mardi 15 septembre 2009

Le Domaine de Saint Christophe 33 – Thomas

Le lendemain matin, je suis allé prendre des nouvelles du jeune opéré de la veille, elles étaient bonnes, comme son cas me tenait à cœur, j’avais été touché par lui, je fus content. Peu après je parti en ville pour voir l’ex voisin de Julien, j’étais accompagné par Thomas.

Il n’en menait pas large mon Thomas, il craignait le fouet qu’il allait recevoir, comme je ne le vis pas à l’aise, je lui demandai:

- Et bien Thomas tu as peur de la punition à venir?

- Oh Maître, oui bien sûr… Maître vous voulez nous fouetter avec le fouet, dans la cour?

- Tu as mérité une telle punition, Thomas?

- J’en… J’en ai peur Maître, oh pitié Maître…

- Et tu crois que j’ai envie de voir mon Thomas et Eric en sang attachés au pieu dans la cour?

- Je ne sais pas Maître… Je ne crois pas, vous êtes juste…

- Alors, tu me connais bien, tu sais bien que je vous fouetterai au martinet ou à la strap, mais pas au sang, alors pourquoi ces idées noires?

- Pardon Maître… Et il pleura sur son cheval.

Je lui donnai des petites tapes dans le dos, lui disant qu’on en reparlerait plus tard. Arrivé à l’ancien immeuble de Julien, le concierge fut étonné de me voir, et il me conduisit à l’appartement de celui que j’avais demandé. Le voisin de Julien avait un abord assez rébarbatif, il était ébahi par ma visite.

Il me reçut dans son appartement assez pauvre, je vis dans un coin une paillasse où l’esclave devait coucher. Je lui dis que son esclave était chez moi, il sursauta.

- Quoi ce chien, comment il peut être chez vous? Vous me le ramenez?

- Non je ne ramène pas, je n’aurais pas pu, n’oubliez pas que c’est à vous de venir le chercher chez moi! C’était en effet la règle on allait rechercher le fugitif, et il était d’usage de dédommager celui qui avait retrouvé l’esclave.

- Mais Monsieur de St Christophe je ne peux pas aller chez vous! Il paraissait en effet impotent.

- Mais comment il est arrivé chez vous?

- J’ai acheté les biens de Monsieur Lefort, il s’est caché dans un meuble…

- Ah le chien, me faire ça à moi, il va danser sous le fouet!

- J’ai vu qu’il avait été fouetté en effet, il est très marqué. Un esclave marqué et fugitif, ce n’est guère une affaire pour vous! D’autant qu’il a fallu le soigner, vous me devez une bonne somme de dédommagement…

- Comment, vous n’étiez pas obligé de le soigner, pauvre petit, c’est le fouetter qu’il fallait!

- Je fais ce que je veux chez moi! Bon si vous voulez récupérer votre esclave, c’est 200 écus!

- Mais c’est trop… Je ne les ai pas!

- Non ce n’est pas trop, c’est une somme normale, un jeune mâle de son âge en bonne santé, docile, pas impuissant, vous savez qu’il vaut 1000 écus. Par contre le votre est marqué par le fouet et fugitif, il n’en vaut pas plus de 300 maintenant!

- Les marques vont s’estomper…

- Je n’en suis pas sûr! Mais s’il a été fouetté comme ça c’est qu’il y a un problème, vous n’auriez pas fouetté un esclave sans raisons, n’est-ce pas?

- Non bien sûr… Il était indiscipliné…

- Donc il ne vaut pas plus que 300 écus, je comprends que 200 écus pour le récupérer c’est beaucoup, mais c’est le prix ordinaire, en plus je vais être obligé de fouetter deux esclaves à cause de lui, pour l’avoir laissé monter dans le chariot… Alors que fait-on?

- Je ne sais pas ce qu’on peut faire Monsieur de St Christophe, je n’ai pas 200 écus…

- Je serai donc obligé de le donner à la police, il deviendra esclave de l’Etat, ou alors il y a peut être une autre possibilité bien qu’elle ne me tente guère…

- Laquelle Monsieur?

- Ce serait de vous le racheter, pour 300 moins 200 écus donc 100 écus, mais il a été tellement fouetté que j’hésite beaucoup, mes esclaves sont disciplinés, je ne voudrais pas un mouton noir…

- Monsieur, ce n’est pas un méchant bougre, je ne suis peut être un peu énervé sur lui… Mais si vous le voulez pour 100 écus, même si c’est peu, je peux vous le céder.

Je riais intérieurement car je l’avais amené exactement où je voulais, pouvoir acheter l’esclave à un prix dérisoire, non pas par amour du gain mais surtout pour ne pas donner trop d’argent à ce sale type. Je pris un air las et dis:

- Bon c’est d’accord faisons les papiers pour 100 écus!

- Je sortis une liasse de billets de mon portefeuille, je vis ses yeux briller.

- Je prends le risque d’acheter votre insoumis!

Nous fîmes les papiers, j’appris que l’esclave se nommait Georges, et je quittai ce triste gars.

Sur le chemin du retour, j’étais au pas à coté de Thomas, je luis dis:

- Thomas nous avons un esclave de plus au domaine!

- Maître vous avez acheté le jeune fugitif?

- Oui Thomas et comme l’affaire se finit bien, Eric et toi vous ne serez pas fouettés trop durement…

- Oh merci Maître, mais je suis surtout content pour le jeune fugitif, je l’ai vu être fouetté, le pauvre!

- Tu vois Thomas tout s’arrange, tu seras quand même puni, et tu sais que je ne suis pas tendre…

- Maître vous êtes juste, je n’ai jamais vu un esclave fouetté trop durement depuis que vous être revenu au domaine, comme je sais que j’ai mérité une punition j’ai confiance en vous Maître, mais Maître, ne soyez pas trop dur avec Eric, s’il vous plait, ce n’est pas un mauvais garçon.

- Vous aurez la même punition, ensemble…

- Merci Maître.

Nous arrivâmes au château, je fis immédiatement venir le fugitif et Julien dans mon bureau. Le jeune esclave sortait de l’infirmerie, il avait l’air paniqué d’être convoqué dans mon bureau, il jetait des coups d’œil sur la pièce luxueuse. Connaissant l’appartement de son ex-maître, je n’étais pas étonné. Il ne croisait jamais ses yeux avec les miens, il tremblait.

- Esclave je suis allé voir ton Maître ce matin…

Il se mit à trembler très fortement, il avait apparemment une énorme peur, pauvre garçon, je décidai de mettre vite fin à sa panique.

- Georges, ce matin tu as changé de Maître, maintenant tu m’appartiens, alors qu’en dis tu?

Il sursauta d’émotion, oubliant tous ses interdits, il me regarda droit dans les yeux étonné et dit d’une voix hachée:

- Vous… Vous êtes mon Maître… Vous m’avez… Acheté… Il a voulu… Vous y êtes allé exprès… Pour moi… Oh Maître… Il tomba à genoux à mes pieds, les embrassant…

Je le relevai doucement, il tremblait encore, il eut un geste pour s’agenouiller mais je le réfrénai, je l’attirai vers moi pour le serrer dans mes bras, il avait besoin d’un peu de tendresse, le pauvre garçon. Je le gardai dans mes bras un instant et lui dis en l’embrassant sur le front:

- Sois digne d’être un esclave de St Christophe!

Julien était ému, il me regardait avec le jeune esclave qu’il connaissait et qui avait été tant fouetté par le concierge.

Je repris la parole:

- Georges, tu es maintenant mon esclave, je propose que tu sois le serviteur personnel de Julien, si Julien est d’accord?

- Bien sûr Georges sera mon serviteur, je ne connaissais pas son prénom… Dit Julien.

- Oh Merci Maître, je servirai Monsieur Julien… Oui je m’appelle Georges mais mon Maître ne m’appelait jamais comme ça… Merci Maître de m’avoir appelé par mon nom… Vous me redonnez envie de vivre Maître…

- Tu n’es pas un mauvais garçon Georges, que je n’entende pas parler de toi en mal, ne me fais pas regretter de t’avoir acheté mon garçon. Je devrais te fouetter pour être entré chez moi par effraction…

- Pardon Maître… J’étais trop désespéré, mais je suis prêt à être puni, si vous le désirez!

- Je ne te punirai pas, tu as suffisamment été fouetté, mais deux gardes seront fouettés ce soir pour ne pas t’avoir vu monter dans le chariot!

- Oh Maître non! Ils n’y sont pour rien… C’est moi qui dois être fouetté!

- Ne discute pas mes décisions Georges, ils ne seront pas fouettés sévèrement, aller maintenant file avec ton Chef Julien et sers le bien ! »

Il repartit avec Julien, qui l’avait pris par le bras.

Je décidai d’aller à l’infirmerie, voir le jeune opéré, je trouvai Aurélien auprès de lui, le jeune était réveillé, et semblait en assez bonne forme. Je demandai des nouvelles, elles étaient bonnes, je m’assis sur le bord du lit et pris la main du jeune opéré, elle n’était pas chaude, il me regarda avec un air tendre, et dit doucement :

- C’est vrai, vous êtes mon Maître, merci… Merci Maître!

- Oui je suis ton Maître, mon garçon mais tout le monde t’appelle Le Petit, tu as bien un nom?

- Maître, mon nom c’est Olivier, mais on m’a toujours appelé le Petit parce que j’étais le plus jeune, Maître…

- Donc tu seras Olivier ici, tu n’es plus le plus jeune! Je soulevai son drap, je découvris sa jambe coupée au dessus du genou, le pansement était très propre, il était nu, son sexe, très bien proportionné, promettait un garçon en bonne forme.

- Tu n’as pas mal Olivier?

- Pas beaucoup Maître, et je suis tellement bien soigné Maître…

- C’est bien repose-toi bien mon Olivier! Je l’embrassai sur le front, et fis signe à Aurélien de me suivre dans son bureau. Une fois que nous y fûmes, je lui dis :

- Aurélien, apparemment j’avais raison de te faire confiance, même s’il est trop tôt pour se réjouir du succès de l’opération je voulais te féliciter et effacer cette rancune que j’avais contre toi après ton aventure avec Tom…

Il tomba à genoux:

- Maître… Maître… Pardon… Merci…

Je le relevai, le pris dans mes bras, il était mignon comme tout, je commençai à bander, je lui dis:

- J’ai envie de toi Aurélien…

Il me serra un peu plus, je lui caressai les fesses, l’écartai un peu, lui descendis son pantalon, je pus alors caresser et palper ses fesses nues, des fesses fermes, rondes, parfaitement moulées, je l’écartai un peu de moi, je pris sa bouche dans la mienne, il me répondit avec ardeur, je le déshabillai complètement , il fut nu contre moi, il bandait aussi, je le retournai, et le fis se pencher sur son bureau, il se ploya, cambra son cul en écartant les jambes il savait ce que je voulais faire, j’ouvris mon pantalon dégageant mon sexe tendu d’envie, crachai dans mes mains pour l’enduire de salive et je m’approchai du trou offert, plein de désir de mon Aurélien, mon bel esclave soumis, courbé, je le pénétrai doucement puis plus fortement, il râla de plaisir, m’encourageant par des :

- Oui Maître… Prenez moi Maître!

Je le limai doucement puis plus fortement il râla plus fort, son sexe tendu à fond se mit à gonfler et il jouit comme ça rien que du plaisir d’être pris, cette vision de mon amant jouissant me fit monter un violent orgasme, je déchargeai dans son intérieur avec un plaisir rarement égalé. Avec la décrue du plaisir, je le serrai cherchant sa bouche, je l’embrassai longuement avec passion, nous nous serrâmes dans nos bras pendant encore quelques instants, puis nous nous détendîmes en échangeant quelques mots.

Je dis alors:

- Aurélien tu es pardonné, tu reprendras bientôt ton rang de chef, mais ne fouette jamais Nicolas comme tu l’as fait!

- Merci, Maître pour votre pardon, je ne toucherai plus à Nicolas, c’était injuste, c’est un garçon très bien…

Sur quelques mots gentils je le quittai, et repartis chez moi.

Vers mes appartements je vis Thomas, je lui dis :

- Thomas, vas chercher Eric, et venez dans mon bureau! Il baissa la tête et fila.

Peu de temps après, mes deux gardes étaient devant moi au garde à vous, ils n’étaient quand même pas fiers.

- Aller les garçons déshabillez-vous!

Ils furent nus très vite, j’avais deux beaux gars debout, nus, je tournai autour d’eux, je ne pouvais pas m’empêcher de toucher leurs fesses, par une caresse, une petite claque, il faut bien dire que Thomas était un de mes esclaves les plus mignons et Eric un petit peu moins beau était très désirable.

- Alors, mes petits gardes, on faillit à sa mission en laissait un fugitif agir? Quand on doit surveiller un chariot on le surveille Eric, non?

- Oui Maître, pardon Maître. Dit Eric tout doucement.

- Et toi, beau Thomas, pour une fois que je te nomme chef, tu t’acquittes bien mal de ta tâche!

- Pardon Maître!

Je me postai devant eux, en les regardant droit dans les yeux:

- C’est vraiment malin, vous me faites deux beaux incapables ! Je devrais vous faire fouetter par Alex, durement. Mais toi Eric, le jeune marié (il s’était marié avec Juliette une semaine avant), et toi Thomas, j’ai un peu pitié de vous, si vous me promettez d’être de bons gardes, sans fautes, à l’avenir, je veux bien vous fouetter avec clémence, comme deux gamins!

Eric prit la parole:

- Maître, merci mais… Si je peux… Thomas… Il n’était pas là… Il n’y est pour rien, Maître… C’est moi le coupable…

- Thomas est responsable puisqu’il était le chef, mais c’est bien Eric… Bon vous allez être fessés et après vous recevrez 30 coups de martinet, c’est ma décision, vous repartirez avec le cul bien rouge mais sans plus!

Je m’assis sur une chaise les jambes écartées, et je les fis installer chacun sur une jambe. Ils le firent docilement. J’avais devant les yeux deux belles paires de fesses, je commençai par les caresser, puis je donnai les premières claques, bien appliquées, bien sonnantes, en cadence, en prenant bien soin de claquer les deux culs de la même façon, en rythme. J’entendais des petits cris, des râles, mais c’étaient des gardes, ils savaient encaisser une fessée en homme, sans se tordre et protester. Au contraire ils prenaient bien soin de se cambrer, pour bien présenter leur cul à leur Maître. La fessée continuait, je frappais fort, les fesses rougirent également, j’accélérai le rythme, on n’entendait que des claquements forts, Tomas commençait à geindre, Eric ne disait presque rien. Moi je prenais un réel plaisir à m’occuper de ces deux fessiers, Tomas avec les fesses cambrées était irrésistible, ses belles fesses rondes, rougies, je sentis le désir monter. Au bout d’une vingtaine de minutes j’arrêtai, fatigué, et mes deux punis pourraient dire qu’ils avaient reçu une bonne fessée!

Je les fis se relever, honteux, ils venaient d’être fessés comme des gosses, ils se regardèrent mutuellement les fesses chacun se disant que les siennes devaient être aussi rouges, bien sûr l ne se touchèrent pas les fesses, en garçons bien éduqués ils avaient mis leurs mains sur la tête, ils n’osaient pas me regarder, je vis une larme perler sur un œil de Thomas, ça ne m’étonnait pas beaucoup de ce garçon sensible, j’écrasai sa larme avec un doigt, en lui caressant doucement les fesses, il se détendit un peu, je fis de même sur Eric qui eu la même réaction.

- Maintenant le martinet, Thomas tu sais où il est, vas le chercher!

Thomas ouvrit un placard, il me dit ;

- Maître, lequel je prends, il y en a trois?

- Apporte les trois, et pose les sur le bureau!
Il posa doucement les trois martinets, il y avait un petit martinet, assez léger, le martinet assez lourd avec sa vingtaine de lanière assez épaisse, c’était celui que j’utilisais le plus, puis le dernier un grand martinet très lourd, redoutable instrument que j’avais utilisé quelques fois, quand je voulais faire mal.

- Alors Gardes, vous avez mérité lequel? Quel martinet pour vos fesses de gardes négligents?

Ils regardaient les martinets, surtout le plus gros, visiblement ils en avaient peur, ils ne dirent rien, ils n’osaient pas se lancer.

- Eric?

- Maître, je suis un garde, je suis fautif, je sais que je mérite le grand martinet mais Thomas non il ne le mérite pas, Maître… Il me regarda un peu tristement,

- Thomas?

- Maître je mérite la même punition qu’Eric, mais Maître, même si on le mérite, pas le grand martinet… j’ai peur Maître…

Il était très touchant, il tremblait, Eric était plus calme, mais il avait vécu au bagne…

- Donne moi le deuxième martinet Eric, le garçon que vous avez laissé fuir avait des raisons, et il est là maintenant, cela atténue votre faute! Et mettez vous en position sur le bureau!

J’eus donc devant les yeux mes deux esclaves, nus, cambrés, les coudes sur le bureau, en attente du martinet, je leur demandai de ne pas compter.

Je commençais par cingler les fesses d’Eric, assez durement, le martinet marquait ses fesses, il encaissait chaque coup avec une légère secousse, sans dire un mot, je lui en donnai 10 rapidement. Je m’attaquai à Thomas, et à ses fesses rougies par la fessée et délicieusement galbées, il reçu les 10 coups comme Eric, mais il ne pouvait pas s’empêcher de gémir. Il rougissait bien aussi. Les 10 coups suivants, aussi rapides furent pour Eric, il ne dit rien il supportait la morsure des lanières, à peine entendis-je un murmure de douleur au dernier coup. Quand je réattaquai les fesses de Thomas, il poussa un petit cri, et gémit plus fort quand les coups suivants tombèrent cinglant et marquant ses jolies fesses.

Pour les derniers coups je décidai d’être plus sévère avec Eric, aussi je le frappai plus durement, le martinet claqua très fort, Eric en eu la respiration coupée, il souffla. Les coups suivants toujours sévères lui arrachèrent des gémissements sans plus… Au 30ième coup j’arrêtai. Il resta en position attendant un ordre pour bouger.

Je repris alors la correction de Thomas, comme pour Eric mais un peu moins durement, j’avais pitié de lui, je lui donnai ses 10 coups, il gémissait de plus en plus fort mais sans bouger et offrant toujours aussi bien ses fesses à la punition de son Maître, j’eus alors terriblement envie de lui.

J’arrêtai de les fouetter et dis

- Voila Gardes vous avez été punis comme vous le méritiez!

- Merci Maître! Dit Eric, Thomas dit alors aussi merci mais d’une voix moins nette.

Je les contemplai encore quelques secondes, leurs culs bien tendus, très rouges, quel beau spectacle, je leur dis:

- Debout les garçons, mains sur la tête!

Ils s’exécutèrent, je passai derrière eux, je caressai les fesses d’Eric, il se détendit, visiblement il appréciait ça, je lui dis:

- Tu es un garçon courageux, Eric, tu endures le fouet comme peu d’hommes…

- Maître j’ai souvent été fouetté, je criais souvent, là j’ai bien senti vos coups ils sont sévères et justes, vous ne vouliez pas nous blesser, je me suis retenu par respect, merci Maître.

- C’est bon baisse les bras, rhabille-toi et redescend au poste de garde!

Il baissa les bras, se retourna, tomba à genoux, embrassa ma main, en demandant pardon, je lui caressai la tête, et lui dis qu’il était pardonné et qu’il était un bon garde. Je le fis se relever, il remit ses habits et partit.

Mon Thomas était resté mains sur la tête, le cul en feu, je m’approchai, le caressai, tout en m’occupant de ses fesses je l’embrassai dans le cou, il parut surpris et fit un geste pour se dégager, je fis mine d’être en colère et dis:

- Thomas en position sur le bureau! Il reprit sa position et me regarda craintivement :

- Maître…

Je m’approchai de lui sans martinet, il était les fesses bien cambrées, accoudé au bureau, les jambes écartées, je voyais sa rondelle entre ses fesses bien rouges, je bandai fort, je décidai de le prendre. Je lui caressai encore les fesses, mon doigt s’insinua dans sa raie, travailla son ouverture, doucement:

- Tu vois ce que je vais faire mon garçon, tu as peur?

- Oui Maître, j’ai un peu peur, mais je suis à vous Maître, et j’ai confiance Maître…

J’enduisis mon doigt de vaseline et travaillai alors un peu mieux son cul, il émit des petits grognements, je baissai mon pantalon, l’ôtai ainsi que mon caleçon, mon sexe tendu s’approcha de son ouverture, au premier contact il frémit, mon gland força l’entrée, ce qui se fit sans problèmes, avec une grande douceur, je le pénétrai, il se donnait à moi, je le limai il gémit un peu:

- Tu as mal Thomas?

- Non Maître presque pas, oh Maître vous êtes doux… Merci Maître…

Je continuai toujours avec douceur, avec lui c’était très agréable, sa peau était douce, son intérieur chaud et accueillant, j’accélérai un peu la cadence, je vis qu’il commençait à bander, je lui caressai le dos, les flancs, je sentis le plaisir monter, et j’éjaculai fortement en lui, en me cambrant, après mon violent plaisir, je le serrai contre moi, son dos contre mon ventre, tout en restant en lui, je sentais la chaleur de ses fesses contre moi, doucement je me dégageai, tout en continuant à le serrer, il s’abandonnait complètement à son Maître, je posai ma main sur son sexe, qui n’était qu’à moitié bandé, je dis doucement :

- C’est quoi ça?

Il répondit gêné:

- Oh pardon Maître, j’essaie de me réfréner mais je ne peux pas… Pardon Maître pour l’offense…

- L’offense, petit Thomas? Il n’y en a pas au contraire! Tu as tout fait pour ne pas bander?

- Oui Maître, je pensais que vous seriez en colère contre moi si je bandais…

- Et bien mon garçon quand tu es avec moi comme ça tu te laisses aller, puisque c’est ça je vais te donner une bonne leçon! Il blêmit, je repris:

- Une bonne leçon de plaisir…

Il me regarda interrogatif, je le fis se coucher sur le dos sur le bureau, ses jambes sur mes épaules, j’avais son sexe devant moi, un joli morceau pas trop gros, bien proportionné, je dis:

- Laisse faire la nature, ne te retiens surtout pas…

Je pris son sexe dans mes mains, je me baissai pour le goûter avec ma bouche, je le suçais, il commença à réellement bander, je l’engloutis dans ma bouche, il avait très bon goût, avec une main je lui caressai les fesses, et je commençai à lui travailler le cul encore lubrifié. Son corps vibrait, il disait des ‘oh Maître… Maître’ travaillé par ma bouche et mes doigts, je le sentis durcir plus je dégageai son sexe et le pris dans la main pour le finir, j’adorais amener un esclave au plaisir, surtout un timide comme Thomas, il éjacula en râlant de plaisir, il envoya trois jets de sperme.

- Oh Maître…

Il resta sur le bureau, je pris une serviette et la posa sur son ventre, il s’essuya, je m’essuyai aussi le sexe, le fis s’asseoir sur le bureau, pris sa bouche avec la mienne, nous nous serrâmes dans nos bras fortement, j’étais heureux d’avoir possédé mon Thomas, le mignon Thomas, après la dureté de la punition, la tendresse de l’amour… Et sa beauté rayonnante.

Thomas lui n’en revenait pas, il avait craint les avances de son Maître, il avait si souvent été enculé avec la matraque… Mais il s’était laissé faire, comment résister quand on est esclave? Surtout qu’il venait d’être fouetté, il avait peur de mal se comporter, mais le Maître avait été très doux, patient il avait joui, et lui Thomas, il pensait que c’était fini, le Maître devait être content, mais lui il avait ressenti du plaisir! Et le Maître ne l’a pas puni, il lui a fait des choses que Thomas n’aurait pas osé imaginer, et son Maître, l’avait caressé, jusqu’à ce qu’il explose, lui l’esclave, il avait droit au bonheur aussi, il avait toujours bien aimé servir ce Maître pas comme les autres, sévère et tendre, maintenant, il comprenait certains commentaires sur la gentillesse du Maître de Tom et d’Yves… Qu’il est bon le Maître, il est là nu comme son esclave, il l’embrasse, Thomas ose l’embrasser aussi, il ne se contrôle plus vraiment, il serre dans ses bras son Maître Mathieu, il va encore mieux le servir, que le domaine avait eu de la chance avec ce Maître, en quelques mois on était passé du malheur le plus noir, à une espérance réelle, il s’en rendait bien compte, Thomas, il voyait beaucoup de mariages de sourires chez les esclaves, le fouet claquait de temps en temps, mais beaucoup moins sévèrement qu’avec le père, et si lui Thomas l’esclave peut vivre des moments de bonheur comme ça, c’est que la vie vaut la peine d’être vécue!

3 commentaires:

  1. MARCDORANGE@YAHOO.FR15 septembre 2009 à 20:46

    JE SUIS TOUJOURS AUSSI ACCRO A CETTE HISTOIRE

    RépondreSupprimer
  2. je passerai un mail plus long ,mais dores et déja , je viens de lire , d'aller sur ce blog...
    Félicitations , j'aime!!!
    On en reparle....
    Thomas de Lille.

    RépondreSupprimer