, tu avais tout pour être heureux, maintenant tu n’es plus bon que pour le bagne! C’est ce qui me met en colère, en plus tu avais ma confiance depuis l’accident près de ton ancienne maison, tu es vraiment le dernier des imbéciles. Je n’aime pas que l’on trahisse ma confiance, aussi je vais te corriger maintenant, déshabille-toi et couche-toi sur ce tronc!

Il me regarda désespéré, il enleva son maillot, son short et ses chaussures, il était nu, il était très beau, bien proportionné, musclé, des fesses bien galbées, un peu poilu mais pas trop, un beau mâle qui va recevoir le fouet, dommage pour lui, mais il le fallait! Il se coucha sur le tronc, en long, le dos bien plat, je lui fis écarter les jambes qui retombèrent un peu de chaque coté, pareil pour ses bras. Entre ses jambes, son sexe était bien apparent sa rondelle aussi, je commençai à bander, dur de rester de marbre devant un aussi beau corps d’homme aussi bien exposé, je pris son sexe, le fis se relever un peu pour placer son sexe sous son bas ventre, je ne voulais pas abîmer ce beau mâle, simplement lui tanner les fesses.

Je donnai une forte claque sur les fesses, les doigts écartés, on vit tout de suite la marque nette de ma main en rouge. Je dégrafai mon ceinturon, j’en avais mis justement un gros aujourd’hui. Je le pliai en deux, le fis claquer un peu, le puni me regarda craintif, je lui dis:

- Regarde devant toi esclave! Et dis toi bien que cette correction ce n’est qu’une série de caresses, par rapport au fouet que tu dégusteras demain!

Je donnai la première ‘caresse’, je frappai de toutes mes forces avec le ceinturon doublé, le claquement fut terrible, Fred se cabra et cria, aussitôt une large bande rouge marqua ses fesses, je donnai le deuxième coup avec autant de force, en bas des fesses, il cria plus fort, les marques prirent un peu de relief, les coups étaient sévères, j’en donnai dix avec la même force. Ces fesses étaient déjà d’un beau rouge.

- Alors, sale voleur, tu as pensé à ton Maître quand tu volais?

Il ne répondit pas, j’assenai un coup très violent, il hurla, son corps avait été secoué.

- Je veux une réponse à chaque question, insolent! Et je cinglai durement son cul qui vibra sous le choc.

- Rhaaaaaaa… Oui… Maître… Pardon…

- Et tu as volé quand même! Voyou! Un nouveau coup, toujours à la même force.

- Aiiiiieeeeeeeee oui Maître…

- Plus fort! Nouveau cinglement des fesses tendues!

- OUI MAÎTRE! Il cria d’une voix éraillée.

Son beau corps allongé, offert à mes coups, sa détresse visible, j’en eu pitié mais je voulais l’humilier, je me sentais trompé, pour moi il était un exemple de ce que je voulais pour le Domaine et il me volait!

Le ceinturon recommença sa danse, les sifflements, les claquements remplirent l’espace de la clairière, les cris de Fred, il s’abandonna, il se détendit, écrasé sur le tronc, les fesses secouées pas le ceinturon, à chaque coup il hurlait, mais je continuai une vingtaine de fois, jusqu’à ce que je ressente une fatigue du bras.

Quand j’arrêtai il pleurait couché sur le tronc, il haletait, j’approchai, et lui dis:

- Tu vois voleur, tu as fortement déplu à ton Maître, maintenant il faut assumer, tu chiales mais c’est trop tard, demain je verrai ton dos et tes fesses déchirés par le fouet, et au bagne tu seras souvent fouetté, et en plus ta femme elle divorcera, je lui demanderai, ou peut-être que je la vendrai, tes gosses ils seront aux champs dès que possible avec un tel père, ils ne valent rien!

- Non Maître… Pitié… Pas mes enfants…

Je l’ignorai et me dirigeai vers Alain et Charles, je leur dis:

- Emmenez ce chien au cachot de Gault, traînez le nu, que tout le monde voit ses fesses rouges! Je vous envoie des gardes pour vider la maison, restez discret que le trafiquant ne se doute de rien et à tout à l’heure au Château!

Nous nous saluâmes, je jetai un coup d’œil au voleur encore couché sur le tronc, les fesses bien rondes, à vif, et je repris le chemin du Château.

Arrivé au Château, je convoquai Alex, je lui expliquai la situation et ce que j’attendais de ses gardes cette nuit, il comprit et me dit:

- Maître, je suis choqué qu’un homme vienne faire du trafic dans le Domaine, mais cela fera un peu d’action pour les gardes!

- Bien Alex mais prends les meilleurs!

- Dans ce cas, Maître il faut me confier Thomas, c’est un bon gars je le sais!

- Je lui dirai!

Je regagnai mes appartements, à mon entrée mes deux petits chiens jappèrent et me firent fête, ils étaient adorables ces deux là, après de bonnes caresses, ils firent les fous, je les laissai à leurs jeux, et allai prendre une bonne douche, bien sûr Tom m’aida, et après l’excitation provoquée par le beau voleur, Tom me servit de défouloir, mais il ne demandait pas mieux, je le pris sous la douche doucement, ce fut un grand moment de douceur après cette violence!

Alain et Charles arrivèrent plus tard, ils racontèrent l’arrivée de Fred à Gault, nu exhibant ses fesses rouges, les esclaves présents étaient ahuris, Fred pleurait de honte, il avait été jeté au cachot. Ils parlèrent aussi du vidage de la maison, des pleurs de la femme et des enfants, de l’argent trouvé dans le grenier, une faible somme, soigneusement rangée dans une boite, qu’ils me remirent. Tout cela était assez pitoyable, j’en voulais de plus en plus au trafiquant qui a dû se faire une fortune avec les beaux légumes de Fred, sûrement vendus chers sur les marchés de la ville.

Je fis venir Alex et nous mîmes au point une action nocturne discrète pour arrêter le trafiquant, je voulais y participer, Alex essaya de m’en dissuader, il n’obtint pas satisfaction, je comptais bien y participer, nous nous donnâmes rendez vous à 23h30, à différents endroits. Ils partirent tous, je fis venir Thomas, il voulut absolument participer et comme il me dit:

- Maître je suis votre garde personnel, je dois être où vous êtes Maître!

- Bien mon Thomas, vas alors te mettre à la disposition d’Alex, pour ce soir!

- Merci Maître, mais ne prenez pas de risques vous!

- Oui mon grand, je suivrai tes conseils, mais file maintenant! Je lui fis un bisou, il sourit et partit chez Alex.

Après je vis Julien, on discuta calmement des évènements de l’après midi, il me dit qu’il n’était pas très surpris, que beaucoup de trafics avaient lieu en ville et que la police en réprimait quelques uns. Il était ému de la punition à venir pour Fred, mais il reconnaissait la lourdeur de la faute. Il me dit avoir réfléchi sur les routes du Domaine, il me fit des propositions intéressantes, je lui laissai carte blanche, lui disant que j’irais sous peu avec lui au bagne de la route qu’il le connaisse. Il était détendu, je lui demandai des nouvelles de ses fesses, il sourit, on discuta encore un peu.

A ce moment Yves et Tom entrèrent, Yves ne dit:

- Maître vous allez prendre des risques ce soir? Maître vous ne devriez pas… Tom approuvait ses dires.

- Oh la, les mères poules, on se calme, ou je vous fesse cul nu! J’irai ce soir où je dois être un point c’est tout!

Ils restaient devant moi, je leur fis signe de venir, ils se câlinèrent contre moi, Julien souriait, il me dit:

- Ils ont raison ce n’est pas très raisonnable, mais je comprends bien que vous ne pouvez pas ne pas y être!

- Bon il faut que je me prépare, Yves sort mon pistolet!


L’opération militaro policière se passa bien, l’embuscade fonctionna à merveille. Seuls le régisseur Alain et moi étions armés d’une arme à feu, comme on ne savait pas comment le truand était armé, il valait mieux! A minuit une barque arriva, un esclave ramait, il amena la barque vers la berge et le trafiquant descendit, tombant dans l’embuscade de mes gardes il se défendit, frappant deux gardes, je tirai un coup de feu en l’air, je dis ‘un geste de plus et tu es mort!’ Il se rendit, on le captura, l’attacha, son esclave ne résista pas, et nous rentrâmes tous au Château sauf Alain et Charles qui repartirent à Gault.

Une fois tous au poste des gardes, les prisonniers furent enfermés dans la prison, séparés, l’esclave ne paraissait pas très coupable. En revenant vers les gardes je vis mon Thomas, avec une grosse marque rouge au niveau de la pommette d’une joue, à mon regard interrogatif, Tomas dit:

- Il m’a donné un coup de poing, Maître, j’ai répliqué avec ma matraque!

Alex dit:

- Notre Thomas était en première ligne, je n’ai pas pu l’empêcher, Mathias a dû prendre un coup aussi!

Mathias s’avança:

- J’ai reçu un coup de poing dans les côtes Maître. Il souleva sa chemise la marque était nette.

- Il n’y a pas d’autre blessé?

Ils firent tous non de la tête, je les félicitai chaleureusement disant que j’étais très fier d’eux, que j’avais les meilleurs gardes possibles, je le pensais réellement, ils me montraient un tel attachement, leur chien qui s’était réveillé vint japper là au milieu, en courant autour des gardes alignés.

- Tu as raison le chien, il est l’heure de faire la fête et d’aller dormir! Mais Thomas donne moi ta matraque, et Mathias et Thomas filez voir Aurélien!

Ils partirent, j’entrai dans la cellule du prisonnier, pris la matraque et en donnai plusieurs coups violents au truand, pour le punir d’avoir blessé mes gars, il protesta, mais je lui rappelai que sur mon Domaine j’avais tous les droits!

Je regagnai mes appartements, Yves et Tom m’attendaient, ils furent heureux de me voir en bonne santé, je les embrassai en les emmenai vers mon lit, où nous nous fîmes des gros câlin assez brefs car je devais me lever tôt la journée de demain devrait être longue…

2 commentaires:

  1. MARCDORANGE@YAHOO.FR22 septembre 2009 à 20:29

    je suis toujours autant accro à tes épisodes. je vois la fin du roman arrivé avec regret.
    j espère que tu en écrit d'autre
    merci
    marc

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