dimanche 6 septembre 2009

Le Domaine de Saint Christophe 27 – Le jeune rebelle

L’après midi fut bien calme, Alex s’occupait des nouveaux esclaves, je travaillais avec Yves sur les finances du Domaine, Tom me servit mon repas du soir, il était très timide, soumis, comme je ne lui avais pas vraiment pardonné son inconduite, il était triste mais attentionné.

Le lendemain matin, après une bonne et douce nuit avec Yves et un bon petit déjeuner, Alex arriva avec le jeune rebelle.

- Alors Alex, comment ça se passe avec les nouveaux ?

- Pas trop mal Maître, les hommes sont bien disciplinés, les femmes aussi, les deux rebelles fugitifs sont calmes, il n’y a que ce jeune là, il reste dans son coin, il ne mange pas, alors que tous les autres ont dévoré toute la nourriture qu’on leur a donnée, et avec beaucoup de sourires!

- C’est bien Alex, je vais voir ce que je peux faire de ce jeune. Envoie un messager à St Christophe et à Gault, que Jérôme et Alain viennent demain choisir les femmes qu’ils veulent pour leur village.

- A vos ordres Maître, pardon pour ma question mais nous n’en gardons aucune au château?

- Peut être, Yves va aller avec toi, vous les interrogerez une à une pour savoir si elles connaissent les travaux d’intérieur, et on verra après. Mais ça t’intéresse spécialement Alex?

Alex rougit et bafouilla :

- Oh non Maître, pardonnez ma question.

- C’est bon Alex ! Dis-je un peu amusé par son embarras que je commençais à comprendre un peu… Ils partirent les deux.

Je restais seul avec mon petit rebelle et Tom. Le jeune était debout gêné, n’osant pas trop me regarder, mais il jetait des regards dans la pièce, visiblement étonné par son luxe.

Je m’assis dans un fauteuil et attendis un moment avant de m’adresser à lui, il était presque parfait, très mignon, de belles fesses rondes, juste un peu maigre, je lui dis :

- Alors esclave, quel est ton nom ?

Il baissa la tête et dit d’une voix à peine audible :

- Thomas.

- Esclave, réponds mieux que ça, tu dois dire Maître quand tu t’adresses à moi!

Il ne dit rien. Je repris d’une voix plus ferme:

- Esclave, ton nom!

- Thomas… Thomas, Maître. Il tremblait un peu.

- Thomas… Nous avons déjà un Thomas ici, et Tom, donc toi ce sera Tommy!

- Non je m’appelle Thomas, pas autrement! Dit-il brusquement d’un ton renfrogné. Tom le regardait étonné, il se doutait que cela finirait mal.

- Esclave Tommy, quand je dis quelque chose, tu ne dois pas contredire, tu es mon esclave, ton corps est à moi, tu obéis et c’est tout! Je ne le dirai pas deux fois!

- Je ne m’appelle pas Tommy!

- Tom, donne-moi une cravache, un martinet et une strap.

Tom apporta tout ça et les posa sur un geste de ma part sur la table en vue de Tommy.

- Tommy, tu vois ces instruments, ils sont là pour toi pour te dresser en bon esclave, alors tu as le choix, ou tu obéis ou tu seras fouetté. Si ces instruments là ne suffisent pas tu seras fouetté au sang dans la cour, en public et envoyé au bagne, et là-bas crois-moi tu obéiras ! Maintenant puisque tu as mal répondu, descends ton pantalon!

Il me regarda un peu paniqué mais il dit d’un ton dur

- Non !

Je me levai, me dirigeai vers lui, il me regardait droit dans les yeux, avec un regard dur, sans prévenir je lui donnai deux retentissantes gifles, il en perdit l’équilibre et tomba à mes pieds, je lui donnai alors quelques coups de pieds sur les fesses, les jambes le dos, il se recroquevilla sur lui-même pour éviter les coups.

- Tom viens lui baisser son pantalon !

Tom vint et tant bien que mal réussit à le déculotter, à ma demande il lui arracha aussi sa chemise, Tommy se retrouva à terre, nu, les bras autour de la tête pour se protéger.

Je le pris par les cheveux et un bras, et je le traînai jusqu’au bureau, je demandai à Tom de mettre une table au milieu de la pièce, j’y couchai mon esclave qui remuait, il gardait les pieds à terre mais son ventre était sur la table, je dis à Tom d’apporter des cordes et nous l’attachâmes, les bras écartés devant lui aux coins de la table, et ses pieds à ceux de la tables, dans une position jambes bien écartées et cul offert à son Maître.

Je le contemplai un instant, il était très désirable comme ça, des fesses et un cul de toute beauté ! Je ne pus me retenir de bander. Mais je devais le punir, et j’hésitais un peu sur l’instrument à choisir. Je lui dis:

- Esclave Tommy, tu n’obéis pas, tu seras donc puni! Et fais attention à ne pas abuser ou tu te retrouveras bientôt nu comme ça dans la cour, en public pour être fouetté au sang!

- Alors esclave, comment tu t’appelles ?

- …

- J’attends ta réponse esclave !

- …

Je pris le martinet, frappai de toutes mes forces sur ses fesses, il fut surpris, sursauta mais pas un son ne sorti de sa bouche. Je lui assénai alors une série de coups très fortement et très rapidement, sur des fesses pas préparées l’effet devait être très cuisant. Les lanières du martinet sifflaient sans arrêt à part quand elles claquaient et mordaient la peau bien tendre des fesses. Il reçu très rapidement une cinquantaine de coups, je ne comptais pas. Il commença à gémir un peu, ses fesses étaient bien zébrées de rose qui fonçait rapidement. Il était dur avec lui-même.

J’arrêtai, il souffla un peu :

- Alors ton nom esclave ! Mon ton était très dur.

- Tom… Il hésita un instant « Tommy » il commençait à flancher un peu.

- Tommy qui ? Et je repris la flagellation aussi durement, le martinet cinglait ses fesses durement, il fut surpris de la violence de la reprise de la correction, il cria de douleur, essaya de bouger mais il était bien entravé.

Je le fouettais sans relâche quand je l’entendis dire d’une voix faible :

- Tommy… Maître. Et il le répéta plus fort. J’arrêtai de frapper.

- Bon alors esclave tu t’appelles comment ?

- Tommy Maître ! Il était effondré sur la table, les fesses cramoisies, j’avais tapé de toutes mes forces, ce lourd martinet était très efficace.

Tom me regardait il avait l’air consterné, il savait très bien qu’il ne fallait pas résister à son Maître, il comprenait mal le puni. Je lui demandai de m’apporter à boire.

Je pris une chaise et allai m’asseoir devant Tommy, qui me regardait craintivement, toujours attaché et les fesses en feu. Je lui dis d’un ton naturel :

- Bon Tommy maintenant tu vas me raconter ton histoire !

- Mon histoire… Dit-il d’une voix faible.

- Oui Tommy, où tu as grandi et comment tu as fini ici comme esclave ?

- J’ai grandi dans la ville, je suis allé à l’école… Mes parents avait un magasin de tissu… Ça marchait bien… Jusqu’à l’année dernière… Il parut troublé.

- Et qu’est-ce qu’il s’est passé l’année dernière ?

- Le magasin ne marchait plus… Tout s’est dégradé… Et on a fait faillite… Mes parents sont à la rue et moi j’ai été vendu pour payer les dettes…

- Tu sais lire et écrire ?

- Oui bien sûr ! Avec un ton légèrement arrogant.

- Esclave, sois plus respectueux! N’oublie pas de m’appeler Maître! Ou gare à toi!

Il dit alors d’un ton assez franc:

- Je veux bien vous appeler Maître, mais je ne suis pas esclave… Pas comme les autres… Un esclave ça ne sait pas lire…

- Tais-toi ! Tu es esclave maintenant, tu n’es pas mon premier esclave qui sait lire, et ta position où tu es là, nu, attaché et fouetté, ce n’est pas celle d’un esclave ! Tu es insolant esclave, tu recevras la strap pour ta punition ! Tu vas rester comme ça attaché et je reviendrai te fouetter tout à l’heure ! Et tant que tu n’obéiras pas je te fouetterai, je ne me lasserai pas le premier, tu es prévenu!

Je me levai et le regardai là couché sur la table, son beau corps cambré, ses fesses bien tendues très rouges, bien offertes, je m’en approchai, mis ma main sur ses fesses, elles étaient fermes et chaudes, j’avais très envie de lui, je fis signe à Tom de sortir. Je commençai à caresser ses fesses, il tordit la tête pour essayer de me voir, il tenta de bouger, mais il était bien attaché, je lui caressai la rondelle, et mon doigt entra dans son cul…

- Non pas ça…

- Comment ça! Mon petit esclave tu es à moi, tu es joli comme tout mon garçon et ton cul il est à moi, pour mon plaisir, pour le plaisir de ton Maître esclave!

En disant ça je bandait fort, je pris un pot de vaseline, j’en mis sur mes doigts, j’en enduisis son orifice, le travaillai un peu avec un doigt puis deux doigts, je descendis mon pantalon et mon caleçon, et mon membre étant très en forme je forçai le passage et l’enculai profondément, doucement, il cria un peu, protesta, mais je le pénétrai doucement, je voulais prendre du plaisir, sans trop le blesser mais en affirmant ma position de Maître. Je le limai doucement, son cul était serré mais à l’intérieur c’était chaud, confortable, mes allers et retours, le contact avec ses fesses chaudes quand je le pénétrai à fond augmentèrent mon désir jusqu’à son paroxysme, et j’éjaculai dans son intérieur avec un plaisir intense, au moins ce nouvel esclave, tout rebelle qu’il était, pouvait me procurer un plaisir réel.

Quand je me retirai, il continua à râler, il paraissait sans réactions, je claquai ses fesses en disant:

- Tu es un bon esclave, avec un bon cul, mais il faut que tu comprennes que tu es à moi, je reviendrai te fouetter tout à l’heure! Et je quittai le bureau le laissant à ses pensées.


Tommy était là allongé sur la table les fesses brûlantes, l’anus douloureux mais pas tro, il ne savait plus quoi faire, il avait envie de pleurer, de fuir, d’échapper à cet enfer, mais il était retenu par les cordes, il pouvait à peine bouger, il aurait voulu se mettre en boule dans un trou et mourir, il était désespéré. Depuis qu’il avait été arraché à sa famille, emmené chez ce marchand d’esclaves, il s’était révolté, il avait crié, chaque fois qu’un acheteur se présentait il criait, il ne voulait pas qu’on le touche, le vendeur d’esclaves l’injuriait, il lui avait donné des fessées, il n’osait pas le fouetter pour éviter les marques…

Maintenant il était là, il avait été acheté, comme un mouton ou une vache, il était avec d’autres esclaves, ils étaient soumis, ils souhaitaient tomber sur un Maître gentil, quand ils ont été vendus ici ils étaient heureux, le Maître avait bonne réputation. Mais cet après midi il venait d’être fouetté et violé, et le Maître allait revenir le corriger, il aurait voulu mourir… Mais pourquoi il avait été provocateur et insolent, il ne voulait pas être esclave, mais est-ce qu’il avait le choix? Il avait été acheté, il devait se soumettre, ce Maître l’avait prévenu, il le fouetterait longuement, durement, il irait au bagne! Il ne connaissait pas ce bagne mais rien que le mot! Et s’il se soumettait? Les esclaves d’ici n’avaient pas l’air malheureux, ils n’étaient pas maigres, les nouveaux étaient contents d’être ici, ils lui avaient dit d’être calme, et lui il avait fait le brave! Et quoi, il était où maintenant? Attaché comme un veau, il avait mal après le martinet et comme il avait été insolent, le Maître lui avait promis la strap. C’est quoi ça la strap? Encore de la souffrance pour ses fesses! Et puis il avait été enculé, il n’avait jamais fait ça, avec ses copains d’école c’était un sujet de plaisanterie, mais maintenant c’était fait, il avait eu mal, mais il avait aussi senti une drôle de sensation, il n’avait jamais connu ça, lui qui était complètement puceau, quand le Maître le limait il avait trouvé ça presque bon et son sexe a réagi, il a presque bandé, il en avait honte, mais après tout ils n’étaient qu’eux deux…

Plus le temps passait et plus ses idées travaillaient son cerveau, plus il se disait qu’il devait se soumettre, que s’il résistait il finirait sous le fouet, et la correction qu’il venait de recevoir lui faisait peur, il avait eu très mal, le Maître était sévère, il ne cèderait pas, mais il avait eu l’air intéressé par le fait qu’il savait lire et écrire, il resterait peut-être au château? Le mieux serait d’obéir à ce Maître, ne pas le provoquer plus…


Quant à moi j’étais revenu au salon, mon Tom m’avait servi une collation, il ne disait rien, il était soumis. Je lui parlai alors personnellement pour la première fois depuis plusieurs jours:

-Alors petit Tom comment vas-tu?

Il tomba à mes genoux et dit :

- Oh Maître j’ai tellement honte de ma conduite, de vous avoir trompé…

- Oui Tom ce n’était pas bien de m’avoir trompé! Tu as été fouetté pour ça et tu dois être puni encore en tant qu’esclave noir, cela pourrait se faire demain, mais seras-tu sage après?

- Oh Maître, je ne vous tromperai plus jamais, même si vous ne me reprenez pas comme amant, Maître!

- As-tu mérité le châtiment de l’esclave noir? Tu vas être fessé ou fouetté par tous les chefs, et tout le château connaîtra ta faute!

Il baissa la tête et dit doucement :

- Maître, j’ai peur de cette honte, mais si vous le décidez, vous aurez raison, je subirai ce châtiment, je vous ai déjà dit que je ne serai jamais assez puni pour ma faute… Mais Maître… Si vous le permettez… La plus dure punition que je puisse endurer c’est votre mépris comme ces jours-ci, j’aimerais mieux mourir que ne plus connaître votre gentillesse… Et il pleura.

Je l’attirai contre moi et lui dit doucement aussi :

- Mon petit Tom tu es gravement fautif, mais je t’aime bien quand même, alors je vais alléger ta deuxième punition, tu sera puni pas Yves, Alex et moi, demain!

- Oh Maître, merci de m’épargner cette honte… Il posa sa tête sur mes genoux « Oh mon Maître… »

- Donc demain matin après m’avoir servi le petit déjeuner tu demanderas à Yves de te punir et ensuite Alex viendra, je les préviendrai, et ce sera à moi, tu vas être fessé et fouetté et après je verrai si je te pardonne…

- Merci Maître, vous êtes un bon Maître et Maître même si je n’en ai pas le droit, je vous aime Maître.

Je le serrai dans mes bras et lui dis :

- Tu devrais convaincre le rebelle Tommy que je suis un bon Maître…

- Maître, vous avez été sévère avec lui, et vous allez encore le fouetter à la strap, je ne le comprends pas bien, il méprise les esclaves, comme s’il était encore un homme libre. Mais Maître ne soyez pas trop dur, il comprendra!

- Oui je pense qu’il commence à comprendre…


J’entrai dans le bureau et retrouvai mon esclave allongé sur la table, ses fesses n’avaient pas changé de couleur, toujours bien colorées, il était toujours aussi mignon et bien que je l’avais déjà pris je le désirai de nouveau, mais je devais le fouetter de nouveau. Aussi je pris la strap qui était sur le bureau, et m’approchai des fesses de mon puni. Il m’avait regardé entrer avec un regard craintif.

- Alors esclave tu t’appelles comment?

- Tommy! Dit-il d’une voix un peu cassée.

Je soulevai la strap et le frappai durement en plein milieu des fesses, il sursauta et cria surpris pas la violence du coup, je donnai ainsi cinq coups bien appliqués et dis :

- C’est comme ça qu’on répond esclave?

Il cria presque:

- Tommy Maître!

- C’est mieux esclave, maintenant tu vas dire ‘je suis votre esclave Maître’ d’une voix forte!

- Je ne peux pas… Non pas esclave… !

Aussitôt la danse de la strap reprit de plus belle, je frappais très vite et très fort, ses fesses prenaient une couleur violacée, il devait déguster, mais quel entêté! La strap claquait en faisant un bruit d’enfer, je claquai plusieurs fois le bas des fesses, il cria alors de manière continue, il souffrait sûrement durement, mais je n’arrêtais pas je continuais à le fouetter, le nombre de coups devenait important, je donnai quelques coups sur son dos qui rougit vite, il essaya de se tordre pour échapper à la strap, mais ce n’était pas possible, il hurlait maintenant de façon continue, la peau de ses fesses commençait à craquer sous les coups, j’attaquai les cuisses et le bas du dos, toujours aussi durement, le puni était un corps rouge de partout qui se secouait et dont les cris étaient devenus un râle continu. J’arrêtai et regardai sa figure. Il était au bord de l’évanouissement je lui soulevai la tête en le tirant par les cheveux et lui dis:

- Alors sale esclave rebelle, tu vas obéir?

Il dit alors en commençant à pleurer, mais en essayant de cacher ses larmes :

- Arrêtez, par pitié… Je vous obéirai… Vous êtes mon… Maî…Maître… Je suis votre… Votre… esclave… Maître… Ne me fouettez plus… Maître… Et il s’effondra en sanglots.

Je le détachai doucement, il resta en position sans force, je m’assis sur la table, et le soulevant un peu, je mis sa tête sur mes genoux, lui caressant les cheveux, je lui dis:

- Tu vois Tommy il ne faut pas provoquer ton Maître, ça ne peut que t’attirer des ennuis, alors à l’avenir obéis bien ou je recommencerai…

Il s’abandonnait un peu :

- Mais… Qu’est-ce que je vais devenir ? Vous… Vous allez me revendre plus tard ou… M’envoyer au bagne… Maître?

- Tommy tu es esclave au château pour le moment, on te trouvera un travail, si tu es discipliné, tu n’auras pas d’ennuis, tu dois savoir que je ne vends pas mes esclaves, mais il y a les bagnes pour les rebelles…

Il me regarda avec un drôle de regard, troublé et craintif, je l’aidai à se relever, il eut du mal à tenir debout, je le conduisis au canapé où je le fis coucher en lui disant de se reposer. Je quittai le bureau, pour le salon où je retrouvai Tom qui ne demanda rien bien que je savais qu’il avait parfaitement entendu les coups.

Peu de temps après Yves arriva, nous fîmes le point sur les 50 femmes qu’il avait pu voir. Une trentaine d’elles venait de grands domaines où elles avaient travaillé aux champs, les vingt autres venaient de plus petites propriétés où elles faisaient un peu tout de la couture à la lessive et au jardinage. Rodolphe ne m’avait pas trompé elles avaient toutes travaillé la terre un jour ou l’autre. Yves avait fait une liste avec leur nom, tout était clair.

- Très bien mon petit Yves, un bon travail ! Je lui donnai une petite tape gentille sur ses fesses.

- Merci Maître, mais je n’ai pas mérité une fessée Maître? Dit-il en souriant.

Je l’attirai contre moi en riant :

- Si tu appelles ça une fessée, je ne vais pas tarder à te rappeler ce qu’est une vraie fessée!

- Oh non merci Maître je m’en rappelle bien! Et il se câlina dans mes bras.

Je repris mon sérieux et lui dis :

- J’ai décidé de ne pas soumettre Tom à l’épreuve de l’esclave noir, mais demain il sera puni par toi, Alex et moi!

- Par moi Maître ?

- Oui Yves et ne discute pas, c’est mieux pour lui d’être puni par deux chefs que par tous, et ça se fera ici ! Tu le fesseras ou le fouetteras au martinet, comme tu veux mais sévèrement!

- Bien Maître, je suis à vos ordres!

- Yves, je veux cette punition symbolique pour lui, pour lui pardonner sa faute, s’il se conduit bien! A propos Yves, suis moi dans le bureau!

Tommy était toujours couché sur le canapé, quand nous entrâmes, il se releva un peu, il hésita et se leva tout à fait en trébuchant un peu. Il baissait la tête.

- Yves voici le petit rebelle, il a reçu une bonne correction aujourd’hui pour son insolence!

- Esclave ton nom!

- Tommy… Oh pardon Tommy Maître!

- Et tu es quoi ici?

- Je suis… Un de vos esclaves Maître…

- Tu vois Yves pour qu’il dise ça il a fallu beaucoup de coups, retourne-toi Tommy, montre tes fesses!

Il se retourna et on vit ses fesses cramoisies, Yves fit la grimace, je dis :

- Yves, il dit qu’il sait lire et écrire, tu vérifieras ça demain, en attendant emmène le à l’infirmerie, qu’il y passe la nuit, qu’on le force à manger s’il ne veut pas, et attention à ce qu’il ne s’échappe pas! Et toi Tommy n’oublie pas que si tu es encore insolent demain, tu recevras un traitement encore plus dur, alors sois obéissant mon garçon!

Tommy baissa la tête et dit d’une petite voix :

- Oui Maître !

Yves prit le garçon par les épaules, le fit se rhabiller et quitta la pièce.

Je me détendis un peu, le soir venu, Tom me servit mon dîner, et après je m’installai près du feu, comme d’habitude pour lire le journal, un livre ou autre chose. C’est alors qu’Alex arriva, il me salua, mais il avait un petit air gêné qui je ne lui connaissais pas.

- Maître, pardonnez moi de vous déranger, il est tard, mais…

- Ce n’est pas grave Alex, qu’est-ce qui t’amène?

- Euh… Maître pardon mais est-ce que je pourrais parler seul avec vous?

Dans la pièce il y avait Yves et Tom, je leur demandai de quitter la pièce, ils partirent aussitôt.

- Alors Alex, îl se passe quoi?

- Maître… C’est au sujet des femmes…

- Explique-toi Alex je suppose qu’il s’agit des nouvelles esclaves d’hier, eh bien?

- Maître… Comment vous dire… Maître, toutes ces femmes, ça a créé une forte émotion chez les gardes!

- Tu ne m’étonnes pas trop, Alex! Et j’ajoutais inquiet:

- Il n’y a pas eu de violence?

- Non Maître, mais il s’est déjà créé des liaisons entre certains gardes et des femmes…

- Depuis un jour ! Ils sont des rapides nos gardes, c’est qui et ils espèrent quoi?

- Maître, pardon mais ils demandent s’il vous serait possible de garder certaines femmes au château… Ils pensent qu’ils pourraient fonder une famille… Avec votre autorisation bien sûr, Maître…

- C’est qui ces gardes Alex ?

- Oh Maître il y en deux parmi ceux qui ne sont pas encore mariés, et il y a… Il y a… Moi Maître! Il était tout rouge! La voix éraillée, et il baissait les yeux.

- Allons bon! Alex amoureux! Ce n’est pas une mauvaise nouvelle! Et de qui?

- Oh Maître, de la femme qui a un enfant… Vous ne m’en voulez pas Maître? Il avait l’air très confus.

Je le fis asseoir, je pris la liste établie par Yves, et nous parlâmes des femmes en cause et en particulier de celle dont il était amoureux. Par chance elle avait fait de la couture, on en aurait besoin au château. Il savait aussi que s’il se mariait avec elle il devenait père du jeune garçon, mais ça ne le gênait pas. On parla aussi des deux gardes dans le même cas, je lui dis que je ferais mon possible pour eux aussi. Et c’est tout revigoré qu’il partit en me remerciant chaudement. Avant qu’il parte je lui dit de venir le lendemain matin pour la punition de Tom, en lui laissant le choix de la punition.

Je fis venir Yves et Tom, j’ordonnai à Tom de se présenter nu le lendemain après le petit déjeuner pour être puni par Yves, Alex et moi. Il baissa la tête, en remerciant encore de ne pas le soumettre à l’épreuve de l’esclave noir. Je lui demandai de quitter la pièce et donna un ordre à Yves pour le lendemain qui le fit sourire…

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